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    Elysium : Neill Blomkamp déclare avoir "raté son film"
    Par Thomas Destouches — 27 févr. 2015 à 19:00
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    Dans une interview accordée à Uproxx, le réalisateur Neill Blomkamp s'est prêté au jeu de la vérité concernant son précédent film Elysium. Et dresse un amer constat de cette expérience ratée, selon ses propres termes...

    Sony Pictures

    Elysium, un film raté ? C'est en tout cas ce que pense Neill Blomkamp. Dans une interview accordée à Uproxx, le réalisateur sud-afro-canadien a joué la carte de la sincérité à propos de son film à gros budget avec Matt Damon . A la question du journaliste "Avez-vous le sentiment d'avoir raté le film ?", Blomkamp répond tout de go "Un peu". Puis c'est le grand déballage :

    "Au final j'ai l'impression que l'histoire n'était pas la bonne. La dimension satirique de cet anneau dans le ciel, peuplé de riches, planant au-dessus d'une terre appauvrie, est géniale. Je l'aime vraiment, tellement que j'ai presque envie d'y retourner pour le refaire correctement. Mais le scénario n'était simplement pas... Je n'ai tout bonnement pas fait un film assez bon. J'ai réalisé tout ce que j'avais à réaliser, les costumes, les décors et les effets spéciaux étaient bons. Mais en fin de compte, tout reposait sur des fondations incomplètes, parce que le script n'était pas à la hauteur, l'histoire était inachevée."

    Il est rare qu'un cinéaste se livre à une telle auto-critique. Est-il trop dur avec lui-même ? La question est ouverte mais cette sincérité est surtout la preuve d'une remise en question. Un processus qui ne peut qu'être bénéfique artistiquement. Blomkamp vient de finir Chappie (le film sort le 4 mars prochain) et s'apprête à s'attaquer à un autre mythe : Alien. Et Sigourney Weaver pourrait rempiler dans le rôle de Ripley...

    De la confiance et de la sincérité, voilà deux qualités nécessaires lorsqu'on s'attaque à un nouveau chapitre d'une telle franchise. Et Blomkamp vient de démontrer qu'il a les deux. Un bon signe pour Alien ?

    "Chappie" sort en salles le 4 mars prochain...

    Chappie Bande-annonce VO

     

