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    Les 3 meilleurs films de la semaine selon la presse (17.06.2015)
    Par Laurent Schenck — 20 juin 2015 à 10:00
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    Pour vous aider à faire vos choix, voici les 3 films de la semaine les mieux notés par la presse sur Allociné !

    1er : Vice Versa 
    Note moyenne presse* : 4.7 /5 
    Vice Versa De Pete Docter,Ronaldo Del Carmen
    Note moyenne de la presse :
    4,7


    "Forte de son dualisme, la mise en scène de Pete Docter entremêle avec souplesse les temporalités et les points de vue, démultiplie les perceptions, pénètre les plis du temps et les courts-circuits de la pensée, dans une grande articulation des images-souvenirs qui n'a rien à envier au "Marienbad" d'Alain Resnais. " par Mathieu Macheret (Le Monde)

    "C'est sans doute le film d'animation le plus intelligent jamais réalisé. Qui permet aux enfants de mieux se connaître et aux parents de mieux les comprendre. Qui joue avec l'imaginaire, tout en apprenant à ne pas céder aux illusions. Et il n'est pas exagéré de penser que ce long-métrage restera une référence en pédopsychiatrie- et en cinéma bien entendu. " par Christophe Carrière (L'Express)

           

    2ème : Mustang
    Note moyenne presse* : 3.9 /5
     
    Mustang De Deniz Gamze Ergüven
    Note moyenne de la presse :
    4,0

    "Mis en scène avec beaucoup de grâce, porté par cinq jeunes comédiennes aux chevelures luxuriantes et à l’époustouflante présence (...), "Mustang" trouve sa juste tonalité dans une atmosphère à mi-chemin entre le réel et la fable, au cœur de paysages splendides." par Arnaud Schwartz (La Croix) 

    "On pense forcément à "Virgin Suicides", mais la condition féminine en Turquie est moins glamour que celle de l’Amérique puritaine des années 70. Premier long d’une réalisatrice turque issue de la Fémis, ce "Mustang" a la fougue d’un film vraiment racé." par Stephanie Lamome (Première)


         

    Note moyenne presse* : 3.8 /5

    "Tourné dans de véritables décors montagneux enneigés, le film met en scène une succession de batailles impitoyables. La réalisation géniale de Tsui Hark, son usage incroyable du ralenti notamment, donne à l'ensemble une dimension phénoménale, démultipliée par le relief." par Hubert Lizé (Le Parisien)

    "Conjuguant la patte d’un grand auteur avec un récit évidemment et (à peine) inconsciemment politique, la "Bataille de la montagne du tigre" offre une variation du grand récit d’aventures, accouchée par une industrie culturelle et financière sans grand autre équivalent que le Hollywood du milieu du XXe siècle. " par Clément Ghys (Libération)

     

     Selon les notes presse du baromètre AlloCiné, à la date du vendredi 19 juin 2015et pour des films sortis le 17 juin (hors ressorties) ayant au moins 10 critiques.

