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Sujet :

Le Top FRANCIS FORD COPPOLA des internautes

A propos de :

J'adore le cinema


Auteur

Message

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Posté le 13/08/2012 à 17:00

 - En réponse à ferrero (Voir le message du 07/05/2004 à 14:48)

Le Top FRANCIS FORD COPPOLA des internautes



Le Parrain
Le Parrain - 2e partie
Le Parrain - 3e partie
Dracula
Peggy Sue s'est mariée
Twixt
Apocalypse Now
Conversation secrète




Goedendag aan allemaal en veel geluk !


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Posté le 17/08/2012 à 22:46

 - En réponse à JBOX (Voir le message du 22/08/2011 à 17:54)


1/ Apocalypse Now
2/ Le Parrain
3/ Dracula
4/ Rusty James
5/ Tucker
6/ Tetro
7/ Outsiders
8/ Le Parrain 2 (à réévaluer)
9/ L'Homme sans âge
10/ Jack



"Quand je suis très déprimé, je regarde Ivan le terrible, La règle du jeu, Metropolis ou même Blade Runner, j'ai besoin de ça" Paul Verhoeven


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Posté le 22/08/2012 à 12:22


1 - Le Parrain 2 (5)
2 - Le Parrrain (4,5)
3 - Apocalypse Now (4)
4 - Le Parrain 3 ( 3,5)
5 - Dracula (3)

Et c'est là que je me rend compte que j'ai vu très peu de Coppola en fait...



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Posté le 07/09/2012 à 15:53

 - En réponse à Bcar (Voir le message du 12/08/2012 à 23:49)


1. Le parrain
2. Apocalypse Now
3. Le parrain, deuxième partie
4. Outsiders
5. Conversation secrète
6. Rusty James
7. Dracula
8. Twixt
9. Le Parrain, troisième partie
10. Tucker
11. Cotton club

Il assure le Francis.



"L'amour parfait est ce qu'il y a de plus magnifique au monde, mais de plus décevant aussi, car c'est plus qu'on ne peut exprimer"
Charles Chaplin


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Posté le 20/09/2012 à 12:38


1 - Le Parrain 2 (5)
2 - Le Parrain (4,5)
3 - Apocalypse Now (4)
4 - Conversation Secrète (4)
5 - Le Parrain 3 ( 3,5)
6 - Dracula (3)



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Posté le 30/10/2012 à 10:36

 - En réponse à manol (Voir le message du 28/08/2011 à 10:27)


Tout le monde met Le parrain en premier dans son top, mais c'est n'importe quoi, Apocalypse Now c'est LE chef d'œuvre ultime de Coppola

1°)Apocalypse Now : 5*
2°)Le parrain : 4*
3°)Dracula : 3,5*



Ma chaine youtube :
http://www.youtube.com/user/manol170?feature=guide


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Posté le 11/11/2012 à 22:27

 - En réponse à Manol (Voir le message du 30/10/2012 à 10:37)


En effet.







(en italiques : films découverts en salle à leur sortie)


Le parrain
Introduction : une magnifique séquence de mariage où les victuailles répondent aux tractations, en coulisses, du parrain avec les hommes qui lui sont dévoués. Conclusion : le fils cadet, au départ rebelle, est intronisé dans le fauteuil paternel après avoir fait décapiter les cinq familles rivales. La trajectoire, somptueuse dérive tragique au-dessus des tables de la Loi, dessine une véritable généalogie du mal, vécue comme une damnation. Les images de Gordon Willis, le thème funèbre de Nino Rota, la majestueuse maîtrise romanesque de Coppola, qui révèle ses origines italiennes par un goût prononcé du lyrisme opératique, imposent d’emblée cette œuvre magistrale comme un classique. 6/6

Conversation secrète
C’est un peu la version coppolienne de Blow Up – et elle lui est nettement supérieure à mes yeux. Un enquêteur épie un couple, le filme et l’enregistre. A partir du rembobinage et de la répétition obsessionnelle, de l’écoute et de l’interprétation, la réalité même des faits vacille. On peut mettre le suspense en rapport avec la situation politique de l’époque (il est sorti en plein scandale du Watergate), mais il est avant tout une réflexion vertigineuse sur le pouvoir qui détruit autant celui qui le détient que celui qu’il contrôle, le drame intime et métaphysique d’un effondrement, la contamination paranoïaque d’un homme victime de son art. 6/6

