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    T’as pécho : qui sont les ados de ce Sex Education à la française ?
    Par Vincent Formica — 1 août 2020 à 18:00
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    La comédie T’as pécho ? est sortie en salles le 29 juillet, l'occasion de faire un petit focus sur les ados qui portent le film sur leurs épaules.

    T'as pécho raconte l'histoire d'Arthur, 15 ans. Ce dernier a un coup de foudre pour Ouassima, qui ne le regarde même pas… Alors que lui n’a jamais pécho, elle sort avec Matt, le beau gosse du collège. Pour s’approcher d’elle, Arthur rassemble une bande de losers célibataires et lui propose de leur donner des cours de péchotage, à 10 euros la leçon. Dans les vestiaires de la piscine, débute alors un long apprentissage intime et collectif sur « les filles et l’amour : mode d’emploi ».
    T’as pécho ?
    T’as pécho ?
    Sortie le 29 juillet 2020 | 1h 38min
    De Adeline Picault
    Avec Paul Kircher, Inès d'Assomption, Ramzy Bedia, Vincent Macaigne, Sophie-Marie Larrouy
    Presse
    2,8
    Spectateurs
    2,2
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    La réalisatrice Adeline Picault a eu l'idée du film à cause d’une obsession qu'elle a depuis l’adolescence. "Je suis humainement fascinée par ceux qui prétendent, sur un sujet aussi mouvant et poétique que l’amour, qu’il n’y a qu’une seule et bonne manière de faire. Comment peut-on être aussi affirmatif alors que l’amour échappe à toute loi ?", questionne la cinéaste. Pour camper ces truculents adolescents, Adeline Picault a fait appel à plusieurs jeunes comédiens talentueux.

    PAUL KIRCHER (ARTHUR)

    Paul Kircher, fils des acteurs Jérôme Kircher et Irène Jacob, obtient son premier rôle sur grand écran dans T'as pécho. Paul a séduit la réalisatrice Adeline Picault par sa singularité. "Il est émouvant, presque cartoonesque, et doté d’une poésie qui lui échappe. Ce n’est pas courant de croiser un garçon de cet âge aussi lunaire, avec un monde intérieur si riche. L’enjeu était de réussir à ancrer Paul dans le sol, et faire en sorte qu’il s’intègre dans une bande. Je l’ai beaucoup cadré."

    Marine Danaux
    Paul Kircher, Max Fidèle, Théo Gross et Renély Alfred
    INÈS D'ASSOPTION (OUASSIMA)

    Inès D'Assomption a joué dans quelques courts-métrages avant de se faire repérer par Adeline Picault. Elle lui offre le premier rôle féminin de T'as pécho, la très franche Ouassima. La cinéaste a été ébahie par sa cinégénie, son instinct dans le jeu et sa vulnérabilité. "J’ai travaillé en casting puis musclé sur le plateau l’autorité qu’elle n’avait pas de manière innée", confie la réalisatrice.

    Marine Danaux
    Inès D'Assomption
    RENÉLY ALFRED (GUIGUI)

    Renély Alfred se fait remarquer en 2017 en donnant la réplique à Kad Merad dans La Mélodie. Il y interprète Arnold, un collégien timide qui se découvre une véritable passion pour le violon. Dans T'as pécho, il tient le rôle de Guigui, un des meilleurs potes d'Arthur.

    La Mélodie
    La Mélodie
    1h 42min
    De Rachid Hami
    Avec Kad Merad, Samir Guesmi, Renély Alfred, Tatiana Rojo, Zakaria-Tayeb Lazab
    Presse
    2,9
    Spectateurs
    3,3
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    THÉO GROSS (AUBIN)

    Après une formation théâtrale et la participation à 2 courts-métrages, Théo Gross fait ses premiers pas au cinéma dans Les Bonnes intentions de Gilles Legrand, aux côtés d'Agnès Jaoui. Il a également participé à la série L'Effrondrement pour Canal+. Adeline Picault le repère ensuite et le choisit pour prêter ses traits à Aubin dans T'as pécho.

    Les Bonnes intentions
    Les Bonnes intentions
    1h 44min
    De Gilles Legrand
    Avec Agnès Jaoui, Alban Ivanov, Tim Seyfi, Claire Sermonne, Michèle Moretti
    Presse
    2,6
    Spectateurs
    3,2
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    MAX FIDÈLE (SAMIR)

    Max Fidèle est repéré pendant un casting sauvage à la Foire du Trône à Paris. T'as pécho marque sa première incursion dans le monde du cinéma. Il incarne le personnage de Samir.

    Selon Adeline Picault, la difficulté pour ces acteurs en herbe était d’incarner des personnages qui, entre le début et la fin du film, ont pris de l’assurance, alors qu’ils ne tournaient pas les scènes dans l’ordre. "Cela demande une grande discipline. Le temps de préparation étant relativement court, on a principalement répété les cours de pécho. Sur le plateau, j’ai demandé aux adultes, les acteurs comme l’équipe technique, de les aider à donner le meilleur et de ménager leur pudeur. Cela a nécessité un cadre assez fort et de la rigueur. Tourner en maillot n’est pas facile. Les costumières me remontaient les inquiétudes des uns et des autres. Emmanuel Gomes de Araujo, mon premier assistant, celles des garçons. On s’est en quelque sorte distribué les affects et les confidences pour les rassurer", explique la réalisatrice.

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