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    Léon Morin, prêtre sur OCS Géants : comment convaincre un Belmondo hostile à l'idée d'incarner un curé...
    Par Vincent Formica — 6 mai 2018 à 22:00
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    À l'occasion de la diffusion sur OCS Géants de Léon Morin, prêtre de Jean-Pierre Melville, retour sur la genèse mouvementée de ce classique du cinéma français.

    Léon Morin, prêtre - Ressortie le 25 octobre 2017
    De Jean-Pierre Melville avec Jean-Paul BelmondoEmmanuelle RivaIrène Tunc

    DE QUOI ÇA PARLE ?

    Les relations, pendant l'Occupation, entre une jeune veuve fuyant les Allemands et un prêtre qui lui donne asile.

    LEON MORIN A EXISTÉ

    Léon Morin, prêtre est une adaptation du roman de Béatrix Beck, prix Goncourt en 1952. La romancière a puisé son inspiration dans sa vie personnelle, notamment sa rencontre avec l'Abbé Jules Albert Peillet. Elle rencontre ce dernier durant la Seconde Guerre mondiale à Grenoble.

    L'écrivaine, veuve communiste, se convertit au catholicisme sous l'impulsion de cet Abbé érudit au sens de l'humour exacerbé. De cette rencontre, Beck tirera son roman Léon Morin, prêtre, l'Abbé Peillet devenant donc le Père Morin et Béatrix devenant Barny.

    JEAN-PIERRE MELVILLE S'EMPARE DU ROMAN

    Le cinéaste Jean-Pierre Melville cherchait à adapter Léon Morin, prêtre depuis près de 8 ans. Bien qu'il soit athée, Melville a été profondément touché par le roman de Beck.

    "Ce n'était pas seulement l'histoire principale qui m'attirait. Plutôt, j'étais fasciné par le contexte, toute une foule d'anecdotes toutes plus captivantes les unes que les autres, des personnages..."*, confiait le metteur en scène.

    La romancière Béatrix Beck n'avait de cesse de lui demander quand il allait enfin se pencher sur le film. Mais l'intransigeant Melville ne trouvait pas SON Léon Morin. En effet, il était déjà clair pour lui qu'Emmanuelle Riva jouerait Barny, mais le prêtre posait problème à l'époque.

    "Habillés en curé, tous les acteurs français, même les meilleurs, ont l'air déguisés. Alors j'ai attendu"*, déclarait le cinéaste.

    En 1960, il voit sur À bout de souffle de Jean-Luc Godard et tombe sous le charme de ce comédien gouailleur, encore assez méconnu du grand public. Il l'avait déjà toutefois repéré dans Classe tous risques de Claude Sautet, pour lequel Melville a eu un coup de coeur. Le réalisateur avait une idée précise de son Léon Morin, et comptait bien prendre à contre-pied l'image de Belmondo, son côté "cool" contrastant avec l'image grave et austère d'un curé. Melville s'envole donc direction Rome pour rencontrer l'acteur, en plein tournage de La Ciociara de Vittorio De Sica.

    BELMONDO PAS CONVAINCU

    Jean-Paul Belmondo est au départ très très réticent à l'idée d'incarner un prêtre. Melville insiste durant de longs mois, tentant de convaincre le comédien. Il va même jusqu'à le relancer sur le tournage d'Une femme est une femme de Godard. Belmondo est catégorique, il ne veut pas porter la soutane. C'est pourtant ce que va lui proposer Melville, qui a apporté avec lui cet habit pour le faire enfiler à Belmondo.

    Ce dernier accepte : "Je suis joueur, alors j'enfile son habit de corbeau, trop content de sauter sur l'occasion de faire marrer la galerie. Mais une fois dedans, je change d'avis. D'abord parce que toutes les femmes présentes me complimentent. Ensuite, parce que, comme par miracle, la solennité me saisit. En une minute, je suis devenu curé"*, se souvient Jean-Paul Belmondo.

    UNE PREMIERE VERSION DE 3H !

    Le premier montage de Léon Morin, prêtre durait 3 heures 13 ! Le cinéaste opère alors un virage à 180 degrés, décidant de faire des coupes drastiques et de centrer l'intrigue autour de la relation entre Barny et Morin. En effet, dans le premier jet, le prêtre n'apparaissait qu'au bout d'une heure 15 de film. Dans la seconde version, ce dernier arrive au bout de 15 minutes.

