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| | Posté le 20/03/2008 à 18:30 - En réponse à leo68 (Voir le message du 20/03/2008 à 18:27)béart, l'actrice du siècle?
C'est pas le genre de films qui me fait voyager mais j'ai un pass illimitè donc j'en profite pour voir diffèrents films
L'important est de ne jamais désespérer...(MIDNIGHT EXPRESS-1978)
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| | Posté le 20/03/2008 à 18:32

L'important est de ne jamais désespérer...(MIDNIGHT EXPRESS-1978) |
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| | Posté le 20/03/2008 à 18:38 - En réponse à chrischambers86 (Voir le message du 20/03/2008 à 18:30)Je comprends, et... JE FAIS PAREIL!!!!!! |
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| | Posté le 20/03/2008 à 18:40 - En réponse à chrischambers86 (Voir le message du 20/03/2008 à 18:33)attention Chris tu va vers la pornographie |
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| | Posté le 20/03/2008 à 18:40 - En réponse à chrischambers86 (Voir le message du 20/03/2008 à 18:33)OH LA LAAAAAAAAAAAA QUE J'AIME CETTE PHOTO, MERCI CHRIS!!!!!!!!!!!! |
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| | Posté le 20/03/2008 à 18:41 - En réponse à 23MARION (Voir le message du 20/03/2008 à 18:40) |
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| | Posté le 20/03/2008 à 19:10 - En réponse à 23MARION (Voir le message du 20/03/2008 à 18:40) L'important est de ne jamais désespérer...(MIDNIGHT EXPRESS-1978) |
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| | Posté le 11/05/2009 à 20:39

"Je vous garantis que vous n'aurez jamais été rasé d'aussi près." |
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| | Posté le 30/08/2009 à 11:13je ne la classerais pas permis mes actrices préférées par contre physiquement elle est loin d'être vilaine

 - Spoiler :

 - Goedendag aan allemaal en veel geluk ! |
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| | Posté le 09/11/2009 à 01:09 Emmanuelle a commencé sa carrière à 13 ans dans Demain les mômes, un film de science-fiction tourné en 1976 et que j'au vu récemment. Elle y joue en compagnie de Niels ARESTRUP et de toute un ribambelle d'autres gosses. Un film rare bien que produit à l'époque par France 3 et qui est à découvrir ou redécouvrir ! |
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| | Posté le 21/05/2011 à 14:39La Belle Noiseuse (1991) de Jacques Rivette

Synopsis : Un peintre vieillissant est rongé par un secret qui l'obsède: l'abandon, il y a dix ans, d'un grand tableau qui devait être son chef-d'œuvre et dont sa femme était le modèle. L'arrivée d'un jeune couple dans sa propriété du Midi va lui permettre de reprendre cette œuvre et c'est la jeune femme, qui cette fois, lui sert de modèle. Pendant les cinq journées de pose, la tension va monter entre les différents protagonistes...

Critique : Partagé sur ce film de près de quatre heures assez corsées qu'il faut tenir. Alors quand on arrive au bout de cette oeuvre, on peut légitimement se dire que de nombreux coups de ciseau n'auraient pas été de trop. Alors dans l'inutile : ben qu'est qu'on en a foutre du mari, de la belle-soeur et même de l'épouse du peintre, ils ne servent rien, cassez-vous, on les voit juste parader dans des longues scènes de dialogues inutiles qui n'apportent absolument rien à l'oeuvre si ce n'est des moments bien chiants. Déjà la presque première heure du début aurait dû supprimée... en fait, pour moi, d'après mon opinion bien personnelle, "La Belle Noiseuse" aurait dû se résumer à deux personnages, le peintre et sa modèle, et à un lieu, l'atelier. Car le coeur du film c'est la création artistique. Les seules scènes intéressantes, et qui donc se déroulent dans l'atelier, sont celles qui concernent ce sujet. Des menus détails comme le fait que le peintre a du mal à mettre droite sa table de travail, les relations parfois très houleuses avec son modèle, éventuellement quelques confidences, etc... seraient l'envers du décor de ce thème. Et le fait qu'on le voit hésiter, tâtonner, qu'on ne sache pas où il veut en venir, eh bien ça la création artistique, c'est ça la coeur du film. C'est sur cela et sur l'envers du décor que pour moi Jacques Rivette aurait dû concentrer toute son oeuvre. Point de vue très subjectif mais n'est-ce pas l'art qui en réclame le plus ?
Note : 13/20 (***)

"It is so difficult to make a neat job of killing people with whom one is not on friendly terms." (Dennis Price dans "Noblesse oblige") |
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| | Posté le 07/02 à 12:41Le Temps retrouvé (1998) de Raoul Ruiz

Synopsis : Après un long séjour en maison de santé, un homme se rend chez la princesse de Guermantes, où il retrouve les personnages qu'il a jadis côtoyés. Tous ont inexorablement vieilli et il ne reconnaît plus personne. Pas même cette vieille dame, Gilberte, qu'il avait tant aimée autrefois. Les visages d'Odette, la mère de Gilberte, celui de la maîtresse de son oncle Adolphe, la «dame aux loukoums» de son enfance, ou encore celui de Morel ne lui rappellent rien, tant ils sont marqués par le temps. Cet homme n'a plus qu'une seule certitude : le désir de raconter ses expériences, en prenant pour modèle cette série de personnages mondains...

Critique : Essayer d'adapter l'auteur le plus inanadaptable qui soit, c'est d'une grande audace qui mérite d'être soulignée. Raoul Ruiz respecte en plus la prose complexe et anti-chronologique de Marcel Proust et donne quelques très bons instants quand il arrive à concilier son style avec celui de l'écrivain. Mais quelques instants répartis sur plus de deux heures et demie, c'est pas beaucoup. Et si je me suis pas autant ennuyé que je le craignais, je ne peux pas dire non plus que j'ai été captivé. Les deux principales raisons sont certainement que déjà Ruiz n'arrive pas à faire ressortir la profondeur proustienne au-delà d'une façade d'une imagerie de papier glacée. Et puis ensuite le réalisateur a beau avoir réuni un casting prestigieux, le jeu de celui-ci sonne incroyablement très faux. Cette oeuvre ne fait que confirmer ce que je pensais avant à savoir que le seul cinéaste qui aurait eu une légitimité à adapter Proust et en donner quelque chose de cinématographiquement très bon, comme le prouve la réussite totale de "Mort à Venise" dont l'atmosphère rappelle autant celle de l'auteur d'"À la recherche du temps perdu" que celle de Thomas Mann, c'est le grand Luchino Visconti.
Note : 8/20 (**)

"Il y a une chose plus terrible que la calomnie, c'est la vérité." (Charles-Maurice de Talleyrand)
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