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Sujet :

Faisons un grand scenario participatif d'HP !

A propos de :

Harry Potter et les reliques de la mort - partie 2


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Posté le 04/08/2012 à 20:45

 - En réponse à The_Dark_Clown (Voir le message du 04/08/2012 à 20:12)

Faisons un grand scenario participatif d'HP !



- Spoiler : Batman , il va pas tenir longtemps.  - 

Ouais fallait pas buter le King.



"La culture n'est pas un luxe, c'est une nécessité."Gao Xinjiang


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Posté le 04/08/2012 à 20:48

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 04/08/2012 à 20:46)


Si c'est moi qui le met en scène, tu le tues pas ?! Et puis qui te dit que ce sera Batman

Déjà que tu as tué Holmes ...



"Le cinéma, c'est magique. C'est une bicyclette qui passe devant la Lune." Jean Cocteau

Allomariée à The_Dark_Clown


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Posté le 04/08/2012 à 20:55

 - En réponse à Nonore_Cinephile (Voir le message du 04/08/2012 à 20:48)


J'adore la façon merdique dont il est mort !



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Posté le 04/08/2012 à 20:57

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 04/08/2012 à 20:56)


Heureusement que certains mots sur Allo sont interdits car l'envie ne me manque pas



"Le cinéma, c'est magique. C'est une bicyclette qui passe devant la Lune." Jean Cocteau

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Posté le 04/08/2012 à 21:05

 - En réponse à Nonore_Cinephile (Voir le message du 04/08/2012 à 20:58)


En plus, Elvis est mort d'une façon merdique aussi.

Vu le caractère qu'il avait, jamais il ne se serait jeté dans le tas en tirant, il aurait agi plus sournoisement.

Puis les Basterds qui se font défoncer aussi simplement quoi.



"La culture n'est pas un luxe, c'est une nécessité."Gao Xinjiang


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Posté le 04/08/2012 à 21:15

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 04/08/2012 à 21:06)


Demande au Clown, mais si TDKR il y a, tu tues pas hein ?



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Posté le 04/08/2012 à 21:16

 - En réponse à Nonore_Cinephile (Voir le message du 04/08/2012 à 21:16)


Ca dépend de son rôle.

Et si j'le bute, je vais te sortir la même excuse que le clown.

Mais t'inquiètes, Batman est immortel.



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Posté le 04/08/2012 à 21:17

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 04/08/2012 à 21:17)




"Le cinéma, c'est magique. C'est une bicyclette qui passe devant la Lune." Jean Cocteau

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Posté le 04/08/2012 à 21:22

 - En réponse à Nonore_Cinephile (Voir le message du 04/08/2012 à 21:18)


Puis je vais intégrer Claude François, pour presque remplacer l'énorme vide d'Elvis.



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Posté le 04/08/2012 à 21:23

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 04/08/2012 à 21:23)


On avait dit que ce scéanrio serait Rock



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Posté le 04/08/2012 à 21:25

 - En réponse à Nonore_Cinephile (Voir le message du 04/08/2012 à 21:24)


Ouais, enfin quand on veut faire un scénar rock on tue pas le King (une mort bien bisounours en plus, il méritait une mort version scarface) dès le début hein !

Et Batman n'a rien à faire dans un scénario rock'n roll !



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Posté le 04/08/2012 à 21:28

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 04/08/2012 à 21:26)


Harry Potter c'est pas très Rock'n Roll non plus

Au Vietnam, on peut bien intégrer quelques musiques



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Allomariée à The_Dark_Clown


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Posté le 05/08/2012 à 01:39

 - En réponse à Nonore_Cinephile (Voir le message du 04/08/2012 à 21:29)


Bah alors TDC, tu manques d'inspiration ?



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The_Dark_Clown


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Posté le 05/08/2012 à 09:58


C'est bon, je poste la suite.



"Une photographie c'est la vérité. Et le cinéma c'est 24 fois la vérité par seconde." Godard

Allomarié à Nonore_Cinephile


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Posté le 05/08/2012 à 10:22


Citation :
C'était un calme matin de printemps, les jeunes esprits s'éveillaient dans la tour des Gryffondor, Miss Ratched faisait son tour d'inspection accompagné de Mr Rusard et tout semblait se passer comme d'habitude. Le seul détail qui sortait de l'ordinaire était Kenneth Brannagh qui, debout sur une table, vantait les mérites d'un shampoing à l'huile de palme.

Le jeune Harry Potter était assis dans l'ombre, seul. Miss Ratched passa à côté de lui et lui lança d'un air méprisant...

" Toujours dans l'ombre, Mr Potter, toujours seul, avez-vous pris vos médicaments ? "

Sur ce, Mr Potter ne répondit rien. Il se contenta de marmonner quelque chose d'incompréhensible puis se leva pour se diriger dans la chambre des garçons, dans l'ombre, seul.

Miss Ratched et Harry n’avaient en effet, jamais eu de bonnes relations depuis que celle-ci avait été engagée comme assistante médicale à l'école Poudlard. Maintenant qu'elle était devenue infirmière de l'établissement, Harry la haïssait encore plus. D'abord, son visage figé reflétait son manque de compassion certain pour les élèves et le personnel. Sa voix calme et posée, qui jamais ne haussait le ton, indiquait une personne sans réel empathie, d'un naturel réservé, ou plutôt sur la réserve.
Car en réalité, Harry Potter voyait en elle le démon méprisable qu'il fallait abattre. Allongé sur son lit, il ne pensait qu'à lui faire gober ses médicaments, la noyer dans son eau, par la même occasion, la bruler vive dans la cheminée et de jeter ses cendres par la fenêtre.
Cependant, ses pensées ne se réalisèrent pas tout à fait, puisque quelqu'un vint le réveiller dans son sommeil ...

Il s'agissait de son camarade Larry qui lui passa une lettre à son nom. Larry le regarda ouvrir la lettre d'un air méprisant et profita d'un moment d’inattention de la part de Harry pour cracher dans son lit. Harry ouvrit la lettre, la parcourut du regard et ses yeux s'enflammèrent. Il se leva de son lit, se jeta sur Larry et commença à lui faire manger la missive en criant :

"Tu vois ce qui se passe Larry ? Hein ?"

Alors que Larry était encore à terre, Harry sorti son précieux 347 magnum qu'il avait caché dans son oreiller quand sa Tatie le lui avait offert, jadis. Il tira alors 4 fois dans les jambes de Larry puis dans ses épaules.

"Tu vois ce qui se passe quand on veut baiser les gens jusqu'au trognon ? Hein ?"