    Le metteur en scène expliquera cela par le charisme de Belmondo, portant le film sur ses épaules de bout en bout. Béatrix Beck en sera d'ailleurs furieuse, fustigeant Melville pour avoir occulté la dimension sexuelle et subversive de la relation entre Morin et Barny. S'estimant trahie, elle exprimera carrément du "dégoût" pour l'adaptation de Melville.

    À noter que Nicolas Boukhrief a récemment tourné sa propre version du livre de Béatrix Beck, La Confession, avec Romain Duris et Marine Vacth dans les rôles principaux.

    *Propos repris du livre Jean-Pierre Melville le solitaire de Bertrand Tessier, à paraître chez Fayard le 6 novembre 2017

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    Commentaires
    • nikotex
      Damned ! il me faut ce coffret !...<s'étouffe> 160 balles! Ca pique un peu. Mais vu le contenu (12 films, plein de bonus et un livret de 76 pages), ça reste raisonnable.
    • Docteur_Kino
      impressionnant ...tu as le verbe haut... mmm forcement que tu aimes Shining, l'histoire d'un ex professeur devenu écrivain ^^... mais je te vois plus en Paul Sheldon ... je sais pas pourquoi ...
    • sptz
      ahah bah non tu vois tu m'a convaincue pour l'adaptation :) effectivement, j'ai dit n'importe quoi.... j'adhère totalement a tes exemple de Kurosawa qui adapte Shakespeare au japon médiéval, très bon exemple (même si différent car du coup il s'est plus inspiré .. bref)du coup, accordons nous pour dire que du moment que le film est bien fait, peu importe si il est 100% fidèle ou non. un bon film est un bon film qu'il soit adapter, inspiré de ou créer de toute pièce :) il y a des adaptation fidèle vraiment nul, comme il y a des adaptations ultra libre nul et inversement, finalement tout dépend du talent de celui qui nous la raconte :)
    • ghyom
      Je crois qu'on ne tombera pas d'accord. Je vais quand même répondre brièvement sur quelques points.Je dit le cinéma doit, le film doit à une seule reprise. Mais ce n'est pas un devoir moral, c'est une obligation technique, c'est une contrainte imposée par la nature même du média. Le principe du cinéma c'est show, don't tell. L'image n'est pas un support de la parole, c'est la parole qui peut éventuellement être un support de l'image. La littérature c'est la narration par l'écrit, le cinéma la narration par l'image.si il veut livrer son œuvre, il écrit sa propre histoire original pourquoi ? Donc Pasolini n'avait pas le droit de réaliser Oedipe ? Kubrick aurait du donc ne pas faire les 3/4 de ses films parce que presque tous adaptés et presque tous très différents de l'oeuvre originale, je ne parle même pas de Kurosawa qui transpose Shakespeare dans le Japon médiéval, etc. Pourquoi considérer que l'auteur est plus important que le réalisateur ? Si je pousse ta logique tous les films devraient être réalisés et montés par les scénaristes.a partir du moment ou tu adapte un livre ou une bd ou autre, tu te dois de lui rester un minimum fidèle, tu adapte pour faire découvrir aux gens cette histoire qui t'a plusCette fois-ci c'est toi qui imposes un devoir moral. ;-)Ou sinon tu adaptes parce que tu as trouvé dans cette histoire des aspects qui t'interpellent et que tu veux creuser. Le réalisateur est censé être un artiste à part entière. Déjà en tant que personne il a le droit d'avoir une opinion et des idées propres. En tant qu'artiste il a en plus la possibilité de pouvoir les exprimer. Ce n'est pas un manque de respect à l’œuvre originale ou à son auteur. Encore une fois. Une nouvelle œuvre ne retire rien à la première.Je pense que le nom de Kubrick (ou même celui de Nicholson) suffisaient largement à vendre le film sans avoir celui de Stephen King. Tu dis que c'est un bon film. N'est-ce pas tout ce qui importe ?P.S. J'ai vu Room 237 que je trouve assez bon et drôle si c'est une étude du phénomène de la paréidolie ou une description de la manière de réfléchir à l'envers de certains perchés du bulbes mais très mauvais si c'est premier degré.
    • sptz
