Auteur | Message | | . | | | Posté le 25/05/2008 à 20:54[Spoiler] Fourmis
Bonjour,
Quelqu'un aurait des informations sur les redoutables fourmis oeuvrant dans une partie du film?
| | . | | | Posté le 25/05/2008 à 20:59 - En réponse à Klendatou31 (Voir le message du 25/05/2008 à 20:55)Elles sont vicieuses | | . | | | Posté le 25/05/2008 à 21:04 - En réponse à Klendatou31 (Voir le message du 25/05/2008 à 20:55) http://fr.wikipedia.org/wiki/Fourmi_de_feu_rouge
La fourmi de feu rouge (Solenopsis invicta), ou plus simplement fourmi de feu, est l'une des 266 espèces de fourmis piqueuses du genre très commun Solenopsis. Bien qu'elle soit originaire d'Amérique du Sud, elle est maintenant plus connue aux États-Unis, en Australie, à Taïwan, aux Philippines et dans le Sud de la Chine (province de Guangdong). En janvier 2005, plusieurs fourmilières de cette espèce ont été découvertes dans le Nord de Hong Kong. Par la suite, après une inspection complète, on a trouvé plusieurs centaines de fourmilières dans différents quartiers de Hong Kong. On a également signalé des fourmilières à Macao, l'ancienne enclave portugaise qui jouxte la province de Guangdong. Elles ont été introduites aux Philippines par un avion cargo arrivé en juillet 2005 à Manille en provenance du Texas via la Californie.
Des colonies ont été introduites accidentellement aux États-Unis dans les années 1930 par le port de Mobile en Alabama. Des cargos en provenance du Brésil, à quai à Mobile, ont déchargé des marchandises infestées par ces fourmis. Depuis lors, elles se sont répandues de l'Alabama dans la plaine côtière et dans le piémont de la quasi-totalité des États du Sud-Est des États-Unis. Leur introduction accidentelle en Australie s'est produite de la même façon en 2001.
Généralités [modifier] Les fourmis de feu sont plus agressives que la plupart des espèces de fourmis autochtones et se distinguent par leur piqûre douloureuse. Lorsqu'une personne marche par inadvertance sur un de leurs tumulus, elle provoque une effervescence des insectes qui essaiment rapidement sur ses jambes et l'attaquent en masse. Les fourmis sont réceptives aux phéromones émises par la première fourmi attaquante. Les fourmis se forment alors en essaim et piquent immédiatement et indistinctement au moindre mouvement.
Ces insectes concurrencent efficacement les autres espèces de fourmis et ont réussi à agrandir leur aire de répartition, notamment aux États-Unis, où ils se sont répandus progressivement vers le nord et l'ouest malgré tous les efforts faits pour les combattre. De nos jours, elles sont présentes dans la plupart des États du Sud, en particulier le Texas, l'Oklahoma, la Louisiane, l'Arkansas, le Mississippi, l'Alabama, le Tennessee, la Georgie, la Floride, la Caroline du Nord, la Caroline du Sud, le Maryland et la Virginie. Il n'est pas rare de voir soudainement apparaître plusieurs fourmilières dans un jardin ou un champ agricole, apparemment du jour au lendemain.
(Au moins une collectivité se sert de la présence des fourmis de feu comme d'un argument publicitaire : Marshall (Texas) héberge un festival annuel de la fourmi de feu).
Les fourmis de feu sont toujours en mouvement, voyageant d'une région à l'autre dans les mottes de gazon, les racines de plantes de pépinières ou d'autres produits agricoles. Elles sont une peste non seulement à cause de la douleur qu'elles peuvent infliger, mais aussi du fait des tumulus qu'elles édifient, endommageant les racines des plantes et provoquant des pertes de récoltes. Bien que leurs piqûres soient rarement dangereuses pour la vie de l'homme et des grands animaux, elles peuvent tuer des animaux plus petits, comme des oiseaux. Elles sont même capables de tuer un veau nouveau-né si celui-ci ne se dresse pas sur ses pattes assez vite.