Larry agonisait à terre et Harry le releva. Son visage déformé par la haine, il descendit les escaliers avec Larry en bouclier devant lui, son arme pointée sur la tempe de son otage. Arrivé dans la salle commune, le silence se fit.

"PERSONNE NE BOUGE ET TOUT CE PASSERA BIEN !" hurla Harry.


HARRY POTTER ET - Spoiler : pas encore de titre -

Fudge était assis dans son bureau en cette fin de journée de printemps. Il s'apprêtait à rentrer chez lui lorsque sa porte s'ouvrit violemment. Fudge regarda l'individu derrière ses lunettes, les yeux étonnés. L'homme ne prononça pas de mot lors des premières secondes, se contentant de regarder son ministre de la magie, la bouche ouverte, hésitante. Il était vêtu d'un costume bleu de gendarme du ministère, et ne sut que faire devant Fudge avant que celui-ci ne lui dise :

- Je vous en prie, que me vaut ce plaisir ?

- Je ne crois pas qu'il s'agisse d'un plaisir, Monsieur le ministre, J. Edgar vous attend au département des mystères.

- Que me veut-il ? dit-il l'air plus sérieux.

- Potter a pris d'assaut la tour de Gryffondor, il est armé.

Accompagné du gendarme, Fudge se rendit au département des mystères à la rencontre de l'énigmatique J. Edgar ...


Ils arrivèrent au bureau du mystérieux J. Edgar, un vieil homme étrange...

- Avant de commencer, dit Fudge, je voudrais vous poser une question : quel est votre nom de famille ?
- Ah ah ! répondis J. Edgar en faisant des clins d'oeil appuyés, vous n'avez pas besoin de le savoir.
- Je crois vous avoir déjà vu quelque part, vous étiez dans le film "Titanic" ?
- Pas du tout. Bon, venons en au fait. Ce matin, une prise d'otage a eu lieu dans la tour Gryffondor de l'école Poudlard, on ignore le nombre de victime. Les policiers du RAID sont déjà sur place.
- Qu'attendent t-ils pour donner l'assaut ?
- Ils ont oublié leur armes, faudra qu'on leur en apporte, dit le vieil homme précipitamment. Mais ce n'est pas très important.
- Diable, mais c'est terrible, répondit Fudge, nous sommes à 2 mois des élections et ça va profiter à cette couille molle de Scrimgeour.
- Ne vous inquiétez pas à ce sujet, ce sera très vite terminé avec l'homme que je vous ai réservé...

Fudge remarqua enfin Maugrey Fol-Oeil.

- Ah ! Vous m'avez fait peur !
- J'ai du mal à le croire, dit Fol-Oeil, ça fait une heure que je suis devant vous.
- Fol-Oeil va régler cette affaire en moins de deux, ajouta J. Edgar. Pour l'assister nous enverrons le vieux Bilbo ainsi que l'agent spécial Dale Cooper, ce sont des as de la négociation, ils feront un bon travail.
- Il faut faire de notre mieux pour que les médias ne soient pas au courant, colmater toute les fuites, je vais faire le nécessaire, conclut Fudge.

Et c'est ainsi que Maugrey Fol-Oeil, Bilbo et l'agent Dale Cooper partir vers le danger, sans ce douter de ce qui les attendait...


Pendant ce temps, J.Edgar regardait la porte se fermer sur les hommes. Il attendit quelques secondes avant de lâcher un soupir. Il ne savait pas ce que foutait Potter, mais il avait totalement pêter les plombs. Il allait mettre à mal son image et cela n'était pas bon pour le Bureau.


J.Edgar se leva et se dirigea vers une grande armoire. Il vérifia qu'il n'y avait personne, puis il ouvrit grand les portes. Un coffre prenait la plus grande partie de l'armoire. J.Edgar vérifia de nouveau qu'il était seul dans son bureau, puis fit tourner la molette pour obtenir la combinaison. Rien ne se passa. J.Edgar retenta une nouvelle fois. Toujours rien.


"Foutue molette ! On leur demande de fournir un matériel qui marche et tout ce que ces empaffrés de CléTech Industries sont capable de faire quand ils ne sont pas en grêve, c'est de donner une serrure qui ne souvre pas !"


J.Edgar donna un grand coup de pied sur le coffre. La seule chose qui changea était la douleur à son gros orteil. Il lâcha un juron, ce qui attira sa secrétaire, Helen Gandy.


"Mr...

-Tututut ! On ne dit pas mon nom ! C'est un secret !

-Que se passe-t-il, Directeur ? Je vous ai entendu.

-Mon coffre ne souvre pas !

-Ah bon ? Pourtant ça marchait tout à l'heure.

-Eh bien ça ne marche plus !

-Vous êtes sûr d'avoir mis la bonne combinaison ?

-Vous me prenez pour qui ? Je connais la combinaison de mon coffre ! C'est 26-14-52 !

-Ce n'est plus 29-14-52 ?"


Silence. J.Edgar regarda sa secrétaire, continuant à sauter sur son pied gauche. Quel abruti ! Il avait confondu les numéros. Maintenant, il allait passer pour le ploc de service doublé d'Alzheimer.


"Je voulais juste savoir si vous la connaissez, déclara-t-il pour sauver la face. Vous pouvez retourner vaguer à vos occupation sur Meetic.

-Ben là je suis sur Tiilt en fait."

La secrétaire sortit du bureau et J.Edgar attendit que la porte soit fermée pour ouvrir le coffre. A l'intérieur, se trouvait....

... une centaine de poupées vaudou représentant les personnalités les plus connues du monde de la magie, empilées les unes sur les autres. Si J. contait se débarrasser de quelqu'un en particulier, il suffisait de planter une aiguille dans le corps de la poupée, tuant directement la personne ou la torturant selon la partie attaquée. Et J. Edgar ne s'en servait pas que dans le boulot. Il s'en servait surtout pour ses affaires personnelles...
Chaque grand homme avait ses secrets, et Dieu sait J. en possède plein.


Sur place, les agents du RAID furent surpris alors qu'ils étaient tous en pyjamas et déballant leurs valises.

- Qu'est-ce que vous foutez tous dans cette tenue ? rugit Maugrey Fol-Oeil.
- On est désolé monsieur, mais c'est nos papas et nos mamans qui ont faits nos sacs et ont trouve plus nos équipements.
- Chef ! Chef ! cria un homme du RAID en pleurs, il y a Bryan qui m'a volé mon pantalon de pyjama !

Et ce furent les rires de ses camarades qui répondirent au pauvre fonctionnaire en pleurs.

- Je veut rentrer à ma maison chef, ils sont trop méchants.
- Non, nous devons être fort face à l'adversité, répondit le chef du RAID, comment vous appelez-vous ?
- Je suis John Blake.
- Et bien John Blake, même si vous n'avez plus de pantalon, il faut rester digne.
- snif... oui chef...

