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    The Mayor : "Le droit de vote nous donne le pouvoir de dire stop"
    Par Léa Bodin et Emmanuel Itier — 2 oct. 2017 à 19:00
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    Dans la série comique "The Mayor", qui commence ce mardi sur ABC, un jeune rappeur se retrouve élu maire de sa ville. Brandon Micheal Hall, Lea Michele, et Yvette Nicole Brown nous en disent un peu plus sur cette série tout de même un peu politique.

    ABC/Craig Sjodin

    AlloCiné : C'est une série sur un jeune rappeur qui se présente aux élections municipales pour faire la promotion de son nouvel album et qui finit par gagner. A quel point la série est-elle politique ?

    Brandon Micheal Hall : Dans la série, Courtney essaie de trouver un équilibre entre sa carrière de rappeur et sa nouvelle carrière politique. Ce n'est pas une série politique, c'est une comédie, mais les choses dont on va parler – les inégalités sociales, la famille… - les problèmes qu'on va aborder, constituent le cœur du show.

    Lea Michele : La série va beaucoup parler de la famille, d'amour, l'idée est de voir comment ce garçon, qui se retrouve dans une position à laquelle il ne s'attendait pas du tout, saisit l'opportunité pour en faire quelque chose d'important.

    Yvette Nicole Brown : On essaie aussi un peu d'expliquer un peu aux gens comment marche la politique. Ce serait super que la série donne envie à certaines personnes de s'impliquer davantage. Avec les événements qu'on a traversés, l'élection de Trump, les gens ont eu une prise de conscience : « Est-ce que je suis bien inscrit sur les listes électorales ? Est-ce que je ne devrais pas m'engager en politique ? »

    BMH : Il faut qu'on réalise qu'il est en notre pouvoir à tous de changer les choses et de donner de l'espoir à la communauté. Le droit de vote nous donne le pouvoir de dire stop, de dire non et de ne pas laisser ce train poursuivre sa route et nous écraser.

    La bande annonce de la saison 1 : 

    The Mayor - saison 1 Bande-annonce VO

     

    C'est aussi une réflextion sur la célébrité, sur l'importance des réseaux sociaux aujourd'hui dans la communication ?

    BMH : Andy Warhol a dit qu'à un moment donné, on aurait tous nos 50 secondes de célébrité. On vit dans un monde on on peut littéralement devenir célèbre sur Internet. J'en parlais avec Yvette, qui a énormément de followers sur Twitter et Instagram, et la question qu'on doit se poser est : « Qu'est-ce qu'on veut faire avec ces followers, où est-ce qu'on veut les emmener ? »

    YNB : L'idée, ce n'est pas de dire : « Regardez comme je suis belle, regardez comme j'ai une belle robe, moi, moi, moi... », mais de dire aux gens : « Voici un bouquin super que vous devriez lire, voilà où on en est de la couverture santé... » C'est ça qui est important, c'est là qu'on a un rôle à jouer...

    Quelle est la place de la musique dans la série ? Lea, allez-vous chanter ?

    LM : J'adore chanter, c'est certainement ce qui me rend le plus heureuse dans la vie. Pour le moment, ce n'est pas prévu, mais évidemment si on me le propose ce sera avec plaisir !

    YNB : La musique représente le cœur de la ville. Quand Courtney se déplace dans différents endroits de la ville, la musique change. On a la chance d'avoir Daveed Diggs, qui a gagné un Tony award pour la comédie musicale Hamilton, qui est un super rappeur et auteur, qui a écrit toute la musique de la série. 

    BMH : Surtout, on revient aux racines du rap, qui est d'être un genre musical politique. L'essence même du rap est d'être dans l'opposition, de faire le constat de tout ce qui ne va pas dans les quartiers.

    Lea Michele se verrait bien dans American Horror Story :

     

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