Les fourmis de feu sont très résistantes et se sont adaptées pour résister aussi bien aux inondations qu'à des conditions de sécheresse. Quand les fourmis sentent le niveau de l'eau monter dans leurs nids, elles se rassemblent pour former une grosse boule, sorte de radeau capable de flotter sur l'eau, les ouvrières à l'extérieur et la reine à l'intérieur. Lorsque la boule atteint un arbre ou quelque autre objet résistant et statique, les fourmis essaiment sur ce support et y attendent que le niveau de l'eau régresse. Pour résister à la sécheresse, la structure des nids comporte un réseau de galeries souterraines de ravitaillement qui s'étend vers le bas jusqu'à la nappe phréatique. En outre, elles n'hibernent pas l'hiver, elles sont aussi adaptées à des conditions de froid jusqu'à une température de - 10 °C environ.
Actuellement, aux États-Unis, on est en mesure de contrôler les fourmis de feu mais pas de les éradiquer. De nombreux produits sont disponibles pour détruire les colonies de fourmis dès qu'elles apparaissent, fourmilière par fourmilière. Mais il est indispensable d'atteindre et de tuer la reine (ou les reines) qui peut se trouver jusqu'à deux mètres en profondeur dans le sol. Sinon la reine peut simplement se déplacer non loin et reconstituer rapidement la colonie.
L'introduction des fourmis de feu est devenue une calamité agricole et urbaine dans tous le Sud-Est des États-Unis. Elles provoquent de plus des dommages tant sur le plan sanitaire qu'environnemental.
Le 22 février 2001, on a découvert une irruption de fourmis de feu dans le Queensland. On pense que les fourmis se trouvaient dans des conteneurs arrivés dans le port de Brisbane en provenance des États-Unis. Certains témoignages laissent penser que ces fourmis étaient présentes en Australie six à huit ans avant leur identification officielle. Alors que l'irruption constatée ne concerne qu'une région limitée du Sud-Est du Queensland près de Brisbane, les risques potentiels sur les plans social, économique et environnemental ont poussé le gouvernement australien à réagir très rapidement. La première réponse d'urgence fut suivie par la création du « Centre de contrôle des fourmis de feu » en septembre 2001. Un programme d'éradication étalé sur six ans, subventionné conjointement par l'État et les autorités fédérales à hauteur de 175 millions de dollars australiens, mobilise plus de 600 personnes et doit permettre une vaste campagne de traitements, renouvelés 8 à 12 fois, sur une surface d'environ 680 km², suivie d'une période de surveillance de deux ans. Après quatre années de cette campagne d'éradication, le Centre de contrôle des fourmis de feu évalue à plus de 99 % le taux d'éradication dans les zones précédemment infestées.
Structure anatomique [modifier] Les fourmis de feu ont un corps totalement symétrique, ce qui signifie que la partie gauche du corps est l'image exacte dans un miroir de la partie droite. Elles ont un exosquelette rigide, c'est-à-dire que leur corps ne contient ni os ni tissus de soutien internes, mais seulement un tégument coriace pour assurer soutien et protection. Elles respirent par la trachée.
Le corps se compose de trois parties principales : la tête, le thorax et l'abdomen. Elles ont trois paires de pattes et une paire d'antennes attachées à la tête. Comme toutes les fourmis, les ouvrières et les soldats sont des femelles stériles. La reine assure la ponte de milliers d'œufs. Le nombre de mâles est très faible car un seul d'entre eux suffit à assurer l'ensemble du processus de reproduction.
Contrairement à ce que l'on croit généralement, les fourmis de feu ne mordent pas. Elles se servent de leurs mâchoires pour s'accrocher et, comme les abeilles et les guêpes, elles injectent leur venin à l'aide d'un dard situé à l'extrémité de l'abdomen. Bien accrochées à la chair de leur victime grâce à leur fortes mandibules, elles peuvent piquer plusieurs fois continûment.
