Les grandes batailles de la critique
Par Bruno Carmelo ▪ samedi 21 janvier 2012 - 05h00

Intouchables, un film "raciste" ? Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, "populiste" ? Ou encore : les critiques sont-ils des "assassins" ? Petit tour d'horizon des plus grandes querelles autour de la critique de cinéma, de la Nouvelle Vague à aujourd'hui en passant par les scandales du Festival de Cannes.
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Underground (© Collection Christophe L.)

 

« Ce que Kusturica a mis en musique et en images, c'est le discours même que tiennent les assassins. »

(Alain Finkielkraut sur Underground)

 

1995 : Suite au succès critique du film Underground, version polémique de l'histoire de l'ex-Yougoslavie réalisée par Emir Kusturica, le philosophe et essayiste français Alain Finkielkraut publie dans le journal Le Monde une tribune intitulée « L’imposture Kusturica », dans lequel il affirme :

 

« Ce que Kusturica a mis en musique et en images, c'est le discours même que tiennent les assassins pour convaincre et pour se convaincre qu'ils sont en état de légitime défense car ils ont affaire à un ennemi tout-puissant. [...] Il a porté aux nues la version rock, postmoderne, décoiffante, branchée, américanisée, et tournée à Belgrade, de la propagande serbe la plus radoteuse et la plus mensongère. Le diable lui-même n'aurait pu concevoir un aussi cruel outrage à la Bosnie ni un épilogue aussi grotesque à la frivolité et à l'incompétence occidentales. »

 

Dans Le Point, Bernard Henri-Levy soutient Finkielkraut, tout en admettant ne pas avoir vu le film. Puis, c’est au tour de Kusturica de répondre au Monde :

 

« Je ne comprends toujours pas que Le Monde ait publié le texte d'un individu qui n'avait pas vu mon film, sans que personne ait cru bon de le signaler. S'il y a eu une volonté délibérée de me détruire par l'insinuation, l'amalgame et le colportage des rumeurs qui courent à mon sujet, je me propose d'aider vos lecteurs à forger un document beaucoup plus efficace, et surtout fondé sur une connaissance du ” terrain ”, telle que seul un cinéaste qui a vécu l'essentiel de sa vie dans un régime communiste où délation et manipulation étaient devenues un art en soi peut l'acquérir. »

 

Finkielkraut est alors contraint d’admettre sur les pages de Libération qu’il n’avait pas non plus regardé le film, fait qu’il s’efforce de minimiser : « Il n'était pas nécessaire, autrefois, d'avoir vu Le Don paisible ou Le Triomphe de la volonté pour savoir qu'on n'avait pas affaire à des œuvres respectivement antisoviétiques et antinazies. » Il sera tout de même allé voir le film, qu’il qualifie ensuite de « propagande onirique », pour conclure que Kusturica « convertit la boue en or et un chapelet de manipulation grossière en gerbe de paradoxes éblouissants ». Le cinéaste ne présente pas de réponse.

 

(Un dossier complet sur cette polémique est disponible sur le site Kustu.com)

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Commentaires

  • Jigo

    Visiblement ce n'est toujours pas digéré par Jeunet. On le comprend, il y a tellement de rancœur dans cette critique, que ça prend aux tripes.

    http://cinema.nouvelobs.com/ar...

    Il n'a pas tort sur certains points fondamentalement mais parler de '' nettoyage esthético-ethnique'' alors que c'est un conte (qu'on aime ou on n'aime pas).

  • Kuss D.

    Un film dénoncé comme crypto-fasciste par la critique? P..., il me le faut!

  • Lorenzo007

    Kaganski, comme la majorité des critiques presse, verse dans la bien-pensance quasi communiste pour se donner une bonne conscience, c'est pour cela que les films "populaires" sont toujours snobés. De toute façon, les critiques n'y connaissent rien, ils méritent que je leur donne des leçons de cinéma.

  • Olmo

    Certains racontent vraiment tout et n'importe quoi ici. Vous vous en prenez aux critiques de cinéma leurs reprochant d'avoir la critique stéréotypée facile justement mais que faites vous depuis 20 pages à part une récitation de lieux commun et déverser votre bile sur eux avec la même mauvaise foi que vous leur reprochez. La critique éclaire le spectateur, apprenez à la lire correctement et à lire les bons critiques, ce n'est pas parce qu'il n'y a pas le même nombre d'étoile que vous à chaque fois que ce sont des pseudo élites arrogantes.

  • titiro

    Il y aura toujours des aigris pour critiquer tout et n'importe quoi.

  • felson

    Totalement d'acc avec Kaganski. Le film est plutot réussi, mais c'est trop gentil et propret, bourré de clichés et limite raciste - on est dans le 18eme et il n'y a que des Blancs, le seul Arabe du film s'appelle Lucien, les caniveaux sont nickel, il fait tout le temps beau, pas d'embouteillages, etc. Laissez-moi rire!

