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    Adèle Haenel : la réponse de Christophe Ruggia sur Mediapart
    Par Léa Bodin — 6 nov. 2019 à 16:15
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    Accusé dans une enquête de Mediapart d'avoir commis des "attouchements" et des faits de "harcèlement" à l'encontre de l'actrice Adèle Haenel alors qu'elle était âgée de 12 à 15 ans, le réalisateur Christophe Ruggia répond.

    Mediapart Live

    Trois jours après la mise en ligne d'une enquête approfondie de Mediapart autour du témoignage de la comédienne Adèle Haenel, qui accuse le réalisateur Christophe Ruggia d'attouchements et de harcèlement à son encontre alors qu'elle était âgée de 12 à 15 ans, et deux jours après sa poignante prise de parole en direct sur Mediapart, le cinéaste a souhaité exercer son droit de réponse via le site d'information et d'actualité indépendant. 

    Il revient longuement sur sa rencontre avec la jeune actrice et explique que c'est elle qui aurait « bondi sur l’occasion quand je lui ai proposé de nous revoir » après le tournage des Diables. Invoquant « une emprise du metteur en scène à l’égard de l’actrice », il dit avoir « commis l’erreur de jouer les pygmalions avec les malentendus et les entraves qu’une telle posture suscite » et conteste "les gestes physiques et le comportement de harcèlement sexuel dont on l'accuse.

    Il ajoute : « À l’époque, je n’avais pas vu que mon adulation et les espoirs que je plaçais en elle avaient pu lui apparaître, compte tenu de son jeune âge, comme pénibles à certains moments. Si c’est le cas et si elle le peut, je lui demande de me pardonner. » Pour finir, le réalisateur s'apesantit sur les conséquences des révélations de Mediapart sur sa vie, déplorant son « exclusion sociale (...) en cours »

    « Le Moyen Âge avait inventé la peine du pilori mais c’était la sanction d’un coupable qui avait été condamné par la justice. Maintenant, on dresse, hors de tout procès, des piloris médiatiques tout autant crucifiant et douloureux et aujourd’hui c’est à mon tour de les subir », conclut-il. Suite à l'enquête de Mediapart, qui, on le rappelle, rassemble plus d'une vingtaine de témoignages, le Parquet de Paris vient justement d'ouvrir une enquête pour "agressions sexuelles". 

    La réponse de Christophe Ruggia est disponible en intégralité sur le site de Mediapart

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    Commentaires
    • S DC
      Je remets ma réponse supprimée mais sans le lien qui pose sans doute problème à Allociné.Je réponds à votre question mais vous ne l'entendez pas !En ce qui me concerne, je ne veux pas prendre position sur cette affaire donc mon propos se place à chaque instant dans un cadre général.Exprimer une opinion n'est pas condamnable mais prétendre qu'une personne est coupable sans détenir des éléments de preuve c'est de la calomnie.Alors bien sûr, le résultat des investigations peut donner raison à celui qui prononce les accusations. Mais, dans le cas contraire, on ne peut contester que cela représente un réel préjudice moral. C'est une agression, c'est parfois violent et ce n'est pas dénué de conséquences. Même si c'est moins grave qu'un viol, êtes-vous sûr que ça vaut la peine d'infliger ça à tort à quelqu'un?Attention, je ne parle pas ici de la personne qui dénonce des faits d'agression sexuelles dont elle a été victime, je parle de ceux qui dans les médias et sur les réseaux sociaux se permettent d'instruire, de juger et de prononcer une condamnation. C'est ça le tribunal médiatique et des réseaux sociaux et si vous ne le voyez pas c'est que vous n'avez pas su écouter, car même les médias qui s'en sont rendus coupables viennent ensuite commenter cet aspect contestable de leur travail.Je ne critique pas le travail de Médiapart, ils ont joué leur rôle en faisant des investigations mais maintenant c'est à la justice de faire le sien en réalisant l'instruction.Personne ne vous conteste le droit de vous exprimez. Vous avez même le droit de dire des bêtises si ça vous chante.De son côté HAL9000 a le droit de dénoncer l'absence de présomption d'innocence et pour ma part, j'ai le droit de dire que vos propos sont également indécents lorsque vous justifier le dénigrement dans les médias et sur les réseaux sociaux.Commenter en prenant du recul et porter un jugement hâtif sont deux choses diamétralement opposées.Tous les jours des déclarations entachent des réputations et c'est dommage? Rien ne vous oblige à y participer et à le justifier. Vous pouvez tout aussi bien appeler à faire preuve de retenue tout en demandant la plus grande sévérité pour ceux qui sont reconnus coupables par la justice, la vraie, celle que nous avons mandaté. Elle peut se tromper et commette des erreurs mais au moins elle est prononcées dans le cadre de la loi et de procès équitables.Les gens calomniées sur la place publique ne peuvent attaquer en diffamation tous les intervenants dans les médias et sur les réseaux sociaux, pour autant ils n'en sortent jamais indemnes.Vous connaissez l'expression: calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose !Si vous connaissez l'affaire Baudis alors relisez-la car il est impensable que quelqu'un qui ait compris cette affaire puisse ensuite tomber dans le piège du jugement par média interposé.