      et dire que je trouvais mon commentaire déjà trop long :)plusieur remarque donc : je suis d'accord avec ta définition de l'adaptation, et pour preuve, dans mes exemple de bonne adaptation, ce sont effectivement des adaptation qui ont adapter le livre aux format film. le seigneurs des anneaux ne contient absolument pas tout les élément du livre, idem pour Harry potter ou hunger game. mais l'ésprit est la, les personnage sont fidéle ainsi que l'histoire.prenons une adaptation extréme, l'épouvanteur (le 7eme fils) ou absolument rien des livre a part les nom de deux personnages principaux et de la méchante n'est dans le film. les créateur du film ont réellement créer un nouvel univers et de nouveau personnages, ne gardant vraiment que les noms.je ne cite pas des copier coller tel que watchmen ou 300 (oui j'ai cité sin city autant pour moi :) cela dit adaptation de bd , ça me semble encore autre chose, car plus facile a adapter case par case ) mais bel et bien des œuvre adapter qui ont été adapter mais reste fidèle.et c'est cette fidélité qui manque a énormément d'adaptation. donc non, j'ai bien compris ce qu'est une adaptation et respecte les œuvre qui n'adapte pas l'œuvre en copier coller mais en garde l'esprit, ou on retrouve l'âme du bouquin qui nous a plus. j'ai hélas pas mal de mépris pour les œuvre qui modifie absolument tout, car du coup autant créer une histoire inspiré de plutôt que d'appeler ça adaptation de tel ou tel livre.ensuite tu dit le cinéma doit, le film doit a plusieur reprise , la aussi je ne suis pas d'accord, le film doit nous raconter une histoire, mais c'est bien la seul chose qu'il doit faire, après comment il le raconte, ça dépend de son réalisateur , acteur etc... mais une voix off peut être génial tout au long d'un film (je sais pas, american beauty par exemple) comme elle peut être lourde, il n'y a pas de régles prédéfinis, immuable. donc nons, le cinéma ne doit pas faire tel ou tel chose de tel ou tel maniére.pas spécialement d'accord pour tom bombadil, ça reste une petite parenthése sympathique dans le livre, mais de la a dire que s'en est le cœur... tu abuse :) je connais des gens qui ont lu les livres qui ne ce rapelais même plus du personnage :) même si effectivement moi je l'aime beaucoup.scott pilgrim commence a dévier aux jumeau je crois , mais l'ésprit de la bd y est.et c'est de ça que je te parle, l'esprit, l'ame de l'œuvre, c'est elle qu'on doit retrouver dans l'adaptation. je ne demande en aucun cas un copier coller, mais bel et bien une adaptation fidéle, et j'insiste donc sur adaptation . oui la fin de scott pilgrim n'est pas la même , mais est ce que ce qu'on voit à l'écran , c'est du scott pilgrim, 1000 fois oui, idem pour seigneur des anneaux, est ce qu'on voit tout ce qu'il y a dans le livre non, est ce que ce qu'on voit à l'image, c'est du seigneurs des anneaux? la encore, 1000 fois oui.en ce moment je suis en train de regarder la série preacher, dont j'ai également lu la bd, et il prenne d'énorme liberté. est ce qu'elles sont toute bonne je ne sais pas, mais est ce que la série que je regarde est du preacher, la aussi oui.quand a ton dernier paragrahe, tu dis Il n'est pas là pour livrer l'oeuvre d'un autre mais pour livrer la sienne , la aussi je ne suis pas d'accord, si il veut livrer son œuvre, il écrit sa propre histoire original, a partir du moment ou tu adapte un livre ou une bd ou autre, tu te dois de lui rester un minimum fidèle, tu adapte pour faire découvrir aux gens cette histoire qui t'a plus.... si tu raconte une autre histoire, tu n'est plus en train de montrer l'histoire qui t'a plus, et si tu ne montre plus l'histoire qui t'a plus, pourquoi lui donner le même nom et dire adapter de ...tu parle de shinning qui est pour toi le meilleurs stephen king au cinéma (bon personnellement non, misery, carrie et autre Christine m'ont vraiment marqué, mais peut être parce que je n'ai pas lu les livre) mais il ce trouve que King a longtemps détester ce film. est ce que c'est un bon film, oui, sans aucun doute (j'adore d'ailleurs le documentaire room 237 que je te conceil) est ce une bonne adaptation, non... et c'est l'auteur du livre qui le dit :) c'est une réinterprétation, c'est une autre histoire, mais ce n'est pas une bonne adaptation :s même si c'est un film génial... aurait il été impossible d'appeler le film avec un autre nom, et nommer les personnage également d'une autre manière pour raconter cette autre histoire , je ne pense pas, mais King cartonnais et mettre son nom sur l'affiche pour mieux vendre son film d'horreur était de bon ton... j'ai essayer de faire court :)
