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    Star Wars : George Lucas a changé une scène du spin-off sur Solo !
    Par Clément Cuyer — 4 mai 2018 à 15:45
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    Ron Howard vient de révéler que George Lucas, le créateur de la saga "Star Wars", l'avait convaincu de changer l'une des scènes du spin-off consacré à Han Solo.

    2017 Lucasfilm Ltd. & ™, All Rights Reserved. / Jonathan Olley

    Un scénariste de luxe pour Solo: A Star Wars Story ! Au cours d'une interview accordée à Stephen Colbert, Ron Howard a révélé que George Lucas himself, le créateur de la célèbre saga intergalactique, l'avait convaincu de changer l'une des scènes du spin-off à venir !

    Une visite du Faucon Millenium avec Donald Glover, ca vous dit ?

    "On était en train de tourner une scène du film et George Lucas essayait de rester à l'écart, mais il s'est penché et m'a dit : "Tu sais ce que Han ferait vraiment ici ?"", raconte Howard durant le Late Show de Stephen Colbert, dans des propos rapportés par le site Entertainment Weekly. "Je lui ai demandé : "Il dirait quoi ?" Et George m'a alors raconté une petite blague que ferait Han Solo. J'ai alors dit à l'équipe : "Hey, vous savez quoi ? Voilà ce qu'on va faire sur la prochaine prise." Je sais entendre une bonne idée."

    Solo: A Star Wars Story, emmené par l'acteur Alden Ehrenreich dans le rôle du célèbre contrebandier de l'espace, sortira dans les salles hexagonales le 23 mai prochain, après une présentation lors du Festival de Cannes. Le long métrage est réalisé par Ron Howard, qui a repris les commandes du projet après le départ de Phil Lord et Christopher Miller.

    La bande-annonce de "Solo: A Star Wars Story" :

    Solo: A Star Wars Story Bande-annonce VO

     

     

