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    "Les critiques peuvent tuer un film" : Hollywood et le ciné indépendant vus par Marc Webb, réalisateur de Mary
    Par Maximilien Pierrette (@maxp26) — 17 sept. 2017 à 12:00
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    Revenu du monde des blockbusters, après avoir réalisé les deux "Amazing Spider-Man", Marc Webb a, grâce à "Mary", renoué avec le cinéma indépendant, qu'il évoque à notre micro au même titre que l'état actuel d'Hollywood.

    Denis Guignebourg / Bestimage

    Du cinéma indépendant à Spider-Man... et inversement. Après avoir mis l'Homme-Araignée en scène, Marc Webb signe le très joli Mary, sorti dans nos salles ce mercredi 13 septembre, après avoir remporté un Prix du Public au Festival de Deauville. Egalement passé par la télévision, pour diriger le pilote de Limitless, c'est donc un réalisateur plus expérimenté qui se présente à notre micro lors de son passage à Paris.

    AlloCiné : En quoi votre expérience sur des blockbusters vous a servi au moment de revenir vers le cinéma indépendant ?
    Marc Webb : Je me suis beaucoup plus amusé sur ce film. Car j'ai vécu tellement de situations et fait face à tellement de pression que je ne la ressentais plus vraiment. Je me suis donc autorisé à être plus joueur et moins préoccupé par l'importance que le film aurait. Je n'ai pas besoin de faire un carton au box-office mondial, je veux seulement m'amuser, faire un film pop qui ne s'excuse pas d'être accessible. C'était mon seul et unique but.

    Les blockbusters ont aussi rendu le casting plus facile : je me suis plus facilement entendu avec Chris car nous en étions tous deux passés par-là (rires) C'était une joie, pour nous deux, que de ne pas être scrutés. Nous l'avons beaucoup apprécié et ça nous a permis de nous amuser en tournant ce film.

    C'est peut-être pour cette raison que vous avez réussi à tourner, monter et sortir deux films pendant le temps qu'il vous fallait pour faire un seul "Spider-Man".
    (rires) Oui c'est vrai. Mais il faut savoir que ces deux films [Mary et The Only Living Boy in New York] couvaient dans un coin, et qu'au lieu de faire une pause, j'ai voulu qu'on me laisse tranquille. J'estimais avoir obtenu le droit de faire le con, car aucun de ces longs métrages ne rajoute quoi que ce soit de nouveau au langage cinématographique. L'idée était juste de m'amuser en les faisant, d'être au contact de mes acteurs, passer du temps dans une pièce et voir ce qu'il se passait. En ce sens, c'était une expérience, ne serait-ce que pour apprécier le processus. Peu importe la façon dont ils seront reçus, j'ai adoré cette manière de les faire, sans ressentir de pression.

    J'ai fait cent-vingt clip musicaux : certains sont bien, d'autres sont des erreurs, il y a eu des succès... mais je n'aurais jamais pu faire (500) jours ensemble sans eux, car ils m'ont permis d'explorer le langage, de voir comment je pouvais communiquer avec les gens, ce qu'ils ne comprenaient pas. La télévision est également un lieu intéressant, mais pas forcément pour les réalisateurs. Plus pour les scénaristes. Mais les gens y ont de plus en plus de travail, peuvent s'améliorer, et c'est comme ça que nous avons des séries comme Game of ThronesMad Men ou Les Soprano. Ces gens sont foutrement géniaux et j'essaye, de mon côté, d'être actif au cinéma et à la télé - mais surtout au cinéma.

    Mais il est de plus en plus difficile de faire des films. Surtout les petits. Les critiques peuvent tuer un film, même les plus petits, alors qu'on espère qu'ils vont les soutenir. Mais ils n'y sont pas obligés et ils font ce qu'ils veulent faire. Il est de plus en plus difficile de faire venir les gens au cinéma, car ils regardent la télé ou leurs téléphones portables. Mais j'essaye quand même de me frayer un chemin et de m'exercer. Et je voulais faire ces deux films à tout prix avant qu'on ne me vire de cette industrie.

