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    "How To Get Away With Murder": comment la série est devenue un succès en 5 leçons !
    Par Jean-Maxime Renault — 19 nov. 2014 à 21:01
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    La nouvelle série de Shonda Rhimes après "Grey's Anatomy" & "Scandal" cartonne depuis la rentrée. A l'occasion de la diffusion de son dernier épisode de l'année 2014, retour sur le phénomène télé qui va vous rendre accro, si ce n'est pas déjà fait !

    ABC Studios

    Synopsis de la série : Une nuit d'hiver, alors que la fête bat son plein sur le campus de la prestigieuse université de Philadelphie, à quelques kilomètres de là, dans les bois, quatre brillants étudiants en droit terrorisés s'apprêtent à brûler un cadavre. Leur vie en sera à jamais bouleversée... Quatre mois plus tôt, Michaela, Wes, Connor, Laurel et une soixantaine de leurs camarades font la rencontre de leur charismatique et intransigeante professeure spécialisée en criminologie : Annalise Keating. Une poignée d'entre eux seulement aura la chance d'intégrer sa firme d'avocats. Mais pour travailler à ses côtés, il faut être prêt à tout. Absolument tout...

    Plus de 21 millions d'américains (14 millions en live, 7 millions en rattrapage) ont dégusté l'épisode pilote de How To Get Away With Murder sur ABC en septembre dernier, faisant de la nouvelle production de Shonda Rhimes (après Grey's Anatomy, Private Practice et Scandal) la nouveauté de la rentrée 2014 la plus suivie sur les networks, en particulier sur la cible privilégiée des annonceurs : les 18/49 ans. Et si les audiences ont légèrement baissé depuis, elle n'en reste pas moins LA série dont tout le monde parle, celle qu'il FAUT avoir testé, celle qui pourrait potentiellement avoir une belle et longue vie devant elle, celle que l'on ne saurait que trop vous recommander semaine après semaine ou en binge-watching, selon votre goût. Aucune chaîne française n'en a pour le moment revendiqué l'acquisition, mais la logique voudrait qu'elle débarque sur M6 dans les mois (les années ?) à venir...





    Leçon N°1 : Moderniser une recette éprouvée

    Contrairement à ce qu'on peut lire çà et là, Shonda Rhimes n'est PAS la créatrice de How To Get Away With Murder. Elle en est la très impliquée productrice exécutive. Celui qui a imaginé avec malice ce drama addictif, c'est Pete Nowalk, un disciple de la showrunner star, qui a scénarisé une quinzaine d'épisodes de Grey's Anatomy et qui en a produit autant de Scandal. Ce n'est donc pas un hasard s'il emprunte beaucoup à ces deux programmes à succès. Il en reprend la recette imparable, en y ajoutant une narration plus complexe et indéniablement dans l'air du temps.

    A la fois judiciaire, policière, dramédique et soapesque à souhait, How To Get Away est une série hybride qui parvient à mélanger les genres avec brio en fonctionnant en plus sur deux timelines différentes : celle de son flash forward -et ses récurrences visuelles épileptiques qui peuvent agacer- et celle du "3 mois plus tôt", un présent qui avance à mesure que l'étau se resserre autour des héros jusqu'à rejoindre le futur devenu... le nouveau présent ! Un dispositif qui n'est pas inédit, utilisé par exemple par Damages tout au long de son existence.

    Ainsi, les neuf premiers épisodes fonctionnent sur trois principaux axes : présenter de la manière la plus efficace possible les nombreux personnages qui peuplent l'univers du show, les vivants comme les morts, et tenter de créer une dynamique de groupe malgré la forte concurrence qui les oppose (comme aux débuts de Grey's Anatomy); assurer les "enquêtes du jour" traitées en vitesse accélérée car les scénaristes savent aussi bien que les téléspectateurs que l'important n'est pas là (comme dans Scandal); et faire avancer indice par indice, cliffhanger par cliffhanger, d'une rélévation choquante à une autre, le double fil rouge sur la mort de Lyla et l'identité de l'assassin de spoiler: Sam  (entre le slasher movie et les mystères saisonniers à la Desperate Housewives).