Cycle de vie [modifier] Le cycle de vie démarre quand la reine s'accouple avec un mâle. Les mâles et les ouvrières sexuées sont ailées, ce qui permet à la colonie de se disperser. Les insectes sexués (ou ailés) s'envolent, parfois jusqu'à 30 métres de haut, formant un grand nuage, et s'accouplent en vol. Après avoir inséminé les femelles de leur sperme, les mâles meurent. Les femelles partent alors à la recherche d'un lieu propice pour créer le nid, perdent leur ailes et commencent à pondre. En attendant que la première génération d'ouvrières, appelés minums,soit capables de subvenir à sa nourriture, la reine survit en puisant dans ses réserves internes de graisse et dans l'énergie venant de la destruction de ses muscles de vol désormais inutiles. Le premier groupe d'environ une dizaine d'œufs met 10 jours approximativement pour éclore. Il faut environ 20 jours supplémentaires pour que les larves deviennent des ouvrières. Les premières ouvrières sont très petites. Leur taille et leur nombre augmente progressivement, au fur et à mesure que la reine est mieux nourrie.
Expansion [modifier] Depuis leur introduction en Amérique du Nord dans les années 1930, les fourmis de feu se sont reproduites de manière exponentielle, faisant plus de mal que de bien. Elles édifient des tumulus, dont la taille n'excède 45 cm en diamètre et en hauteur, sur le sol, près des habitations et d'autres bâtiments, et parfois à l'intérieur à la recherche de nourriture et d'humidité. Elles sont une nuisance et peuvent constituer une menace pour des personnes endormies ou alitées, ainsi que pour les petits animaux de compagnie. A l'occasion, elle se nourrissent aux dépens des plantes potagères dans les jardins familiaux. Les plus graves dommages se produisent en général pendant les périodes de temps sec et chaud quand elles envahissent les plates-bandes de fleurs cherchant chaleur et humidité. Lorsqu'elles sont dérangées, les fourmis de feu mordent et piquent les intrus. Le dard de cette fourmi a un venin contenant un alcaloïde nécrosant qui provoque à la fois une douleur et la formation de pustules blanches qui apparaissent le lendemain de la piqûre.
Ces fourmis ont été très étudiées à cause des dommages qu'elles peuvent provoquer dans les fermes, les bâtiments, et des atteintes physiques qu'elles infligent aux animaux, voire aux personnes. Elles sont extrêmement agressives et sont capables d'injecter leur venin à l'unisson.
Elles sont attirées par les champs électriques et rampent dans les unités de climatisation et le cablage des feux de signalisation, les mettant en court-circuit. C'est la première cause de pannes de ces feux au Texas.
Les fourmis de feu sont d'excellents prédateurs naturels de nombreux ravageurs des cultures tels que la pyrale de la canne à sucre, la punaise puante du riz, le forficule du sable, les pucerons, le charançon du coton, l'arpenteuse du soja, le ver du cotonnier, la mouche des cornes et beaucoup d'autre ennemis des cultures et de l'élevage. Elles tuent aussi des espèces utiles, des pollinisateurs tels que les espèces d'abeilles nichant au sol. Leur régime alimentaire comprend aussi graines, fruits, feuilles, racines, écorces, nectar, sève, champignons et nécrophores. Elles sont suffisamment efficaces dans leur domination des intrus pour nettoyer toute une région de ses invertébrés, lézards et oiseaux nicheurs.
Depuis septembre 2004, Taïwan est fortement infestée par les fourmis de feu rouges. Quelques personnes auraient succombé à leur venin. Une vaste campagne a été engagée pour les éliminer mais n'a pas réussi à les éradiquer totalement.