    • S DC
      Bon, je vois qu'Allociné a supprimé mon commentaire. J'imagine que c'est le lien vers le site d'information qui peut-être ne leur plaisait pas. Je vais le remettre mais sans le lien. Je sais que c'est curieux mais j'aime qu'il y ait une certaine cohérence dans les échanges même si je sais que personne ne viendra lire.Sincèrement, si je n'ai pas compris votre question, vous m'en voyez désolé.Pour moi, les accusations d'agressions sexuelles ne sont pas différentes des autres accusations, celui qui en fait l'objet mérite de bénéficier de la présomption d'innocence comme tout justiciable. Je ne vois pas ce qu'on peut rajouter car renoncer à cela c'est renoncer au fondement de notre droit.Vouliez-vous soulever l'idée que les accusions d'agressions sexuelles sont difficiles à prouver car il s'agit la plupart du temps de parole contre parole et que de ce fait les victimes ont souvent le sentiment de ne pas être entendues?Si c'est cela que vous vouliez dire (j'extrapole peut-être) on peut l'évoquer et il est même probable au regard de ce que vous écrivez qu'on se rejoigne sur cette question.Encore une fois, il n'est pas question de vous en particulier, ou de votre prise de position personnelle. Et, il n'est pas non plus question de propos insultants même s'il y en a certainement. D'ailleurs des propos déplacés sont également dirigés vers celle qui formule des accusations. Preuve que non seulement ce tribunal médiatique existe mais qu'en plus, il cible l'accusé et l'accusatrice, pas par les mêmes personnes mais suivant une même logique qui veut que chacun s'improvise juge des médias et des réseaux sociauxVous dites que vous n'avez pas prononcé de condamnation, soit, mais ce n'est pas ce que je reproche.Ce que je souligne c'est que vous affirmez qu'il est légitime de considérez d'emblée ce cinéaste coupable alors qu'aucun élément de preuve ne permet pour le moment de confirmer les allégations de l'accusatrice et de médiapart.Il faut aussi différencier ce qui se dit dans l'intimité d'un foyer et ce qui est dit sur la place publique, c'est à dire dans les médias et sur les réseaux sociaux.Le cas Baudis est antérieur aux réseaux sociaux? Alors je n'ose imaginer ce qu'aurait vécu cet homme pendant les 3 ans qu'ont duré son affaire si en plus les réseaux sociaux avaient existé.Comme je l'ai dit d'emblée, cette jeune femme a le droit de révéler ce qu'elle a vécu et même peut-être le devoir de dénoncer un homme si elle le croit potentiellement dangereux.La question que je me suis posé immédiatement est: était-ce la bonne méthode? Puis, j'ai pensé que c'était à elle de décider de la méthode puisque c'est elle qui souffre.Pour autant, au regard de toutes les réactions dans les médias et sur les réseaux sociaux, où cet homme est d'emblée jugé coupable, on ne peut que se dire que la juriste Olivia Dufour, que je cite plus bas, a raison.Les gens montrent qu'ils sont incapables de faire preuve de retenue, condamne sous le coup de l'émotion et finalement chacun contribue à la descente aux enfers de cet homme qui est peut-être innocent, médiapart étant un organe de presse et non un organisme doté de tout l'arsenal judiciaire.On ne tombera pas d'accord, mais j'espère que vous irez consulter un certain nombre d'écrits qui vous proposerons la contradiction.