Fol-Oeil, Bilbo et Dale Cooper avait observé la scène, décontenancés. Fol-Oeil se saisit soudain du haut-parleur.

- Très bien Harry Potter, hurla t-il, je ne sais quelles sont vos revendications et je m'en contrefout. Sache juste qu'on va donner l'assaut. Ça va être une véritable boucherie, et beaucoup d'innocents vont mourir.
- Quoi ? dit Dale Cooper, Vous allez donner l'assaut maintenant ? Mais c'est trop risqué !
- Un peu de nerf soldat ! répondit Fol-Oeil en abaissant le haut-parleur, on fait pas d'omelette sans casser d’œufs !
- Mais la négociation...
- La négociation ???? Dans 3 jours on y sera encore !
- Mais attendez, on ne sais même pas comment vont les otages !

Harry Potter répondit alors...

- TA - Spoiler : biiiiiiip ! -

Sur ce, Fol-Oeil se retourna vers Dale Cooper et lui dit :

- Voyez qu'il n'y a pas de place à la négaciation ...
- Attendez ! Un de nos agents pourrait lui parler, et puis, comme je vous l'ai dit, nous n'avons pas pris la peine de connaitre la situation, il nous faut des informations, répondit Dale Cooper.
- L'agent que nous avons contacté n'est pas venu sur les lieux, alors étant donné la situation, nous devons agir et de suite !
- Je viens de vous dire que nous ne connaissions même pas la situation !
http://www.youtube.com/watch?v=sCaAgf5Yi6c&feature=relmfu

Et tandis que les deux hommes se chamaillaient l'un contre l'autre, des pas se firent entendre dans les escaliers. Tous les officiers regardèrent en direction de Fol-Oeil qui s'exclama :

- Blake, allez donc voir !
- Mais Monsieur, je n'ai plus de pantal...
- Allez voir, je vous dis !

Terrifié, Blake avança à pas de loup vers les escaliers. Les jambes tremblantes, il ne cessait de jeter quelques coups d'oeil à Fol-Oeil qui lui criait d'avancer. Il commençait à descandre les escaliers que les pas se firent plus proche, il sortit donc son arme et tira à quelques reprises.

- N'a ... N'avan... N'avancez plus !... plus !

Il n'y eut plus aucun bruit jusqu'à ce que quelqu'un prononce :

- Mais pourquoi voudriez-vous que j'avance alors que je suis déjà en haut ! ria la voix.

Blake se retourna ainsi que tous les autres officiers qui regardaient le haut des escaliers.

- Holmes ... lança Bilbo.


Biblo était surpris, mais ravi de trouver Sherlock Holmes sur les lieux. Cette bonne vieille connaissance lui avait rendu de multiples services par lui passé, et ça faisait des anénes qu'ils ne s'étaient pas revus.
L'Hobbit tourna ensuite la tête vers le soi-disant Blake.

"Rangez votre arme Blake, je le connais et ne fera aucun mal.

- C'est pas Blake, c'est le soldat Utivitch, alias le Minus, conn*rd d'ignorant ! intervint le chef. Blake, c'est un faux nom qu'il utilise lorsqu'il se présente aux étrangers. Nous sommes les Basterds, et je suis le lt Aldo Raine.

- Pourtant, vous n'avez pas l'impression de le connaitre puisque vous lui avez demandé de se présenter...remarqua Fol-Oeil.

- J'ai pas réfléchi quand j'ai parlé, c'tout. Je me souviens que de mes hommes les plus notables.

- Vous n'êtes pourtant que huit.

- T'as fini avec tes questions ? s'énerva Raine.

- Non. Ça m'étonne qu'une troupe de soldat aussi balèze que la votre oublie des vêtements. Et des armes surtout, dit Fol-Oeil avec mépris.

- C'est ce con de soldat Omar qui les a oubliés. Tout ce qu'il avait à faire pourtant, c'était de préparer l'arsenal et la garde-ro...euh les vêtements.

- Ça me parait correct comme justification."

Holmes, toujours en haut des escaliers, toussota.
" Peut-être serait-il temps que j'explique la raison de ma présence ici. Eh bah en fait...

Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase.L'agent Cooper lui tira une balle dans la tête.

" Bordel, mais pourquoi vous l'avez tué ??? s'écria Bilbo. C'était le meilleur détective de tous les temps !!"

Cooper haussa les épaules. "J'aime pas quand on dépêche un de mes rivaux dans une de mes enquêtes."

- Il était sans rivaux, pauvre con ! hurla le nain.

- N'importe quoi. Il a pas mes méthodes tibétaines à ce que je sache.

Le Lt. Aldo Raine, exaspéré par ces derniers évènements, interrompit la discussion.
" Bon, les enfants, fini la rigolade. On a Harry Scarface Potter avec des otages dans la salle comune."

Bilbo parut perplexe. "Pourquoi Scarface ???"

- Bah Tony Montana, Scarface, la balafre quoi. C'est comme ça que nous, les Basterds, on l'appelle."

De sa position, Harry Potter répliqua :
"Je t'ai entendu, enfoiré !

- Fais gaffe à la façon dont tu me parles, fiston. Ta cicatrice est pas encore finie, je peux la continuer à ma manière, rétorqua Raine."



PAN!

Un coup de feu retentit de l'intérieur du château. Des cris et des hurlements se firent alors entendre

-C'était quoi?, demanda Bilbo
-Un coup de feu!, s'écria Cooper

Dans le brouhaha général, ils entendirent Harry crier:
-J'ai buté Larry! Vous m'entendez? J'ai buté Larry!!!

-On doit donner l'assaut!, s'écria Maugrey. Ce petit con est allé trop loin, on ne peut pas se permettre d'attendre plus longtemps, sinon il risque d'y avoir d'autres victimes!

Cooper n'était pas d'accord. Il devait y avoir une autre solution selon lui!
-Attendez, on doit pouvoir s'arranger...

À peine avait-il fini sa phrase que Raine l'empoigna par le col de sa chemise.

-Écoute-moi bien mon petit gars. Tu as vu ce qu'il s'est passé à l'instant? Un gosse s'est fait buter. Tu te rends compte? On ne peut pas le laisser continuer à délirer, il faut qu'on s'occupe de son cas. Si on ne le fait pas, les prochains qui mourront le seront pas votre faute!

-Mais..., commença Cooper avant de se prendre une droite de Raine.

Bilbo tenta de s'interposer entre les deux hommes, mais ils étaient bien trop imposants pour qu'il puisse faire quoi que ce soit.

-Calmez-vous!, cria Maugrey. Je vais donner l'assaut MAINTENANT!