    • ghyom
      La problème c'est ta compréhension du terme adaptation qui me semble très restrictive. Adapter ça ne veut pas dire ne rien changer. rendre une copie conforme. Adaptation ça veut bien dire qu'on adapte : qu'on rend apte à. Or le média romanesque et le média cinéma ne sont pas les mêmes. Il faut donc bien rendre le roman apte au cinéma. Ce qu'on peut dire sur 300 pages voir plus peut rarement tenir sur un film de 2h. Et là je ne parle que de quantité. Les langages des deux media sont différents. Un roman peut décrire les sentiments, les sensations, les réflexions des personnages. Un film doit en rendre compte de manière intuitive, détournée. La voix off peut être utilisée par exemple. Mais elle devient vite lourde et contreproductive si elle est permanente. Le cinéma doit donc évoquer l'état d'esprit, les pensées, les dynamiques et mouvements intérieurs des personnages par la mise en scène, le montage, les dialogues ou la musique. C'est une perception totalement différente pour le spectateur que celle du lecteur qui lui a un accès littéral à la vie intérieur des personnages. Le cinéma fait appel à l'intuition et au ressenti bien plus que la littérature qui fait plus appel à la raison et à la compréhension. Donc déjà à la base, l'adaptation fidèle est une chimère. Et toute tentative de rendre le livre mot pour mot à l'écran est vouée à l'échec. On aura peut être quelque chose d'à peu près fidèle mais très souvent appauvri.Et au-delà du problème de l'adaptation au média, il vient se poser un autre souci. Celui de la lecture. Un livre ça s'approprie par son lecteur. Déjà à la base, le seul fait d'avoir un lecteur dévoie l’œuvre. L'intention de base du romancier ne correspondra pas à l’interprétation qu'en fera son lecteur. Et c'est d'autant plus vrai que la littérature fait appel à l'imaginaire de son lecteur. Donc chaque lecteur s'approprie l’œuvre à sa manière en visualisant les choses d'une manière qui lui est personnelle et en y apposant ses interrogations, ses obsessions, ses croyances, etc. Donc lire un livre, sans même parler cinéma, c'est déjà l'adapter et c'est déjà corrompre la vision de l'auteur. Il est donc normal et naturel que le scénariste et le réalisateur ne respectent pas l'auteur du livre. Ce n'est par définition pas possible. A moins que le réalisateur/scénariste soit l'auteur lui-même. Et même ça, ça reste contraint par le passage au langage cinématographique.Le Seigneur des anneaux puisque tu en parles, n'est pas si fidèle que ça à Tolkien. L’œuvre de Peter Jackson est avant tout un film d'aventure alors que l’œuvre de Tolkien est très politique et résulte de l'après 2è guerre mondiale et l'après totalitarisme. Cet aspect, pourtant prépondérant dans la lecture de l’œuvre, est totalement absent de la trilogie. Ce qui pour moi est le coeur de l'univers créé par Tolkien c'est le passage avec Tom Bombadil. C'est un élément clé de la mythologie de Tolkien. Et cet épisode est zappé par Peter Jackson probablement parce que ce n'est pas un passage cinématographique.Scott Pilgrim est aussi loin d'être fidèle. Il suit peut être la trame des comics (et encore... ça très raccourci) mais il a la personnalité d'Edgar Wright avec son humour et son esthétique propre.La plupart des Stephen King adaptés au cinéma sont assez quelconques voir mauvais. Le meilleur à mon sens c'est Shining et c'est justement celui où le réalisateur a été le plus loin dans la modification de l'histoire et des thématiques du livre. Misery par exemple qui est plutôt un bon film est 1000 fois moins fort que le livre (qui pourtant se prêtait bien de base à une adaptation cinématographique et même théâtrale si on voulait puisque quasi huis-clos). En lisant Misery je tremblais littéralement. Le film, malgré la prestation de Kathy Bates, m'a fait pour effet : bof. Parce qu'il n'apportait rien à l’œuvre. C'était une redite, plutôt bien faite, mais sans la moindre once d'originalité et de personnalité. Si c'est pour avoir ça autant relire le livre, il me fera plus d'effet.donc oui je suis d'accord il y a des adaptations fidèles (autant que faire ce