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Sujet :

Un europèen à Hollywood...

A propos de :

Otto Preminger


Auteur

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Posté le 25/07/2010 à 00:33

 - En réponse à anarion21 (Voir le message du 25/07/2010 à 00:28)

Un europèen à Hollywood...




Citation :
j'ai reçu mon DVD d'A l'est de Shanghai juste ce matin!!

Regarde dans le topic du vieil Alfred



Scarlett: Rhett... if you go, where shall I go, what shall I do?
Rhett Butler: Frankly, my dear, I don't give a damn.
(Autant en emporte le vent)


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Posté le 25/07/2010 à 00:34

 - En réponse à anarion21 (Voir le message du 24/07/2010 à 23:51)


si tu aime pas La Riviere sans retour la c'est moi qui tué



S. Leone ~ J. Ford ~ J-L Godard ~ J. Huston ~ C. Eastwood ~ C. Chaplin ~ B.D. Howard ~ C. Bronson ~ H. Fonda ~ M. Monroe ~ J. Nicholson ~ R. Schneider ~ E. Hawke ~ S. Connery ~ A. Hepburn ~ I. Adjani

Hereafter: le 22 Octobre 2010 (USA)



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Posté le 02/08/2010 à 11:33


Le Proscrit (1938) d'Alfred L. Werker et d'Otto Preminger





Synopsis : Ce XVIIIe siècle est bien noir pour l'Ecosse et en premier lieu pour les forces rebelles qui sont proprement écrasées par leurs ennemis anglais. Le jeune David Balfour est l'héritier d'une famille cossue et son l'avenir semble riant et tout tracé, dans un luxe insolent et inaltérable. Mais il est aussi doté d'un oncle qu'aucun scrupule n'effleure, et dont la méchanceté le dispute à la vénalité. Le triste sire imagine d'enlever l'innocent neveu et, la chose faite, le vend comme esclave. C'est dépossédé et pas même maître de lui-même que le jeune David Balfour fait ses premiers pas dans la vie...

Critique : Commencé par Otto Preminger qui a été viré du tournage suite à un dessacord orageux avec le producteur Darryl F. Zanuck et terminé par Alfred L. Werker, est-ce que le film aurait eu une mise en scène moins impersonnelle si Preminger l'avait terminé jusqu'au bout ? Au vue du manque de personnalité dans un autre de ses films en costumes "Ambre" alors qu'il avait déjà réalisé son chef d'oeuvre "Laura", on peut peut-être penser que non. Mais il ne faut pas se plaindre de ce que l'on a puisque s'il est loin d'être un grand film d'aventures, "Le Proscrit" est plus qu'honorable et tout à fait divertissant. Etant donné hélàs que je n'ai pas lu le roman de Robert Louis Stevenson duquel le scénario est tiré, je serais incapable de donner le moindre avis sur la qualité de l'adaptation. Mais la qualité entre autres de l'interprétation en particulier celles de Warner Baxter et de Freddie Bartholomew suffit à ne pas faire regretter la vision de ce film.

*** (11/20)



Scarlett: Rhett... if you go, where shall I go, what shall I do?
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Posté le 08/08/2010 à 11:05

 - En réponse à Plume231 (Voir le message du 02/08/2010 à 11:34)


à tous


La riviere sans retour (1954) Otto Preminger





En 1875, Matt Calder, un ancien repris de justice veuf, vient chercher Mark, son fils âgé de neuf ans, dans un camp de chercheurs d'or. C'est Kay, une chanteuse de saloon, qui avait pris l'enfant sous son aile. Contraints de fuir les Indiens, l'homme, la jeune femme et le fils se retrouvent à descendre sur un radeau fragile une rivière quelque peu mouvementée.


Joli western d'Otto Preminger, La Riviere sans retour accuse certes un peu plus son âge qu'un Rio Bravo par exemple mais n'en reste pas moins un très bon film.
J'aurais presque envie de dire que ce qui est le plus vintage dans ce film, c'est la présence de Marilyn, qui se débrouille pas mal en chanteuse de cabaret, embarquée par amour sur un vieux radot craquant.
A coté d'elle, on retrouve un Robert Mitchum qui, sans que ça soit son meilleur rôle (La nuit du chasseur ) tire son épingle du jeu. Mais mon préféré reste quand même le petit garçon.

Au niveau de la réalisation, certaines scènes ont pris un coup de vieux,- Spoiler : comme la scène des rapides - , mais il s'agit plus d'une question de difficultés techniques de l'époque qu'autre chose à mon avis. En tout cas, cela ne porte pas préjudice au film grâce à la beauté des images en Cinémascope et à la photographie toujours impeccable et lumineuse de Joseph LaShelle qui avait déja officié avec Otto Preminger 10 ans plus tôt pour la perle du film noir, Laura

En résumé, ce n'est pas le meilleur western de l'histoire mais l'on passe quand même un très agréable moment, et la présence au générique de Marilyn n'y est probablement pas pour rien.

16.5/20
4 étoiles



TOP Otto Preminger
1)Laura 5*
2)Mark Dixon, detective 4*
3)La lune était bleue 4*
4)Riviere sans Retour 4*
5)Crime passionnel 2*



Top films vus en 2010: 1-Mulholland drive ; 2-Laura; 3-Psychose; 4-Assurance sur la mort ; 5-Casablanca
Coup de coeur Sortie 2010: Ces Amours-là -Lelouch



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Posté le 09/08/2010 à 15:18


Margin for Error (1943) d'Otto Preminger





Synopsis : Pendant la Seconde Guerre mondiale, Moe Finkelstein, un détective juif, est assigné à la garde rapprochée de Karl Baumer, consul allemand en visite aux Etats-Unis. Même s'il supporte difficilement la proximité de l'officiel, le détective gagne l'affection des autres membres du consulat dont Sophie Baumer, l'épouse de Karl, le baron Max von Alvenstor et une jeune fille du nom de Frieda. Baumer, qui doit une forte somme d'argent au gouvernement allemand, est soumis à un chantage. Durant la retransmission d'un discours du Führer, son cadavre est découvert. L'ambiance au consulat devient alors plus tendue...