Le parrain, 2ème partie
Conversation Secrète est sans doute une pièce indispensable pour comprendre l’évolution mélancolique du Parrain à sa suite, avec laquelle il entretient un rapport dialectique. Coppola ouvre sur l’économie, l’histoire, le monde extérieur, montre comment le pouvoir conduit à la solitude tout en dévoilant les structures ethniques et politiques d’un milieu explicitement mis en parallèle avec les empires de l’Antiquité. De l’arrivée immigrante à New York au début du siècle à la révolution castriste, de l’ascension du père à un baiser fraternel rejouant le meurtre d’Abel par Caïn, ultime étape d’un embaumement tragique, le film impose une ampleur romanesque et mythologique proprement jupitérienne. 6/6

Apocalypse now
L’ouverture-transe sur The End, le final entropique qui lui répond, le crâne luisant de Brando, figure ambiguë tapie dans l’obscurité, la démence de Duvall avec son chapeau de cavalerie vissé sur la tête, le show des bunnies catapultées en pleine jungle, le pont de Do Lung et ses artifices hallucinatoires… La conclusion de la tétralogie consacrée par Coppola à la société américaine est une véritable apothéose, un opéra grandiose de la mort et de la destruction, marqué des sceaux de la barbarie et de la métaphysique. Articulée en une douzaine de séquences au lyrisme orgiaque et incantatoire, dont la somptueuse beauté visionnaire et la démesure ornementale s’abolissent dans la douleur lancinante de la culpabilité et du souvenir, cette odyssée spirituelle nous fait pénétrer les zones reculées de la folie et de la psyché, jusqu’au cœur des ténèbres. Un des plus grands films jamais tournés. 6/6

Coup de cœur
A l’époque Coppola est au pic de ses vertiges mégalos, décidé à s’imposer comme un artiste de pointe, le précurseur révolutionnaire d’un art futuriste. Ces ambitions, il les concrétise dans un musical électronique aux expérimentations rutilantes, un prototype jamais réitéré. Cette émouvante histoire d’amour prend la forme d’un conte de fées rythmé par les voix de Tom Waits et Crystal Gayle, à la stylisation flamboyante : néons clinquants, jeux surexposés de lumières et de montage, artifices d’une scène conçue comme un théâtre géant, un show live. Le reflux de l’épique vers la chronique se double d’une expansion du récit vers une mythologie de l’image, qui font de cet hymne aux puissances du spectacle l’une des œuvres les plus singulières de l’auteur. 5/6

Outsiders
S’il se rattache à toute une tradition du teenager-movie américain, Coppola n’est pas du genre à en illustrer fadement les motifs. A l’aube des années 60, deux bandes d’adolescents s’affrontent sans merci ; de cet argument classique, le cinéaste tire un poème âpre et lyrique, une superbe élégie à la jeunesse perdue et aux beautés dorées de la prairie américaine. Couchers de soleil rougeoyants, silhouettes des arbres au crépuscule, vie à la compagne entre l’église, le carnaval des animaux, le fleuve et les flammes… On est dans un territoire intemporel, quelque part entre Elia Kazan, Nicholas Ray et les sortilèges champêtres de La Nuit du Chasseur, qui exalte avec une douceur nouvelle la fraternité adolescente et l’héroïsme quotidien. Une merveille. 5/6

Rusty James
Compagnon parfait et complémentaire du précédent. Le motif d’une grande horloge aux aiguilles affolées fournit peut-être le sujet central de ce film-culte : le temps, sa fuite, son poids. De jeunes acteurs beaux comme des dieux se livrent à une ronde insouciante et mélancolique sur le rayonnement des aînés et leur héritage, l’inaccessibilité des rêves et l’ambigüité des légendes. Coppola ressuscite un onirisme expressionniste entre Welles et Cocteau : le grand angle, la fragmentation, les ombres sur les murs, les fumigènes réinventent une mythologie de l’adolescence entre pur artifice et spleen poignant, et s’imposent en manifeste plastique, dont l’apparition récurrente du poisson rouge, seul flash de couleur, est l’image de proue. 5/6