    Il est de plus en plus dur de faire venir le public dans les salles

    Avec le recul, que gardez-vous de cette expérience sur les deux "Spider-Man" ? En bien comme en mal.
    (il réfléchit) Quand vous travaillez sur un Spider-Man, il y a un sacré calibre de talents, aussi bien devant que derrière la caméra : entre les designers, les gens des effets spéciaux ou les acteurs, il y avait beaucoup de talent. Que des personnes au sommet de leur art et pleines de bonne volonté car désireuses de faire de grandes choses. Et c'est très vivifiant que d'avoir accès à eux. Vous sentez que vous avez une responsabilité envers eux et le processus, vous respectez les gens autour de vous car vous formez une équipe, dont chaque membre désire faire un bon film.

    Il est important de garder en tête qu'il faut aussi divertir, alors qu'à une époque je cherchais à ce que les choses soient claires, quitte à rendre l'ensemble moins divertissant. Je fais toujours un "post-mortem" plein de haine de moi-même après chaque film depuis (500) jours ensemble, en pointant du doigt ce que j'aurais mieux pu faire. J'en garde le contenu pour moi mais aujourd'hui, sans aller jusqu'à dire que je suis moins ambitieux, je dirais que je cherche moins à faire un gros film à tout prix. J'ai vécu cette expérience, je sais ce que cela fait et je veux être plus prudent dans ma façon de faire ces gros films maintenant et de choisir ceux avec qui je travaille. Comprendre comment tout ceci fonctionne a été une bonne leçon.

    Vous n'en avez donc pas totalement fini avec les super-héros ?
    On ne sait jamais. Je ne sais pas si je ferais un autre film de super-héros un jour, mais je pense que je ferai de plus gros films, oui. Et ça ne dépend pas de la taille du projet mais du scénario. Il y a aussi la télévision, avec beaucoup de choses bien. Beaucoup de mes avis vont et viennent entre les deux médias, car c'est ainsi que fonctionnent les choses aujourd'hui. Et c'est même très stimulant d'être réalisateur aujourd'hui, si l'on est prêt à passer d'une atmosphère à l'autre.

    Je trouve personnellement des qualités à votre second "Spider-Man", mais il jouait sur plusieurs tableaux en même temps et donnait l'impression de vouloir être cinq films en un. Peut-on le voir comme un bon exemple de ce qui ne fonctionne pas à Hollywood aujourd'hui ? Cette incapacité à se concentrer sur le film présent ?
    Vous soulevez un très bon point. Nous avons passé beaucoup de temps à définir la façon dont le reste de l'univers allait émerger. Ça n'était pas notre principale préoccupation, mais nous supposions que ça allait arriver, ce qui est difficile. Mais je pense que Marvel a fait un travail fantastique en se focalisant à fond sur leurs héros. Les deux premiers Captain America sont par exemple centrés sur Captain America.

    Ils ont bien sûr flirté avec le reste et les Avengers sont arrivés. Mais Iron Man n'était que sur Iron Man, et il y a juste eu ce teasing à la fin. Ils ont très bien bâti leur univers. Je ne sais pas s'ils ont immédiatement songé à un cross-over. Je pense que oui, mais leurs fondations étaient très stables et ils sont devenus une machine très efficace dans leur domaine. Ce qu'ils ont fait est incroyable, et les gens tentent désespérément de les imiter, mais il est difficile de prédire si le succès sera au rendez-vous : Wonder Woman est un super film, mais il ne donnait pas l'impression que DC installait autre chose par ailleurs. Pareil pour Baby Driver. Quand les gens se focalisent sur le film plutôt que sur les éléments financiers, le résultat n'en est que meilleur.

    Mary, ou "l'exercice de simplicité" de Marc Webb

    Que pensez-vous de la façon dont Hollywood a évolué depuis la sortie de "(500) jours ensemble", votre premier long métrage ?
    Tout dépend de votre définition d'Hollywood. Si vous parlez du côté "grosses machines", il est devenu plus facile pour les studios de faire des blockbusters. Mais les réalisateurs ont plus de mal à faire des films plus intelligents : il n'ont pas de soutien, et il est de plus en plus dur de faire venir le public dans les salles. Le cinéma indépendant n'existe plus de la même façon que lorsque j'ai fait (500) jours ensemble. La télévision, à l'inverse, se porte incroyablement bien. Et d'autres distributeurs tels qu'Amazon et Netflix peuvent vous ouvrir d'autres portes pour faire des films, si vous êtes prêts à sauter la case "cinéma", surtout dans le cas de Netflix.