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    Commentaires
    • JB31
      Ok donc Star Wars IV a eu des critiques négatives comme 99,9% des films, mais c'est sensé nous démontrer quoi?! Le monde n'est pas binaire tu sais? C'est pas parce que Star Wars IV et VIII ont eu des critiques négatives que ça prouvent que les deux sont du même niveau loin de là. D'autant que certaines critiques que tu cites sont vraiment risible quoi à l'image du le fantastique et le merveilleux ont toujours dominé le cinéma à l'aube des plus noires périodes totalitaires. Bonjour les théoriciens du complot de l'époque qui n'aiment pas Star Wars lol.Et ça ne change pas le fait que comme je te le disais, tout le monde c'est bien garder de louer le scénario bidon de Star Wars 8.
    • DRIII5
      Cinéma 77 (12/1977) Mireille Amiel Je ne crois pas exagérer, et pas tellement davantage me tromper, en affirmant que la Guerre des Etoiles est le premier film complètement décadent de l'histoire du cinéma. J'entends par là que les auteurs les plus connotés comme décadents (les Visconti, Fellini et autres), n'ont jamais, au plus fort de leur logorrhé occidentale, pu se débarrasser d'un phénomène de création. [...] Ici, pas une seconde du film n'échappe à son genre, le genre parodique. [...] Une surrabondance de citations, de références, d'allusions. [...] Une incapacité de créer ou de transformer des mythes, même d'ajouter quoi que ce soit à ces mythes (fût ce au niveau des personnages). Nous pensons tout fait.L'Ecran Fantastique (1977) David Pierce la nature temporaire du triomphe du bien n'est pas tant une conception métaphysique et philosophique de l'univers, qu'une provision commerciale destinée à ses séquelles éventuelles. [...] Seul Alec Guiness est un choix heureux parmi les personnages au service du bien. [...] mark Hamill est par moment trop maussade et bien trop exubérant. [...] Carrie Fisher joue avec bien du panache. [...] Le film sombre dans le grotesque à chaque fois que Harrison Ford se permet de dominer l'action. [...] Le film semble conçu aux seules fins de fournir une structure de récit sur laquelle les magnifiques décors et effets spéciaux puissent être accrochés comme autant de parles sur un collier. Ces perles miroitent et le collier lui-même est attrayant, mais on a toujours l'impression que ce n'est que du toc et que si le fil se brisait tout ce qui en resterait ne serait qu'une poignée de morceaux de verre.L'Humanité Tout cela appartient à l’imagerie, mais ne constitue pas forcément un film.Le Quotidien du Peuple (10/11/77) Prêchi-prêcha religieux, obscurantisme, élitisme fascisant, racisme, relents de sionisme [résument ce film]Rouge (29/10/77) Piotr G. Mais le cinéma de science-fiction étant ce qu'il est (de la merde à peu de choses près) et la science-fiction étant ce qu'elle est, le film de Lucas apparaît un peu comme une mauvaise action, une photographie régressive d'un genre qui menace tous les équilibres romanesques et cinématographiques possibles. lucas fait l'apologie d'une science-fiction qui déjà tendenciellement n'existe plus, repoussée par la maturation du genre et dont surtout la perpétuation se fait contre la science-fiction qui vit, bouge, dérange, provoque, blasphème. la science-fiction n'a rien à faire de l'attendrissement et nous n'avons rien à faire d'une science-fiction attendrie.Témoignage Chrétien (27/10/77) Joël Magny La Guerre des Etoiles est évidemment chargée d'idéologies diverses, de présupposés contestables [...] le fantastique et le merveilleux ont toujours dominé le cinéma à l'aube des plus noires périodes totalitaires.Cahiers du Cinéma (12/1977) Serge le Péron Ce n'est certes pas du côté de la science-fiction qu'il faut trop s'obstiner à chercher ce qu'un film comme Star Wars peut impliquer par son succès exceptionnel. Il y a déjà quelques temps que la SF est un genre où culminent l'angoisse, la folie, la parano, la catastrophe, les amphétamines et les neuroleptiques: rien de tout cela dans Star Wars.A l'opposé, Star Wars se veut vision romantique, confiante, positive, atemporelle, universelle et bien sûr unanimiste, mais d'un unanimisme nouveau, qui ne relève plus d'une quelconque stratégie de la tension, qui n'est plus celui du coude à coude nécessaire contre l'ennemi intérieur et/ou extérieur, mais découle d'un consensus librement consenti, sans loi de nécessité, sans impératif déclaré ni raison, avec plaisir et avec confiance. Sans doute l'accrochage science-fiction du film permet de rapporter cette confiance, de la projeter dans l'avenir: ce qui est toujours ça de gain idéologique immédiat. Mais surtout, la référence à la SF a l'avantage immense de permettre la constitution d'un espace fictionnel fluide, sans ancrage apparent, enveloppant, sollictant: quelque chose comme la Mère Amérique pacifique et pacifiante [...]. Mais c'est aussi le capital dans son ensemble qui parle dans un tel film.Lucas vient du camp de ceux qu'on appelait, il y a quelque temps, les nostalgiques, les pessimistes, les neurasthéniques; on sait aujourd'hui qu'ils avaient raison de l'être: aussi ce sont des hommes comme lui qui se retrouvent aujourd'hui chargés de projets gigantesques de lutte générale contre la dépression; sans doute le font-ils avec la même ardeur qu'ils ont pu mener la lutte contre la répression dans la décennie précédente [...]: l'époque est moins à la révolte contre les symboles de l'oppression qu'au revoltage tous azimuts des énergies à plat: par injection artificielle d'imaginaire perdu. Quel imaginaire ? Le retrouver n'est pas chose facile: pour un cinéaste comme George Lucas, qui a un peu plus de trente ans et se trouve être de la génération de la fin du western, la solution réside dans un retour à l'enfance; plus exactement aux conditions de son enfance et au cinéma d'aventures sereines qui a bercé celle-ci. Faute d'imaginaire contemporain positif disponible, la solution est dans la synthèse des anciens: le problème est donc technique; il suffit de reprendre les termes et les thèmes de ce cinéma (en fait ceux dégagés par les discours sur le cinéma), de les sophistiquer, les habiller d'effets spéciaux et de donner ces signes à reconnaître, à décoder. Héros aussi désintéressés qu'entreprenants, méchants d'une noirceur irrémédiable, triomphe du bien sur le mal, etc.Dès lors, il s'agit de conformer scientifiquement le scénario à ce programme suivant la logique du computer qui traduit en signes-réponses les questions-signes qu'on lui signifie. Aussi l'histoire, les personnages, les comédiens n'ont pas en eux-mêmes une grande importance; ils sont là pour attester les intentions du scénario; ils sont le support de ces intentions. D'où cette froideur et ce sentiment que tout est déjà joué d'avance et où ce qui arrive n'est que péripétie dans un récit planifié; cette rapide impression d'interchangeabilité constante; bientôt l'impossibilité de voir dans la princesse Leia Organa autre chose que l'héroïne à la vaillance sans défaut annoncée au programme, [...] de faire plus que décoder Peter Cushing comme le signe absolu du maléfique [...]