Critique : Se déroulant pendant une période assez ignorée de l'Histoire, celle où les Etats-Unis étaient neutres lors du second conflit mondial, "Margin for Error" est un film intelligent et pertinent dans la mesure qu'il démontre que tous les allemands n'étaient pas forcément nazis. La réalisation manque parfois de souplesse mais le casting est largement à la hauteur. Si ce n'est pas son plus grand rôle, la présence dans la distribution de Joan Bennett est agréable tout comme les seconds rôles du film. Mais celui qui se taille la part la plus importante du gâteau est Otto Preminger lui-même, drôle en même temps que détestable dans le rôle d'une crapule nazie finie. Joli pied de nez quand on sait que le réalisateur-acteur était juif. Peut-être pas un film majeur dans sa carrière mais une oeuvre d'un grand intérêt de la part de Preminger.

*** (12/20)





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Posté le 21/08/2010 à 16:09


Femme ou maîtresse (1947) d'Otto Preminger





Synopsis : Daisy, lasse de sa relation avec Dan qui refuse de divorcer pour ne pas s'éloigner de ses deux enfants, épouse Peter mais continue à voir Dan. Lorsque la femme de Dan découvre leur relation, elle demande le divorce...





Critique : Ce film n'est pas à mettre parmi les meilleurs du réalisateur de "Laura" car le cinéaste n'arrive pas à transcender le sujet du film qui n'est pas d'une originalité renversante. A l'exception, et c'est là que réside tout le sel du film, dans les relations étranges qui lient les trois personnages principaux et qui les font évoluer. Et les acteurs qui les interprètent sont tous excellents. Dana Andrews qui prouve qui est à l'aise dans tous les registres même dans celui des hommes riches et puissants, Henry Fonda ambigu à souhait dans celui d'un homme qui a plus les pieds sur terre qu'il n'y paraît et Joan Crawford qui complète admirablement ce trio dans le rôle de la femme partagée entre deux hommes. En résumé, à voir plus pour la présence des trois acteurs principaux et leurs personnages devant la caméra que pour celle d'Otto Preminger derrière.

*** (12,5/20)





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Posté le 30/08/2010 à 15:28


Crime passionnel (1945) d'Otto Preminger





Synopsis : Eric Stanton descend du bus à Walton, dans les environs de San Francisco, parce qu'il n'a plus un sou en poche pour aller plus loin. Il s'acoquine bientôt avec un charlatan qui, pour préparer son spectacle de spiritisme, a besoin qu'un complice le renseigne sur les habitants de la bourgade. Ainsi Stanton en vient-il à faire la connaissance de June Mills, une riche esseulée qui vit recluse, puis de Stella, une serveuse de bar à qui bien des hommes font la cour. En une semaine, il les séduit l'une et l'autre, promet à Stella de faire sa fortune et son bonheur et épouse précipitamment June. Mais au cours de sa nuit de noces, Stanton ne résiste pas au désir d'aller retrouver Stella. Celle-ci l'éconduit. Au petit matin, June lui apprend qu'on vient de retrouver le corps sans vie de Stella...





Critique : L'intrigue est un peu cousue de fil blanc et les personnages secondaires sont trop négligés. Tout ceci est fortement dommage car le film serait excellent autrement. Otto Preminger soigne l'atmosphère de son film et il démontre encore une fois qu'il est imbattable pour ce qui est de mettre en scène des personnages ambigus. Les relations entre ces derniers sont décrites avec subtilité et Preminger n'a nullement besoin de faire preuve d'éloquence pour nous montrer les sentiments qui les animent. Parfois un seul mot ou un seul geste suffisent. La première partie montre une Linda Darnell qui n'a jamais été aussi belle, aussi sensuelle et aussi excellente tandis que la seconde fait la part belle à Alice Faye totalement admirable dans un rôle à contre-emploi, loin des paillettes de ses comédies musicales habituelles. Entre les deux, Dana Andrews montre une fois de plus l'immense étendue de son talent en incarnant tout en nuances le rôle principal. Pourtant loin de faire partie des meilleures oeuvres du genre, "Crime passionnel" s'avère être un film noir fascinant.

Note : 13/20





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Posté le 18/12/2010 à 00:26






Thriller et film policier en noir et blanc sorti en 1965, Bunny Lake Is Missing est un film à voir. Réalisé par Otto Preminger, celui-ci prouve ici son talent une nouvelle fois avec ce film surprenant et intelligent. Emmené par la jolie Carol Linley et Keir Dullea, deux acteurs peu connu qui semblent peu confirmés en début de films, montrent au fil du film leur talent. Vient se joindre à ce duo l’inspecteur de police incarné par Sir Laurence Olivier qui, sans livrer une performance inoubliable, est très bon dans le rôle. La clef de voûte du film est clairement son scénario, en effet le film possède une première partie qui semble molle et l’histoire semble plutôt banale : un enlèvement d’enfants. Mais rapidement le spectateur comprends qu’il y a plus, que la folie est présente et que le film est en réalité un long crescendo aboutissant à un superbe final. Du côté de la bande originale on gardera des regrets, tout le monde n’est pas Bernard Herrmann, ainsi la musique n’excelle pas toujours dans sa tâche créatrice d’ambiance et extériorisation des sentiments des personnages, dommage. Pour couronner ce film pas loin du chef-d’œuvre Saul Bass nous gratifie d’un générique dont il a le secret.