    Les plus petits films spécialisés sont devenus plus difficiles à faire qu'ils ne l'étaient à l'époque. Je n'ai pas encore vu Patti Cake$ mais j'ai la certitude que c'est le genre de film dont tout le monde aurait parlé il y a dix ans. Aujourd'hui, ces longs métrages ont du mal à trouver un public en salles. Ils peuvent exister et faire preuve de force et de vitalité, mais après leur exploitation cinématographique. Il faut donc faire en sorte de maintenir l'intérêt des gens pour ces films.

    "Patti Cake$" a été à Cannes, vous avez été sélectionné à Deauville avec "Mary" et "The Only Living Boy in New York" : les festivals sont-ils devenus de plus en plus importants pour la vie de ces films indépendants ?
    Mary n'est pas vraiment passé dans le circuit des festivals. Il a même été rejeté de la plupart d'entre eux car les gens le trouvaient trop gentil. Mais tous les festivals dans lesquels (500) jours ensemble est passé ont été importants car ils ont permis de faire naître un bouche à oreille, contrairement à The Only Living Boy, qui est sorti aux Etats-Unis sans passer par-là et qui n'a pas très bien marché. Il faut dire que les critiques ne l'ont pas vraiment aimé (rires)

    Les festivals peuvent être importants et avoir un gros impact sur la carrière d'un film en salles. Le distributeur de Mary et (500) jours ensemble, Fox Searchlight, était très attentif à Toronto sur le territoire américain. Cannes c'est autre chose, mais avec Venise, Telluride et Toronto, ce sont les festivals dans lesquels votre film peut avoir un gros impact auprès du public. C'est important et ça l'a toujours été, mais je n'ai jamais vraiment eu de film de festivals à part (500) jours ensemble, donc je retiens avant tout le fun de l'expérience, surtout que c'était mon premier long métrage. Mais c'est aussi pour cela que j'étais content que Mary soit projeté à Deauville, car j'en ai gardé un bon souvenir la dernière fois. Avec l'air de la mer.

    Et les festivaliers ont été enchantés par son "(500) jours ensemble" :

    (500) jours ensemble Bande-annonce VO

    En 2013, Steven Spielberg a prédit l'effrondrement futur d'Hollywood après l'échec de plusieurs blockbusters... et cet été n'a pas été particulièrement réussi pour les studios. Pensez-vous qu'Hollywood va être amené à changer, surtout avec les montées en puissance d'Amazon et Netflix ?
    Je ne sais pas ce qu'il entendait par "effondrement" : une évolution ? Un changement ? Je pense que certains films ont tendance à faire mieux. Les studios sont au courant des valeurs de marché de leurs films respectifs, et quand un Hunger Games fonctionne, les valeurs augmentent et enrichissent d'une certaine façon l'industrie, qui n'a plus besoin de faire attention au fait de réaliser des plus petits films.

    Spielberg est le champion de cette catégorie car ce qu'il fait avec Amblin et Dreamworks, c'est tenter de donner vie à des plus petits films populaires. C'est aussi ce qu'Amazon tente de faire. Je ne suis pas vraiment familier avec ce que Netflix essaye de faire avec les films, mais je pense que le processus est plus graduel que dans la cadre d'un effondrement. Et que les choses ont davantage à voir avec la montée de la "peak television" : il y a tellement de bonnes séries aujourd'hui que ces dernières ont pris le pas sur les drames plus petits et au budget moyen, qu'il s'agisse de The Killing ou Stranger ThingsJohn Carpenter existerait à la télé aujourd'hui.

    Il prépare justement deux séries.
    Voilà (en français dans le texte) ! C'est le bon côté de cette situation, cette possibilité de trouver autant de grandes choses à la télévision. Le format des petits films est actuellement assiégé, mais il nous faut faire de meilleurs petits films.