  • Adrien Fievet

    N'oublions pas Fight Club !

  • RobertDowneyJr

    N'oublions pas les critiques virulentes de Pauline Kael envers des cinéastes comme Kubrick

  • clonealfa

    assez d'accord avec les critiques. Le film est très moyens

  • Dexhit

    M. Weissberg, si on vous écoute, il y a aujourd'hui en France plus de 18 millions d'abrutis (= qui ne réfléchissent pas trop). J'espère que ce monsieur écrit désormais des articles pour le quotidien d'un lycée..

  • Drissa Timbine

    VUE LES SITUATION DU TEMPS JE REMERCIE TOUTE NOS PARTENAIRE LES FILMS SONT TRÈS ADORABLE DONC LES CRITIQUES CRITIQUANT NE SEMBLE QUE DES HISTOIRES COMME ON LES ATTENDE MERCI !!!!!!!!!!

  • KitFisto02

    ahh la la... sacré Bebel

  • Advanced

    De toute manière, il y a toujours eu un écart considérablement entre les critiques et les spectateurs. Le fait s'explique tout simplement par le nombre de film regardé par ceux qui écrivent les critiques et les spectateurs lambda. Au fur et à mesure de regarder un grand nombre de film, on est inconsciemment 'obligé' de comparer avec un autre film ce qui ne laisse plus de place au film lui même mais a une comparaison à un genre particulier.. Effectivement, il faut être neutre mais c'est ce que beaucoup de magazine on du mal a faire..

  • bzhnono

    La neutralité ne sert à rien dans une critique. Le propre de la critique est justement de ne pas être neutre, de faire passer une (son) opinion à travers un texte.
    Mais la critique ne doit pas être gratuite et "branlette d'intello" comme je le vois souvent dans Télérama ou Libé. La critique doit être argumentée, pour guider le spectateur dans ses choix culturels, elle doit reposer sur le ressenti de l'auteur qui, lui-même, se doit d'écrire pour être lu.
    C'est la raison pour laquelle je déteste les critiques de Télérama, Le Monde, Libé, les Inrocks qui font rarement des critiques en prenant en compte le côté artistique d'un film, mais qui le retourne en en faisant un objet politique (cf la critique de Libé avec Intouchables qui politise le propos du film, alors que tel n'est pas l'objectif du film).

  • Hasgarn

    En fin de compte, ce dossier démontre à quel point il est bon d'être neutre.

    Tous les mots durs que les gens ont pu se balancer pour l'unique raison : "j'aime pas ta tronche / ton film / ton métier" n'ont jamais abouti sur quelque chose de constructif et positif. Il n'y a dans les métiers de critique, de cinéaste qu'une unique vérité : "je suis subjectif". À partir de là, on aura jamais d'unanimité.

    Ce dossier prouve à quel point le gens se manquent de respect et son incapable de discuter.

    Je trouve la remarque de Belmondo à propos de l'As des As et Une chambre en ville très pertinente, et symptomatique de toutes les réactions épidermiques présentes dans ce dossier, très intéressant et révoltant.

  • gigsy

    Je n'ai pas encore lu le dossier qui a l'air intéressant, mais il n'y a rien sur Shyamalan ? Bizarre, vu ses relations avec les critiques à partir du Village...

  • LAMAURICE

    Pour Intouchables, c'est plutôt la première scène qui m'a un peu choqué : apoligie de la vitesse, de la conduite dangereuse sans conséquence (François Cluzet aide Omar Sy à échapper aux poursuites judiciaires et tous deux s'en tirent sans égratignures).

  • Ilujni Torrance

    Pour Intouchables, faudra m'expliquer comment on peut être critique sur une histoire vraie...

  • karvonix

    Si ceux qui ont écrit ces lignes sont appelés des critiques cinématographiques, alors n'importe qui peut devenir critique. En tout cas, ce qui a été écrit sur Luc Besson, "Intouchables" est si bas, si dénué d'arguments, d'analyse, que cela n'a aucune valeur critique. Ces critiques sont justes pathétiques, elles ne sont là que pour faire couler de l'encre et faire polémique, aucunement pour parler de l'oeuvre cinématographique et de l'artiste.