Maugrey n'eut pas le temps de lancer l'assaut que Dale Cooper sortit alors son pistolet et le pointa sur ses collègues.

-J'ai dit écoutez-moi!




Arthur Weasley avait vraiment la rage.Il avait perdu son job au département des moldus, et Fudge, pour faire bonne impression, lui a ironiquement donné le poste de réceptionniste au département des ministères. Quel enc*lé. Mais avec la crise, c'est le seul métier qu'il a pu prendre. Perdu dans ses pensées, il ne vit pas un homme imposant entrer dans le bâtiment et se diriger vers lui. Il avait une coupe de cheveux pour le moins très singulière chez les sorciers, une impressionnante banane. Il portait une veste garnie de franges dorées et des lunettes en or.

"Vous êtes ? demande machinalement Arthur.

- J'ai vraiment besoin de répondre ?

Weasley regarda curieusement l'homme avant de se rappeler d'un chanteur très célèbre chez les moldus.

" Vous êtes... Le King ?!

- Lui-même.

- Mais vous n'êtes pas mort ??

- L'Homme Mystère m'a ressuscité afin que je tue des personnes pour son compte, ou régler un souci.

Arthur Weasley ne savait pas du tout qui était l'Homme Mystère, mais ne demanda aucune précision. Son intuition lui dit que ce mec n'aimait pas être emm*rder. Il continua :
- Et vous voulez ?
- Voir J.Edgar, répond Presley.
- Je crains qu'il ne souhaite voir personne pour le moment.

Elvis pointa un gros revolver sur sa tête.
- Premier Etage, le bureau tout au fond, s'empressa de dire Arthur.

J. Edgar allait enfin mettre son plan à exécution, lorsqu'il vit quelqu'un entrer agressivement dans son bureau.

" Je ne veux voir personne aujourd'...commença Edgar.
- Ta gueule, grogna Elvis. Je suis juste venu vous dire que l'Homme Mystère est au courant de ce que vous manigancer. Il sait aussi que votre plan et la prise d'otage sont étrangement liés, et que ce n'est pas par hasard que vous avez envoyé l'agent spécial Dale Cooper sur les lieux, et que l'oubli des armes des Basterds n'était qu'un simple prétexte pour l'envoyer là-bas. C'est tout. Réfléchissez bien à ce que je viens de dire, et à ce que vous allez faire par la suite. Si vous vous comportez bien, c'est la dernière fois que vous me voyez. Si vous vous comportez mal, vous me reverrez une seconde et dernière fois et je ne serais pas seul ce coup-ci. Et nous serons les deux dernières personnes que vous verrez. A plus, mec."

Et en se dirigeant vers la porte de sortie, Elvis se retourna, Edgar vit le reflet du soleil briller sur ses lunettes d'or. Le King dit :

"Et surtout, ne vous avisez pas à créer ma poupée vaudou, espèce de gros con !"


Dans la salle commune, la tension montait à chaque minute écoulée ...

- Merde ! C'est vrai quoi, Larry il avait rien, s'exclama Seamus. Harry, tu fais chi...

PAN !

- Tu disais ?

Derrière la porte, on entendit le cri de rage de Fol-Oeil envers Cooper qui restait, malgré la situation, très calme. Pour lui, il fallait se renseigner sur les intentions de Potter pourtant claires aux yeux des Basterds et Fol-Oeil.

- Bon, c'est pas l'tout mais je m'ennuie un peu, dit Potter derrière la porte.
- Bon, écoute, t'as deux solutions mon p'tit, répondit Aldo Raine. Ou tu nous expliques la situation et on se fera un plaisir de t'écouter, ou on t'explose la tronche, moi et mes gars.
- Avec quelles armes ? Mais on va marcher selon mes règles.
- J'crois que t'as pas bien compris ce que j't'ai dit, petit.

PAN !

- Je crois que j'ai très bien compris au contraire.
- Je vois qu'on exclut la première possibilité, dans quelques minutes, moi et hommes entreront pour te vider de ton sang.
- NON ! s'exclama Cooper, nous devons d'abord lui parler !

Puis, s'exclamant à Potter, il dit :

- Harry, je m'appelle Dale Cooper et je suis là pour vous écouter.
- Je crois que nous avons beaaucoup de choses à nous dire Mr Cooper, répondit Harry, tout ce que vous savais sur moi n'est que fiction.
- Que voulez-vous dire ?
- Je vais vous dire toute la vérité ...


Elvis devait maintenant se rend dans le bureau de Fudge, mais il allait se montrer beaucoup plus courtois qu'avec ce J. Edgar. Une grande menace pesait sur le monde de la magie. Il arriva devant la porte du bureau du ministre. Il fallait qu'il traite son sujet de la meilleure façon qui soit, sans quoi il serait considéré comme un timbré parano et fanatique. Remarque, si le ministre se foutait de sa gueule, il laisserait tout tomber et laissera ces sales sorciers crever la gueule ouverte. Ni Elvis ni l'Homme Mystère se sentent menacés par les futures potentielles attaques. Pour cause, le 1er est mort, et le deuxième est surnaturel. Il toqua et entra.

Fudge sourit. "Alors, c'est vous l'homme qui a quelque chose de très important à me dire, selon mon assistante avec qui vous avez pris rendez-vous ?

- Ouais, dit Elvis d'un ton nonchalant. Mais restez bien assis, ce que je vais vous dire risque de vous secouer.

- Y a intérêt bordel, dit Fudge d'un ton tout de suite plus dur, c'est pas que ça me plait de me taper des heures supp'.

- Je peux m'asseoir ?

- Bien sûr, mais tournez pas autour du pot je déteste ça.

Elvis s'assied. " Parler directement, hein ? Ok. Vous saviez que votre cher monde abritait des vampires, des loups-garous et des zombies ?"

- Bien sûr qu'il y a des loups-garous, il y en a toujours eu. Le plus célèbre est Greyback mais il est mort. Quand aux vampires, il s'agit plus précisément de goules, la famille Weasley en a même une dans son grenier. Par contre, les zombies, jamais entendu parler et jamais vu.

- Non, je ne parle pas de goules, je parle bien de vampires, réplique le King. Et si je ne vous aide pas, et si vous ne vous débarrassez de ce con d'Edgar, vos joyeux petits sorciers serviront de festins aux zombies. Et aux vampires.

- Conneries.

Elvis se releva, enleva ses lunettes de soleil et regarde durement le ministre.
" Mon pote, tu finiras par me croire un jour. Malheureusement, si tu m'écoutes pas maintenant, ce sera trop tard.

- Ok. Et c'est quoi, votre source ?

- L'Homme Mystère.