    Propos recueillis par Maximilien Pierrette à Paris le 1er septembre 2017

    Marc Webb s'illustre actuellement dans nos salles avec "Mary" :

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    Commentaires
    • Syndromcinoche
      Exacte, j'adore ses films à lui.
    • sptz
      500 jours ensemble est un de mes feelgood movie préféré, j'ai adoré ses Spiderman, et j'ai adoré mary, que je conseil a tout le monde (et pas seulement ceux qui aime marc weeb)
    • sptz
      les scénarios qui ne sont pas particulièrement l'aspect le plus important, il ce trouve que pour moi, c'est un des gros problèmes des blockbuster justement, la forme au lieu du fond, et ça commence a ce voir de plus en plus. A part le plaisir de voir de la baston ou de belle scéne d'action, on ne tire plus rien des blockbuster aujourd'hui (joie , tristesse, peur, etc...)et c'est un de mes gros reproche sur ceux de raimie, film que j'adore pourtant.on a un peter qui a découvre/a des probléme avec ses pouvoirs, qui a une relation compliqué avec mariejane, a une figure paternelle de substitution qui deviens le méchant de l'histoire suite a une expérience qui tourne mal, finis par kidnapper marie jane, découvre l'identité de peter avant de ce tuer tout seul... avec bien sur un coup de main de la ville de new York à un moment... je parle de quel film la exactement? :)En fait, j'aime ses films pour ses méchants, willem dafoe en bouffon vert était génial, octopus pareil, et même l'homme sable était niquel... tout le reste, de peter a marie jane m'agaçais (bon Jonah Jameson était top aussi)et honnêtement, rien que pour les phase ou peter fait n'importe quoi en dansant dans la rue ou dans un bar, ou on décrédibilise, infantilise voir rend débile notre superhéros, je peux pas voir ce Spiderman (mais je ne l'ai jamais vraiment aimer, toujours trouver que c'était un mauvais choix de casting)ceux de webb on du cœur, je trouve, et pour Garfield... je dois dire que je ne l'ai jamais considérer comme un beau gosse d'Hollywood, loin de la, ( c'est un bel homme? je trouve pas mais mes gouts ne sont peut être pas représentatif de la masse) et en plus il me semble qu'il est britannique :) (en tout cas il a un bel accent anglais dans l'imaginarium du docteur parnassius...) et j'ai vraiment adoré son Spiderman drôle, blagueur et filiforme, exactement l'idée que je me faisais de spidey (qui a toujours été un petit rigolo dans les bd). et j'ai adoré qu'il ne tourne pas autour du pot pendant 3 film avec sa relation amoureuse (chose qui m'a agacé pendant les 3 film de raimie) adoré qu'ils osent sacrifier des personnages important , adoré les méchant, le casting (rhys ifans, emma stone, Sally field, ou même martin sheen, pour le 1er, et idem dans le deuxième, jamie foxx,dane dehan ou paul giamatti (qui est sous exploité je te l'accorde)et coté mise en scène, y'a des scènes super belle et marquante également (par exemple le cameo de stan lee dans le premier avec un superbe petit plan séquence, le premier méchant qu'il arréte, lui qui attend posé sur sa toile en jouant a son portable, etc.... autant de scènes qui ferais des affiches super cool :)bon après j'aime ceux de raimie et ceux de webb, mais je suis super.... agacé :) de voir les gens constamment les comparé et mettre ceux de raimie au dessus... non, ceux de raimie était les premier, était géniaux, mais c'est pas non plus incroyablement mieux que les amazing. et mon avis perso c'est que je préfère les amazing , car au moins ils n'ont aucun passage qui m'agace :) la ou ceux de raimie en ont beaucoup hélas...et la je parle que des deux premier, parce que le 3eme, je peux pas le mater sans zapper au moins deux passages qui sont pour moi intolérable , a savoir le moment ou, posséder par venom, il a les cheveux gras et du rimel (et oui, pour que les gens pas intelligent comprenne qu'il EST MECHANT!!!) et danse dans la rue en ce croyant irrésistible , et celui ou , dans le bar, lance un solo de piano et saute sur une chaise, ce bagarre etc.... il n'y a qu'en zappant ces deux chapitre que je trouve le film tolérable (alors que paradoxalement c'est le 3eme qui contient les meilleurs scène de bagarre, je trouve)désolé pour le pavé... je me suis laissé emporté :s