  • mati01

    Brazil était le meilleur magasine ciné de France. il a fermé boutique parce qu'il n'a jamais voulu adhérer au principe de mettre des pubs dans ses pages. de très bons dossiers et de très bonnes intervieuws ce qui manque aux autres mag

  • Oktav2

    bravo aux quelques critiques qui ont osé s'élever contre le succès marketing des intouchables. Que l'on s'entende bien, une fois pour toute, lisez bien ces mots: OUI ce film est un phénomène de société, au même titre que bienvenue chez les ch'tits qui a fait 20 millions d'entrée. et NON ce n'est pas un grand film, au même titre que bienvenue chez les ch'tits n'étaient pas un grand film. Mettez vous çà une fois pour toute dans la tête, je ne parle que cinéma ici, ce n'est pas un grand film de cinéma, c'est juste une bonne petite comédie. Le public non cinéphile en majorité a voulu choisir ce film comme symbole de rapprochement des classes ..TANT MIEUX ...comme pour bienvenue chez les chtits, mais à nouveau, ce ne sont pas des grands films ..
    Les charlots et les gendarmes à saint trop faisait des 8 millions d'entrée à l'époque, les bronzés 3 font 10 millions, il n'y a pas toujours de lien entre chef d'oeuvre et succès populaire ..bien au contraire ..

  • SSSssseb

    D'une manière générale, je n'accorde plus aucun crédit à la critique de la presse. Seule celle des spectateurs m'intéresse (encore qu'ils ne regardent pas toujours la même chose que moi). Assez souvent, la presse ne regarde que le réalisateur (Lelouche = navet sans même voir le film, Tim Burton = bon film assuré) et le sujet : s'il est casse-tête et intellectuel, le film est un chef d'oeuvre, sinon c'est une machine à fric...
    Les spectateurs ne critiquent pas pour gagner de l'argent, mais vraiment pour donner un avis fondé. C'est là toute la différence.

  • seke

    Mine de rien, il est vrai que la représentation du "blanc et du noir" est quand meme trés discutable. Je ne mettrais pas le terme "raciste" mais certains clichés véhiculés par le film sont quand meme trés désobligeant (meme Herge n'en avait pas fait autant avec TINTIN AU CONGO).

  • Urbatectos

    J'en ai ras le bol des dossiers à dix mille pages qui faut attendre pour charger. Vous coupez systématiquement pour gonfler le nombre de pages visionnées sur votre site et bien permettez-moi de dire que ça fait suprêmement chier et que j'évite au possible de lire vos dossiers fragmentés en allant sur d'autres sites.

  • spyracno

    je me permets de poster ceci ici : De beaucoup de façons, le travail d'un critique est facile. Nous nous risquons très peu à adopter une position négative sur ceux qui offrent le sommet de leur travail et beaucoup d’eux-mêmes à notre jugement. Nous nous répandons dans la critique négative, qui est amusante à écrire et à lire. Mais la vérité amère, à laquelle, nous, critiques, devons faire face est que, dans le grand projet de ces choses, la plus petite part d’un plat médiocre est bien plus expressive, dégage bien plus de choses que notre critique la désignant ainsi.
    Mais il y a des temps où un critique risque vraiment quelque chose et c'est dans la découverte et la défense du « nouveau ». La nuit dernière, j'ai connu quelque chose de nouveau, un repas extraordinaire d'une source singulièrement inattendue. Dire combien le repas ainsi que son créateur ont défié mes a priori est une affirmation en dessous de la vérité brute. Ils ont fait chavirer mon coeur.
    Dans le passé, je n'ai fait aucun secret de mon dédain pour la devise réputée de Chef Gusteau : « Tout le monde peut cuisiner ». Mais je le réalise seulement maintenant, je comprends vraiment ce qu'il a voulu dire. Ce n’est pas que « chacun peut devenir un grand artiste », mais un grand artiste peut venir de n’importe où. Il est difficile d'imaginer des origines plus humbles que celles du génie cuisinant maintenant pour Gusteau, et qui est, à l'opinion du critique que je suis, rien d'autre que le chef le plus parfait en France. Je reviendrai chez Gusteau bientôt, plus affamé que jamais.

  • Ned Rifle

    Oui enfin qu'il fasse jouer ses épouses dans ses films c'est encore pire qque de les marier apres je trouve. Et bien qu'il n'y ai que la maiwenn qui soit mineure au moment de l'epouser, la difference d'age est quand même grande (pour l'autre mila je parle).
    Ce qui ne m'a pas échappé par contre c'est que sur un dossier entier consacré a la machine a fric besson l'histoire ne retiendra que le passage sur son physique.

  • beautifulfreak

    Quand on voit les critiques haineuses contre Gaspard Noe (un cinéaste français pourtant novateur), il y a de quoi s'interroger sur le sens critique...

  • Mariam C.

    Excellent dossier. Très instructif.

  • visiteuse

    D'accord avec bdeneufeglise ...
    De mon côté, je ne lis plus les critiques avant d'aller voir un film, je me fais mon idée par moi-même, je trouve cela plus intéressant, j'ai trop été déçue des films encensés par leur "plume" qui au fond ne sont que des navets.

  • PIERRE G.