Bunny Lake Is Missing : 17/20









"Un jour sans rire est un jour perdu" Charlie Chaplin


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Posté le 18/12/2010 à 09:19

 - En réponse à TCovert (Voir le message du 18/12/2010 à 00:26)


oui excellent film de la part d'Otto preminger


je remets ma critique pour l'occasion


Citation :
"Bunny Lake a disparu" est un très bon film sur le thème de l'enlevement d'enfant. Réalisé dans les années 60 par Otto Preminger ( Laura ), ce long métrage britannique s'avère être très intriguante et angoissante, d'ailleurs l'usage du noir et blanc se trouve assez judicieux pour renforcer l'impact émotionnelle du film. Le rôle de la mère Ann Lake est superbement interpréter par Carol Lynley, très envoutante dans son rôle, tandis que Laurence Olivier campe le rôle de l'inspecteur Newhouse avec beaucoup de talent. Voici donc un long métrage très étonnant du début jusqu'à une fin particulièrement réussi. Il s'agit pour moi d'une vraie petite surprise et que les cinéphiles se doivent de découvrir.


3,5*
16,5/20





top 3 des films vu en Decembre 2010 :

1- Avatar - 2009 (5*)
2- Om Shanti Om - 2007 (4*)
3- Day Of The Woman - 1978 (3,5*)


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Posté le 10/01/2011 à 17:25

 - En réponse à tomcinema (Voir le message du 18/12/2010 à 09:19)


l'homme au bras d'or (1955) Otto Preminger



Le premier film hollywoodien à s'attaquer au problème de la drogue. Interessant quand ça essaie de retranscrire l'effet de manque du personnage joué par Sinatra mais quand même très en dessous de, par exemple sur un thème proche, le Poison de Wilder. J'ai trouvé Kim Novak un brin effacée aussi.



Top vus 2011: 1-Nuages flottants; 2-Histoire(s) du cinéma; 3-Vivre sa vie; 4-Le Repas; 5-Bianca
Mon blog: http://horizons-cinephiles.blogs.allocine.fr/


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Posté le 10/01/2011 à 17:31

 - En réponse à anarion21 (Voir le message du 10/01/2011 à 17:25)


ah voilà un film de Preminger que j'aimerai bien découvrir

il semblerait en tout cas, que tu l'ait moyennement apprécier



top 3 des films vu en Janvier 2011 :

1- Saawariya - 2007 (4*)
2- Wall-E - 2008 (4*)
3- L'Odyssée du sous-marin Nerka - 1958 (3*)


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Posté le 10/01/2011 à 17:38

 - En réponse à tomcinema (Voir le message du 10/01/2011 à 17:32)



Citation :
il semblerait en tout cas, que tu l'ait moyennement apprécier

Ben l'intention initiale est intéressante, c'est pas mal fait, mais au niveau de l'intensité ça casse pas des briques non plus



Top vus 2011: 1-Nuages flottants; 2-Histoire(s) du cinéma; 3-Vivre sa vie; 4-Le Repas; 5-Bianca
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Posté le 10/01/2011 à 17:41

 - En réponse à anarion21 (Voir le message du 10/01/2011 à 17:38)


ce qui veut dire que niveau mise en scène , on est loin de ce qu'il a pu faire sur Laura ou encore sur Mark Dixon détective



top 3 des films vu en Janvier 2011 :

1- Saawariya - 2007 (4*)
2- Wall-E - 2008 (4*)
3- L'Odyssée du sous-marin Nerka - 1958 (3*)


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Posté le 10/01/2011 à 17:45

 - En réponse à tomcinema (Voir le message du 10/01/2011 à 17:42)


je trouve que c'est moins interessant oui



Top vus 2011: 1-Nuages flottants; 2-Histoire(s) du cinéma; 3-Vivre sa vie; 4-Le Repas; 5-Bianca
Mon blog: http://horizons-cinephiles.blogs.allocine.fr/


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Posté le 10/01/2011 à 17:48

 - En réponse à anarion21 (Voir le message du 10/01/2011 à 17:46)


ok merci pour ton avis



top 3 des films vu en Janvier 2011 :

1- Saawariya - 2007 (4*)
2- Wall-E - 2008 (4*)
3- L'Odyssée du sous-marin Nerka - 1958 (3*)


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Posté le 17/02/2011 à 21:49

 - En réponse à TCovert (Voir le message du 18/12/2010 à 00:26)






Apparemment Bunny Lake a disparu est un thriller psychologique ce qui me dérange nullement par contre l'absence de suspense est embêtant car j'en ai peu ressenti en visionnant ce film de Preminger et c'est vraiment dommage car le scénario est excellent (tout à fait le type d'histoire qui aurait convenu à Hitchcock) de plus la dernière demi-heure est très réussie mais la 1ère heure ne m'a nullement passionné j'ai même trouvé la mise en scène assez plate, bien filmée mais ne parvenant pas à instaurer une réelle ambiance. Une déception pour ma part.





Goedendag aan allemaal en veel geluk !


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Posté le 18/02/2011 à 15:10

 - En réponse à AMCHI (Voir le message du 17/02/2011 à 21:49)


moi je l'ai bien apprécier ce film


je remets ma critique pour l'occasion


Citation :
Bunny Lake a disparu est un très bon film sur le thème de l'enlevement d'enfant. Réaliser dans les années 60 par Otto Preminger ( Laura ), ce long métrage britannique s'avère être très intriguant et angoissant, d'ailleurs l'usage du noir et blanc se trouve assez judicieux pour renforcer l'impact émotionnel du film. Le rôle de la mère Ann Lake est superbement interpréter par Carol Lynley, très envoutante dans son rôle, tandis que Laurence Olivier campe le rôle de l'inspecteur Newhouse avec beaucoup de talent. Voici donc un long métrage très étonnant du début jusqu'à une fin particulièrement réussi. Il s'agit pour moi d'une vraie petite surprise et que les cinéphiles se doivent de découvrir.



3,5*
16,5/20




top 3 des films vu en Fevrier 2011 :

1- Je n'ai pas tué Lincoln (5*)
2- Qu'elle était verte ma vallée (5*)
3- Les Contes de la lune vague après la nuit(4*)


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Posté le 19/02/2011 à 10:12

 - En réponse à tomcinema (Voir le message du 18/02/2011 à 15:10)


2ème fois que tu postes ta critique sur cette page



Goedendag aan allemaal en veel geluk !


