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    Le Dernier Vice-Roi des Indes, un film très actuel selon les acteurs
    Par Propos recueillis à Londres le 22 février dernier — 5 juil. 2017 à 05:30
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    Pour son nouveau long-métrage, la réalisatrice Gurinder Chadha nous conte l'histoire cachée derrière la Partition des Indes. Un film au propos très actuel comme nous l'explique l'équipe.

    De quoi ça parle ?

    Mars 1947. Après 300 ans de domination anglaise, le Palais du Vice-Roi à Delhi ouvre ses portes une dernière fois pour accueillir en grande pompe Lord Mountbatten et sa famille. Petit-fils de la reine d'Angleterre et nommé dernier Vice-Roi des Indes, "Dickie" Mountbatten devra préparer le pays à l'indépendance. Mais la tâche s'avérera bien plus ardue que prévu. Après d'âpres négociations avec Nehru, Gandhi et Jinnah, perturbées par de violents conflits religieux, il n'aura d'autre choix que d’entériner la partition des Indes et la création d'un nouvel état, le Pakistan. Dans le même temps, Jeet et Aalia, deux jeunes indiens au service du Palais et que la religion oppose, subiront ces évènements et auront à choisir entre leur amour et leur attachement à leurs communautés. La décision de Lord Mountbatten va provoquer l'un des plus grands déplacements de population de l'Histoire et ses conséquences se font encore ressentir aujourd’hui.

    Réalisé par : Gurinder Chadha    Avec : Hugh Bonneville, Gillian Anderson, Manish DayalHuma Qureshi

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    Commentaires
    • ScaarAlexanderTrox
      Dès que j'ai lu un film très actuel, je me suis dit : ah, je sens qu'on va avoir droit à une réflexion d'une profondeur hégélienne sur la pertinence des frontières telles qu'elles ont été dessinées dans la hâte de la décolonisation, ou sur ce qui fait un peuple. Non, je déconne. C'était juste une énième grosse bourgeoise libérale chouinant contre Trump. Qu'elle soit une Anglaise d'origine asiatique (comme disent les rosbeefs pour brouiller les pistes) ne garantit en rien, contrairement à ce qui est prétendu dans la vidéo, l'impartialité de sa vision : bon nombre des artistes de son secteur sont des Blancs spécialisés dans la haine de leurs congénères et de leur histoire. Le fait qu'elle a tout pour plaire à la gauche humaniste (femme + de couleur = banco) ne dit RIEN de son talent de cinéaste (qui est visiblement limité), de la même manière que si Patty Jenkins a prouvé quelque chose en réalisant Wonder Woman, c'est au mieux qu'une femme peut s'écraser autant qu'un homme face au desiderata d'un studio tout-puissant et faire preuve d'aussi peu de caractère... Bref.
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