    @ King-Caillou : "Oui enfin Besson aime bien se marier avec les mineures de ses films. Ça ne sort pas de nul part."
    Soyons factuels à propos des mariages de Luc Besson :
    - Anne Parillaud épousée en 1986, alors qu’elle avait 26 ans ; elle ne tournera avec lui dans NIKITA qu’en 1990,
    - Maïwenn épousée en 1992, alors qu’elle avait 16 ans ; elle ne tournera avec lui que deux ans plus tard,
    - Milla Jovovich, connue sur le tournage du CINQUIÈME ÉLÉMENT épousée en 1997, alors qu’elle avait 22 ans,
    - Virginie Silla épousée en 2004 – âge inconnu mais il est douteux qu’elle soit mineure.
    Votre affirmation est donc dénuée de tout fondement. Par ailleurs le caractère inadmissible des attaques de Brazil sur le physique de Besson semble vous avoir échappé.
    Par ailleurs le jugement de Brazil sur Lucas et Spielberg ("qui ont déjà massacré la création à Hollywood") est aussi gratuit que leur comparaison avec Besson : celui-ci a notamment produit TROIS ENTERREMENTS et VILLA AMALIA.
    Vos références manquent de sérieux, cher(e) King-Caillou.

  • Ron H.

    Je hais les blockbusters et les films gnan-gnan mais ça n'est pas du tout le cas de celui-ci. Je trouve qu'il a été fait en bonne intelligence, avec pudeur. Il aborde la solidarité et l'amitié comme vraie valeur d'entraide. Si un jour notre survie tient à un fil, ce qui nous reste d'humanité nous permettra éventuellement d'aller plus loin.
    Mais il y aura toujours des charognards pour essayer de faire gober aux gens que les élans -durables- du coeur sont des "caches-misère" destinés à un peuple de "Bisounours impotents". QUEL MÉPRIS VIS À VIS DU PUBLIC !
    Messieurs les charognards de Libé se réfugient derrière leur pensée, toujours supérieure à celle des Bisounours impotents que nous sommes.....

  • AmelieOakenshield

    Faut pas abuser non plus pour intouchables, c'est facile pour eux de dire que c'est raciste, mais savent-ils vraiment ce qu'il se passe dans les banlieux? Bien sûr que non qu'il n'est pas raciste ce film! Au contraire! "Un blanc coincé"? Mais il est paralysé putain!

  • lepinpin

    exemples parmi tant d'autres de la croissance de la censure.les cinéastes ont du pognon,et les gens qui ont du pognon veulent quoi?plus de sentatif.prétendre que c'est à cause des critiques que les français n'aiment pas leur propre cinéma,alors que l'on a juste à constater que ces réalisateurs sont des arnaqueurs tirant sur la même recette jusqu'à la rupture.les gens en ont marre de voir des films fait pour la popularité d'acteurs bien précis.les français ne détestent pas le cinéma de chez eux,seulement ils n'aiment pas le cinéma français d'aujourd'hui.

  • tickettoride

    Article très intéressant et très drôle. Il aurait été intéressant de voir les effets des critiques sur le box-office des films, d'hier à aujourd'hui.

  • ezekielpunkangel

    Une critique positive comme négative reste un avis, qui n'engage que celui qui le prononce. Si vous vous permettez d'encenser un film, je vois pas pourquoi d'autres n'auraient pas le droit d'en dire du mal et de penser autrement. L'argument du "vous ne pouvez pas faire mieux" est un argument à la con, utilisé par ceux qui ne savent pas argumenter (ça me fait penser à l'argument "c'est forcément bien puisque ça a fait beaucoup d'entrées". Et certains films sont fait pour divertir, d'autres pour réfléchir ou émouvoir.

  • Loup-aile178

    J'ajouterai que la plupart des critiques qui prennent plaisir à se démarquer en critiquant tous les films qui ont du succès sans vraiment savoir de quoi ils parlent seraient eux-mêmes incapables de réaliser un film digne de ce nom si on leur en donnait les moyens. Je pense qu'il est difficile de qualifier quelqu'un d'incompétent lorsqu'on est soi-même incapable de faire mieux, d'autant que les critiques s'attaquent souvent à la personne-même et non à son oeuvre, cherchant ainsi à rabaisser le réalisateur au maximum pour qu'il ne puisse plus se relever et faisant croire qu'il est condamné à ne réaliser que des nanars pendant toute sa carrière (un peu comme si c'était une maladie ou une tare). Et puis pour ce qui concerne les spectateurs, je crois que bdeneufeglise a déjà tout dit ;).