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Posté le 19/02/2011 à 14:30

 - En réponse à AMCHI (Voir le message du 19/02/2011 à 10:12)





j'avais pas fait gaffe



top 3 des films vu en Fevrier 2011 :

1- Je n'ai pas tué Lincoln (5*)
2- Qu'elle était verte ma vallée (5*)
3- Les Contes de la lune vague après la nuit(4*)


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Posté le 20/02/2011 à 10:12

 - En réponse à tomcinema (Voir le message du 19/02/2011 à 14:30)


et en plus tu l'as posté sur la 1ère page



Goedendag aan allemaal en veel geluk !


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Posté le 07/04/2011 à 15:39

 - En réponse à AMCHI (Voir le message du 20/02/2011 à 10:13)






MON TOP : OTTO PREMINGER 24ème de mon top réalisateur ( 4* de moyenne )


1- Laura (5*)
2- Mark Dixon Detective (4,5*)
3- Le mystérieux docteur Korvo (4*)
4- Bunny Lake a disparu (3,5*)
5- Rivière sans retour (3,5*)
6- Crime Passionnel (3,5*)


Dana Andrews était un acteur vraiment très à son aise dans l'univers du film noir et ce n'est pas dans ce long métrage que l'on pourra dire le contraire, tant ce celui-ci arrive avec une grande facilité à nous passionner pour son personnage qui se trouve être fou amoureux de la sublime Linda Darnell. Ce qui est facilement compréhensible, d'ailleurs, car cette dernière possède un charme fou dans le rôle d'une serveuse pour le moins aguichante. Comme à son habitude, Otto Preminger filme le genre avec une réelle maîtrise, mais il est néanmoins dommage qu'Alice Faye ne soit pas toujours totalement convaincante et surtout que son dénouement final ne soit guère surprenant, car sinon on aurait sans doute été devant un classique du genre. A défaut donc d'être un chef-d'oeuvre, nous sommes quand même en présence d'un excellent film qui mérite clairement que l'on s'y attarde.




15,5/20



top des films découverts en Avril 2011

1- L'Enfer est a lui - 1949 - 4*
2- La Maison des Otages - 1955 - 3,5*
3- Le Chat - 1971 - 3,5*


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Posté le 08/04/2011 à 12:44

 - En réponse à tomcinema (Voir le message du 07/04/2011 à 15:39)






MON TOP : OTTO PREMINGER 24ème de mon top réalisateur ( 3,92* de moyenne )


1- Laura (5*)
2- Mark Dixon Detective (4,5*)
3- Le mystérieux docteur Korvo (4*)
4- Bunny Lake a disparu (3,5*)
5- Rivière sans retour (3,5*)
6- Crime Passionnel (3,5*)
7- Tempête à Washington (2,5*)

Il faut être tout à fait honnête, si on ne s'intéresse pas à la politique ( comme c'est mon cas ), il sera quand même difficile d'apprécier cette oeuvre à sa juste valeur. L'intrigue est vraiment fait pour les passionnés de politique, et en ce qui me concerne elle ne m'a guère passionner. Mais bon, Otto Preminger à clairement réussi son film d'un point de vue technique et il est arriver à maîtrisé avec talent son impressionnant casting, composé notamment d'Henry Fonda, de Charles Laughton, de Walter Pidgeon ou encore de la ravissante Gene Tierney qui n'avait pas tourné de film depuis quelques années. Pour mon cas personnel, il ne s'agit donc pas une oeuvre marquante, mais nombre de personnes devraient à coup sûr y trouver leur comptes.











12/20



top des films découverts en Avril 2011

1- L'Enfer est a lui - 1949 - 4*
2- La Maison des Otages - 1955 - 3,5*
3- Le Chat - 1971 - 3,5*


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Posté le 08/04/2011 à 12:47

 - En réponse à tomcinema (Voir le message du 08/04/2011 à 12:44)


Quelle casting ce film !
Le sujet pourrait m'intéresser en plus.

Moi, faudrait peut être que je creuse un peu Preminger.
Mon top:
1-Rivière sans retour (4*)



"-Tu bluffes Martoni"
La cité de la peur.


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Posté le 08/04/2011 à 12:51

 - En réponse à Bcar (Voir le message du 08/04/2011 à 12:47)





Citation :
Le sujet pourrait m'intéresser en plus.


je te conseil fortement de le visionner, car moi c'est clairement ce qui m'a déplu


tu n'as jamais vu Laura



top des films découverts en Avril 2011

1- L'Enfer est a lui - 1949 - 4*
2- La Maison des Otages - 1955 - 3,5*
3- Le Chat - 1971 - 3,5*


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Posté le 08/04/2011 à 12:55

 - En réponse à tomcinema (Voir le message du 08/04/2011 à 12:51)





Citation :
je te conseil fortement de le visionner, car moi c'est clairement ce qui m'a déplu


Bon va falloir que je le recherche alors.


Citation :
tu n'as jamais vu Laura




Ben, non à mon grand regret parce que je suis sur que je vais adoré en plus. D'ailleurs j'ai jamais vu - Spoiler : un film avec Gene Tierney  - 



"-Tu bluffes Martoni"
La cité de la peur.


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Posté le 08/04/2011 à 13:01

 - En réponse à Bcar (Voir le message du 08/04/2011 à 12:56)


tu n'as jamais vu un film avec Gene


mais c'est un vrai scandale



top des films découverts en Avril 2011

1- L'Enfer est a lui - 1949 - 4*
2- La Maison des Otages - 1955 - 3,5*
3- Le Chat - 1971 - 3,5*


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Posté le 08/04/2011 à 13:03

 - En réponse à tomcinema (Voir le message du 08/04/2011 à 13:02)


Ca m'enlève un poid de t'avoir avoué ça.

Bon aller je vais grailler.



"-Tu bluffes Martoni"
La cité de la peur.