Une polémique a éclaté en Chine en janvier 2005 lorsqu'il est apparu que le gouvernement provincial de Guangdong avait occulté toute information sur l'expansion des fourmis de feu dans la province depuis la mi-2004. Les journaux de Hong Kong, notamment Appledaily, Mingpao, le Hong Kong Economic Times, Singtao et Takungpao (ce dernier étant financé par le gouvernement chinois), ont tous signalé que les fourmis avaient été découvertes à Shenzhen et à Wuchuan, deux localités de la province de Guangdong.
Selon les communiqués de presse du ministère de l'agriculture, de la pêche et de la conserverie de Hong Kong, les autorités municipales ont également repéré plusieurs fourmilières de Solenopsis invicta dans un marais artificiel du secteur Nord-Ouest de Hong Kong.
On a également signalé des fourmilières dans le métro de Manille et dans la province de Cavite aux Philippines depuis juillet 2005.
Moyens de lutte [modifier] Mouche phorideLes fourmis de feu n'ont en pratique aucun ennemi naturel aux États-Unis, en Chine, aux Philippines ou en Australie. Beaucoup de scientifiques et d'institutions font des recherches pour mettre au point des méthodes pour enrayer leur expansion.
La lutte contre ces fourmis envahissantes a été faite jusqu'ici à l'aide de produit insecticides, mais les recherches en cours visent à introduire des ennemis naturels de ces insectes. Le protozoaire à microspores Thelohania solenopsae et le champignon Beauveria bassiana sont des agents pathogènes prometteurs. Pseudacteon tricuspis et Pseudacteon curvatus sont des mouches phorides parasitoides d'Amérique du Sud. Une fourmi parasite, Solenopsis daguerri (Santschi), envahit les colonies pour remplacer la reine dans l'espoir de prendre le contrôle de la colonie. Son utilisation comme moyen de lutte biologique est également en cours d'examen. Il y a aussi la simple introduction de tamanoirs.
Les phorides, originaires de l'aire d'habitat naturel des fourmis de feu en Amérique du Sud sont des parasites naturels de ces fourmis. Les mouches femelles pondent chacune un œuf à la jointure de la tête et du thorax de leurs victimes, déclenchant chez les fourmis une réaction en forme de danse évoquant le jerk. La larve consomme par la suite l'intérieur de la tête, décapitant la fourmi, et utilise dans la suite du processus l'exosquelette comme loge pour la pupe.
L'importance des dégâts causés par les phorides est minime, mais les fourmis paraissent perturbées par la présence des mouches tourbillonnantes, perdant leur organisation sociale et cessant de ravitailler la colonie, et subissent ainsi des dommages plus importants à terme. En outre, les phorides sont des parasites très spécifiques et devraient, en théorie, épargner les espèces de fourmis indigènes.
Les phorides ont été introduites en plusieurs points du Sud-Est des États-Unis, elles se reproduisent et se diffusent lentement dans toute la zone infestée par les fourmis de feu.
Dans certains cas, les méhodes de lutte biologique adoptées à la hâte se sont révélées plus néfastes qu'utiles (la gambusie en Australie en est un exemple), et l'efficacité de la lutte biologique dans le cas de ces fourmis reste à vérifier.
Les chercheurs sont également en train d'évaluer l'effet de chocs thermiques, par exemple par injection d'azote liquide ou de vapeur sous pression dans les nids, pour exterminer ces fourmis.