    • Volu Bilis
      Non, vous ne répondez pas... ou alors vous n'avez pas saisi ma question. Tant pis. Il n'est pas calomnié. Oui son nom a été prononcé dès l'instant où l'affaire a été rendue publique, je ne vois pas comment éviter ça. Je ne couvre pas d'insultes ce monsieur, Haenel pas davantage, pas de croisade contre lui, d'appel à la vengeance. Je n'ai pas prononcé de condamnations et je ne pense pas que vous en trouverez beaucoup du type il mérite la peine de mort / la perpett etc. qui sont de véritables inepties j'en conviens. Tribunal médiatique : dans ce cas chaque maison où vit un être pensant est un tribunal, cette expression va un peu vite en besogne. Pour ce que j'en vois, j'ai vu de véritable shitstorm contre les féministes ou des femmes qui dénoncent (menaces de morts, insultes, violences physiques, montages photos, adresses personnelles mises en ligne, appel à la violence etc.), mais jamais sur les agresseurs... Si ce monsieur vit une mort sociale ce n'est pas à cause de chaque quidam qui condamne les faits qui lui sont reprochés mais à cause de la révélation des faits et du droit de chacun d'avoir une opinion, y compris ses proches et relations professionnelles, ce sont eux qui leur tournent le dos indépendamment de ce que peux en penser et en dire !. Le cas Baudis, d'ailleurs, est antérieur aux réseaux sociaux et ce sont plutôt les médias qui ont fait de la crotte... effectivement, les citoyens et citoyennes suivent le pas et nous devons toujours encourager la prudence. Seulement, ici, il ne s'agit pas d'une affaire Baudis. Si vous reconnaissez à Haenel le droit de prendre la parole sur ce sujet, comment le reprocher à tout à chacun de s'en faire l'écho ? Pour finir : le silence, le tabou et la minimisation de ce genre de faits profitent toujours à l'agresseur. La preuve, pendant 15 ans que ces faits étaient connus, chacun a eu la décence de ne pas en parler. Aujourd'hui, la décence change de camps.
    • S DC
      C'est ce que disaient les gens à propos de l'affaire Baudis.Voici le premier lien trouvé/https://www.lexpress.fr/act...Je ne dis pas que qui que ce soit l'empêche de se défendre, je dis que certains prononcent une condamnation médiatique avant qu'il ai pu présenter sa défense. Visiblement vous faites partie de ceux-là.Du coup, voici les propos d'Olivia Dufour, une juriste:Mais une enquête journalistique, même si elle est de grande qualité, n’est pas une enquête judiciaire. Les procédures judiciaires, les outils, qui sont à la fois puissants et protecteurs, ne sont pas les mêmes. Et l’enquête de Médiapart est associée à un témoignage d’une heure en vidéo, d’une grande intensité émotionnelle. On est émue, en entendant cette femme. Mais on n’a pas entendu le monsieur. Il y a un déséquilibre des armes. Et le résultat est quand même qu’on jette son nom en pâture. On le condamne à la mort sociale.Voici l'article si vous voulez le lire:https://www.ouest-france.fr...
    • Volu Bilis
      Il a le droit de s'exprimer et de se défendre, personne ne l'en empêche. La masse assez importante de preuves et de témoignages permettent difficilement de douter, on est loin de l'affaire Baudis.
    • Volu Bilis
      Vous ne répondez toujours pas à la question. Le propre des médias et de la place publique est d'exprimer leurs opinions. Le tribunal médiatique n'existe pas, on le sort du chapeau seulement quand il s'agit d'agressions sexuels, ce qui me laisse perplexe. Seul les tribunaux rendent justice, les gens qui expriment leur opinion ne font qu'exprimer leur opinion. Tous les jours des déclarations entachent des réputations, c'est dommage, mais c'est ainsi. Si monsieur Ruggia s'estime lésé il portera plainte pour diffamation, ça le regarde. Je suis parfaitement en droit de condamner moralement et ouvertement ce cinéaste, même sans verdict d'un tribunal, sur la base de ce que je pense en savoir. Les faits relatés par Mme Haenel étaient notoires, connus, c'est pour cette raison que les choses s'emballent un peu pour lui et que la société du cinéma l'a radié de ses rangs, parce que la tâche, là, c'est lui. Je connais l'affaire Baudis.
