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    Harcèlement : le réalisateur Abdellatif Kechiche accusé d'agression sexuelle par une actrice
    Par La Rédaction — 31 oct. 2018 à 09:55
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    Le réalisateur de "La vie d'Adèle" et de "Mektoub, my love" fait l'objet d'une enquête préliminaire pour agression sexuelle, basé sur le témoignage d'une actrice de 29 ans.

    SGP / BESTIMAGE

    Selon les informations de BFM TV, le réalisateur franco-tunisien Abdellatif Kechiche fait l'objet d'une enquête préliminaire pour agression sexuelle.

    Une actrice de 29 ans porte plainte contre le metteur en scène au sujet de la nuit du 23 au 24 juin dernier, lors de laquelle après avoir bu plusieurs verres d’alcool servis par un ami du cinéaste, elle ne se serait plus souvenue du déroulement de la soirée. BFM décrit ensuite que l'actrice s'est "réveillée sur le canapé, son pantalon (...) ouvert et Kechiche se livrait à des attouchements sur elle".

    Par la voie de son avocat, Kechiche a fait savoir qu'il "conteste catégoriquement la véracité de ces accusations", "émanant d’une personne qui n’a trouvé que ce moyen pour se faire connaître".

    Kechiche est le réalisateur de six longs métrages depuis 2000. Le dernier en date étant Mektoub, my love: canto uno, sorti en mars dernier.

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    Commentaires
    • singeou7
      Arriver à parler de sexe ou plutôt de chair au travers de la nourriture, du souffle, des fluides corporels sans dire un seul mot et en l'imposant comme une évidence c'est être vide et masturbatoire ou ne rien raconter ?Certes, tout ce que tu cites s'appelle rester dans le thème, que tu l'ai vu c'est bien et ce n'est pas manquer de finesse que de faire un cours (deux de français et un de philo si je me souviens bien) si tu ne refuses pas à la scène d'exister, à la classe d'exister. Il y a beaucoup plus de détail dans cette scènes que simplement le fait qu'ils étudient ou parlent de sujets adjacent à celui du film, tout le reste donne corps au film. Ce n'est pas une scène de 25 secondes qui sert à rien et qu'en elle même au vu de sa durée a déjà été vue et revue (plus ta scène dure moins il n'y a de chance de déjà exister).Je ne me souviens plus du montage englobant la scène au musée pour savoir comment elle s'insère dans le tout.Quels autres couples homosexuels ? Si tu parles de ceux de la boîte, Adèle se sent mal à l'aise car les garçons sont entre eux. Si tu parles de ceux du bar ou de la marche des fiertés, c'est parce qu'elle ne se sent pas l'esprit communautaire comme je te l'ai déjà dit. La femme enceinte lors de la soirée avec l'exposant, Adèle n'a pas du tout l'air mal à l'aise... Il faudra m'expliquer quels couples...Qu'Adèle couche avec un mec ne dit absolument rien de son acceptation de sa sexualité. Qu'il y ait une ambiguïté sur le fait qu'Emma méprise un peu le fait qu'Adèle soit la trompe avec un homme c'est possible mais le film ne le développe pas (le film n'est pas sur Emma), le sujet de la scène c'est le fait qu'elle perde confiance en Adèle et qu'elle n'ait pas le temps pour gérer les infidélités de sa copine... De plus, elles n'ont jamais prétendue à cette ouverture dont tu parles. Être homosexuel et avoir des valeurs traditionnelles, c'est possible tu sais.La seule scène d'homophobie du film, c'est celle devant le lycée et oui ce genre de gens en foule avec des comportements cruels existent dans les cours de récréations. Je ne sais que tu dire de plus.Je ne saurai me prononcer sur les scènes avec les parents. Je vais paraître pour stupide, mais je ne comprends pas non plus ce que tu sous-entends par le fait que ta réalité est plus nuancé. Je trouve simplement que Kechiche en montrant les clichés dont tu parles (aurait pu en montrer d'autres premièrement) et surtout il ne juge pas les gens quels qu'ils soient. Il les montre c'est tout. Et c'est de par le fait que ces moments que tu trouves grossiers s'amassent sans jugement que le message du film apparaît de lui même, on est dans le show, don't tell complet, et que tu sois d'accord avec la thèse proposée peu importe car ça devient du cinéma. On peut raconter n'importe quelle histoire au cinéma tant que c'est bien fait. Et au delà de ça, je doute que Kechiche s'évertuerait à faire des odes justes (non pas à la gloire, car il sait être cruel avec eux quand il le faut) à ces gens qui veulent juste être tranquille.Call me by your name n'a jamais été sur l'histoire d'amour entre Oliver et Elio, mais sur l'adolescence fuyante et les pérégrinations romantiques et sexuelles d'Elio. Je suis d'accord.