Vinreel, it's me ! Cette fois, c'est la bonne ! | | . | | | Posté le 25/05/2008 à 21:21t'oublies pas 2-3 détails ? http://bondmania.blogs.allocine.fr http://imagedumour.skyblog.com http://desperatehusbands.all-forum.net/ | | . | | | Posté le 25/05/2008 à 21:37Es tu sur que ce soit cette fourmi? Par la description que wiki donne, on est loin de la dangerosité de l'espèce rencontrée dans le film (si toutefois elle existe). | | . | | | Posté le 25/05/2008 à 21:59 - En réponse à Klendatou31 (Voir le message du 25/05/2008 à 21:37)L'espèce du film n'existe pas. Certainnes fourmis sont dangereuses et devorent tout sur leur passage (homme compris, sil est assez con pour rester sur place), par contre des fourmis de 10 cm qui courent à 30 Km/h et ramène des cadavres d'humains dans leurs terriers, jte rassure ça n'existe pas | | . | | | Posté le 25/05/2008 à 22:01Dans le documentaire de la BBC Sur la Terre des Monstres Disparus, on voit des fourmis de ce genre là....... | | . | | | Posté le 26/05/2008 à 03:33Je ne vais pas me référer a un article scientifique. MAis pour avoir vécu en guyane quelques temps.
Et y avoir vu des milles patte de 20/30 cm,ainsi que des fourmies balancant de l'acide sur 10/15 cm.
Je peux t'assurer que celles du films...JE suis pas pressé de tomber dessus. | | . | | | Posté le 26/05/2008 à 03:37 - En réponse à Rastan (Voir le message du 26/05/2008 à 03:33)Moi même pas peur !! (j'ai toujours un crane de cristal sur moi)INEMASCOP | | . | | | Posté le 26/05/2008 à 16:57 - En réponse à Rastan (Voir le message du 26/05/2008 à 03:33)En même temps, dans le film, on ne voit pas trop ce qu'elles font vraiment aux deux Russes Je ne veux rien vous cacher sur vos chances de survie... mais vous avez ma sympathie. | | . | | | Posté le 26/05/2008 à 16:59 - En réponse à cinephilegirl (Voir le message du 26/05/2008 à 16:58)Ben elles les emmènent chez elles et elles les bouffent. "Mes films percutent d'abord à l'estomac, ensuite au coeur, avant d'atteindre la tête." Steven Spielberg
Membre du Staff http://www.just4movies.com | | . | | | Posté le 26/05/2008 à 17:03 - En réponse à JereWan (Voir le message du 26/05/2008 à 16:59)Le premier est bouffé sur place je crois D'ailleurs à mon sens c'est une erreur de l'avoir fait bouffer celui la, après ça perd un peu de suspense, ça aurait été mieux si c'était juste le gros méchant qui c'était fait bouffer, ça aurait eu plus d'impact | | . | | | Posté le 26/05/2008 à 17:07 - En réponse à aurelien_denizeau_ (Voir le message du 26/05/2008 à 17:03)Oui mais c'est le grand méchant, comme tu dis, à qui on a le privilège d'observer la mise à mort. L'autre d'avant a reçu les fourmis d'un coup et hop il s'est écroulé!
Et sinon je me demande quand même comment des fourmis peuvent arriver à bouffer des gens comme ça mais bon... Ca fait quand même partie des scènes cultes du film.Je ne veux rien vous cacher sur vos chances de survie... mais vous avez ma sympathie. | | . | | | Posté le 26/05/2008 à 17:24 - En réponse à cinephilegirl (Voir le message du 26/05/2008 à 17:07)Je me rappelle d'un épisode de MAc Gyver, où il rend visite à un type en Amazonie, et ils sont attéqués par une invasion de fourmi, un peu plus petites que celles du film, mais encore plus nombreuses... Elles submergent et mangent deux ou trois personnes... Après, il faut voir...