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    Commentaires
    • ScaarAlexanderTrox
      Je comprends bien. J'ai pas mal étudié cette question de l'identité, par le passé, et j'en ai tiré deux conclusions : la première est que l'on peut en effet arguer des jours, des mois, des années de la complexité de ce qu'on appelle l'identité, sans parvenir à établir UNE vérité sur cette question ; la deuxième est que je m'en fous un peu, en fait. Explication : en effet, la question de l'altérité ne se limite pas à la culture et à la politique... mais considérant la situation dans laquelle se trouve actuellement le monde, et plus spécifiquement l'Europe sur le plan des identités, considérant le tournant historique que constitue notre époque (trois voies parfaitement opposées les unes aux autres se dessinent à l'horizon, et pour paraphraser Highlander, il ne pourra en rester qu'une), et considérant je n'ai pas le temps de m'arrêter sur TOUT, j'ai choisi de me limiter à la composante politique de la question plutôt que de me perdre dans des tergiversations philosophiques qui reviendrait, pour moi, à débattre du sexe des anges alors que l'empire ottoman est aux portes de Constantinople. Entendons-nous bien : mon discours sur l'identité est donc inspiré par ma conception de l'identité d'un peuple et celle des personnes à l'intérieur de ce peuple. D'autant plus que les ouvrages sur ce vaste sujet, sous couvert de neutralité "scientifique" (attention à la caution des "experts"), sont généralement très orientés idéologiquement (c'est pourquoi je me méfie comme la peste de l'engeance putride des sociologues, merci les positivistes). Ainsi, à mon sens, si une identité "ne demeure pas immuablement égale à elle-même", il est d'autant plus impératif de lui donner des fondements solides de sorte à ce qu'elle ne se paume pas dans l'espace (marchand !) infini (d'où la notion de racine) ; et quand tu écris "c'est ce qui fait qu'il y a du devenir et de la vie", je ne peux m'empêcher d'y voir un discours éminemment politique (assez proche de dont nous abreuvent les médias pour faire passer la pilule de la mondialisation libérale à coup de chantage moral et de formules creuses, si tu me pardonnes l'expression) plutôt qu'une réflexion objective.Sinon, je me doutais bien que tu parlais de la "bonne" Simone (hum). Parles-tu du livre très sobrement intitulé L'enracinement ? Si oui, j'en ai souvent entendu parler, mais je ne l'ai pas lu, et tu me redonnes envie de le commander sur Amazon (hop). Ce que j'ai lu d'elle me donne l'impression de trancher avec les fantasmes des existentialistes et la dynamique par le travail des marxistes (fun fact : cette immonde larve de Sartre combinait les deux), ce qui n'est pas pour me déplaire. Mais la dimension kantienne et rousseauiste de sa pensée, c'est un peu un tue-l'amour, pour moi. Sans rejeter en bloc toute sa pensée dans une posture contre-révolutionnaire simpliste, je me méfie de l'héritage de Rousseau, dont le concept du Moi comme absolu m'a toujours gêné (je ne crois pas au bien-fondé de l'individualisme), et n'adhère pas du tout au dogme kantien, son rationalisme et son idéal de pureté davantage adapté à Dieu qu'aux hommes. Tu évoques l'idée de "penser l'universel" et de "morale universelle", mais pour ma part, je n'adhère pas à l'universalisme, qui est pour moi une faiblesse dans le Christianisme. Et à mon sens, il n'est pas le seul moyen d'arriver à la meilleure réflexion de ton commentaire : "c'est en aimant nos racines qu'on se rend raisonnablement capable d'aimer les racines des autres" : pour moi, cette affirmation, parfaitement juste, s'oppose fondamentalement au globalisme, son multuculturalisme et ses petits citoyens du monde (bon, à ce stade, tu as dû deviner que je ne vote pas PS). Enfin, il est difficile de trouver des penseurs de qualité postérieurs à 1789 qui ne soient pas sous l'emprise des Lumières. Les lectures d'un Ernest Renan ou d'un Maurice Barrès me parlent davantage - ce qui ne veut pas dire que j'adhère à l'intégralité de leurs pensées, attention.Pour finir, je suis assez d'accord avec ton dernier paragraphe (tout en distinguant les passages où tu t'amuses ^^). Je répondrai tout de même, pour le sport, que l'abâtardissement ne fait pas bon ménage avec la biodiversité (là, on peut littéralement parler de racines !). :)*ctrl+C*
    • trineor