- Vaguement entendu parler, feu Dumbledore m'en a déja parlé plus d'une fois. Un type plutôt maléfique, à ce qu'il parait.

- Ouais.

- Et le rapport avec J. Edgar ?

- J. Edgar était corrompu par Voldemort.

- Comme la plupart des employés ici, qui ont été contraint de le faire.

- Pas lui. Le seigneur des ténèbres n'a même pas eu besoin du sortilège de l'Imperium pour l'avoir dans la poche.
Maintenant écoutez-moi. Lorsque Voldemort est revenu à la vie il y a des années de ça, et lorsque tous ces potes mages noirs n'étaient pas encore revenus, Voldemort a trouvé un sortilège permettant de faire revenir les morts.

- AAAAh moi qui croyait que la disparition des tombes de plusieurs cimetières il y a quelques années de ça étaient l'oeuvre de pilleurs, remarqua le ministre.

- Vous voyez, tout se recoupe. Enfin bref, lorsque les compagnons de Voldemort sont revenus, cette tête de serpent a enterrer vivants ces zombies et lancé un maléfice. Un maléfice qui consiste à libérer lentement les zombies si il meurt. Etant donné qu'il est mort, je crains donc que les zombies sont en train de revenir à la surface de la terre..

Fudge parut effrayé. "Putain de merde, moi qui croyait que les trous dans mon jardin étaient l'oeuvre d'une famille de taupes !

- Pauvre con.

- Continuez..

- Je crois que l'affaire de la prise d'otage de Potter est en liaison avec ça.

- Comment ça, vous "croyez" ? Qu'a dit l'Homme Mystère ?

- L'Homme Mystère se montre très énigmatique dans ses propos. C'est à nous d'en tirer des conclusions.

- Continuez.

- Je crois que Potter est victime de l'Imperium par J. Edgar, afin que ce dernier envoie ses meilleurs hommes là-bas ; à savoir les Basterds, Cooper, Bilbo et Fol-Oeil, ;pour que l'invasion des zombies se fasse sans problème, et sans hommes potentiellement capables d'arrêter cette menace.

- Pourquoi Edgar ferait ça ?demanda Fudge.

- C'est leur roi."

Cornelius Fudge fronça les sourcils. D'après sa secrétaire, cet homme était une réincarnation d'Elvis Presley, le chanteur moldu. Connaissant son histoire avec la drogue, il demanda :
" Vous êtes sûr que vous n'êtes pas sous l'effet de stupéfiants ?

- Ta gueule. On verra si tu feras autant le malin quand des zombies se précipiteront dans ton bureau pour te dévorer.

- Dans cas, il faut viter se débarrasser de Edgar, et vite ! s'alarma Fudge.

- Y a intérêt, ouais. Je l'ai déja menacé tout à l'heure.

- Pourquoi vous l'avez pas tué ???!

- L'Homme Mystère vous met pour le moment au défi. Allez, tchao.

Elvis sortit. Fudge réfléchit à tout ça. Cette histoire était extrêmement tirée par les cheveux, mais tout à fait plausible en réfléchissant.


C'est alors qu'un homme en noir entra dans son bureau.

- Vous aviez rendez-vous ? demanda Fudge.

L'homme ne répondit pas et brandit une sorte de stylo clignotant devant le visage de Fudge. Un flash se fit soudain et l'homme abaissa son stylo.

- Bonjour Mr le ministre, vous n'avez jamais rencontré Elvis Presley, il est mort depuis bien longtemps. Vous allez rentrez chez vous et vous lancez dans l'intégrale de La Petite Maison dans la Prairie. Et vous n'en sortirez pas avant d'avoir vu TOUT les épisodes.

Fudge avait l'air totalement halluciné.

- Bien suuuur...

Il se leva alors et sortit. L'agent était seul dans la pièce, il leva alors son téléphone portable.

- C'est fait, Monsieur Hoov...
- Chut ! Pas mon nom !
- Très bien, c'est fait Mr Edgar, voulez-vous que je lance la suite de l'opération ?
- Assurément. Cette affaire ne doit pas être éventée, ce ne sont que des fouilles merdes. Et puis si tout est découvert maitenant, l'histoire se finira beaucoup trop vite. Vous savez ce qu'il vous reste à faire. Je vais confiance au MIB...

Au lieu de la prise d'otage, alors que Dale Cooper attendait que Harry Potter lui dévoile son histoire, de nombreux hommes en noir débarquèrent.

- Que ce passe t-il ? demanda Aldo Raine.
- Services Secrets, déclara celui qui semblait être le chef. Messieurs, nous prenons le relai, cette affaire est beaucoup trop grave pour être réglé par une bande de cul terreux. Veuillez regarder la lumière...

Raine, Fol-Oeil, Bilbo, Cooper, et les hommes du RAID jouèrent le jeu et regardèrent le stylo de l'homme en noir. C'est alors que le King débarqua, armé d'un fusil à pompe, et abattit l'homme au stylo.

- Mais que faites vous ? hurla Cooper qui sortit son arme pour abattre Elvis Presley.

Elvis donna un agile coup de pied au bras de Dale Cooper avant de reporter son attention sur les hommes en noir. Ceux ci levèrent leurs armes.

- Abattez les tous, il ne faut pas de témoins, dit celui qui semblait être l'adjoint.

Les hommes en noir ouvrirent alors le feu avec des armes très précises et de manière impitoyable. Paniqués, les hommes du RAID cherchèrent leurs armes, en vain, et se firent abattre comme des mouches. Avant qu'il ai pu réagir, Fol-Oeil fut touché à de nombreux endroits et s'écroula, hurlant de douleur. Dale Cooper se jeta sur le côté, à l'abris, tandis que Aldo Raine prenait son arme et se joignait à Elvis pour défendre ses hommes. Elvis, d'un coup d'une force surhumaine, projeta Aldo Raine en arrière pour faire face seul. Il semblait parer toute les balles d'une manière surnaturelle, tel un bouclier. Hélas, il faiblit peu à peu Et se fit toucher au côté. Il regarda la blessure d'où s'écoulait du sang abondamment. Dans un dernier geste, il dégoupilla une grenade qu'il jeta sur ses ennemis qui moururent dans une fantastique explosion. Il s'écroula alors, se vidant de son sang.

"Eh ! Oh !" hurla Harry, "Pourquoi vous vous tirez dessus ? C'est moi qui a fait une prise d'otage là ! Il serait bon de vous occuper un peu de moi !"

Bilbo se précipita vers Elvis.

- Mon dieu ! Le King est mort une deuxième fois, regretta Bilbo.
- C'était quoi ces conneries ? hurla Cooper en sortant de sa cachette ? On a essayé de nous supprimer comme témoins gênant ! Dans quoi on s'est fourrés ?