    Les épisodes sont donc survitaminés, riches jusqu'à déborder, ne nous laissant jamais très loin de l'overdose. How To Get Away est un "hyperdrama" qui n'a pas vocation à être réaliste ou à dénoncer le système judiciaire et ses failles. Comme toute série estampillée "Shondaland", du nom de la société de production de la Reine Rhimes au logo représentant un coeur traversé de montagnes russes, elle cherche simplement à divertir et émouvoir.




    Leçon N°2 : Faire appel à une star...

    En réussissant à convaincre Viola Davis d'incarner l'héroïne trouble de How To Get Away With Murder, Shonda Rhimes et ABC n'ont pas seulement mis la main sur une actrice populaire, ils ont aussi misé sur une actrice aimée et respectée par la profession, nommée à plusieurs reprises aux Oscars (pour La Couleur des Sentiments et Doute), qui assure ainsi à la série une visibilité lors des prochaines grandes cérémonies de récompenses pour la télévision (Emmy Awards et Golden Globes). Il parait impensable que Davis ne soit pas nommée dans la catégorie "Meilleure Actrice". Si le programme n'est peut-être pas à la hauteur de son talent immense et de ses précédentes prestations les plus marquantes, donnant parfois l’impression qu’elle surjoue ses scènes, elle la tire indéniablement vers le haut.

    La contrepartie désagréable, c'est qu'avec une carrière cinématographique bien remplie à laquelle elle tient, Viola Davis ne souhaite pas tourner plus de 15 épisodes par saison, là où ABC préférerait forcément en avoir 22. Bonne nouvelle toutefois pour les scénaristes et par conséquent les téléspectateurs : les intrigues sont ainsi resserrées, sans temps morts, les redites nous sont épargnées, sur le mode des séries du câble. Un format adopté par d’autres comme les sanglantes The Following ou Hannibal.

    Leçon N°3 : ... issue de la diversité !

    Depuis Grey’s Anatomy, Shonda Rhimes propose dans ses productions des castings diversifiés, représentatifs du melting-pot de la population américaine d’aujourd’hui. En confiant le rôle d'Olivia Pope à Kerry Washington, elle a ainsi fait de Scandal lors de son lancement la première série de network depuis trois décennies à avoir une femme afro-américaine pour héroïne. Chose peu courante, elle met également en avant une relation interraciale, celle d’Olivia avec le très blanc Président Fitz. Une audace récompensée par les audiences –la communauté afro-américaine féminine est un des publics forts de la série- qui a aussi permis d’ouvrir la voix aux autres. Jamais autant de séries avec des castings diversifiés n’avaient été lancées que lors de la saison 2014/2015 (Blackish, Empire, Fresh Off The Boat, Cristela…). How To Get Away s’inscrit dans cette suite logique, ce cercle vertueux, initiés par sa grande soeur.




    Il a fait ce je ne sais quoi à mon cul qui m’a mis les larmes aux yeux

    Leçon N°4 : Jouer sur la et les sexualités
    Déjà lors du lancement de Grey’s Anatomy, les observateurs de la télévision américaine ne manquaient pas de noter que la représentation très décomplexée de la sexualité des médecins du Seattle Grace n’était pas banale. Dans un pays aussi conservateur que les Etats-Unis, où le sexe est tabou tandis que la violence est montrée sans compter, il fallait oser. Dix ans plus tard, Scandal a poussé le curseur encore plus loin, au même titre que sa contemporaine The Good Wife, avec des corps vraiment dénudés dans des situations de plus en plus suggestives et à travers des sexualités diverses : Kalinda et ses conquêtes féminines, Cyrus et son mari, le couple lesbien Callie et Arizona… Tous ces personnages homosexuels, bisexuels et surtout sexualisés à l’écran comme n’importe quel hétérosexuel, ont contribué à faire avancer la cause LGBT, l'égalité des sexes et indéniablement faire évoluer les mentalités à leur petit niveau, la télévision restant toujours l’un des vecteurs idéologiques les plus forts.