    • Tonto94
      Bon, bah allons-y, si tu veux que je détaille. Quand je dis que Kechiche semble chercher à se justifier, je sais pas précisément de quoi : de mettre en scène des lesbiennes, de faire un film aussi vide et masturbatoire, de prendre 3h de notre temps pour ne rien nous raconter... Au choix, mais chaque scène est tellement pesante dans sa démarche qu'on dirait que Kechiche sort toutes les plus grosses ficelles pour légitimer, voire s'exuser de ce qu'il est en train de faire.Bon, donc, sur la forme, déjà, la finesse est totalement absente de La Vie d'Adèle. Quand tu vois la scène avec les profs qui étudient le coup de foudre en classe ou celle où on voit Adèle et Emma qui visitent la galerie d'art où il y a que des représentations de femmes nues, et à peu près toutes les scènes où les deux femmes sont confrontées à d'autres couples homosexuels, excuse-moi, mais je vois pas où sont le sous-texte et l'absence de frontalité dont parle Kechiche dans ton extrait vidéo, dans ces éléphantesques mises en abyme. C'est beaucoup trop souligné pour qu'on puisse parler de sous-texte, là. Si c'est pas de la frontalité, je sais pas ce que c'est.Sinon, tout le film tourne autour du mal-être d'Adèle puis d'Emma qui refusent de s'accepter elles-mêmes comme des homosexuelles (cf. toutes leurs scènes de dispute, où elles se révèlent ultra-complexées, à chaque fois qu'elles accusent l'autre de la tromper parce qu'elle parle avec une fille : et après, ça se dit ouvert et décomplexé...). Dans Call me by your name, c'est plutôt la découverte de la sexualité (quelle qu'elle soit, finalement) qui est mise en avant. Dans Adèle, c'est la confrontation entre deux lesbiennes et une société soi-disant homophobe. Qu'on vienne pas me dire que tout est fait pour oublier que les deux protagonistes sont des femmes, au contraire tout nous y ramène. Dans les scènes dont je parle ci-dessus, où bien dans les scènes avec les parents d'Adèle (remplie de stéréotypes qui seraient drôles s'ils n'étaient aussi méprisants) et dans leurs scènes de dispute, à chaque moment...Et c'est bourré de clichés jusqu'à plus soif, c'en est constamment gênant de voir, en 2013, un film ressasser toujours la même image du Français moyen coincé et rétrograde, face auquel se dresse un milieu intello-bobo ouvert et tolérant, qui aime l'art contemporain et cite des philosophes à tout bout-de-champ pour se croire intelligent... Kechiche s'enferme dans un microcosme confortable pour éviter de regarder autour. Mais c'est trop facile de ridiculiser son adversaire en le faisant passer pour un homophobe rétrograde et inculte, et en le dressant contre des gens ouverts et cultivés. Perso, la réalité dans laquelle je vis est un peu plus nuancée que ça...Bon, on est au moins d'accord sur un point: dans Call me by your name, le discours du père est effectivement à s'arracher les cheveux.
    • singeou7
      Non mais il faut qu'il ait une origine ton ressenti, sinon ce n'est en rien imputable au film. Il n'y a pas deux camps concernant l'homosexualité dans La Vie d'Adèle c'est faux, ou alors apporte des arguments : https://youtu.be/cngeUnjqN9...Que Kechiche se justifie de quoi exactement ?Et encore une fois, Call me by your name a beau avoir une HISTOIRE qui traite de l'apaisement, des vacances et de l’insouciance , le FILM a des discours très clivant et passablement stupides (exemple flagrant, le monologue du père qui est à s'arracher les cheveux).