peux puisque les contraintes du langage cinématographique et l'appropriation différente pour chaque lecteur comme mentionné plus haut) qui sont réussies et des adaptations très libres qui sont ratées. Mais pour moi le travail du scénariste/réalisateur c'est de s'approprier le matériaux d'origine et d'en offrir sa version. Ce n'est pas un manque de respect pour l'auteur. La nouvelle œuvre n'enlève rien à l'ancienne (et d'autant plus qu'elles ne sont même pas de même nature), elle est autre. Un auteur c'est quelqu'un qui a une vision, des obsessions, des questions qu'il travaille et qu'il transmet pour nourrir spirituellement son auditeur/lecteur/spectateur. Pourquoi l'auteur du film devrait disparaitre au profit de l'auteur du livre ? Il n'est pas là pour livrer l'oeuvre d'un autre mais pour livrer la sienne. Que celle-ci soit l'adaptation d'un matériau préexistant n'y change rien. Tous les peintres n'ont pas peint la même passion du Christ. Tous les compositeurs n'ont pas écrits la même symphonie autour du mythe Orphée ou autre, tous les chefs-d'orchestre ne font pas jouer tel ou tel morceau de la même manière, tous les metteurs en scène n'ont pas mis en scène de la même manière la même pièce de théâtre ou le même opéra. Ce n'est pas pour autant manquer de respect à l’œuvre originelle ou à son auteur. C'est ça l'adaptation. C'est mettre de soi dans une œuvre préexistante et donc de ce fait la trahir.
    • sptz
      non je ne suis pas d'accord :) je suis un grand fan des adaptation fidéle, ce sont les adaptation que je préfére, et rien ne me gonfle plus que des adaptations justement pas fidéle. je me met a la place des auteurs qu'on adapte... ils ont crée une histoire, des personnage, il voulais que les chose ce fasse de tel ou tel façon pour une raison et prendre ses éléments de base pour en faire ce qu'on veut, je trouve que c'est vraiment manqué de respect à l'œuvre, c'est en quelque sorte dire je vais améliorer ton histoire... et je n'aime pas ça, si tu veux partir totalement hors sujet ou faire un film ou tu t'approprie et modifie l'histoire, et bien tu cite le bouquin qui t'a inspiré comme référence, ou tu met un inspiré de mais tu n'appel pas ça une adaptation.pourquoi le seigneurs des anneaux a marché? ou Harry potter, ou hunger game ou scott pilgrim, sin city , la route etc... la plupart des stephen king tiens, shining mis de coté, c'est parce qu'il sont fidèle a l'œuvre d'origine. alors oui on peut dévier, prendre des raccourcis, mettre de coté des passages ou des personnages ou changer légèrement le ton, mais systématiquement les adaptations fidéle sont bonne, la ou des que les mecs dévie un peu trop les fan déteste (eragon, le septiéme fils adapté de l'épouvanteur, dragon ball...)après je dit pas, y'a certaine adaptation ou le réal a dévier qui sont très bonne, j'aime beaucoup je suis une légende, même si son lien avec le livre ce limite a une ville déserte, shinning ou même blade runner tiens... après, n'aurait il pas mieux fait de faire un film indépendant plutôt que de l'appeler adaptation mais ne reprendre que très peu d'élément du livre qu'il adapte... je ne sais pas..après je pense que c'est un peu... extréme de dire ça c'est mieux que ça car tout dépend des films finalement... une adaptation fidéle peut être bonne comme mauvaise, et une adaptation totalement libre également...mais moi ma préférence va vers l'adaptation fidéle :) par exemple walking dead, tout mes passages préféré de la série sont des moment pour moi culte de la bd :)
    • seke
      Merci Allociné pour cet article
    • ghyom
      Par principe une adaptation fidèle est rarement intéressante (puisqu'elle redit ce que disait le bouquin mais en moins bien/moins riche parce que le média permet rarement d'égaler la richesse du livre), l'immense majorité des adaptations réussies sont donc celles que les réalisateurs se sont appropriées et qui donc trahissent l’œuvre originelle (ce qui bien sûr déplait à l'auteur). En conclusion Shining est la meilleure adaptation de Stephen King n'en déplaise à ce dernier. ^^
    • sptz
      comme quoi les auteurs des roman n'ont jamais été vraiment satisfait par les adaptations de leur œuvre...
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