    • S DC
      Quand vous dites nous, je ne sais pas à qui vous faites référence. Si vous reprenez mes propos, j'ai uniquement contesté votre propos qui laissaient à penser que vous minimisez l'impact des commentaires sonnant comme une condamnation en place publique.Le fait est que ce cinéaste vient d'être radié de la société des réalisateurs, laquelle a estimé que les accusations formulées étaient suffisantes pour prononcer son exclusion.Les membres de cette société n'envisagent même pas son innocence. De fait ils le considèrent coupable.Ce que HAL9000 exprimait est probablement le résultat de son ressenti à la lecture de plusieurs écrits et interventions médiatiques.Dans les discours prononcés d'une manière générale, la présomption d'innocence est bafouée.Mais cette affaire n'est pas la seule au cours de laquelle on constate que l'accusé est médiatiquement condamné avant même que la justice ne passe.C'est bien là qu'est le problème.Peu à peu, la vindicte populaire prend le pas sur le bon sens.J'ai du mépris pour tous les violeurs et agresseurs sexuels du monde mais on ne servira pas cette lutte en condamnant des gens sur la place publique sans même prendre le temps de s'assurer qu'ils sont réellement coupables et sans leur donner leur droit de s'expliquer et de se défendre.
    • S DC
      Les journalistes ont le droit de réaliser un travail d'investigation, mais c'est à la justice de prononcer la culpabilité d'un individu car elle instruit à charge et à décharge.Je ne remets ni en cause l'intégrité des journalistes ni la qualité de leur travail mais jusqu'à preuve du contraire il ne leur appartient de se prononcer sur la culpabilité d'un individu.Il y a deux partis, l'accusation et la défense.Désormais la défense a le droit de s'exprimer et de faire valoir ses arguments.il y a une différence entre:- formuler des commentaires sur une affaire en évoquant par exemple des questions d'ordre sociétal, des questions d'évolution des mentalités, des questions de fonctionnement de la justice...- et prendre position en faveur de l'un ou de l'autre car cela veut dire qu'on exprime une condamnation sans détenir tous les éléments du dossier et alors même que la justice ne s'est pas prononcée - le fameux tribunal médiatique et des réseaux sociaux.A cet instant, je commente cette affaire sur un certain nombre de ses aspects. En revanche, je me garde de jeter opprobre sur qui que ce soit car rien ne me permet de condamner moralement ou de quelle qu'autre manière que ce soit un des protagonistes de cette histoire. Le moment viendra où je pourai le faire, mais ce n'est pas encore maintenant car il y a la présomption d'innocence, concept absolument fondamental.Encore une fois, lisez l'affaire Baudis, elle est source d'enseignements.
    • Volu Bilis
      Vous ne répondez par à la question. Pourquoi les accusations de viols seraient-elles différentes d'autres accusations ? Les éléments de preuves sont là, la journaliste de Mediapart a travaillé pendant des mois. Un procès, ça dure des mois, voire des années et il n'y a aucun autre cas où l'on devrait se priver de faire des commentaires en amont du verdict. Pourquoi ?
    • Volu Bilis
      Nous reprenons ses propos et pour ce que j'en vois, personne ne s'acharne sur le réalisateur mais nous dénonçons des comportements en général. Pas de vendetta, menaces etc.
    • S DC
      Oui on peut voir les chose comme ça mais on peut aussi vous reprocher aux quidams de relayer des accusation et de prononcer des accusations publics sans détenir aucun élément de preuve.Le viol est une chose abjecte.Mais encore une fois, sans entrer dans de quelconques comparaisons malsaines, être traîné dans la boue par des quidams sur la place public est également abjecte.Vous pouvez dénoncer le violeurs comme des hommes abjectes, je m'associe à vous.Mais ceux qui se complaisent dans des dénonciations de gens alors qu'ils ne détiennent aucun éléments de preuve sont à mes yeux également des gens détestables, moins qu'un violeur certes mais détestables tout de même.
    • S DC
      Les mots ont un sens. Je n'ai pas écrit que vous avez manquer de retenue en parlant de cette affaire.J'ai dit que HAL9000 a raison lorsqu'il dit que dans les médias et sur les réseaux sociaux il y a un manque de retenue.Je dis que vous avez tort de lui contester le fait de rappeler que la présomption d'innocence doit également s'exercer dans le débat public.Je dis que c'est indécent (pour reprendre vos mots) de nier que ce lynchage public peut être également perçu de manière très violente par celui qui est pris pour cible.Encore attention, je ne parle pas du fait qu'il soit ciblé par cette jeune femme car elle a raison de le faire, je parle de tous les propos annexes prononcés dans les médias et sur les réseaux sociaux.
    • Volu Bilis
      La présomption d'innocence est un terme juridique qui ne s'applique pas aux quidams qui discutent de l'affaire mais dans un tribunal. Liberté de penser et liberté d'expression s'appliquent bien à nous, en revanche.