    • Tonto94
      Bah après, on va arriver dans le domaine du ressenti personnel, là. C'est comme ça que j'ai ressenti chacun des deux films, et toi, tu l'as ressenti différemment, mais on peut pas vraiment dire qu'il y en a un qui a faux. Dans La Vie d'Adèle, ce qui m'a gêné le plus, c'est le fait que Kechiche semble avoir à tout bout de champ le besoin de se justifier, au travers de ses personnage, alors que la vision de l'homosexualité adoptée par Call me by your name est beaucoup plus apaisée.C'est lié à la différence de contexte, aussi : le lieu et la date sont totalement différents, d'où l'écart dans la démarche. Mais en tous cas, même si je n'ai pas aimé Call me by your name, sa démarche me paraît beaucoup plus productive pour les homosexuels que La Vie d'Adèle, qui ne fait que cristalliser les positions de deux camps opposés.
    • singeou7
      Il m'est impossible de te répondre sans qu'on me bloque.Regarde les audiences de la graine et le mulet, tu verras que ta thèse est fausse.Ce que tu dis sur la vie d'Adèle aussi est faux, c'est même l'exact opposé mais je ne peux pas détailler.Et je trouve ça savoureux que tu cites Call Me By Your Name qui fait beaucoup plus factice et beacoup plus toc (sans être mauvais) que le film de Kechiche et tombe dans les travers que ce dernier évitait, mais bien sur je ne peux pas détailler.
    • Tonto94
      Alors ça fait un petit bout de temps que j'ai plus vu le film, donc mes souvenirs peuvent être un peu flous, mais j'avais justement à reprocher au film ce côté larmoyant que tu dis absent. Le film nous montre deux lesbiennes qui sont toutes les deux super mal dans leur peau et ont du mal à accepter ce qu'elles sont, justement parce que la société considère l'homosexualité comme anormale. On est loin, par exemple, d'un Call me by your name (que j'ai trouvé raté pour d'autres raisons), qui, lui, avait au moins l'intelligence d'aborder l'homosexualité sans aucun aspect polémique. Tout y est fait pour que ça paraisse une histoire d'amour normale, sans souligner au détour de chaque scène que les deux protagonistes sont des hommes et qu'il y a donc quelque chose qui les distingue des autres. Dans La Vie d'Adèle, tout est fait (volontairement ou pas) pour souligner à grand coups de marqueur que les deux sont des femmes et que, donc, c'est quelque chose de très spécial. La cohérence avec le propos du film en prend un coup. A force de vouloir en faire trop pour montrer qu'il s'agit d'un couple lesbien et donc qu'il est très particulier, le film finit par accréditer involontairement l'idée qu'un couple homosexuel ne peut pas être comme un couple normal...quand tu es un cinéphile qui se respecte, si tu veux, même si, à mon sens, on peut tout-à-fait passer à côté d'un réal comme Kechiche et rester un cinéphile digne de ce nom. Mais au moins, le cinéphile un peu curieux aurait entendu parler de ce film, bien sûr. Mais quand je dis que le film serait sans doute passé beaucoup plus inaperçu, je parle du grand public. Ce n'est pas 100 ou 200 000 cinéphiles qui, en se déplaçant en salles, empêcherait un film de rester inaperçu de la masse.
    • Sicyons
      Tu oublies juste que remettre en cause gratuitement la parole d'une femme qui se présente comme victime de tels actes est psychologiquement terrible pour elle si ce qu'elle dit est vrai. Ça reviendrait à lui cracher dessus. D'autant que comme je l'ai dit c'est la réaction première de tous les hommes n'acceptant pas la remis en question de leur modèle archaïque de société. Les mots ont des conséquences, alors pourquoi les lancer à la va-vite sur une histoire dont tu te fous complètement ? Personnellement à défaut d'en savoir plus je préfère ménager et respecter les victimes potentielles par précaution. Ce qui ne prouve pas qu'elle dit vrai, mais au moins ça évite de cracher sur d'authentiques victimes juste pour faire genre je suis à contre-courant, comme c'est trop souvent le cas.Quant à ton dernier paragraphe je ne le comprends juste pas. Qu'y a-t-il d'une irritante naïveté à juger de la déliquescence de notre société ? Ne serait-ce pas de la considérer comme satisfaisante qui serait difficilement supportable ? Et ça n'est pas qu'un sujet philosophique, mais aussi politique, historique, religieux, économique, sociétal, entre autres. Mais tu as au moins raison sur ce point : ce n'est sans doute ni le lieu ni le moment pour ça.