  • Loup-aile178

    Personnellement, je pense que les critiques qui se contentent de juger un film qu'ils n'ont pas vu, mais plutôt apperçus, devraient d'abord s'intéresser à l'aspect technique de la réalisation avant de le juger positivement ou négativement. Car s'il y a une chose dont les critiques ne parlent jamais, c'est tout le travail qu'il y a derrière les films. Certains réalisateurs font des nuits blanche ou tournent dans des conditions épouvantables, et les critiques osent dire qu'ils sont minables. Ils ont souvent du mal à faire la distinction entre un réalisateur qui met tout son coeur pour réaliser un film, un autre qui ne fait ça que pour le fric ou un toisième qui le fait pour gagner du fric, mais en y mettant tout son coeur. De plus, ils ne tiennent pas comptent de l'influence des sociétés de production sur la qualité des films. Beaucoup de réalisateurs sont soumis à la volonté de la production qui s'oriente souvent vers la rentabilité en limitant le budget, les acteurs et le délai de réalisation (et les réalisateurs qui oseraient protester se verraient vite pénalisés). Pour les critiques comme pour beaucoup de spectateurs, l'échec d'un film est seulement la faute du réalisateur, mais ça veut dire qu'ils traitent le cinéma comme n'importe quel art et oublient qu'on ne réalise pas un film tout seul comme un peintre ou un écrivain crée son oeuvre seul dans son salon ou son atelier. La réalisation d'un film nécessite toute une équipe ainsi qu'une somme d'argent conséquente, même pour les "petits" films français. Rien que pour cela, le jugement des films, qu'ils soient français ou non, mérite un minimum d'indulgence, ne serait-ce que par respect pour le travail de tous ceux dont les noms apparaissent dans le générique.

  • El Manco

    @bdeneufeglise, tu as tout dit

  • bdeneufeglise

    Truffaut l'avait compris aussi d'ailleurs..

  • bdeneufeglise

    Les critiques de cinema oublient une chose. Ce ne sont que des spectateurs. Mais ces derniers croient qu'ils sont bien plus. Qu'ils sont des guides, nos guides car nous sommes idiots oui. Nous le public. Le peuple. Nous sommes idiots. Eux sont intellectuels. Nous nous devons de les lire pour voir un film car nous ne sommes pas capables de choisir. Le monde des critiques est comme disait Carlton Heston à la fin de la Planète des Singes, "un monde de fous". Ils oublient une chose, le succès du film, c'est nous le public qui le faisons, car l'on ressent, l'on pense, aussi, tout autant qu'eux, à part que nous, nous explicitons ce que nous ressentons. Spielberg l'a très bien compris, c'est pourquoi ses films sont tous public, ils peuvent faire reflechir (Liste de Schindler, AI, Arrête moi si tu peux, E.T) et nous font ressentir (Indiana Jones, E.T, Jurassic Park...). Le cinema, comme tout art, s'il peut être expérimental, ne doit pas oublier sa fonction première en tant qu'art le plus populaire, divertir.

  • jachjonson

    Tout à fait d'accord avec Brazil pour l'article sur Besson ( dsl pour les fans;)
    Quand on voit les films d'un cinéaste comme Truffaut (car il dans l'article), quand on lit ses entretiens avec Hitchcock et quand on entend parler Besson sur ses productions, c'est sur : "Y a un monde !"
    A+
    ps: Pareil pour les critiques qui se sont acharnés sur Tree of life, je pense qu'ils n'ont pas vécu le film comme une expérience. C'est sur qu'ils ne l'ont pas aimé s'ils ont vu ça comme un film de catho cul cul.

  • spip

    Je confirme ce que je pense depuis toujours des Inrock : ce qu'ils aiment je déteste, ce qu'ils détestent j'aime.

    Ce qui m'énerve c'est ces critiques qui vont à contre courant des autres simplement pour ce démarquer et regarder de haut tout ceux qui pensent le contraire genre "nous n'avons pas les mêmes valeurs".

    Effectivement messieurs des Inrock et de Libé "nous n'avons pas les mêmes valeurs" et c'est tant mieux.

  • Noistillon

    Viva Positif ! Les cahiers = BEURKK

  • Noistillon

    Enfin, bon, ils ont déconné Brazil quand même

  • Noistillon

    Par contre, incroyable le truc sur Kusturica

  • Noistillon

    Article syncrétique car, pour Gaspar Noé, toute la critique française ne le hait pas, quand même, faut pas déconner

  • Ned Rifle

    Copié collé de l'article wikipedia de l'affaire brazil. Le redacteur chef de brazil: "Luc Besson est d'abord un producteur, un type qui vend de la pellicule au kilo, adopte des recettes. Il a adapté le système des Spielberg et Lucas qui ont déjà massacré la création à Hollywood. C'est de cela que parlait notre article, l'américanisation du système Besson. Logique avec lui-même, il a poussé l'américanisation jusqu'à son terme, un procès. Je tiens à préciser qu'il n'a jamais demandé de droit de réponse. Par ailleurs, pourquoi demander 50 000 euros de dommages et intérêts, si ce n'est pour tuer notre revue indépendante, sachant qu'on ne pourrait jamais s'en relever ?"