. Lecture garantie sans risques et vite monotone [...].Et l'Ensemble, s'il fonctionne admirablement, laisse l'amateur de fiction sur sa faim: tout à fait logiquement, Star Wars fonctionne autant (ni plus ni moins d'ailleurs) qu'un ordinateur génial au travail et en parfait état de marche. C'est que sans doute, d'une manière ou d'une autre, la fiction exige la passion; qu'il n'est pas de grande fiction sans grande passion et au fond de grand film sans histoire d'amour. [...] Les héros de Star Wars ne sont pas des passionnés: ils agissent intuitivement et son au fond totalement désinvestis. Les passions qu'ils rencontrent sont fugitives et compréhensives: elles ne prêtent pas à conséquence. Les rivaux coexistent pacifiquement: chose impensable dans les films d'aventure d'autrefois. Dans la fiction de Star Wars, on retrouve ls système binaire qui est le mode de fonctionnement du capital aujourd'hui: deux héros à peu près équivalents et incroyablement, délibérément, désexualisés.Le système fictionnel de Star Wars implique bien cette participation intense et cette grande torpeur, cet engagement profond et cette grande indifférence propre à la consommation télévisuelle: indifférent l'endroit où ça se passe, ou l'époque; [...] pas important le sexe, ni la violence; ni même la passion totalitaire de l'Empire; ni la mort de Ben Kenobi. Tout se veut et veut rester délibérément abstrait, se donne comme principe, postulat, repère conventionnel et jamais moteur, embrayeur ou relance de fiction.[...] Dans Star Wars, toutes les hétérogénéités sont recevables, toutes les altérités, différenes, peuvent apparaître et fonctionner dans l'harmonie narrative la plus parfaite, pourvu que tout se produise en l'absence de sexe. Ainsi est résolu le problème, à sa racine si l'on peut dire: plus de sexe, plus de passions; plus de violence, plus de fiction non plus: que de la cohabitation, de l'exploit, du désintérêt. Fini le sexe, finis les risques de conflit, les violences passionnelles et la force fictionnelle. Peu importe, la force est ailleurs, cette Force dont parle l'affiche du film.C'est la force tranquille du capital qui a produit ce film avec une étonnante économie de moyens: conformité exacte là aussi du filmage, des trucages, des effets, au but et au budget recherché. C'est un film sage qui renoue par là avec la morale hollywoodienne qui voulait que quelque part le film puisse être édifiant: ici, dans ce qui lui tient lieu de fiction, sa conception elle-même. [...] L'histoire de la réalisation du film constituerait un vrai sujet de science-fiction et ça ferait frémir.
    • Polterbrick
      Exactement la même news que 3 mois plus tôt mais avec des mots différents... C'est presque passé inaperçu. Bien joué, mais c'est manqué...
    • MGBA
      Ils l'ont déjà tuée, c'est terminé.
    • MGBA
      Complètement....
    • JB31
      Et???Ce qui est savoureux dans ce commentaire bien vide c'est son argumentaire d'une pauvreté extrême du genre avant on disait la même chose donc c'est pareilD'abord j'ai du mal à te croire et j'aimerais bien connaître tes sources, car je connais et ai connu dans ma vie, beaucoup de personnes adultes en 77 m'ayant fait des éloges de la première trilogie. Et ces personnes étaient des intellectuels, plutôt difficiles, donc un peu éloignés de l'image des fans vaches à lait des Star Wars de Disney. De plus Star Wars IV a été encensé à l'époque par la presse pour son SCÉNARIO chose qu'heureusement, aucun journaliste spécialisé actuel n'a osé faire, pour Star Wars 8 et ce malgré les chèques envoyés par Disney qui lui a valu de bonnes notes, personne n'a été jusqu'à perdre sa crédibilité en en encensant le scénario inexistant.
    • Sicyons
      C'est ça le problème quand on a toute une série de pilules de différentes couleurs à prendre régulièrement : parfois on se trompe. Je compatis :) .
    • M3TT3WS F4RR4LL
      Nuance, je crache sur un film déjà sorti (The Last Star war) et je place plus haut dans mon estime un film pas encore sorti (Solo). Quant à Jar Jar Abrams, nul doute qu'il sera responsable de l'appauvrissement de la franchise star wars et d'une pluie de sauterelle s'abattant sur hollywood le jour de la cérémonie des oscars. Plus probablement la première hypothèse.
    • Jack Le Moineaux
      Enfin un réal' qui prend pas de haut Lucas, hein J.J...
    • cyril b.
      Non il a juste dit oui au milliard parce que il ce fait vieux. C'est tout .. Stop l'hypocrisie, n'importe qui aurait dit oui dans son cas faut arréter la... Moi on me propose plus de 1 milliard pour ma boite !!!! JE DIT OUI !!!!!!!!! COMME VOUS TOUS
    • Naughty Dog
      mais b*rdel ça fait combien de mois qu'on la connait celle-là? ^^
    • Madolic
      Le léchage de bottes habituel en pleine promo...
    • Classy Frog
      T'es ouf, tu viens d'écrire un raisonnement logique ! ^^Achètes toi une boule de cristal comme lui.
    • Sicyons
      On en vient même à cracher sur des films qui ne sont pas sortis et à aduler d'autres à venir ? Donc c'est no limit maintenant chez les haters ? Va-t-on apprendre qu'Abrams a tué JFK ? Que Johnson est responsable du réchauffement climatique ? Que Lucas était le Messie ?Faisons des réserves de pop-corn pour les années à venir...
    • andiran23
      Je les pensais pas écolos, chez Webedia :D
    • Richie Rich
      Lucas prepare aussi la 7e version non censurée d'American Graffiti avec Ron Howard qui tire le premier sur Harrison Ford.
    • M3TT3WS F4RR4LL
      Le spinoff sera un chef d'oeuvre à coté des purges sorties sous le patronyme officiel STAR WARS avec le numéro qui va avec (7, 8 et bientot 9). A croire qu'on millésime n'importe quel jus de chaussette. A SW Story sera la seule vraie saga à tenir la roue avec Rogue one, Solo et le prochain Kenobi (apparemment ?). Le reste, poubelle.
    • Falheim
      Tu peux apprendre à écrire avant de poster ?
    • Bacta142
      Je me disais bien..
    • Bacta142
      C'est du recyclage de news, ça, non?
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