Par contre, à la lumière de l'article de Wikipédia cité, je ne sais pas si les grosses fourmis peuvent manger des hommes (faudrait vraiment qu'ils soient à terre et étourdis), mais en tout cas, elles représentent une vraie menace, au sens de la diminution de biodiversité... | | . | | | Posté le 26/05/2008 à 19:02 - En réponse à Rastan (Voir le message du 26/05/2008 à 03:33)Ha! ha! alors toi... moi c'est mon passage préféré du film | | . | | | Posté le 27/05/2008 à 10:51 - En réponse à SamuelOTook (Voir le message du 26/05/2008 à 17:25)Mac Gyver n'est pas particulièrement connu pour être réaliste :P Non ces fourmis ne représentent un danger que pour les hommes dans l'incapacité de bouger; les tribus africaines attachaient leurs prisonniers sur le passage des fourmis, et retrouvaient ensuite un squelette tout propre Mais sinon vu qu'elles avancent à la vitesse de 200 mètres à l'heure c'est pas un gros problème de leur échapper | | . | | | Posté le 27/05/2008 à 12:00Dans le livre, lorsque Mutt part à la recherche de quelque chose pour sortir Marion et Indy des sables, Mutt dit qu'il a rencontré au passage quelques fourmis aussi grandes que son poing. Indiana sur le coup ne le croit pas, car pour lui à ce moment là des fournis de cette taille n'existent pas...
Donc ces fourmis existent exclusivement pour le film. Sam..., un Bumblebee est tellement mieux qu'une Porsche! :p | | . | | | Posté le 27/05/2008 à 12:21 - En réponse à pirotessone (Voir le message du 27/05/2008 à 12:01)Fourmi de Feu
La fourmi de feu (Solenopsis invicta) est une fourmi rouge importée involontairement d’Amérique du Sud. Cette fourmi a commencé l’invasion de tout le sud-est des Etats-Unis essentiellement après la seconde guerre mondiale. Cependant, la fourmi de feu a pénétré sur le territoire américain bien avant les premières études sérieuses puisque le point d'introduction est le port de Mobile, en Alabama, où elle a été repérée dès 1918.
Cette prédatrice dévore tout sur son passage et c’est une véritable guerre qui s’est engagée depuis maintenant près de 50 ans. (Nous précisons suite à des messages que cette fourmi est présente aux USA depuis 80 ans environ mais que la véritable lutte a démarré après la seconde guerre mondiale)
Une invasion microscopique
Le domaine initial de la fourmi de feu se réduisait au départ à l’Amérique du Sud. Mais, après la Première Guerre mondiale, un navire marchand importa accidentellement des fourmis dans ses cales. Elles débarquèrent dans un port de l’Alabama. En petit nombre au départ, il leur a suffit de quelques dizaines d’années pour qu’elles soient suffisamment nombreuses et commencent leur invasion.

Leur armée compte près d’un quart de millions de soldats. La colonie fonctionne comme un super organisme unique.


Très peu de temps leur suffit pour réduire à l'état de squelette un animal
Elles progressent lentement en dévorant tout : flore, plantations, animaux morts et vivants. Elles n’hésitent pas à s’attaquer à l’homme y compris en milieu urbain. Parmi leurs victimes, on peut citer également les oiseaux marins et leurs petits, les tortues et les alligators.
Caractéristiques des fourmis de feu
Cette fourmi possède un aiguillon redoutable. Sa piqûre est très douloureuse et peut-être comparée à la brûlure d’une cigarette.
La fourmi s’accroche avec ses mâchoires sur la peau et enfonce son aiguillon de manière répétitive. Elle relâche simultanément un produit chimique qui attire les autres fourmis. Toutes alors se précipitent pour annihiler l’ennemi.
En principe, les fourmis ne s’éloignent jamais de plus de quelques mètres de leur fourmilière. Mais, parmi les fourmis de feu, certaines sont choisies en vue d’une mission bien spécifique. Il s’agit d’une division entre fourmis volantes et non volantes. Dans cette dernière catégorie, des mâles et femelles reproductrices sont élus pour continuer l’invasion par les airs. Ces fourmis reproductrices s’éloignent, s’accouplent, pondent et créent une nouvelle colonie.
Quand on sait qu’une seule reine pond un à deux œufs toutes les minutes 24 h sur 24 ce qui fait qu’elle peut avoir jusqu’à trois millions de petits dans sa vie, on imagine mieux l’ampleur du problème. Il y a actuellement des milliards de colonies réparties dans tout le Sud des Etats-Unis.