    How To Get Away finit d’achever les associations conservatrices en dépassant les limites auto-imposées jusqu'alors par les networks. Au-delà des coucheries habituelles, les scénaristes attaquent fort, en premier lieu via les dialogues. Un "Il a fait ce je ne sais quoi à mon cul qui m’a mis les larmes aux yeux" créé la surprise, amuse et fait le buzz ! Le personnage de Connor, interprété par Jack Falahee, est l’emblème de cette audace ultime car unique en son genre. Il use de sa sexualité pour parvenir à ses fins, une attitude plus volontiers associée aux femmes habituellement. Les codes sont ainsi renversés. Ses scènes de sexe sont particulièrement chaudes. Il est loin le temps où Jack dans Dawson embrassait son petit ami à l’écran, devenant le premier adolescent à en embrasser un autre à la télévision américaine. Et tant mieux !


    Corbis


    Leçon N°5 : Buzzer pour mieux régner !
    Dans un univers télévisuel plus que jamais ultra-concurrentiel, même la meilleure série du monde aurait du mal à trouver son public sans une campagne promotionnelle efficace. Et celle d'envergure qui a précédé le lancement de How To Get Away a été orchestrée de main de maître par ABC ! Grâce à une diffusion au sein d'une soirée Shondaland, baptisée "#TGIT" ("Thank God It's Thursday"), à la suite de Grey's Anatomy et de Scandal, le succès a été instantanément au rendez-vous et a dépassé le simple effet de curiosité.

    Mais l'autre objectif de la chaîne était de faire regarder la série en live, et non en différé grâce au replay et autres enregistrements numériques, qui ne permettent pas de rapporter autant d'argent. La même méthode que pour Scandal a donc été adoptée : miser sur les réseaux sociaux, à travers le hashtag #HTGAWM et avec l'implication des comédiens qui twittent depuis leurs comptes personnels. En créant le buzz, la nature même de la série avec ses multiples rebondissements aidant, les twittos et les adeptes de Facebook qui ne la regardent pas ont le sentiment de rater quelque chose et décident alors d'attraper le train en marche pour, peut-être, ne plus en descendre de sitôt ! Et ça marche : depuis plusieurs semaines, elle est la série de network la plus discutée sur les réseaux sociaux, devant Scandal ! Twitter pour exister, buzzer pour mieux régner.



    La bande-annonce de l'épisode 9, riche en révélations, avant la trève hivernale :

    Murder - saison 1 - épisode 9 Teaser VO

     