  • mrcinecine

    Alors à choisir entre Spielberg et Gilliam, je choisis Spielberg qui est beaucoup plus décomplexé et divertissant avec une filmographie bien plus variée, et à choisir entre Besson et "Brazil" le magazine, je choisis Besson car le magazine adopte la même attitude que le cinéaste Terry Gilliam, c'est à dire irrespectueux des autres, insultant, hautain, intolérant...tout ce que je n'aime pas chez une personne. Le magazine s'attaque à une personne sans réelle fondement mais avec des jugement quasi raciste mais faut pas oublier que Besson nous a donné "Léon" qui est absolument excellent et produit des tas de films français grâce aux revenus d'autres films qui s'exportent mieux à l'étranger comme "Taken" ou la série des "Transporteur", c'est juste un gars qui a compris le système, et ça effectivement certains ne peuvent pas le supporter, mais ses oeuvres comportent des hauts et des bas comme beaucoup de cinéastes (Coppola n'a pas fait que des chef d'oeuvres...je penses à « Jack »par exemple) mais Luc Besson n'est pas Uwe Boll tout de même. Alors franchement les gars de « Brazil », avec telle morale ça ne m’étonnes pas que vous n’arrivez pas à décoller et puis bien fait et tans pis pour vous, ça vous apprendras à raconter des anneries.

  • mrcinecine

    Personnellement, je n'ai rien contre l'oeuvre de Terry Gilliam, je trouve même son univers et sa vision très intéressante qui culmine justement avec "Brazil" qui est une vraie expérience cinématographique à vivre pour quiconque ne l'a déjà faite, mais de la à regarder toute ma vie des oeuvres de ce type, aussi bons qu'elles peuvent l'êtres, je préfère de loin la diversité de genre ou de style au risque de me tirer une balle dans la tête dû au dépressions morales qu’elles engendrent, tant de noirceur, tant de pessimisme, tant de lenteur, tant de…bon j’arrête. Après tout, le cinéma ce n'est pas que du Gilliam, Kubrick, Mallick (Je ne pense pas que Gilliam est aussi talentueux que les 2 derniers vu sa filmographie mais ce n'est que mon avis).

  • mrcinecine

    Tiens, un magazine qui s'appelle Brazil en référence au film de Terry Gilliam, qui lui aussi déteste par dessus tout, tout ce que fait Steven Spielberg, (jaloux de son succès et revanchard par rapport à sa période Brazil et sa lutte contre Sid Sheinberg qui voulait modifier son oeuvre (ici, Brazil), Boss d'Universal et accessoirement mentor de Spieberg, oui ceci explique cela). Terry Gilliam qui est un vrai poisseux et toujours dans la difficulté à financer ses films qui ne rencontrent jamais de succès public ou au mieux que modestement ("Fisher King", "L'armée des 12 singes", et "Brazil") Sa bataille idéologique contre Hollywood (ou Spielberg qui le symbolise) me fait franchement penser à Don Quichotte contre les moulins, histoire qu'il voulait adapter avec Jean Rochefort atteint d'une hernie durant le tournage et Johnny Depp mais ironie du sort , on connait la suite qui s'est transformé en un making-of sortie en salle intitulée "Lost in La Mancha"...

  • mrcinecine

    Excellent dossier

  • DarkKane

    Magnifique dossier où l'on voit à quel point certaines personnes osent, sous le couvert de la critique, utilisées leurs sois disant pouvoir pour éliminer une personne qu'il déteste.
    Car si l'on peut discuter sur les critiques concernant le film (notamment celle sur TREE OF LIFE), il est impossible de parler à une personne qui vous déteste sans vous connaître.
    P.S. Bravo à BHL encore une fois :( ;)

  • 0cel0t

    Truffaut (comme ses prétendus fils spirituels malheureusement pas assez talentueux pour être de vrais artistes... les Lefort, Kaganski et co...) a souvent salement dérapé. Mais contrairement à eux, il a su devenir un vrai cinéaste - ce dont ces ratés du clavier rêvent ostensiblement - et s'est a plusieurs reprises excusé auprès de réalisateurs qu'il avait étrillé dans une autre vie... Le plus nauséabond dans cette petite caste de "coupeurs de tête" n'est pas leur manque total d'honnêteté intellectuelle, ou leur obstination a appliquer la même grille de lecture à tous les films et réals (bonjour l'ouverture d'esprit), mais leur absence totale de recul ou de la moindre forme d'auto-critique. Ce sont juste des parvenus, des apparatchiks de la culture ultra privilégiés qui ne reconnaitraient pas un film influent sauf s'il était sélectionné dans un festival ou ils ont leur rond de serviette. Ce sont des parasites, aucun cinéphile digne de ce nom n'a besoin qu'on pense a sa place; leur survie dépend de la quantité de sang qu'ils font perdre aux cinéastes à force de terrorisme intellectuel. Qu'ils aillent au diable [/mode Mélenchon]

  • Valentin-D

    J'adore vraiment la revue Positif, mais je trouve qu'il était ridicule de se disputer ainsi avec les Cahiers du Cinéma. Ces derniers sont quand même un peu des gens qui n'aiment pas grand chose.