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Posté le 08/04/2011 à 13:05

 - En réponse à Bcar (Voir le message du 08/04/2011 à 13:03)


bonne appétit



top des films découverts en Avril 2011

1- L'Enfer est a lui - 1949 - 4*
2- La Maison des Otages - 1955 - 3,5*
3- Le Chat - 1971 - 3,5*


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Posté le 30/09/2011 à 21:20

 - En réponse à tomcinema (Voir le message du 08/04/2011 à 13:06)


Autopsie d'un meurtre



2h50 pour un film "de procès" ça me faisait un peu peur mais en fait c'est super passionant, Preminger montre tout son talent pour impliquer le spectateur, le méticulosité de la mise en scène et l'absence totale de manichéisme rend cette enquête on ne peu plus réaliste. Enfin bref c'est super et Stewart est comme d'hab étincelant (il devient petit à petit l'un de mes 5 acteurs fétiches).
Seule réserve, la fin qui m'a semblé vite envoyé, mais ça reste énorme.

(4.5*)


Top Preminger:
1-Autopsie d'un peurtre (4.5*)
2-Laura (4.5*)
3-Rivière sans retour (4*)
Impatient de voir la suite.



"-Ma mère ma piquer mon petit copain.
-Ton petit copain m'a piquer ma femme. Sortons ensemble pour nous venger !"
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Posté le 30/09/2011 à 21:22

 - En réponse à Bcar (Voir le message du 30/09/2011 à 21:21)


tu a vu un peu quelle real ce Preminger



Erza vs Erza (AMV)
http://www.youtube.com/watch?v=z4f5IxkSd_Q

Mister Ciné 2011


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Posté le 30/09/2011 à 21:30

 - En réponse à Zarbondu74 (Voir le message du 30/09/2011 à 21:22)


Je te réponds ici aussi.
C'est en effet un réal qui m'a l'air excellent, je sens qu'il va rapidemment monté dans mon estime au gré des découvertes.



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Posté le 01/10/2011 à 16:02

 - En réponse à Bcar (Voir le message du 30/09/2011 à 21:21)



Citation :
Impatient de voir la suite.

faut absolument que tu découvre "Mark Dixon detective" et moi "Autopsie d'un meurtre"



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Posté le 09/11/2011 à 12:56


L'Homme au bras d'or (1955) d'Otto Preminger





Synopsis : Après une longue cure de désintoxication, Frankie Machine revient à Chicago, où il devient croupier dans une salle de jeu clandestine. Formidable joueur de cartes, Frankie a malheureusement mis le doigt dans l'engrenage infernal de la drogue. Harcelé par sa femme Zosh, paralysée des deux jambes depuis un accident qu'a provoqué Frankie sous l'emprise de stupéfiants, il ne trouve la paix intérieure qu'en abusant des paradis artificiels. Il est pourtant bouleversé lorsqu'il rencontre la jeune Molly, sa voisine, une entraîneuse qui lui redonne peu à peu le goût de vivre...





Critique : Une belle déception !!! D'accord il faut reconnaître le courage d'Otto Preminger d'avoir défier la censure pour imposer le premier film hollywoodien qui parle de toxicomanie mais reste que le résultat n'est pas à la hauteur de l'ambition de son sujet. Les personnages stéréotypés, les décors visiblement de studio et surtout les ressorts dramatiques très lourds en font au final une oeuvre péniblement sage. On peut sauver une BO jazzy, le jeu des comédiens même s'il n'arrive pas être transcendant et quelques mouvements de caméra à la grue. Il est difficile de ne pas faire la comparaison, en total défaveur pour "L'Homme au bras d'or", avec "Le Poison" de Billy Wilder, premier film hollywoodien à évoquer le fléau de l'alcoolisme, où le réalisateur avait réussi à éviter tous les pièges dans lesquels Preminger est tombé donnant ainsi une oeuvre réaliste, dure et bouleversante. C'est dommage qu'avec le sujet de la drogue, Otto Preminger n'ait pas réussi une oeuvre qui s'approche, ne serait-ce qu'un peu, de la qualité du Wilder. A voir beaucoup plus pour son importance historique que pour ses (rares !!!) qualités cinématographiques.

Note : 8/20 (**)





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Posté le 09/11/2011 à 15:27

 - En réponse à Plume231 (Voir le message du 09/11/2011 à 12:57)


j'hésite à le regarder mais ta critique n'a vraiment rien d'encourageant



Goedendag aan allemaal en veel geluk !


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Posté le 21/11/2011 à 16:33






On pourrait craindre que les 2h30 d'Autopsie d'un meurtre soient trop longues mais elle sont passionnantes, l'affaire est bien présentée et l'on reste dans le doute jusqu'à la fin - Spoiler : d'ailleurs on peut éprouver une certaine frustration car on ne sera jamais toute la vérité  - , d'excellents acteurs sont au service de ce film judiciaire, James Stewart et George C. Scott nous offre un affrontement savoureux ou l'ironie à sa place, il y a aussi la charmante Lee Remick dans la peau d'une femme troublante. Au niveau de la mise en scène cela reste conventionnelle mais ce type de réalisation convient parfaitement au cinéma judiciaire assez courant aux USA, j'avais trouvé Preminger trop classique dans Laura mais ici il est parfait. Si on aime le genre Autopsie d'un meurtre vous régalera pendant plus de 2 heures. Pour l'anecdote ce film posa problème car certains mots utilisés lors du procès (comme viol) choquèrent à l'époque ; le propre père de l'acteur James Stewart considérait ce film comme abject.

4 étoiles





Goedendag aan allemaal en veel geluk !