Aldo Raine rassembla ses hommes survivants, Maugrey Fol-Oeil s'était caché derrière un mur, agonisant. Ses camarades le rejoignirent et organisèrent une tranchée.

- Enfin, ça recommence, souffla t-il, comme au Viet-Nam !
- Il faut éclaircir l'affaire, dit Bilbo. Fol-Oeil, comment avez-vous été engagé sur cette affaire ?
- C'est J. Edgar qui m'a engagé, ça devait être une journée comme les autres.
- Comment expliquez vous qu'il ai voulu vous tuer ?
- Il faut savoir que j'ai été empêtré dans pas mal d'affaires avec son prédécesseur : Scrimgeour. J'ai été mêlé à de nombreux dossiers confidentiels et J. Edgar n'y figure pas toujours en bonne place.
- Pouvez-vous nous racontez en quoi consiste ces affaires classés secret défense ?
- Encore ? Mais c'est pas vrai ça ! Je le raconte tout le temps, c'est fou ça, qu'est-ce que les gens ont à vouloir tout savoir des affaires mettant en péril la sécurité de l’État ? Ça n'a rien de passionnant. Mais bon, si ça vous fait plaisir je peut vous raconter ces histoires classées secret défense, il paraît que je suis bon conteur.
- Nous sommes tout ouï, répliqua Bilbo.

Fol-Oeil se racla la gorge.

- Ça a commencé au Vietnam...
- J'y ai été au Vietnam ! l'interrompit Cooper qui avait des sueurs froides, je m'en souviens très bien.

(Musique : http://www.youtube.com/watch?v=cngbVQk2qG0&feature=fvwrel)

- J'étais caporal dans la division Soleil Sanglant, toute notre compagnie avait été décimée par les Viets, on été cachés sous terre, contraint de manger les éclats de chair collés à nos vêtements. Je me souviens du visage de chacun de mes hommes... Je me souviens de Brice, mort abattu au bazooka par un enfant Vietnamien. Je vois encore ses membres me voler au visage... Il y avait aussi Ryan, dit "Junior", il s'est précipité sur nos ennemis pour faire diversion, mais il s'est entravé sur ses lacets et s'est fait le Cou du Lapin en tombant... Il y avait aussi Johnny, défiguré par un éclat d'obus le jour même où il allait être papa, j'ai du le recoudre à mains nu avec du fil de barbelé... Et il y avait aussi Marco, dont les jambes ont été mangées par un Viet-cong cannibale, pour s'en sortir il a dû se découper le...

(fin de la musique)

- N'importe quoi ! l'interrompit Fol-Oeil, La Guerre du Viet-Nam ça c'est pas passé comme ça. Je vais vous dire comment ça c'est vraiment passé.

(Musique : http://www.youtube.com/watch?v=n2bYJQFQMs8&feature=related)

"J'avais été appelé pour servir mon pays près de Danang, où le président Abraham Lincoln menait la guerre contre les Viets. Après 6 heures d'hélico, on est arrivé au camp de base. Le président a accepté de nous recevoir alors qu'il finissait sa sa séance de ski nautique sur la plage de la compagnie ou les soldats pouvaient se baigner, bronzer et faire du surf.

- Mr Fol-Oeil, j'ai une importante mission pour vous !
- A vos ordres, Mr le Président !
- Vous vous souvenez de Vladimir Van Zimmel ?
- Le nazi communiste ?
- Je ne vous le fait pas dire, il est de retour et a pris la tête de l'armée Viet-cong. Nous ne savons pas encore ses desseins mais nous le soupçonnons d'avoir élaboré en secret une bombe pour nous anéantir.
- Nous devons sauver l'Amérique !
- Je ne vous le fait pas dire.
- Pour vous aider voici Rufus Scrimgeour, vous êtes les deux meilleurs soldats de notre armée, votre mission est de neutraliser Von Zimmel et de défaire l'armée Vietcong. Compris ?
- Chef, oui chef !

Et c'est ainsi que je parti accomplir la plus prestigieuse mission de ma vie.


Enfin la plus prestigieuse, c'est tout du moins ce que je pensais à première vue ! Moi, à la une de la Gazette pour avoir enfermer à tout jamais ce Von Zimmel !... Malheureusement, cette histoire ne vous sera jamais contée puisque elle est basée sur des mensonges. Déjà formé, nous devions tout de même passer par la case départ : l'entrainement. Le président Lincoln nous envoya dans nos appartements ... "

- Attendez, vous êtes sûr que Lincoln était président à cette époque-là ? interrompit Bilbo
- Mais qu'est ce que j'en sais, je ne suis pas moldu !

" Donc, je reprends ... Sur le trajet, nous vîmes passer un camion chargé de jeunes soldats.

http://www.youtube.com/watch?v=vN5sYE96R2U

Le président nous avait dit que nous ne pouvions partir seuls dans cette jungle hostile. Et puis ce Scrimgeour ne m'inspirait pas tellement confiance ... toujours est-il que 20 soldats se proposèrent pour nous accompagner durant cette mission. Seuls 6 voire 7, une fois bien entrainés, auraient cette possibilité. Je fus surpris en voyant cette équipe de bras cassés sortir du camion, presque aucun n'avait tenu d'armes de leur vie.

Parmi eux se trouvaient :

- Le caporal Hicks, un marine d'après ce que j'ai pu entendre.
- Ce jeune Albert du Devon en Angleterre, le pauvre, il disait chercher son cheval Joey surement en vente à la boucherie.
- Le soldat James Francis Ryan accompagné du capitaine John Miller, des braves types à ce qu'on m'avait dit.
- Ce gamin de Chris Taylor avec son bandeau rouge sur la tête.
- Le soldat Witt, un mec un peu déboussolé qui se posait beaucoup trop de questions.
- Les inséparables soldats Cowboy et Guignol.
- Et Baleine, un gros lourdo un peu lent mentalement, je dois dire.

Du premier déchargement, je ne me rappelle que d'eux. C'est alors que quelqu'un vint nous parler.

" Hé vous ! Avec les autres, espèces de paquets de merde ! "


Le sergent Hartman nous avait préparé à la dure, mais ça valait le coup, puisque bientôt on allait pouvoir dézinguer du hippie communiste et nazi. Le sergent Hartman commençait par un tour d'inspection.

- Albert, vous êtes aussi faible que ma vieille tante ! Je vais vous redresser moi ! Hicks, tu devrais arrêter les McDo ma grosse ! OH ! Mais à qui appartient ce regard si intelligent ? Comment te nomme tu ?
- Soldat Baleine Monsieur !
- Soldat Baleine, je vois en toi un grand soldat, continue comme ça mon garçon.