Une reine mère
Les scientifiques ont baptisé cette fourmi « invicta « ce qui signifie invaincu.
Les conséquences de cette invasion
Il est évident que pour l’agriculture c’est un véritable fléau qui s’attaque à toutes les cultures sans distinction.
Pour l’homme, cette fourmi constitue un réel danger. De nombreuses personnes sont allergiques aux piqûres d’insectes. Pour cette catégorie, une seule piqûre de fourmi peut entraîner la mort en quelques minutes.
200 personnes meurent chaque année dans ces états de piqûres d’insectes dont la plupart sont provoquées par la fourmi de feu.
Les victimes de piqûres graves nécessitent parfois une greffe de la peau et voire même une amputation.
Note: Le terme morsure a été retiré car il prêtait à confusion auprès des lecteurs. Nous soulignons donc bien que les dégâts décrits sont dûs au venin de leur aiguillon
Des gants et des bottes anti-fourmis ont été conçus pour ceux qui travaillent à l’extérieur.
En un an, les cas de piqûres graves et mortelles sont plus importants que les morsures de serpents venimeux en 10 ans.
Pendant les mois chauds et secs, les fourmis s’introduisent dans les maisons et les appartements en quête d’eau et de nourriture.
Elles sont également attirées par les champs électriques. Elles pénètrent dans les appareils ménagers provoquant des courts-circuits. En ville, elles s’introduisent dans les feux de signalisation ; l’arrêt subit de ces feux provoque des accidents graves.
Les aéroports n’ont pas été épargnés par ce fléau. Elles ont déjà fait des dégâts dans plusieurs aéroports et des catastrophes aériennes ont été évitées de justesse.
Les mesures prises pour endiguer l’invasion
Pour lutter contre les fourmis, les particuliers utilisent des pesticides et de l’essence. Bien sûr, ces mesures individuelles sont dérisoires.
A plus grande échelle, des pesticides sont répandus sur les cultures.
En 1962, un nouveau pesticide apparut, le Mirex. Il était considéré comme la solution au problème. C’est une véritable campagne militaire qui fut alors organisée. Des avions aspergeaient les régions contaminées de ce produit. Mais, les fourmis se contentaient de s’installer ailleurs pour revenir quelques temps après. De plus, après plusieurs années d’utilisation, des résidus de se pesticide furent détecter dans le sang de bon nombres d’animaux destiné à l’abattage. Par voie de conséquence, au début des années 1970, une majorité de gens de ces régions avaient eux aussi des résidus de ce produit dans leur sang. Ce produit s’avéra cancérigène et fut interdit seulement en 1977.
C’est en réalité, le climat qui endigue pour l’instant l’invasion. Les fourmis de feu ne peuvent survivre aux hivers rudes du Nord
Elles ne survivent pas non plus à la sécheresse des déserts de l’ouest.
Mais, l’homme facilite son invasion involontairement. Le transport de marchandises par la route d’un état à un autre a permis aux fourmis d’atteindre la Californie dans l’ouest et la Virginie dans l’est.
Le défrichage est également un facteur d’expansion pour ces prédatrices. De plus, on constate que les fourmis de feu s’adaptent progressivement à des climats plus froids.
Actuellement, aux Etats-Unis, la priorité est de limiter leur nombre mais plus de les éradiquer.
http://www.dinosoria.com/fourmi_feu.htm"Il ne faut jamais arreter de se battre avant que l'adversaire soit K.O ! Fin de la leçon..." *Les Incorruptibles* | | . | | | Posté le 27/05/2008 à 12:28 - En réponse à SamuelOTook (Voir le message du 26/05/2008 à 17:25)Tiens je pensais à elles aussi; cet épisode est très bon, je me souviens des lunettes rondes qui finissent submergées par les fourmis.
Les fôrets abritent de nombreuses fourmilières qui peuvent apparaitre en quelques mois, même en France, et si elles sont rouges, n'insistez pas.