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    Commentaires
    • Aurell B.
      PS: Damages ne joue pas dans la même catégorie.
    • Aurell B.
      Grey's anatomy, Scandal, HTGAWM toutes commencées et arrêtées aussi vite. Soap-pisés à l'extrême selon moi, et manquant de complexité ou profondeur. La plupart des persos sont clichés. Les épisodes sont ultra-codifiés (même les chutes sont faciles) et vont tous dans le même sens: choquer les conservatistes, buzzer, et faire la promotion d'un mode de vie "liberé" "anti-morale religieuse" (je parle surtout de HTGAWM) et "progressite". Pourtant la série avait du potentiel mais il semblerait que Shonda Rhimes ne soit capable d'innover un tantinet et de développer ses séries, ou préfère la quantité de téléspectateurs à la qualité .
    • polo B.
      encore une serie pour gonzesses
    • Smiile61
      How to get away with Murder je n'ai pas accroché et concernant Grey's anatomy il faut savoir s'arrêter un jour ou l'autre, depuis plusieurs saisons la série à perdu tout son potentiel et est devenue lassante.
    • Edward E.
      Sexe, violence, stars connues, buzz..Si c'est ça, une "série à succès", je ne dois pas être dans la norme, je déteste ce genre de série.
    • teddy di
      Une de mes série préféré de la rentrée :D
    • aragarna
      Faire un constat n'a rien à voir avec donner des leçons. Il n'est dit nulle part dans cet article ce qu'il faudrait faire (ie donner des leçons). Ici il s'agit seulement d'une observation sur une série qui cartonne en cette rentrée...
    • aragarna
      Oui c'est ça. Le fil rouge prend de plus en plus de place, au détriment d'une bonne enquête.Désolée c'était un peu un anglicisme, les américains disent "serialize".
    • Aoudag
      J'apprecie votre mise au point.
    • Aoudag
      Vous continuez a donner des lecons de diversite aux americains.Parlez-nous d'abord de la diversite de vos bureaux, a allocine... pour commencer.Network ou pas, aucun pays au monde ne peut donner des lecons sur la diversite des shows et des films, aux americains!Aux USA, il y a des shows avec des latinos, des blancs, des asiatiques... Tout le monde regarde ce qu'il aime...Sinon une serie marche si elle est bien elaboree et que les spectateurs US accrochent...Tentez d'expliquer la reussite des shows de Mme Rhimes par la diversite, cache vos propres faiblesses.Si vous voulez regarder une serie qu'avec des blancs, vous pouvez le faire. Mais de grace epargnez-nous vos lecons sur la diversite.
    • Jean-Maxime R.
      Nous ne donnons AUCUNE leçon sur la diversité. C'est un état de fait : une des raisons qui explique le succès de la série, ou de Scandal, c'est sa mise en avant de toutes les diversités. Et nous nous en réjouissons ! Il n'y a absolument rien de négatif dans ce constat. Et en lisant bien, vous auriez dû l'avoir compris... Par ailleurs, les séries que vous citez sont soit de vieilles séries, soit des séries diffusées sur la câble sur des chaînes qui visent des niches de téléspectateurs. Avant Scandal et How To Get Away, c'est ainsi : il n'y avait pas d'actrice noire en tête d'affiche d'une série de network ! Il y en a maintenant plusieurs, comme dit dans l'article (Sleepy Hollow est arrivée après Scandal). C'est une tendance et c'est une bonne nouvelle ! Pour terminer, nous trouvons nous aussi Shonda Rhimes brillante. Pourquoi nous lui consacrerions cet article si ce n'était pas le cas ?
    • Jean-Maxime R.
      A quel endroit avez-vous lu qu'AlloCiné s'attaquait à Shonda Rhimes ? Avez-vous survolé le texte ou l'avez-vous vraiment lu ? Car il n'est pas question de l'attaquer, mais de disséquer les multiples raisons de son succès. Et le premier point fait état de la qualité d'écriture et d'efficacité de la série...
    • Loskof
      Breaking Bad n'a pas hyper bien marché, surtout pour sa qualité et sa renommée critique. Mad Men fonctionne et est réussi et ne pratique aucun teasing.Pour le reste, si ça se ressemble, ce sont des commandes, avec 2 coupures pub prévues au milieu, du teasing. Il y a une recette appliquée à chaque fois, ça varie légèrement mais c'est toujours la même chose. Suffit de voir les séries policières, c'est ça qui marche le mieux, alors que c'est toujours la même chose. Les gens aiment leur petit confort.
    • Aoudag