Cotton Club
Peut-être Coppola a-t-il voulu retrouver l’inspiration du Parrain avec cette incursion historique dans le Harlem des années 30, brillante reconstitution stylisée d’une époque colorée, qui suit les destins parallèles d’un danseur de claquettes noir et d’un trompettiste blanc lié à la pègre. Le style flamboyant du cinéaste s’y épanche naturellement, faisant s’épanouir un lyrisme de feu qui élève la chronique en opéra, orchestrant le mariage virtuose de la comédie musicale et du film noir. 5/6

Peggy Sue s’est mariée
Changement total de registre. Comme quasiment tous les autres films de la décennie, cette fable romantique aux airs de romcom fifties donne l’occasion à Coppola de plier les exigences de la commande à sa sensibilité et à ses obsessions du moment. C’est un peu le pendant nostalgique de Retour vers le Futur sorti un an plus tôt : une jolie histoire d’initiation qui renoue avec une certaine mythologie (le bal du lycée, la jeunesse retrouvée) pour affirmer une croyance naïve et touchante en la pérennité de l’amour conjugal, en la faculté à accepter son destin et profiter de ce que la vie nous a donné. 4/6

Jardins de pierre
A l’heure où Stone fait son Platoon et Kubrick son Full Metal Jacket, Coppola revient à la guerre du Vietnam, mais côté cimetière, parmi les stèles et les soldats d’opérette restés au pays, témoins désabusés de l’hécatombe. Film d’une sobriété absolue, entièrement au service de l’histoire simple et forte qu’il raconte, des personnages poignants dont il dévoile blessures, regrets et colère sourde – James Caan l’officier, Anjelica Huston la journaliste, tous deux unis dans un pacifisme fervent. Du rituel militaire sans cesse recommencé, du hors-champ dont il fait une règle, de la dignité de sa facture, cette méditation funèbre fait naître une vibrante émotion. 5/6

Tucker
Pas très difficile de lire dans le rêve icarien de cet homme visionnaire, sans cesse freiné par une société trop frileuse, un autoportrait, une parabole sur le statut de Coppola à Hollywood. Une fois de plus, le réalisateur adapte le style à son sujet. L’épopée de l’automobiliste génial est traitée comme la voiture qu’il invente : la célérité de la mise en scène, l’élégance aérienne du montage, les enchaînements euphorisants se mettent au service d’une fable souriante et optimiste, une ode à la persévérance et l’entêtement, envers et contre tout. 5/6

Le parrain, 3ème partie
Coppola achève la saga mythique en lui conférant le poids du temps passé, des regrets exprimés, d'un fatum auquel son héros tente en vain d’échapper : politique, haute finance, corruption des institutions, réflexion sur le pouvoir cannibale, le spectacle et la représentation se mêlent en une structure complexe et foisonnante. La splendeur feutrée et viscontienne de la mise en scène, les teintes brunes et ocres de l’image, la tonalité crépusculaire de la tragédie imposent la maitrise d’un Coppola une nouvelle fois souverain. Plus intime et douloureux, mu par la recherche de rédemption, c’est un somptueux opéra funèbre de larmes, de cris et de sang, dont la douleur lancinante s'estompe comme dans un souffle – le hurlement muet et déchirant de Michael, face à Mary/Sofia qui s’écroule, y arrive en point d’orgue d’un grandiose mouvement final. 6/6

Dracula
Une autre œuvre de commande, réalisée avec l’intelligence et la virtuosité d’un artiste qui s’est régulièrement servi du système sans céder un pouce de son intégrité. L’inspiration poétique de Coppola revient aux sources du muet, en une avalanche de tableaux splendides marqués d’un formalisme exacerbé – ombres chinoises, jardins labyrinthiques, châteaux byzantins, effusions gothiques, goules et furies baroques magnifiés par le score lyrique de Wojcieh Kilar. Glorifiant la passion romantique d’un homme pour une femme à travers les siècles, le film génère un irrésistible envoûtement, conjugue le souffle épique, l’atmosphère décadente, le suspense des grands films d’aventures. Spectacle total. 6/6