      Sur le 4), je te confirme, tu as bien compris. :pMême si "altérité" a un sens bien plus ample et métaphysique à mes yeux que la simple altérité culturelle ou politique. L'altérité c'est ce qui "altère" (lapalissade), ce qui fait qu'une identité ne demeure pas immuablement égale à elle-même ; c'est ce qui fait qu'il y a du devenir et de la vie.C'est drôle, parce que L'Enracinement, c'est le titre d'un des plus beaux livres que j'ai lus de ma vie. Un livre de Simone Weil - la philosophe, pas la femme politique. Et dans ce livre, Weil défend la valeur charnelle primordiale de l'enracinement, c'est-à-dire des appartenances culturelles, morales, langagières, artistiques... c'est selon elle, ce qui fait l'identité et la poésie (donc le sens et la valeur) d'une existence. Mais elle dit aussi, travaillée par tout un héritage rousseauiste et kantien, que quoique nos appartenances soient primordiales pour nous en tant qu'êtres de chair, nous sommes en tant qu'êtres de raison voués à penser l'universel, par-delà nos appartenances particulières. Elle dit même plus que cela, que c'est par l'enracinement que l'on peut s'élever à un sens moral universel - en somme, pour le dire simplement, que c'est en aimant nos racines qu'on comprend de quel amour des racines sont dignes et que l'on se rend raisonnablement capable d'aimer les racines des autres.Si je continue à tisser le parallèle avec la vie animale / végétale, en revanche, faut admettre que les espèces très enracinées dans un écosystème donné et limité, et qui ne s'abâtardissent pas, sont les espèces aux lignées dites les plus pures, mais surtout celles qui clamsent le plus vite dès que l'écosystème change. Ça pour le coup c'est juste du darwinisme usuel : l'individu le plus adapté à un environnement particulier est l'individu le moins adaptable en règle générale, donc roi chez lui mais fragile comme un susucre au premier aléa. ;pHaha, je m'amuse un peu. Pas tout à fait sérieux à toutes les lignes. Je pense que t'arriveras à identifier quand. Désolé pour le pavé perdu ; c'est rarement au moment où il aurait fallu qu'on pense à faire un ctrl+C.
    • ScaarAlexanderTrox
      Merci de jouer les secrétaires de rédaction bénévoles, ami. Mais ça n'aura pas servi à grand chose, pour le coup : depuis dix ans, j'écris intentionnellement "mal" cette expression, parce que la version officielle me file des boutons. Donc ça reste "autant pour moi" euh pour moi. :)
    • ScaarAlexanderTrox
      Ok. Bon. Juste pour dire que quand tu as rédigé une réponse-pavé en plusieurs morceaux parce que tu manquais un peu de temps, mieux vaut faire une copie du texte avant de cliquer sur "poster". Parce que si trop de temps a passé, et qu'Allo t'a "délogué" comme une vulgaire chicanos, ben quand tu cliques sur "poster", ça mène à une fenêtre qui te demande gentiment de te reloguer. Et t'as perdu tout ce que t'as écrit. Et t'as la haine. Comment ils disent, dans la téci ? Ah oui : le seum.Bon. Je tenterai de retrouver l'inspiration dans mes moments d'accalmie demain, mais rapidement, pour le principe : 1) certes, Marx n'a pas inventé les classes, la théorie de la lutte vient même des libéraux, mais chez eux, c'était bien moins manichéen et primaire, Marx, lui, l'a faite passer au next level, comme on dit. Et puis bon, faut pas exagérer non plus, dans les faits, l'extrême-gauche a le monopole sur cette théorie. 2) À la toute fin du film, quand Blomkamp nous fait un remake de la révolution d'Octobre, j'avais moins l'impression d'assister à de la "désobéissance civile" qu'à de la propagande léniniste tendance We are the world. 3) Les intentions d'un auteur sont certes parfois dures à définir, après tout, 1984 a été écrit par un gars qui adhérait aux idées communistes (!)... c'est pourquoi je vois le film de Blomkamp comme le produit bâtard d'un bon vieux marxisme-léninisme de derrière les fagots et d'un libéralisme libertaire qui finira par l'emporter à la fin, comme toujours (je sais, c'est un peu tiré par les cheveux, mais pas le temps de ré-expliquer =__=). 4) En parlant de bâtard, c'est moi, ou tu t'es livré à un vibrant éloge du métissage ? :) Moi, je suis moins convaincu. Je tiens à l'idée d'enracinement. Je vois l'obsession de l'altérité comme une des "vertus chrétiennes devenues folles" de Chesterton. Mais certes, nous dérivons. 5) Oui, j'ai donc détesté Elysium. S'il n'avait pas outré ma sensibilité politique, et s'était contenté d'être con, je lui aurais peut-être collé un 3, un 4 en étant de bonne humeur pour l'emballage. Mais là, non, alors j'ai fait mon Orangina rouge.Bon, ben voilà, j'avais écrit ça, mais en plus long et en plus mieux. Enfin, ça ne fait rien. *s'en va copier-coller son com avant d'appuyer sur "poster"*