      Il y a des séries avec que des blancs qui marchent et d'autres qui ne marchent pas... Il n'y a pas de règle!!!Aucun lien entre:Breaking bad, NCIS, The walking dead, Grey's A... et pourtant ces shows marchent. Il faut se méfier des explications hasardeuses sur la réussite d'un show. Il y a tellement de paramètres... Ici allociné a l'habitude de trier ses explications: diversité, blablabla... lorsqu’il s’agit des shows de Mme Rhimes.Les experts sont aussi des séries avec de la diversité, du sexe, de la violence, du bling bling facon clip de rap… Mais allociné n’utilise ses éléments qu’avec Mme Rhimes.Y a-t-il une haine ou une jalousie de allociné sur la réussite de Mme Rhimes ? Bien sûr que NON. Mais quand même…
    • Aoudag
      Les shows (TV, Radio et Ciné) US ont toujours utilisés des buzz, comme fond de sujet : glee (phénomène culturel américain), Tsunami, Katrina, comics, le sexe… Le problème n’est pas les buzz.N’est-il pas mieux de regarder tout simplement les séries qu’on aime, au lieu de perdre son temps avec celles qu’on n’aime pas ?Par ailleurs, au lieu de s’attaquer à Mme Rhimes, allociné ferait mieux de former et informer sur le fond culturel qui aime la production des shows américains.Aux USA, lorsqu’un sujet de société émerge (le fameux buzz), les productions s’en emparent. Après ce qui fait une réussite du show, c’est sa qualité d’écriture, le jeu des acteurs, sa mise-en-scène, son montage, la sympathie qu’inspire des comédiens… Il est difficile de parler de tout cela, mais plus facile de parler des buzz (sexe, diversité…).
    • Loskof
      Tout cela prouve bien qu'une série qui marche doit être le plus formaté possible, avec une soupçon de violence (meurtre), de sexe (ça excite les puritains), intégrer des minorités (pour capter leur audience), et pratiquer le teasing à outrance.Le plus gerbant étant que la série revendique haut et fort cet état de fait... Et il y en a encore qui accepte d'être manipulé de cette façon?
    • Samjack
      To get away with murder is a scandal !
    • Hunnam29
      C'est pas non plus très bon quand une série utilise des buzz pour se faire de l'audience. Ca démarre en trombe du coup, mais ça retombe quasi toujours à un moment ou un autre. Ils ont intérêt d'assurer derrière le buzz quoi pour garder le spectateur captivé.
    • Aoudag
      Encore une fois, allociné nous bassine avec ses leçons sur la diversité.Foutez la paix à Shonda Rhimes. Au lieu de compter le nombre de noirs dans ses séries, dites-nous plutôt le nombre de noirs qu’il y a dans vos bureaux d’allociné.Martin Scorsese fait tous ces films avec son casting ethnique italo-américaineou Woody Allen avec ses films au sujet et personnages ethno-centrés, que desfilms avec des blancs. Personne ne leur casse les *ouilles avec les histoiresde couleurs de peaux.Mais dès qu’il s’agit d’un producteur noir, qui produit des shows avec des noirs,certains blancs, comme la rédaction d’allociné, ne voient que la mélanine.Franchement arrêtez de nous souler avec ça. Si vous voulez regarder vos sériesavec des blancs : friends, NCIS… faites le.Ça me fait penser à certains blancs qui reprochent à Steve McQueen de faire desfilms sur des sujets qui le touchent (comme probablement son prochain biopicsur M. Robeson). Si vous n’aimez pas, passez votre chemin. Je ne comprends vraiment pas ceux qui passent leur temps à s’étendre sur ce qu’ils n’aiment pas au lieu de ce qu’ils aiment ?!?Et ça me soule les donneurs de leçons, à 2 balles.Tentez d’expliquer la réussite de Mme Rimes par la couleur de peau, la diversité et les histoires d’homosexualités, c’est une honte.Cette dame est tout simplement brillante. Le jour où elle ferra des séries médiocres, elle se fera virer de Hollywood, comme tout le monde !Concernant les séries, les africains américains n’ont pas attendu Scandale ou Mme Shonda Rhimes, pour en produire ou en faire partis :What's Happening!! (1976–1979)Sanford and Son (1972–1977)Frank's Place (1987–1988)That's My Mama (1974–1975)Sonny Spoon (1988–)Good Times (1974–1979)The Jeffersons (1975–1985)Sleeper Cell (2005– )For Better or Worse (2011– )Reed Between the Lines (2011– )Sleepy Hollow (2013–)House of Lies (2012–)Quand je vois certains, ici en France, donner des leçons sur la diversitéaux américains, ça me fait doucement rigoler…
    • Gent' I
      Cette série est vraiment très bien, elle me fait en effet beaucoup penser à Damages et du coup je ne la trouve pas très originale, mais ça va de mieux en mieux, les premiers épisodes c'était un peu copié/collé.
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