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Posté le 22/11/2011 à 11:11

 - En réponse à AMCHI (Voir le message du 21/11/2011 à 16:33)



Citation :
j'avais trouvé Preminger trop classique dans Laura

Inutile de dire que je ne suis pas d'accord avec cette affirmation


Citation :
Pour l'anecdote ce film posa problème car certains mots utilisés lors du procès (comme viol) choquèrent à l'époque

Il faut savoir qu'Otto Preminger adorait faire chier la censure américaine qu'il trouvait, à raison d'ailleurs, beaucoup trop rigide et arriérée. - Spoiler : d'ailleurs le fait que la fin nous laisse dans le doute est un pied-de-nez à la censure car le Code Hays exigeait que les assassins soit forcément punis.  - 

Ah oui, le juge dans le film est un véritable juge. C'est d'ailleurs un des responsables de la chute du sénateur complètement cinglé Joseph McCarthy.



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Posté le 22/11/2011 à 23:03

 - En réponse à tomPSGcinema (Voir le message du 01/10/2011 à 16:03)


Mille ans après...
Je crève d'envie de voir Mark Dixon, je suis et certains que je vais adoré.



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Posté le 23/11/2011 à 15:54

 - En réponse à Plume231 (Voir le message du 22/11/2011 à 11:11)



Citation :
Inutile de dire que je ne suis pas d'accord avec cette affirmation


en effet inutile



Goedendag aan allemaal en veel geluk !


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Posté le 23/11/2011 à 15:55

 - En réponse à Bcar (Voir le message du 30/09/2011 à 21:21)



Citation :
la fin qui m'a semblé vite envoyé


j'ai ressenti cette impression aussi



Goedendag aan allemaal en veel geluk !


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Posté le 23/11/2011 à 18:19

 - En réponse à Bcar (Voir le message du 22/11/2011 à 23:03)


Pas grave pour le retard



Citation :
Je crève d'envie de voir Mark Dixon, je suis et certains que je vais adoré.

Tu as adoré Laura, il n'y a donc aucune raison pour que tu puisses détester ce film





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Posté le 04/12/2011 à 11:48


La Dame au manteau d'hermine (1948) d'Ernst Lubitsch





Synopsis : Francesca, mariée de fraîche date, voit l'armée hongroise envahir son château. Tandis que son époux s'enfuit, la jeune femme se retrouve avec ses gens, face à l'occupant. C'est alors qu'un tableau représentant son arrière grand-mère s'anime. Cette dernière revient à la vie, le temps de conseiller Francesca sur la façon de résister à l'ennemi. Il lui faut feindre de tomber amoureuse du colonel Ladislas, pour mieux le tuer. Elle obtempère et s'applique à séduire le chef hongrois, soucieuse d'endormir sa méfiance. Mais le jeu devient bientôt réalité. Francesca tombe véritablement sous le charme du beau Ladislas...





Critique : Ernst Lubitsch nous quittait sur ce film qui n'avait même pas eu le temps d'achever lui-même. Comme le préfigurait déjà son oeuvre précédente "La Folle Ingénue", le réalisateur se tournait de plus en plus vers un comique totalement loufoque. Et avec succès comme le montrait déjà merveilleusement "La Folle Ingénue" et tout aussi merveilleusement ce film délicieusement délirant. Ici le fantastique est un prétexte ingénieux pour pouvoir se permettre toutes les extravagances sans pour autant que l'histoire perde un seul instant sa cohérence. Hitchcock disait qu'il fallait filmer une scène de meurtre comme une scène d'amour et inversement, Lubitsch répond à la première partie de cette maxime de la façon la plus hilarante qui soit dans une séquence qui mériterait d'être d'anthologie. Betty Grable est aussi pétillante qu'elle a de superbes jambes, et ses jambes sont vraiment vraiment superbes. Douglas Fairbanks Jr. est totalement à l'aise dans le registre comique. Et les seconds rôles, les décors et la photo font le reste. Ernst Lubitsch est mort à seulement 55 ans. J'ignore qui c'est qui tient les comptes là-haut, Jesus, Allah, Bouddah, Bob l'éponge... Mais en tous les cas heureusement qu'il a eu l'idée de faire vivre beaucoup plus longtemps Billy Wilder sinon je portais plainte contre X pour vol de réalisateurs les plus agréablement et intelligemment divertissants au monde. Et ce n'est pas cette "Dame au manteau d'hermine" qui fera changer d'avis pour qualifier ce cinéaste de génie, au contraire.

Note : 17/20 (****)






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Posté le 12/12/2011 à 14:35


In the Meantime, Darling (1944) d'Otto Preminger





Synopsis : Une jeune femme de la bonne société, Margaret Preston, dite Maggie, a convolé en justes noces avec le lieutenant Daniel Fergusson. C'est la guerre et son mari a été mobilisé dans un camp d'entraînement. Pour être près de lui, elle est contrainte de loger dans une pension pour femmes de soldats. Daniel est muté de base en base et Maggie est bien forcée de le suivre. Elle qui avait été habituée à un certain standing s'accommode de plus en plus mal de cette inconfortable situation. De ce fait, une querelle ne tarde pas à éclater entre les deux jeunes tourtereaux...





Critique : Difficile d'en vouloir une seule seconde à Otto Preminger d'avoir réalisé ce film clairement mineur, d'ailleurs c'est même l'oeuvre la plus faible du cinéaste que j'ai vu jusqu'ici, car c'était la condition pour pouvoir mettre en scène la même année son chef d'oeuvre absolu : "Laura". Mais pour en revenir à ce film en lui-même, si on y cherche vraiment un intéret on le trouvera plus facilement dans la représentation du contexte de l'époque que pour son intrigue comique hyper-mince. Une scène assez drôle à retenir quand même : celle où la très charmante Jeanne Crain essaye maladroitement de préparer des biberons.

Note : 7,5/20 (**)





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Posté le 15/12/2011 à 11:36


Carmen Jones (1955) d'Otto Preminger





Synopsis : Pendant la Seconde Guerre mondiale, Cindy Lou rend visite à son fiancé Joe, un caporal affecté à la base militaire de Jacksonville. Carmen Jones, qui travaille à l'atelier de confection de parachutes couplé à la base, fait tourner la tête de tous les hommes. Elle provoque Joe puis se bat avec une autre ouvrière. La permission de Joe, qui comptait en profiter pour épouser Cindy Lou, est annulée. Il est contraint de conduire Carmen Jones devant les autorités militaires. En fait, il a postulé pour cette mission. Carmen multiplie les tentatives de séduction, face à un Joe dont la résistance héroïque faiblit rapidement. La nuit venue, Joe cède à son attirance pour Carmen...