    • ServalReturns
      Quelles informations ? Une new bidon d'Allobedia de la part d'un pseudo-journaliste qui ne dispose d'aucune information véritable sur l'affaire (et qui n'en cherche pas) Oui, voilà. Et tu noteras que je me contente de commenter sur cette seule new bidon. Je ne vais pas m'amuser à aller lire d'autres articles d'autres sites sur une histoire dont je me fous complètement, pour revenir poster ici un avis argumenté que la modération bienveillante et charlie ne manquera pas de me censurer. C'est tout ce qui te permet de cracher sur une femme ? Et l'idée ne te vient pas à l'esprit qu'elle peut aussi, tout simplement, mentir ? = cracher sur une femme ? Ah ouais, tu n'as pas peur du ridicule. Refuser de croire sur parole une femme, c'est lui cracher dessus, donc. Perso je considère ne pas avoir d'éléments pour juger, ni le droit de le faire. Ça vaut pour les deux partisJe suis bien d'accord. Et tu auras l'élégance intellectuelle de noter que je n'ai jugé personne ici. J'ai émis l'hypothèse que cette femme puisse mentir. Rien de plus. Je ne l'ai pas traitée de menteuse. La génération réseaux sociaux qui préfère juger et condamner avant de réfléchir me dégoute.Je suis bien d'accord.Quant à trouver que notre société va bien, ça prouve qu'il y a un marché pour la vente d'oeillères...C'est un débat interminable et philosophique, donc je pense que tu n'as pas plus envie que moi de te lancer là-dedans sur Allobedia, aussi me contenterai-je donc de dire que je trouve ta remarque irritante de naïveté - si ce n'est pas de la mauvaise foi.
    • Sicyons
      Quelles informations ? Une new bidon d'Allobedia de la part d'un pseudo-journaliste qui ne dispose d'aucune information véritable sur l'affaire (et qui n'en cherche pas) ? C'est tout ce qui te permet de cracher sur une femme ? Perso je considère ne pas avoir d'éléments pour juger, ni le droit de le faire. Ça vaut pour les deux partis. La génération réseaux sociaux qui préfère juger et condamner avant de réfléchir me dégoute.Quant à trouver que notre société va bien, ça prouve qu'il y a un marché pour la vente d'oeillères...
    • ServalReturns
      Non, ma position dépend des informations présentées dans l'article. Et dans le cas présent, ce que je lis me fait juste lever les yeux au ciel.(PS : notre société ne se porte pas si mal. Mais sans doute cette chasse aux sorcières t'amuse-t-elle)
    • Sicyons
      Le problème c'est que c'est systématiquement la seule idée qui vous vient à l'esprit dans ce genre de cas. Ça en dit long sur le chemin que notre société a encore à parcourir avec des gens comme vous...
    • Chocasse
      En quoi il ne l'es pas ? Parce que ça s'est passé sur un lieu de travail ce n'est pas acceptable ? Il ne faut pas céder au tribunal populaire, mais il faut aussi savoir écouter les accusations sans systématiquement nié les choses.Alors oui, pour information, son comportement sur les tournages peut avoir une corrélation avec une agression même si elle n'est pas sexuel.
    • Chocasse
      Intransigeant ? Non non, c'est pas à ce niveau là, là on parle d'un type qui va faire craquer ses acteurs pour l'émotion parfaite, un type qui à une vision très voyeuriste de l'amour. Alors oui effectivement ça peut faire poser des questions quand vient une accusation d'harcèlement sexuel sur lui.Le profil, il se dessine après des accusations, pas avant. C'est une fois que la parole s'est libéré contre Weinstein que étrangement les gens se sont dit c'est vrais qu'il avait un comportement de grand malade.