    • MGM-ranger
      Le scénario n'a jamais été particulièrement l'aspect le plus important dans les Blockbuster super-héroïques. Perso je ne m'attarde pas sur ça. Pour moi les Raimi sont des blockbusters plus intelligents et mieux mis en scènes que la plupart des autres films du genre. Les musiques de Danny Elfman sont magnifiques et cultes, celles des Amazing ne sont pas marquantes (étonnant venant de Horner). Maguire incarne parfaitement l'ado mal dans sa peau, écorché vif et en difficulté à cause de ses pouvoirs, alors que Andrew Garfield...c'est l'archétype du beau gosse hollywoodien avec ses blagues à deux francs six sous.Avec la première trilogie, on a eu droit à des instants épiques, de beaux moments d'émotions, les méchants excellents (surtout Octopus), une âme quoi...Alors peut-être que Webb a fait des films plus audacieux, mais entre oser et réussir, il y a plus d'un pas.Bof Venom, je le trouve pas moins ridicule que Electro par exemple, l'espèce d'ampoule fluo sans amis. Même si oui, c'est vrai que le 3 n'a pas les qualités des deux premières pépites.Après je reconnais aux Amazing des qualités, comme de belles scènes d'action, une meilleure Mary Jane et des effets spéciaux réussis. Il faudra que je les revois.
    • sptz
      oui surtout.... c'est bête parce que j'adorais ceux de raimie, mais plus les gens les encense plus je commence à les détester...
    • sptz
      effectivement, si on ce contente de 3 fois le même scénario... si on a envie de voir des histoires différentes, ceux de webb sont bien au dessus... et il y a plus de corones dans ceux de webb que dans les 3 de raimie (sans parler de l'insulte aux fan que fut venom, certes de la faute des producteurs, mais n'empêche....)
    • RONICK
      J'ai adoré 500 jours ensemble, j'irai bien voir Mary.
    • seke
      Merci pour l'entretien. Je suis d'accord avec lui La télé c'est bien pour les scénaristes, moins pour les réalisateurs.
    • Kitss
      Bien c'est une très bonne interview, avec des questions vraiment intéressantes. Donc bravo, ça serait bien que la ligne éditoriale du site web soit de la même qualité. (Désolé votre sponsoring Aladin, Kèv Adams, les photos des stars dans les défilés, le divorce de l'un ou de l'autre, ça ne passe toujours pas).Donc félicitation au journaliste de l'interview, elle est top, comme Webb.
    • Red by M&M's
      Ou l’impossibilité d'avancer et de rester dans le passé.
    • Chuck Carrey
      Toujours un plaisir que de lire tes commentaires avisés, intelligents et réfléchis :)
    • Bacta142
      Ce qui est sûr, c'est que ça reste quand même mieux que la version aseptisée et sans aucune vision/ambition de Disney/Marvel.
    • Elisariel
      Interview intéressante sur un homme aux idées lucides et, surtout qui ne ferme aucune porte, que ce soit dans le genre blockbuster que dans le genre indépendant (le grand écart).Il a su prendre en compte l'évolution des spectateurs/téléspectateurs face aux films/séries et se méfier des critiques, qui peuvent être malfaisants à dessein.Même si je préfère la vision de Raimi, le travail qu'il a fait sur son second opus du jeune Spider-Man (surtout avec Dane DeHaan) est remarquable.
    • Batman (Bruce Wayne)
      La nostalgie.
    • MGM-ranger
      J'espère qu'il lâchera les super-héros. Les Amazing mon dieu que c'était naze (surtout le dernier). J'ai revu la trilogie de Raimi après, ça m'a fait du bien.
    • Red by M&M's
      T'inquiète pas Webb, t'es Spider-Man sont excellents et avec le temps les gens vont s'en rendre compte.
    • Chuck Carrey
      Merci pour cette interview ! Elle est vraiment sympa. Et pour moi qui ai beaucoup aimé ses deux Amazing Spider-Man, je suis content de voir que les critiques ne l'ont pas trop refroidit et qu'il ne ferme pas la porte à un retour aux blockbusters. En attendant, j'irai voir Mary dont on en dit le plus grand bien :)
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