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    Commentaires
    • Toto662
      Eh bien, je pense qu'on a une vision du cinéma pas si différente que ça, finalement ;)Vive les cinéastes lyriques ! "Pour un cinéma qui nous exalte !" dirait à raison Stéphane Delorme. Ceci dit, cette idée n'est en pas (et heureusement) imperméable au concept de "film d'auteur" (on ne parle plus du "genre" mais bien de la politique des auteurs ici), suffit de voir des films aussi différents (et géniaux) que Gremlins ou Pierrot le fou pour en être convaincu ;)M'enfin, ça fait toujours plaisir de croiser des gens qui veulent un cinéma enthousiaste ! Surtout dans le climat de dépression et de méfiance actuel...
    • Kupper2
      Avoir un minimum de credibilité n'a rien a voir avec le realisme. Sachant que quand on parle de Pixar, les emotions et les relations entre les protagonistes sont généralement credibles et tres humains (c'est pour ça qu'on s'y attache).La jalousie de Woody envers Buzz n'est pas plus naturaliste a mon sens que la colère de Riley envers ses parents. Plus terre a terre en terme de représentation, mais c'est tout. Surtout que comme je l'ai déjà dit, ça suit des archetypes, qui existent, evidemment, mais qui restent des poncifs de ce genre de relation. Ca aurait été tel quel dans un film indépendant, les critiques auraient d'ailleurs parlé de cliché.
    • Alan S. Reynolds
      1) C'était une comparaison schématique. Donc c'était juste pour donner une idée de mon point de vu, prouver que Vice-versa est le plus terre-à-terre des Pixar.2) Il y a toujours une once de naturalisme dans les films qui veulent traiter de façons sérieuses les émotions. Il faut que le traitement psychologique de Riley reste crédible. Après tout, Vice-versa ne pouvait se terminer sur un rire collectif sorti de nulle part.
    • Kupper2
      La loi du marché releve plutot du dogme que du simple naturalisme. Et même en excluant les emotions, Vice-versa n'est pas vraiment naturaliste. Il a un cadre réaliste, mais reste très éloigné de la réalité en utilisant beaucoup de stéréotypes et de codes, qui ne vont pas de pair avec l'idée de naturalisme.
    • Extremagic
      Le meilleur de la semaine reste La Bataille de la montagne du Tigre.
    • Alan S. Reynolds
      Ahlalala, je préfère les cinéastes qui font des films pour s'amuser dans le sens large du terme : essayer de nouveaux trucs, parler avec fougue et passion d'un sujet, essayer de mélanger les multiples facettes du cinéma... Et je déteste ceux qui passent leur temps à ce plaindre, à mettre en avant leur mépris de l'humanité ou encore à se complaire dans leur dépression et leur ennui.
    • Toto662
      Ah, considérer cette branche un peu nauséabonde du cinéma comme un genre (un peu nauséabond) à part entière, pourquoi pas. Après tout, ça répond à des codes, aussi stupides soient-ils...
    • Alan S. Reynolds
      [Mauvais esprit] En fait, on pourrait dire que le genre film d'auteur, c'est juste un drame avec un grand nom derrière qui répète sans cesse "c'est moi qui fait du VRAI cinéma" et qui clame son mépris pour le divertissement ou la culture populaire.
    • Toto662
      1) On est d'accord sur la définition du film d'auteur (tu es tout à fait compréhensible, à propos ^^), mais pas sur le fait qu'il s'agisse d'un "genre" comme le Western ou le cinéma d'horreur, avec ses motifs récurrents, ses codes, etc...2) Oké, je ne voyais pas trop ce qu'une telle affirmation faisait ici, mais pourquoi pas ;)Enfin, quoi qu'il en soit, tout ce que j’essayais de dire c'est que même avec ses scènes fantaisistes, Vice Versa est un film d'auteur à part entière.
    • Alan S. Reynolds
      1) Pour le terre-à-terre, j'ai dit "voir un peu plus bas", c'est-à-dire mon débat avec Hunnam29.2) J'ai clairement signaler dans mon commentaire de base que j'exagérais : ".... et [attention exagération] on obtient un film d'auteur sur...".3) Un déménagement, c'est déjà beaucoup quand on est petit.
    • JB B.
      Ouais ben si effectivement ce film traite du passage à l'adolescence, y avait plus profond qu'un déménagement pour l'illustrer...Qu'est-ce que tu entends par terre-à-terre?
    • Alan S. Reynolds
      1) Le terme "adolescent" s'avère ,dans mes recherches, être le terme employé pour désigner un processus de changement d'ordre physique et PSYCHOLOGIQUE.2) Elle a 12 ans. Donc, on peut se permettre de parler de passage à l'adolescence. En plus, elle se met à prendre des décisions graves (voler ses parents consciemment et faire une fugue).3) Même s'il n'y avait pas eu le déménagement, il y aurait eu tôt ou tard un changement psychologiques qui aurait entrainer une remise en question de son univers. Un peu comme si on regardait un cartoon de notre enfance avec des yeux d'adultes.4) De toute façon, je me FICHE de savoir si oui ou non, le film a pour sujet principal le passage à l'adolescence, ou s'il cache une analyse de l'influence d'AC/DC sur la libido des paresseux du Costa-Rica. Je disais juste, à la base, que ce film est le plus terre-à-terre des films Pixar sortis à ce jour et que j'aurais du mal à le considérer comme un vrai coup de cœur. [voir un peu plus bas]
    • JB B.
      Un déménagement n'est en aucun cas synonyme de passage de l'enfance à l'adolescence. Si elle doit laisser son premier "univers" derrière elle, c'est à cause du travail de son père. Ca n'a rien à voir avec une évolution psychologique. Et la puberté et l'adolescence, c'est un peu la même chose.
    • Alan S. Reynolds
      Rectification, je préfère Mamoru hosoda pour le sujet du passe de l'âge X à l'âge X+1.
    • Alan S. Reynolds
      C'est la PUBERTE de la Riley qui n'a pas commencé. Il y a passage de l'enfance à l'adolescence car Riley doit accepter de laisser son premier "univers" pour s'en construire un nouveau.Il y a une marge entre les bouleversements de notre organisme et ceux de notre environnements, quand même !
    • lexcalvin
      Vice versa est un film chiant.Ou quand des barbouilleurs se prennent pour DeVinci.
    • DuckRetro
      Juste un truc, Planes n'est pas de Pixar.
    • Hunnam29
      Je comprends maintenant ce que tu voulais dire.
    • Alan S. Reynolds
      1) Par "genre film d'auteur", j'entend un film qui du fond à dire...euh...j'veux dire... un film dont l'intérêt premier n'est pas de te raconter une histoire pour l'histoire, mais de raconter une histoire pour un fond. Ouais, j'ai du mal à m'expliquer.2) Je ne dis pas que Hosoda a le monopole du sujet. Je dis que c'est lui que je préfère pour aborder le sujet.
    • Alan S. Reynolds
      C'est sa PUBERTE qui n'a pas commencé. En revanche, on peut dire qu'elle passe de l'enfance à l'adolescence car elle doit accepter de laisser sa première base et devoir en accepter une autre.Il y a une marge entre les bouleversements de notre environnements et ceux de notre corps !
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