  • Toto662

    J'ajouterais aux commentaire corrosifs de Libération, Variety et des Cahiers du Cinéma (ces derniers ne sont pas cités dans l'article : dommage) vis à vis dIntouchable que la film de Nakache et Toledano, même passant outre l'interprétation douteuse, est une catastrophe cinématographique : narration odieuse, personnages stéréotypés et superficiels, réalisation bancale (et tout bonnement ridicule lors des scènes d'émotion), bref, rien à sauver.

  • fandenajoua

    Le populisme est une vision des classes populaires qui les considère comme auto suffisantes et qui oublie de prendre en compte les caractéristiques dues aux rapports de domination. avant de critiquer avec des mots savants, il faudrait d'abord savoir de quoi on parle...

  • Ned Rifle

    Oui enfin Besson aime bien se marier avec les mineures de ses films. Ça ne sort pas de nul part.

  • maxou140

    J'avoue que Brazil, ils ont fait n'importe quoi avec Besson... OK, certes, ses films ne sont pas de la top qualité (mais divertissent très bien et c'est suffisant, il en faut) mais dire: "Besson fait du cinéma pour être riche, mais aussi pour tirer des belles gonzesses qu’il fait jouer dans ses films. Quand on a un physique ingrat mais du pognon et des rôles à distribuer, on constate que la recette reste toujours valable", je vois pas ce que le cinéma vient faire là-dedans... Surtout l'attaque sur son physique franchement...

  • american-dad

    Deja pour commencer un film ne se doit pas d'apporter quelquechose de moral, c'est une connerie que les américains nous machent a travers leurs films hollywoodiens, un film se doit d'apporter un ressenti , sinon on pourrait direct mettre une note extremment basse a tout les films gore si on part dans ce principe, un film c'est un ressenti , il s'adresse forcément a un certain public et tout le monde ne peut pas faire partie de tout les publics visés de tout les films, c'est a partir de là que j'ai tenté de juger autrement " A Serbian Film "

  • annereporter94

    J'aime bien Gérard Lefort, mais quand il dérape, il le fait sans vergogne et sans garde-fou... et là Gérard, tu avais pris de la coke avant d'écrire?

  • annereporter94

    Pour une fois que je suis d'accord avec la majorité de la critique américaine...

  • Julien S.

    j'ai l'impression que les critiques ont perdu de vue le but premier de l’existence du cinéma: le divertissement. il est vrai qu'un film réfléchis ou dit "intellectuel" c'est agréable mais ce n'est pas parce qu'un film est plus dans l'émotions (que se soit la comédie ou le drame) que ça en fait un plus mauvais film. et serieusement critiquer intouchable pour son usage du stéréotype après les succès des films de danny boon qui joue quasiment qu'avec ça... bref en trois film toledano et nakache sont des réalisateurs et scénariste de talent qui en trois film on livré trois comédie génial: leurs succès est largement mérité

  • PIERRE G.

    Il y a un point commun dans les attaques dont ont fait l'objet INTOUCHABLES, AMÉLIE POULAIN et L'AS DES AS : elles sont apparues après que le succès public ait consacré ces films.
    C'est le succès des films qui les rend suspects aux yeux d'une certaine presse. Les critiques contre Luc Besson participent du même phénomène : quels que soient les qualités ou les défauts de ses films, ce garçon est suspect car il a réussi à bâtir, à partir de rien, un "empire" audio-visuel exceptionnel.
    C'est la réussite populaire et financière qui est mal vue, dans notre pays, par une certaine presse. Le succès et l'argent qui l'accompagne sont nécessairement corrupteurs.
    On peut d'ailleurs étendre ce constat au-delà du domaine cinématographique.

  • Cataleptique

    Et de toute façon, les goûts et les couleurs de chacun.. un critique est un homme, qui peut avoir des préjugés, et des préférences qui interviennent forcément dans son jugement

  • jongleur19

    Je suis absolument d'accord avec emporio68. Je ne suis, de toute façon, que les critiques des Mad Movies, souvent mitigées de façon a ce que nous voyons le bon du mauvais et nous fassions notre propre idée. Et puis, Mad Movies, c'est fun.

  • emporio68

    Les critiques cinéma sont des pantins dont les ficelles sont tirées par des personnes bien plus haut placés, pour influencer notre choix d'aller voir tel ou tel film. Cela fait bien longtemps que je ne lis plus du tout les critiques presses, quelles qu'elles soient...

  • jongleur19

    Certes les récents films de Luc Besson ne sont pas d'une brillante qualité, mais ayant fait (dans ses premiers films) des films d'une grande qualité, certains frôlant le chef-d’œuvre (Léon, Le cinquième élément...) c'est extrêmement petit de l'attaquer ainsi. Mais peut-être a-t-il vu un peu trop gros en demandant une telle somme.