L'entrainement impitoyable que nous faisait subir Hartman porta vite ses fruits et le premier désistement eu lieu au repas de midi du 3em jour, on nous servait un atroce ragout plein de grumeau au goût affreusement amer et Albert, pour ne rien arranger, arrêtait pas de nous saouler avec son foutu canasson qu'il avait perdu.

- Et mon cheval Joey il arrive à sauter quand je lui demande, et mon cheva Joey il court vraiment trop vite et c'est moi son meilleur ami, et mon cheval Joey il peut labourer les champs, et mon cheval Joey il fait tout qu'est-ce que j'dis ! Et même que mon cheval Joey il est trop mignon et il aime trop les câlins !
- Tu l'aime ton cheval Joey ? demanda le sergent Hartman en resservant une louche de ragoût à Albert, et bien reprends-en un peu !
- Quoi ??? Quoi ??? C'est mon cheval Joey qui est dans le ragoût ??? NON ! NAAAAAAOOOOON !

Albert attrapa un fusil, plaça le canon dans sa bouche et s'explosa la tête, le sang et la cervelle éclaboussèrent ses camarades.

Un silence de mort s'abattit.

- Mais non abruti ! repris le sergent Hartman, c'est pas du cheval ! C'est du rat ! C'est fou ce que les gosses sont influençables. Bon, les autres, continuez à manger !
- Heuuu, chef, à cause d'Albert il y a maintenant des bouts d'os suspects dans le ragoût...
- J'ai dit MANGEZ !



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Posté le 05/08/2012 à 10:24


Ce serait cool que le prochain fasse "se désister" un autre soldat, puis le suivant ferait se terminer la phase d'entrainement.

Mr-Orange, tu fais la suite ?



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Posté le 05/08/2012 à 11:31

 - En réponse à The_Dark_Clown (Voir le message du 05/08/2012 à 10:24)


Pas trop d'inspiration pour le moment pour le passé de Fol-Oeil.



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Posté le 05/08/2012 à 11:39

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 05/08/2012 à 11:32)


Bon. Alors Nonore ?



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Posté le 05/08/2012 à 11:49

 - En réponse à The_Dark_Clown (Voir le message du 05/08/2012 à 11:39)


Je veux bien mais ce sera pas avant ce soir



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Posté le 06/08/2012 à 20:50

 - En réponse à Nonore_Cinephile (Voir le message du 05/08/2012 à 11:50)




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Posté le 07/08/2012 à 13:08

 - En réponse à Nonore_Cinephile (Voir le message du 05/08/2012 à 11:50)


Nonore ?



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Posté le 07/08/2012 à 14:24

 - En réponse à The_Dark_Clown (Voir le message du 07/08/2012 à 13:08)


Ah oui, excuse-moi, je le fais cette aprem', promis



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Posté le 07/08/2012 à 16:17

 - En réponse à The_Dark_Clown (Voir le message du 05/08/2012 à 10:22)



Citation :
C'était un calme matin de printemps, les jeunes esprits s'éveillaient dans la tour des Gryffondor, Miss Ratched faisait son tour d'inspection accompagné de Mr Rusard et tout semblait se passer comme d'habitude. Le seul détail qui sortait de l'ordinaire était Kenneth Brannagh qui, debout sur une table, vantait les mérites d'un shampoing à l'huile de palme.

Le jeune Harry Potter était assis dans l'ombre, seul. Miss Ratched passa à côté de lui et lui lança d'un air méprisant...

" Toujours dans l'ombre, Mr Potter, toujours seul, avez-vous pris vos médicaments ? "

Sur ce, Mr Potter ne répondit rien. Il se contenta de marmonner quelque chose d'incompréhensible puis se leva pour se diriger dans la chambre des garçons, dans l'ombre, seul.

Miss Ratched et Harry n’avaient en effet, jamais eu de bonnes relations depuis que celle-ci avait été engagée comme assistante médicale à l'école Poudlard. Maintenant qu'elle était devenue infirmière de l'établissement, Harry la haïssait encore plus. D'abord, son visage figé reflétait son manque de compassion certain pour les élèves et le personnel. Sa voix calme et posée, qui jamais ne haussait le ton, indiquait une personne sans réel empathie, d'un naturel réservé, ou plutôt sur la réserve.
Car en réalité, Harry Potter voyait en elle le démon méprisable qu'il fallait abattre. Allongé sur son lit, il ne pensait qu'à lui faire gober ses médicaments, la noyer dans son eau, par la même occasion, la bruler vive dans la cheminée et de jeter ses cendres par la fenêtre.
Cependant, ses pensées ne se réalisèrent pas tout à fait, puisque quelqu'un vint le réveiller dans son sommeil ...

Il s'agissait de son camarade Larry qui lui passa une lettre à son nom. Larry le regarda ouvrir la lettre d'un air méprisant et profita d'un moment d’inattention de la part de Harry pour cracher dans son lit. Harry ouvrit la lettre, la parcourut du regard et ses yeux s'enflammèrent. Il se leva de son lit, se jeta sur Larry et commença à lui faire manger la missive en criant :

"Tu vois ce qui se passe Larry ? Hein ?"

Alors que Larry était encore à terre, Harry sorti son précieux 347 magnum qu'il avait caché dans son oreiller quand sa Tatie le lui avait offert, jadis. Il tira alors 4 fois dans les jambes de Larry puis dans ses épaules.

"Tu vois ce qui se passe quand on veut baiser les gens jusqu'au trognon ? Hein ?"

Larry agonisait à terre et Harry le releva. Son visage déformé par la haine, il descendit les escaliers avec Larry en bouclier devant lui, son arme pointée sur la tempe de son otage. Arrivé dans la salle commune, le silence se fit.

"PERSONNE NE BOUGE ET TOUT CE PASSERA BIEN !" hurla Harry.


HARRY POTTER ET - Spoiler : pas encore de titre  - 

Fudge était assis dans son bureau en cette fin de journée de printemps. Il s'apprêtait à rentrer chez lui lorsque sa porte s'ouvrit violemment. Fudge regarda l'individu derrière ses lunettes, les yeux étonnés. L'homme ne prononça pas de mot lors des premières secondes, se contentant de regarder son ministre de la magie, la bouche ouverte, hésitante. Il était vêtu d'un costume bleu de gendarme du ministère, et ne sut que faire devant Fudge avant que celui-ci ne lui dise :

- Je vous en prie, que me vaut ce plaisir ?

- Je ne crois pas qu'il s'agisse d'un plaisir, Monsieur le ministre, J. Edgar vous attend au département des mystères.

- Que me veut-il ? dit-il l'air plus sérieux.