Tetro
Grand bain de jouvence que cette œuvre fiévreuse, effervescente, d’une grande cohérence avec le corpus thématique de Coppola : une fois de plus, il est question du poids des pères, de cet impératif à la fois magnifique et empoisonné de la transmission. Comme Rusty James ou Dracula, le film s’enivre de ses recherches picturales, serti dans un noir et blanc lumineux et expressionniste. La photo bigarrée, les fulgurances de la mise en scène (telle cette mirifique séquence de danse, digne de Powell), les excentricités carnavalesques de l’Argentine se mettent au service d’un drame intime et poignant autour de la rivalité, de la fraternité tourmentée et de la filiation étouffante, où éclate une énième fois le talent unique de son auteur. 5/6

Twixt
Assez loin du déroulé majestueux, presque opératique, à l’œuvre dans Tetro, cette improbable fantaisie gothique, d’une liberté presque suicidaire, tient autant de l’expérimentation la plus cheap que de la profession de foi la plus sincère. En free style complet, le cinéaste accumule les décrochages incongrus, oscille entre fulgurances et instants nanardesques, invente des jeux chromatiques (tâches d’or et de rouge sang arrachées au noir et blanc) le long d’une intrigue totalement relâchée qui ne semble avoir pour unique but que de confesser un traumatisme secret, profondément intime. Sa poésie naïve, la convocation prestigieuse de Poe (belles séquences méditatives sur la création et la douleur), son humilité surtout, rappellent da façon assez royale que Coppola, même lorsqu’il fait un peu n’importe quoi, fait toujours du sacré cinoche. 4/6


Mon top :

1. Apocalypse now (1979)
2. Le parrain, 2ème partie (1974)
3. Le parrain (1972)
4. Le parrain, 3ème partie (1990)
5. Conversation secrète (1974)

Bon, mes notes parlent d’elles-mêmes. Coppola est un cinéaste absolument immense à mes yeux, une sorte d’incarnation idéale : celle d’un génie à la fois surpuissant et isolé, visionnaire et iconoclaste, dont l’ambition et la mégalomanie ont trouvé des terrains d’épanouissement sans égal. Perméable aux formes classiques mais constamment à la pointe de l’image, de la technique, du langage cinématographique, son œuvre alterne monuments statufiés et faux films mineurs (en réalité de véritables bijoux). Sa constance est d’autant plus admirable que son parcours est particulièrement chaotique : couverts d’Oscars dès le début de sa carrière, de deux Palmes d’Or, ayant tourné avec les plus grandes stars, connu d’incroyables déboires financiers dans les années 80, privilégiant aujourd’hui une approche indépendante, presque artisanale… Bref, une trajectoire fascinante.



Mon top 100 commenté : http://www.allocine.fr/communaute/forum/message_gen_nofil=517174&cfilm= ..(tronquée)..


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Posté le 26/11/2012 à 03:38

 - En réponse à ferrero (Voir le message du 07/05/2004 à 14:48)


1. Outsiders
2. Le Parrain
3. Apocalypse Now
4. Dracula



"Vous en avez peut être fini avec le passé, mais le passé n’en a pas fini avec vous!"


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Posté le 12/12/2012 à 18:29

 - En réponse à obben (Voir le message du 12/08/2012 à 22:54)


1. Le Parrain (5*)
2. Apocalypse Now (5*)
3. Le Parrain : 2e Partie (4.5*)
4. Conversation secrète (4*)
5. Tetro (4*)
6. Dracula (3.5*)
7. Le Parrain : 3e Partie (3.5*)
8. Cotton Club (3*)
9. Outsiders (3*)
10. Twixt (2.5*)
11. Jack (1.5*)



Just one bad day.


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Posté le 22/12/2012 à 08:59


1. Le Parrain 2 5*
2. Le Parrain 5*
3. Apocalypse Now 4*
4. Conversation Secrète 4*
5. Le Parrain 3 4*
6. Dracula 3,5*
7. Jack 3*



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Posté le 23/12/2012 à 12:08

 - En réponse à zepekkenio (Voir le message du 22/12/2012 à 08:59)


1/ Le Parrain I
2/ Le Parrain III
3/ Le Parrain II
4/ Tetro
5/ Twixt
6/ L'idéaliste



"Surprise, Motherfucker!"