Critique : Transposition à une époque quasi-contemporaine du film de "Carmen" qui doit autant à l'opéra de Bizet qu'à la comédie musicale d'Oscar Hammerstein avec une distribution composée exclusivement d'afro-américains. Le générique d'ouverture de Saul Bass est étonnant de modernité, la photographie en couleurs est superbe et Preminger est loin d'être un manche pour ce qui est de se servir du format Cinémascope, en témoigne surtout les scènes avec beaucoup de figuration. Au niveau musical, on voit que le réalisateur veut fortement marquer sa différence en s'éloignant considérablement des numéros dansés et ayant fortement recours au montage de la comédie musicale hollywoodienne habituelle, en filmant simplement, voir même un peu statiquement, ses comédiens en train de chanter sur des variations musicales de Bizet. La mentalité des protagonistes par ailleurs avancent sur ces variations musicales. Ces partis-pris de mise en scène sont intéressants mais nuisent beaucoup à l'intensité et à l'émotion du film. Cependant la comédienne Dorothy Dandridge (qui n'a pas volé sa nomination à l'Oscar qu'elle aurait beaucoup plus mérité que Grace Kelly !!!) brille dans chaque scène dans laquelle elle apparaît par son élégance, sa grande beauté et sa forte sensualité (aidé il est vrai par une mise en scène audacieuse sur ce plan !!!) et est certainement le coeur même du film.

Note : 14/20 (***)





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Posté le 22/12/2011 à 19:07

 - En réponse à willnot94 (Voir le message du 02/03/2010 à 19:38)


=============== SON BOX-OFFICE FRANCE REALISATRICE ===============





(1906 - 1986) 22 films - 21 348 027 spectateurs
-1948 : Ambre (3 918 690)
-1961 : Exodus (3 897 380)
-1954 : La Rivière sans retour (2 524 144) / (rep 2002 : 4 846) = [TOTAL = 2 528 990]
-1963 : Le Cardinal (2 517 174) / (rep 2000 : 1 182) = [TOTAL = 2 518 356]
-1958 : Bonjour tristesse (1 756 246) / (rep 2011 : 4 979) = [TOTAL = 1 751 225]
-1956 : Condamné au silence (1 322 273)
-1946 : Laura (1 171 448) / (rep 2000 : 10 996) + (rep 1995 : 6 661) + (rep 2005 : 2 489) = [TOTAL = 1 191 594]
-1965 : Première victoire (930 748)
-1949 : La dame au manteau d’hermine (645 329)
-1956 : L'Homme au bras d'or (593 683) / (rep 2000 : 1 334) = [TOTAL = 595 017]
-1959 : Autopsie d'un meurtre (488 267) (rep 1997 : 3 159) = [TOTAL = 491 426]
-1953 : La Lune était bleue (318 101) / (rep 2000 : 1 316) = [TOTAL = 319 417]
-1957 : Sainte Jeanne (223 581) / (rep 2000 : * ***)
-1962 : Tempête à Washington (172 644) / (rep 2000 : * ***)
-1947 : Scandale à la cour (161 763)
-1953 : Un si doux visage (155 993) / (rep 1997 : 2 700)+ (rep 2007 : 1 657) + (rep 2004 : 1 578) = [TOTAL = 161 928]
-1966 : Bunny Lake a disparu (113 309)
-1975 : Rosebud (111 551)
-1954 : Carmen Jones (106 132)
-1951 : Le mystérieux docteur Korvo (63 283)
-1951 : Mark Dixon, détective (61 927) / (rep 2007 : 3 917) = [TOTAL = 65 844]
-1949 : Crime pasionnel (44 684) / (rep 2010 : 2 863) = [TOTAL = 47 547]
Box-office non trouvé
-2007 : Hommage à Otto Preminger (* ***)
-1979 : La Guerre des otages (2000 : ** ***)

==============================================================



http://centropholics.miniville.fr/Le Petit Monde de R. Emmerich : http://www.allocine.fr/communaute/forum/message_gen_nofil=406954&cfilm= ..(tronquée)..


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Posté le 07/01/2012 à 09:35

 - En réponse à willnot94 (Voir le message du 22/12/2011 à 19:08)






Très bon film mais gâchés en partie par les pitreries de Robert Strauss et Harvey Lembeck car si je savais que Stalag 17 avait une dose d'humour par contre je ne m'attendais pas à du lourd du genre Abbott et Costello (seul le moment ou il croit danser avec Betty Crable m'a fait rire) sinon en-dehors de ça Stalag 17 est un excellent film doté d'un réel suspense. Au niveau de l'interprétation de William Holden je crois savoir qu'il a eu un Oscar mais personnellement je l'ai préféré dans Sunset Boulevard.

3.5 étoiles



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Posté le 12/01 à 12:22

 - En réponse à willnot94 (Voir le message du 22/12/2011 à 19:08)


La Lune était bleue (1953) d'Otto Preminger





Synopsis : Don Gresham, architecte new-yorkais, croise une jolie fille dans les couloirs de l’Empire State Building. Il tente de la séduire et la poursuit jusqu’au toit du bâtiment où il l’invite à dîner. Prénommée Patty, la jeune femme accepte la proposition et accompagne Don jusqu’à son domicile. C’est sur ce lieu que les choses se compliquent pour le séducteur : son ex-petite amie débarque, accompagnée de son père qui s’avère être le meilleur ami de Don mais aussi un coureur de jupons sensible aux charmes de Patty…