Dans le film d'Indy, j'aime beaucoup. Après les nids de serpents, les sols couverts d'insectes, les fourmis arrivent à point. Encore l'effet synthèse qui s'oppose à l'effet gateau sec, de quoi bouleverser toute une culture. | | . | | | Posté le 27/05/2008 à 12:31 - En réponse à aurelien_denizeau_ (Voir le message du 27/05/2008 à 10:51)
Citation : Mais sinon vu qu'elles avancent à la vitesse de 200 mètres à l'heure c'est pas un gros problème de leur échapper
Voilà c'est bien ça le problèmeJe ne veux rien vous cacher sur vos chances de survie... mais vous avez ma sympathie. | | . | | | Posté le 27/05/2008 à 15:32 - En réponse à cinephilegirl (Voir le message du 27/05/2008 à 12:31)Non puisqu'il faut aussi prendre en compte le facteur de taille Pour évaluer la vitesse d'un insecte autant que sa vitesse de mobilité propre.
Comme elles sont géantes dans le film, elles sont forcément plus rapide...Sam..., un Bumblebee est tellement mieux qu'une Porsche! :p | | . | | | Posté le 27/05/2008 à 18:27 - En réponse à pirotessone (Voir le message du 27/05/2008 à 15:32)Elles sont géantes? Je n'ai pas remarqué ça mais plutôt le fait qu'elles étaient en grand nombre Je ne veux rien vous cacher sur vos chances de survie... mais vous avez ma sympathie. | | . | | | Posté le 27/05/2008 à 18:46 - En réponse à cinephilegirl (Voir le message du 27/05/2008 à 18:27) | | . | | | Posté le 27/05/2008 à 18:51 - En réponse à Rastan (Voir le message du 27/05/2008 à 18:46) | | . | | | Posté le 27/05/2008 à 18:52 - En réponse à Eliot_Ness (Voir le message du 27/05/2008 à 12:22)
Citation : 
Impressionant ! J'aurais aimé voir un squellett bien rutilant de soldat russe aprés le passage de ces salles bestioles !
Mais ca aurai peut être été trop " TOO MUCH " ( surtout pour les grincheux qui ne suporte pas les singes, le frigo ou les chiens de prairis )
TROP PTDR LOL MDRR MDR PTDR LOL XD LOL XDDR ROFLMAOOTDADTSAITPOAOT !!! ( signature évolutive, copyright déposé )
| | . | | | Posté le 27/05/2008 à 18:54 - En réponse à IndyDog (Voir le message du 27/05/2008 à 18:52)C'est pas des chiens de prairie, c'est des marmottes.
INEMASCOP | | . | | | Posté le 27/05/2008 à 18:54 - En réponse à Herbertdevaucanson (Voir le message du 27/05/2008 à 18:54)Peut importe.TROP PTDR LOL MDRR MDR PTDR LOL XD LOL XDDR ROFLMAOOTDADTSAITPOAOT !!! ( signature évolutive, copyright déposé )
| | . | | | Posté le 27/05/2008 à 19:00On va trouver un compromi....
C'est des Charmottes sauvages | | . | | | Posté le 27/05/2008 à 19:18 - En réponse à IndyDog (Voir le message du 27/05/2008 à 18:55)non non c'est vachement important: Selon l'Encyclopédie des rongeurs, les traits caractériels majeurs du chien de prairie indiquent de manière évidente que l'animal ne serait pas adapté au type de terrain montré dans le film.(manifestement beaucoup trop aride). A moins qu'il ne s'agisse bien évidemment d'un Cynomys parvidens, ce qui est fort probable lorsque nous regardons la couleur de sa fourrure, fort chatoyante et suffisamment soyeuse, mais hélas cette hypothèse se trouve immédiatement défaussée si nous regardons mieux le museau ainsi que ses pattes inférieures...
Ce sont donc des marmottes. INEMASCOP |
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