    • ServalReturns
      Bizarrement, oui. Et l'idée ne te vient pas à l'esprit qu'elle peut aussi, tout simplement, mentir ?
    • ServalReturns
      Donc parce que le mec est intransigeant au boulot, il a le bon profil du violeur ? Ça donne envie de bosser avec toi, on doit se sentir en confiance !
    • zarathou
      Parce qu'il y a une corrélation entre son comportement sur les tournages et sa présumée agression? La justice a de beaux jours garantis avec ces rapprochements d'idées on ne peut plus sensés.
    • singeou7
      Tout le principe de La Vie d'Adèle en pleine période du mariage pour tous c'est que justement, il refusait le communautarisme. La seule scène où le film évoque le militantisme c'est fait pour en évoquer le malaise. Toutes ces scènes larmoyantes sur ô combien c'est dur d'être homosexuel sont précisément évitées dans ce film et retiré de l'adaptation de la bande-dessinée. Le film sait maintenir l’ambiguïté et la cristalliser. Il sait être radical et traiter son thème et apporter à lui apporter de la réflexion.L'Esquive à mes yeux fonctionne un petit peu moins bien, c'était encore ses débuts et on voit les prémisses de son cinéma qui se concrétiseront avec La Graine et le Mulet.Après inaperçu, quand le réalisateur a déjà fait gagner 8 Césars et deux prix à la Mostra à ses précédents films et que le film en question vient accessoirement de gagner la Palme d'Or, quand tu es un cinéphile qui se respecte, non le film ne serait pas passé inaperçu, non.
    • Tonto94
      En fait, quand je parle de la surmédiatisation abusive, je pense surtout au fait que ce film a servi à alimenter les interminables débats sur le mariage pour tous (c'était l'âge d'or des Manif pour tous, une époque qu'on regrette pas). J'ai pas entendu qu'on ait spécialement surmédiatisé Mektoub, par exemple, mais La Vie d'Adèle, Kechiche l'a sorti juste au moment où le sujet était le plus chaud (ce qui était sans doute voulu), mais du coup il y a eu une politisation de ce film sans laquelle il serait beaucoup plus passé inaperçu...Sinon, évidemment que la question est de savoir si Kechiche a du talent ou s'il se contente de faire un non-art insupportable de lenteur. Si je ne me base que sur La Vie d'Adèle et L'Esquive, je pencherais plutôt du côté de la 2e hypothèse, mais c'est loin d'être un avis définitif étant donné que je suis tout-à-fait d'accord que je n'ai qu'une vision partielle des choses. Et figure-toi que j'en serai le premier ravi si ma vision change quand je découvrirai le reste de sa filmo. Après, si tu veux me faire passer pour un ignorant, fais-toi plais', mais jusqu'à preuve du contraire, je ne crois pas avoir dit que Kechiche était un mauvais réalisateur. J'ai juste dit ou sous-entendu qu'à mes yeux, La Vie d'Adèle et L'Esquive n'ont aucune valeur cinématographique (ce que je maintiens), ce n'est pas la même chose, et je n'ai jamais prétendu posséder la vérité absolue, ni même être objectif (pour moi, ça n'existe pas, l'objectivité, quand on juge une oeuvre cinématographique : on est forcément influencé). On ne juge pas un réalisateur sur seulement 2 de ses oeuvres, et moi pas plus qu'un autre.
    • singeou7
      Abusive car injustifiée selon toi ? Si oui, la question devient bien de savoir si oui ou non il a le talent qu'on lui revendique. Ou alors s'il ne produit qu'un non-art cinématographique contemplatif d'un abyssal néant de 3 plombes. Tu n'est coupable de rien à mépriser Kechiche, tu passes juste pour un ignorant.
    • Tonto94
      Là, je fais amende honorable, j'étais resté à un souvenir de 100 000 entrées pour L'Esquive, j'avais les mauvais chiffres en tête... (Cela dit, je constate que les Césars ne valaient déjà plus rien, mais ça, c'est un autre débat)Au moins, la rapidité avec laquelle on oublie Kechiche dès qu'il ne sort pas un film sur les écrans me rassure un peu sur la marque qu'il laissera dans le cinéma français. 0:)
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