Critique : Un film qui a emmerdé le Code Hays et les Ligues hypocrites catholiques américaines, et grâce auquel Otto Preminger a donné un véritable gros coup de canif qui fait mal à ces derniers, ne peut pas être mauvais. Déjà entendre les mots de "vierge", de "maîtresse" et de "sexe" dans un film américain des très puritaines années 50, ça donne un intérêt à la chose. Ensuite, si Preminger n'a pas entièrement la maestria du théâtre filmé assumé, comme l'aura deux ans plus tard Billy Wilder avec "Sept ans de réflexion", il réussit tout de même à insuffler un très bon rythme de croisière et fait voler avec de très belles étincelles des dialogues délicieusement piquants dans tous les sens. William Holden n'a pas besoin de se forcer en brave architecte un brin dragueur, David Niven s'en donne à coeur joie en riche pochtron Dom Juan toujours un verre à la main ; mais celle qui se taille la part du lion est incontestablement la très pétillante Maggie McNamara, minois à la Audrey Hepburn (donc vous comprendrez que votre serviteur ait vite capitulé face au charme de la comédienne ; dommage que la suite de sa carrière n'ait pas été à la hauteur de ce rôle prodigieux !!!), délicieuse en fausse ingénue faussement naïve. Souvent considéré comme une oeuvre mineure dans la filmo de son réalisateur, "La Lune était bleue" est pourtant une comédie de moeurs qui se regarde avec un très grand plaisir impossible à dissimuler.









"Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer." (Beaumarchais)


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Posté le 27/01 à 17:12






Bonjour tristesse est certainement le plus connu des romans de Sagan le voici apparemment fidèlement adapté par Preminger mais étant donné que je n'ai pas lu le roman je ne serais vous l'affirmer par contre je peux dire que ce drame est dans l'ensemble un beau film mais on peut inégal à mon avis. L'histoire m'a par moment passionné et à d'autres instants moins mais cette histoire d'apparence légère est en fait finement cruelle ; au début Bonjour tristesse saute du N&B à la couleur et vice versa ça m'a un peu gêné même si ça s'avère une idée astucieuse de Preminger pour définir 2 époques différentes. Bonjour tristesse c'est aussi un excellent casting, de belles actrices (hum Jean Seberg jamais une femme n'a aussi bien porté les cheveux courts qu'elle) et bien sur la présence toujours agréable de l'élégant David Niven.





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Posté le 28/01 à 20:51






Thriller noir à l'américaine Un si doux visage est plutôt réussi dans son genre et Preminger met en scène avec une certaine délectation cette histoire amorale. On peut juste regretter que dans sa première demi-heure Un si doux visage peine un peu à s'installer mais une fois passée ce début on a droit à un récit machiavélique se terminant sur une scène finale inattendue et surprenante. Bien servi par ses acteurs avec le toujours nonchalant mais charismatique Mitchum et la jolie Jean Simmons qui nous étonne dans le rôle d'une jeune femme qui sous une apparence d'ange cache un caractère vicieux.





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Posté le 31/01 à 13:43


Bonjour Tristesse (1958) d'Otto Preminger





Synopsis : Cécile, 18 ans, vit à Paris avec son père Raymond, un richissime et séduisant veuf quadragénaire, qui ne lui impose aucune contrainte, même pas celle de ses études. À l’exemple de son père, la vie de Cécile n'est qu'une succession de sorties en boîtes avec flirts successifs. C’est parce que quelque chose s’est brisé en elle durant leurs dernières vacances sur la Côte d’Azur. Depuis, Cécile connaît la tristesse et elle se souvient… En compagnie de son père et de sa petite amie du moment, la jeune Elsa, ils s'étaient installés pour passer l’été dans une superbe villa entourée de pinèdes et donnant sur la mer. Leur séjour s’annonçait lumineux et gai, jusqu’à l’arrivée d’Anne Larson, créatrice de haute couture et maîtresse femme, autrefois amie de la mère de Cécile.





Critique : Je ne sais pas si c'est à cause de l'oeuvre d'origine, ça ne serait pas de pot que je sois passé à côté d'un roman autre que superficiel de la part de Françoise Sagan, ou à cause du réalisateur et de son casting mais "Bonjour Tristesse" sous des apparences faussement futiles est au final un film cruel. Otto Preminger n'a pas la maîtrise couleurs-noir et blanc d'un Michael Powell (voir "Une Question de vie ou de mort" !!!) mais propose un aspect technique solide et intéressant (il y a même quelques plans en couleurs qui sont beaux !!!). Le casting, Deborah Kerr, David Niven et surtout Jean Seberg (délicieuse avec sa coupe garçonne !!!) en tête, est en outre parfait.









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Posté le 21/03 à 12:25


Le Mystérieux Docteur Korvo (1949) d'Otto Preminger





Synopsis : Ann Sutton, l'épouse d'un psychiatre de renom, ne peut s'empêcher de dérober des objets dans les magasins. Elle est surprise un jour en train de voler une broche. Un homme élégant intervient à temps pour la tirer de ce mauvais pas. Il s'agit du docteur Korvo, hypnotiseur et astrologue, qui lui propose de la guérir de sa kleptomanie. Ils se revoient et Ann tombe peu à peu sous son pouvoir. Lors d'un cocktail, Theresa Randolph, une ancienne maîtresse de Korvo, la met en garde contre les agissements de l'hypnotiseur. Un soir, alors que son mari est en voyage, Ann, sous hypnose, se rend seule dans l'appartement de Theresa et la découvre morte...





Critique : Le premier tiers est hyper-alléchant et nous promet une croustillante intrigue policière à base de psychanalyse un brin fantasmagorique pour la suite, Gene Tierney est comme à son habitude aussi sublime que fascinante, José Ferrer est superbe en manipulateur bourré d’ambiguïté et la réalisation d'Otto Preminger est encore une fois belle, élégante et efficace. Que demander de plus ??? Ben que ça ne parte pas dans le n'importe quoi pendant tout le reste de l'oeuvre et que ça ne laisse pas sur un final complètement tiré par les cheveux. Bref réalisation excellente, actrice captivante, acteur principal au meilleur de sa forme mais scénario abracadabrantesque. Une grosse déception.









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