  • Hugo R.

    -Ash8- Moi c'est Godard je crois que c'est un peu le genre de match indépartageable Beatles-Rolling Stones!

  • Ash-D

    Bah mince, je savais pas Truffaut et Godard se tiraient dans les pattes comme ça. J'ai toujours cru qu'ils étaient amis. J'aime bcp les deux, mais ma préférence irait à Truffaut...

  • Bacta142

    Des fois c'est vrai on se demande si les critiques ciné.. aiment vraiment le cinéma!

  • Shreckkk

    Dans ce dossier, il manque le feu nourri qui avait allumé "Dobermann" à sa sortie !!!!!

  • creedeco

    Pour moi il y a deux grand probleme dans la critique :
    1 Les attaques sur le physique de X ou Y (qui ne servent u final qu'a prouver l'absence d'arguments contre le film)
    2 les grandes phrases qui laisse penser que le cinéma c'etait mieux avant (nouvelle vague etc...) du genre "croute numerique" Télérama c'est à toi que je pense)

    La critique oui mais pas sans un minimum de respect pour les artistes qui croit en ce qu'ils font tout en s'accordant avec les interets des producteurs, des scénaristes et de tous les autres. Il ne faut pas oublier que le cinéma c'est de l'art ET du business et que même pour faire un film d'art et essai il faut de l'argent car on ne peut pas faire sans et ça demande souvent aux artistes de mettre de l'eau dans leurs vins pour faire passer leurs vision aupres des producteurs.

  • american-dad

    Quand Case Départ est sorti en France le public etait mitigé a aller le voir car il y avait un coté raciste dans l'histoire proposée, pourtant il n'en es rien c'est juste la mentalité des gens qui n'a pas évolué, Omar Sy Thomas Ngijol, Fabrice Eboué vu leur couleur de peau n'ont je pense pas l'habitude de tourner dans des films racistes, le racisme d'aujourd'hui n'est pas du tout le meme qu'il y a dix ans , les noirs sont très acceptés dans notre socièté aujourd'hui en 2012 d'ou la scene du car de case départ " arretes de nous afficher " , moi j'observe plutot que les racistes d'aujourd'hui ont une phobie envers les arabes, les chinois, les roux, etc Pour les noirs je pense que la page est tournée c'est fini american history x , Case départ sort au bon moment et est plus intelligent qu'il ne le laisse penser, Pour Intouchables la critique est démesurément exagéree.

  • Ned Rifle

    Vive brazil tout de même :)
    L'histoire de the brown bunny je la conaissais déjà, et il me semble que gallo a sortie une vacherie sur le colon de l'autre qu'il à répondu que même sa coloscopie est plus interessante que le film.
    Gaspar Noé s'en prend plein la gueule aussi, j'ai l'impression que des qu'un réal essaye de faire un film un peu different des autres il en prend plein la gueule.

  • CRASH-ThePunisher-Bandicoot

    Personnellement, je n'ai jamais tenu compte des critiques de presse cinématographiques. Et le dossier ci-dessus me donne raison. Quand on voit que le journaliste des "Inrocks" (magazine qui est tout de même au départ, consacré à la musique) se permet de dire à propos du "Fabuleux Destin d'Amélie Poulain" que c'est un film "populiste", on est en droit de se poser des questions concernant sa passion pour le cinéma. Et à propos de l'article sur "The Tree of Life", je trouve que les français (j'entends par là le Festival de Cannes) ont toujours préféré les films à tendance intellectuelle (comme ceux de Lars von Trier). Dire que certaines personnes leurs accordent un réel intérêt...

  • JokerDreizen

    Hugo ==> +1. Autant Besson j'ai l'impression que son cinéma c'est plus gras que du KFC (et encore, c'est une généralité, le 5e élément est un joli petit plaisir), mais insulter un réalisateur comme ça c'est pas du tout professionnel.

  • Hugo R.

    Je connaissais pas l'histoire de Besson avec Brazil, et là pour une fois je lui donne raison. Autant son cinéma est une vraie poubelle autant l'article est vraiment insultant pour lui c'est vraiment bas.

  • JokerDreizen

    Mouais, assez vide comme article. Le mec qui en veut à une presse sous prétexte qu'elle a publié sa critique une semaine trop tôt. Je suis sûr que y'a eu d'autres affrontements beaucoup plus croustillants que ça, vu que chaque film est porté à une polémique assez extraordinaire, et c'est toujours bon de lire différentes critiques pour voir le film sous plusieurs aspects.

  • Nico-Wood

    Ouai, fin si on se base sur les critiques de -je ne dirais rien de plus, je vais devenir trèèèèès vulgaire- des inrocks, on irait plus jamais au ciné !

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