    • trineor
      Ouais ouais ouais, j'avoue...Mais faudrait que je revoie le film si je voulais vraiment bien en parler aussi... et j'ai pas envie.Sinon, il n'y a pas à tirer le fil très loin pour retrouver la lutte des classes chez Thoreau (la "tyrannie de la majorité" telle qu'il la théorise dans La Désobéissance civile, c'est pas tant la tyrannie de la majorité numérique que de la majorité agissante, qui peut être une minorité numérique) ; et elle est carrément à l'oeuvre dans des chapitres entiers de Rawls (qui est loin d'être marxiste) sur l'égalité des chances.On entend souvent - même si tu as l'air assez calé pour faire la différence, mais on l'entend quand même souvent - que telle théorie "appelle" à la lutte des classes ; mais la lutte des classes, y compris chez Marx et chez Engels, ce n'est pas une prescription mais un état de fait, admis donc par une quantité d'autres pensées - et dans certaines situations parfaitement évident, même si bien sûr le réel dépasse toujours en complexité la lecture qu'en offrira une théorie politique objectivante de type matérialisme historique, marxisme...Quoi qu'il en soit, je trouve ça tout à fait normal pour ma part que des œuvres contemporaines soit bâtardes idéologiquement - pour la simple raison que les idéologies comme la réalité à laquelle elle tentent de se rapporter, s'abâtardissent. (J'ai toujours bien aimé le mot "abâtardi" ; j'essaie de l'être, abâtardi ; s'abâtardir c'est devenir plus que soi, se transmuer au contact de l'altérité ; même chez les espèces animales, les espèces abâtardies sont les plus vigoureuses et les plus résistantes.) 'Fin bref, je dérive. J'ai pas le souvenir que je l'avais trouvé si mauvais, cet Elysium... pas le film le plus fin au monde, mais loin d'être le plus stupide sur ces thématiques-là.Merci pour le lien de ta critique.Je vais y jeter un œil !Edit/ Ah ouais, tu l'as vraiment pas aimé, le film ! o_O
    • ScaarAlexanderTrox
      1) Elysium oppose des prolétaires à des bourgeois, et à la fin, les prolétaires prennent d'assaut les baraques des bourgeois, façon Docteur Jivago. Excuse-moi si je vois dans cette dynamique marxiste bien basique davantage du Engels que tu Thoreau... 2) Ce n'est pas parce que le communisme est fondamentalement étatique et centralisateur qu'il va s'interdire la critique de l'état en général. Cela n'a aucun sens. Il va au contraire critiquer les "excès, les insufissances, et les faiblesses" des états... embrassant d'autres systèmes.3) En gros, si toutes les dystopies mettant en scène des révoltes contre un pouvoir totalitaire ne sont pas d'extrême-gauche, LOIN S'EN FAUT, celle-là 4) Je ne nierai pas pour autant que la chose est plus compliquée qu'elle en a l'air. Oui, on peut trouver du libéralisme dans ce joyeux bordel parfaitement pas maîtrisé du tout. Du libéralisme... politique. J'ai parlé du NPA dans mon précédent commentaire. Ces gars-là, comme tous les mouvements de gauche actuels, parfaitement émasculés depuis un sacré bout de temps, n'ont plus rien de communiste, et ne font que servir sans s'en rendre compte le libéralisme politique (donc celui économique qui obsède tout le monde).5) Puisque j'y suis, dans Elysium, les prolos sont un peu chicanos sur les bords (sauf le héros, bien blanc, parce que faut bien vendre le film), et les bourgeois sont majoritairement blancs (et représentés par une blonde bien blonde). Là aussi, on nage en plein clivage nord/sud - nantis/damnés de la Terre dont raffole la gauche (mode de pensée qu'on associe au marxisme culturel, mais dont se sert également le libéralisme, m'étonne pas que tout le monde soit largué).6) Ainsi, bien qu'il est certain que Marx doit se retourner dans sa tombe en voyant les énergumènes qui se revendiquent de lui (je le reconnais sans être de sa famille idéologique), on ne peut nier l'influence de sa pensée dévoyée sur le petit cerveau de Blomkamp. J'aurais dû être plus précis. Autant pour moi.Puisqu'on y est, ma critique du film : http://www.senscritique.com/fi...
    • trineor