    • S DC
      La présomption d'innocence doit s’appliquer partout et dans tous les cas, sinon on n'est plus dans un état de droit.Sans s'en rendre compte, c'est ce que certains réclament.Réfléchissez bien ! Vous voulez vraiment que la justice s'exercent dans les médias et sur les réseaux sociaux?Vous voulez vraiment qu'on traîne dans la boue des gens sans se soucier des conséquences?Lisez l'affaire Dominique Baudis. Vous changerez peut-être d'avis.
    • S DC
      Je pense que vous ne m'avez pas bien lu !J'ai écrit : je ne conteste pas non plus le droit à cette jeune femme de formuler des accusations. Elle a même bien raison de le faire.En revanche, je prétends que HAL9000 a le droit de rappeler que la présomption d'innocence a encore un sens contrairement à ce que vous semblez affirmer.Cette présomption d'innocence n'entre pas en contradiction avec la parole des victimes, elle entre en contradiction avec ceux qui déclarent coupable un homme avant même qu'il soit jugé.C'est en cela que vous avez tort car une déclaration de culpabilité sur la place publique n'est pas dépourvue de conséquences.En résumé:Cette jeune femme a le droit de formuler des accusations.Ce cinéaste a le droit de les réfuter et de se défendre.La justice doit faire son travail et trancher.Vous, HAL9000, moi et tous les autres, nous nous devons de faire preuve de retenue et nous n'avons pas le droit de déclarer coupable une personne avant même que la justice ne se soit prononcée.C'est tout ce que disait HAL9000 et que vous sembliez contester.
    • Volu Bilis
      vous dites une accusation de ce type et en effet aucune autre accusation ne suscite ce genre de commentaires... Quand un mec est suspecté de vol / violences / meutres, jamais on ne dit ouhlala, arrêtez de le lyncher, pensez à sa famille !. Pourquoi ?
    • Volu Bilis
      En somme il faudrait que les victimes ne s'expriment pas ou discrètement, que personne ne relaie l'info et que personne ne donne son avis, pour que leur honneur soit sauf ?
    • S DC
      Vous avez 1000 fois raison.Tous ceux qui vous diront le contraire ne démontreront qu'une seule chose, qu'ils ne savent pas faire preuve de discernement.Surtout ne cédez pas. Ce n'est pas parce qu'ils sont plus nombreux qu'ils ont forcément raison.
    • S DC
      Si vous veniez affirmer que le viol est une des pires choses qu'une personne puisse vivre, je serais sans aucun doute d'accord avec vous, encore que je ne sois pas un expert de ce que peut être le pire dans la vie d'un être humain.En revanche, donner le sentiment de minimiser les ravages que peuvent produire une accusation de ce type sur une personne me semble tout aussi indécent.Il est question de l'honneur d'une personne, des répercussions sur sa famille, de l'impact sur ses activités professionnelles etc...Bien entendu, s'il est véritablement coupable, il n'aura que ce qu'il mérite et la punition sera justifiée, mais dans l'hypothèse où il serait finalement innocent, vous croyez véritablement que cela ne laissera aucune trace dans sa vie?La présomption d'innocence n'a pas simplement un sens dans une cours de justice. Elle doit aussi s'exercer dans la vie publique sinon on peut salir la réputation de n'importe qui sans se préoccuper du mal que l'on peut faire.Attention, ici je ne prends pas la défense de ce cinéaste et je ne conteste pas non plus le droit à cette jeune femme de formuler des accusations. Elle a même bien raison de le faire.Personnellement, je ne me permettrais pas de mettre la parole en doute de qui que ce soit, aucun élément ne me permet de le faire.Mais les propos de HAL9000 ne sont pas dépourvu de bon sens. Ils ont pour objet de dénoncer certains discours dans les médias et une certaines forme de lynchage sur les réseaux sociaux.Je lui donne raison car j'ai toujours à l'esprit l'affaire Allègre Baudis qui devrait nous rappeler à tous qu'il vaut mieux éviter les conclusions hâtives.Conclusion, donc non hâtive:Il ne s'agit pas de faire des comparaisons. Il s'agit de faire preuve d'un minimum de retenu lorsqu'il est question de l'honneur et la dignité d'un homme qui pour le moment est présumé innocent.A moins que ce concept n'ait plus aucun sens.
    • Volu Bilis
      Il n'est pas condamné et personne ne brûle. Il est libre de se mouvoir et de parler. Il est défendu, ne vous inquiétez pas. Vos comparaisons (un viol vs des déclarations publiques) sont indécentes.
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