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Posté le 25/12/2012 à 23:40

 - En réponse à Dexter Bauer (Voir le message du 23/12/2012 à 12:09)


1. Le Parrain II : 5*
2. Le Parrain : 5*
3. Le Parrain III : 5*
4. Twixt : 5*
5. Dracula : 2*

Y déconne pas le bonhomme



Je suis le Ténébreux, - le Veuf, - l'Inconsolé
Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie :
Ma seule Etoile est morte, - et mon luth constellé.
Porte le Soleil noir de la mélancolie.


.

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Posté le 26/12/2012 à 01:11

 - En réponse à new_born (Voir le message du 26/11/2012 à 03:39)


1. Outsiders
2. Le Parrain
3. Apocalypse Now
4. Twixt
5. Dracula



"Maintenant qu'on peut changer sa signature, la question est la suivante: que mettre?"


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Posté le 20/01 à 02:34

 - En réponse à new_born (Voir le message du 26/12/2012 à 01:12)


1. Tetro
2. Outsiders
3. Le Parrain
4. Apocalypse Now
5. Twixt
6. Dracula



"Maintenant qu'on peut changer sa signature, la question est la suivante: que mettre?"


.

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Posté le 02/02 à 19:54


TOP

1.Apocalypse Now
2.Conversation Secrète
3.Rusty James

FLOP

1.Jack
2.Twixt
3.L'homme sans age



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Posté le 02/02 à 20:53

 - En réponse à Wobot (Voir le message du 02/02 à 19:54)


Je crois que malheureusement Twixt va devenir un habitué des FLOP COPPOLA



Je suis le Ténébreux, - le Veuf, - l'Inconsolé
Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie :
Ma seule Etoile est morte, - et mon luth constellé.
Porte le Soleil noir de la mélancolie.


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Posté le 02/02 à 21:15


1) Le Parrain 5/5
2) Jack 2/5, c'est mignon tout pleins, je le regardais pleins de fois quand j'étais petit
3) Twixt 2/5, je me demande même pourquoi j'ai pas mis 1/5, peut-être juste parce que l'idée est pas mal et que c'est courageux. Sinon c'est la première collaboration entre Coppola et Steven Seagal dans une pub pour la javel, et c'est vachement bien !



Ancien pseudo : Kubrick-Aja
"Si tu aimes Cannibal Holocaust, c'est comme si tu tuais les animaux" Un vétérinaire



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Posté le 28/03 à 13:56

 - En réponse à ferrero (Voir le message du 07/05/2004 à 14:48)


Longs métrages

1. Apocalypse Now redux (1979) 2*
2. Le Parrain (1972) 2*
3. Rusty James (1983) 2*
4. Le Parrain - 2e partie (1974) 2*
5. Le Parrain - 3e partie (1990) 2*
6. Conversation secrète (1974) 2*
7. Twixt (2012) 2*
8. Dementia 13 (1963) 1*

Courts métrages

1. Captain Eo (1986) 2*


Mon top Coppola est une aberration totale, mais tout m'emmerde.
Je retenterai tout de même Apocalypse Now dans sa version de 1979. Dracula et Peggy Sue m'ont l'air + accessibles.
M'enfin... C'est malheureux.



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Posté le 28/03 à 14:07

 - En réponse à Ame-Stram-Gram (Voir le message du 28/03 à 13:57)


Citation :
M'enfin... C'est malheureux.


Je confirme





1 - Apocalypse Now (5*)
2 - Conversation secrète (4,5*)
3 - Le Parrain - 2e partie (4*)
4 - Le Parrain (4*)
5 - Outsiders (4*)
6 - Rusty James (4*)
7 - Le Parrain - 3e partie (3*)
8 - Dracula (2,5*)
9 - Tetro (2,5*)
10 - Jack (1,5*)



Je suis Cendrillon en délire.

http://www.senscritique.com/Themroc


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Posté le 02/05 à 16:14

 - En réponse à ferrero (Voir le message du 07/05/2004 à 14:48)


1- Apocalypse now 18/20
2- Dracula 14,5/20
3- Twixt 14,5/20
4- Le Parrain 13/20
5- Dementia 13 12,5/20




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