      Sauf qu'Elysium n'était pas un film s'inscrivant dans une veine marxiste mais beaucoup plus dans la veine de pensées de la justice à l'américaine comme celle de John Rawls, reposant avant tout sur le respect des droits individuels, qui dénonçait la privation de libertés premières ou l'inégalité des chances.Quand tu vois un film reposant sur le modèle : des individus opprimés par un pouvoir politique répressif et corrompu, d'autant plus si les forces de l'ordre sont symboliquement représentées par des robots, tu peux te dire que tu es face à un film dénonçant les abus de l'Etat contre les libertés de l'individu (et donc un film d'inspiration libérale, au sens premier et politique - pas économique - du mot) ; un film marxiste au contraire, ne montrerait pas tant les excès que les insuffisances de l'Etat, sa faiblesse, son désengagement, etc.
    • trineor
      T'as raison, des quartiers privatisés ultra-sécurisés pour des populations excessivement riches ne voulant pas avoir affaire à la populace, ça n'existe pas déjà, tiens ! :p
    • The moon walker
      SPOILER----..ouais bon le mec se donne la mort à la fin quand même, pour un happy end on repassera..
    • ScaarAlexanderTrox
      Eh bien, comme je l'ai suggéré dans mon précédent message, si tu alignes ta vision du monde sur les idées politiques des mouvances d'extrême-gauche du type NPA ou LO, une vision aussi grossièrement marxiste et manichéenne ne devrait pas te déranger outre-mesure. Moi, si.
    • jefferson whitmore
      une crétinerie digne des délires d'un petit antifa prépubescent? bah excuse moi je trouve personnellement bien réussi cette idée , comme le film . et pourtant c est pas the special ONE MICHAEL BAY mais il as reussi son coup du moins avec moi :)
    • ScaarAlexanderTrox
      Jouer le jeu de l'autocritique, c'est fort honorable. Mais là, en l'occurence, ça n'a pas servi à grand chose, puisque Blomkamp continue de trouver "géniale" son idée d'anneau de nantis flottant au-dessus d'une Terre de prolos, pourtant d'une crétinerie digne des délires d'un petit antifa prépubescent, et qui m'a donné l'impression d'avoir un aperçu de ce que donnerait l'enfant-monstre d'un blockbuster hollywoodien hystérique et du programme du NPA. Pas du meilleur augure pour Chappie.
    • Baltazar M.
      Il ne dit pas que le film est mauvais en tant que film. Il est divertissant et bien fait on ne peut rien dire sur ça.Il est par contre raté selon l'optique du réalisateur. Entre son ambition et le résultat il y a une différence. Il voulait faire un film dénonciateur des inégalités, on le sent dans la première parti avec la mise en place du contexte qui est très critiques et bien mis en scène, puis le film termine en course poursuite avec beaucoup d'action et un happy end.Donc oui le film n'est pas du tout ce qu'il voulait qu'il soit, et donc il est raté. Ca reste un bon film, pas un chef d'oeuvre mais un bon film. Il y a beaucoup de bon film et de film considéré comme des chefs d'oeuvre qui sont en réalité des raté car ils ne reflète pas ce que le réalisateur souhaité transmettre.
    • Baltazar M.
      Ce film était réussi dans le cadre de divertissement, on en prend plein les yeux et le scénario reste dans le convenu pour une fin hollywoodienne a succès.Mais on peut être d'accord que la volonté du film était d'être avant tout critique et soulever des questions. La première parti du film est clairement une critique, ont sent la mise en place d'une atmosphère chaotique, d'injustice et d'inégalité dans la ligné de Métropolis.Cependant après avoir posé le contexte très réussi le film se perd dans la course poursuite et se transforme non plus en drame de science fiction mais en gros film d'action.Donc ce film est divertissant mais en rien ce que le réalisateur voulait faire. Et si pour lui le film est raté c'est que le film est raté car il ne reflète pas ce qu'il voulait transmettre, les gens peuvent très bien l'avoir aimer, ça n'en reste pas une oeuvre raté car le messages est totalement différent.
    • Okdacco
      Il peut garder la première partie du film, éventuellement. Mais il faut reconnaître que la seconde est un scandale, j'avais failli quitter la salle je me souviens. Chose que je ne fais pourtant jamais.On verra ce que donnera Chappie.
    • scarface1972
      yes avec Matt :)
    • Jack P.
      Moi aussi j'avais aimé (j'avais même adoré)
    • scarface1972
      bah je te dirai çà :)moi j'ai envie de le voir je verrai bien
    • scarface1972
      tout à fait d'accord, surprenante manière d'agir.... moi j'avais aimé
    • scarface1972
      ah tu penses que c'est voulu pour dire genre le nouveau est meilleur alors qu'à l'époque il a dû dire mais il est top mon film :)))Peut être je n'y avais pas pensé, tu as peut être raison mais çà n'en reste pas moins bizarre :)
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