- Potter a pris d'assaut la tour de Gryffondor, il est armé.

Accompagné du gendarme, Fudge se rendit au département des mystères à la rencontre de l'énigmatique J. Edgar ...


Ils arrivèrent au bureau du mystérieux J. Edgar, un vieil homme étrange...

- Avant de commencer, dit Fudge, je voudrais vous poser une question : quel est votre nom de famille ?
- Ah ah ! répondis J. Edgar en faisant des clins d'oeil appuyés, vous n'avez pas besoin de le savoir.
- Je crois vous avoir déjà vu quelque part, vous étiez dans le film "Titanic" ?
- Pas du tout. Bon, venons en au fait. Ce matin, une prise d'otage a eu lieu dans la tour Gryffondor de l'école Poudlard, on ignore le nombre de victime. Les policiers du RAID sont déjà sur place.
- Qu'attendent t-ils pour donner l'assaut ?
- Ils ont oublié leur armes, faudra qu'on leur en apporte, dit le vieil homme précipitamment. Mais ce n'est pas très important.
- Diable, mais c'est terrible, répondit Fudge, nous sommes à 2 mois des élections et ça va profiter à cette couille molle de Scrimgeour.
- Ne vous inquiétez pas à ce sujet, ce sera très vite terminé avec l'homme que je vous ai réservé...

Fudge remarqua enfin Maugrey Fol-Oeil.

- Ah ! Vous m'avez fait peur !
- J'ai du mal à le croire, dit Fol-Oeil, ça fait une heure que je suis devant vous.
- Fol-Oeil va régler cette affaire en moins de deux, ajouta J. Edgar. Pour l'assister nous enverrons le vieux Bilbo ainsi que l'agent spécial Dale Cooper, ce sont des as de la négociation, ils feront un bon travail.
- Il faut faire de notre mieux pour que les médias ne soient pas au courant, colmater toute les fuites, je vais faire le nécessaire, conclut Fudge.

Et c'est ainsi que Maugrey Fol-Oeil, Bilbo et l'agent Dale Cooper partir vers le danger, sans ce douter de ce qui les attendait...


Pendant ce temps, J.Edgar regardait la porte se fermer sur les hommes. Il attendit quelques secondes avant de lâcher un soupir. Il ne savait pas ce que foutait Potter, mais il avait totalement pêter les plombs. Il allait mettre à mal son image et cela n'était pas bon pour le Bureau.


J.Edgar se leva et se dirigea vers une grande armoire. Il vérifia qu'il n'y avait personne, puis il ouvrit grand les portes. Un coffre prenait la plus grande partie de l'armoire. J.Edgar vérifia de nouveau qu'il était seul dans son bureau, puis fit tourner la molette pour obtenir la combinaison. Rien ne se passa. J.Edgar retenta une nouvelle fois. Toujours rien.


"Foutue molette ! On leur demande de fournir un matériel qui marche et tout ce que ces empaffrés de CléTech Industries sont capable de faire quand ils ne sont pas en grêve, c'est de donner une serrure qui ne souvre pas !"


J.Edgar donna un grand coup de pied sur le coffre. La seule chose qui changea était la douleur à son gros orteil. Il lâcha un juron, ce qui attira sa secrétaire, Helen Gandy.


"Mr...

-Tututut ! On ne dit pas mon nom ! C'est un secret !

-Que se passe-t-il, Directeur ? Je vous ai entendu.

-Mon coffre ne souvre pas !

-Ah bon ? Pourtant ça marchait tout à l'heure.

-Eh bien ça ne marche plus !

-Vous êtes sûr d'avoir mis la bonne combinaison ?

-Vous me prenez pour qui ? Je connais la combinaison de mon coffre ! C'est 26-14-52 !

-Ce n'est plus 29-14-52 ?"


Silence. J.Edgar regarda sa secrétaire, continuant à sauter sur son pied gauche. Quel abruti ! Il avait confondu les numéros. Maintenant, il allait passer pour le ploc de service doublé d'Alzheimer.


"Je voulais juste savoir si vous la connaissez, déclara-t-il pour sauver la face. Vous pouvez retourner vaguer à vos occupation sur Meetic.

-Ben là je suis sur Tiilt en fait."

La secrétaire sortit du bureau et J.Edgar attendit que la porte soit fermée pour ouvrir le coffre. A l'intérieur, se trouvait....

... une centaine de poupées vaudou représentant les personnalités les plus connues du monde de la magie, empilées les unes sur les autres. Si J. contait se débarrasser de quelqu'un en particulier, il suffisait de planter une aiguille dans le corps de la poupée, tuant directement la personne ou la torturant selon la partie attaquée. Et J. Edgar ne s'en servait pas que dans le boulot. Il s'en servait surtout pour ses affaires personnelles...
Chaque grand homme avait ses secrets, et Dieu sait J. en possède plein.


Sur place, les agents du RAID furent surpris alors qu'ils étaient tous en pyjamas et déballant leurs valises.

- Qu'est-ce que vous foutez tous dans cette tenue ? rugit Maugrey Fol-Oeil.
- On est désolé monsieur, mais c'est nos papas et nos mamans qui ont faits nos sacs et ont trouve plus nos équipements.
- Chef ! Chef ! cria un homme du RAID en pleurs, il y a Bryan qui m'a volé mon pantalon de pyjama !

Et ce furent les rires de ses camarades qui répondirent au pauvre fonctionnaire en pleurs.

- Je veut rentrer à ma maison chef, ils sont trop méchants.
- Non, nous devons être fort face à l'adversité, répondit le chef du RAID, comment vous appelez-vous ?
- Je suis John Blake.
- Et bien John Blake, même si vous n'avez plus de pantalon, il faut rester digne.
- snif... oui chef...

Fol-Oeil, Bilbo et Dale Cooper avait observé la scène, décontenancés. Fol-Oeil se saisit soudain du haut-parleur.

- Très bien Harry Potter, hurla t-il, je ne sais quelles sont vos revendications et je m'en contrefout. Sache juste qu'on va donner l'assaut. Ça va être une véritable boucherie, et beaucoup d'innocents vont mourir.
- Quoi ? dit Dale Cooper, Vous allez donner l'assaut maintenant ? Mais c'est trop risqué !
- Un peu de nerf soldat ! répondit Fol-Oeil en abaissant le haut-parleur, on fait pas d'omelette sans casser d’œufs !
- Mais la négociation...
- La négociation ???? Dans 3 jours on y sera encore !
- Mais attendez, on ne sais même pas comment vont les otages !

Harry Potter répondit alors...

- TA - Spoiler : biiiiiiip ! -

Sur ce, Fol-Oeil se retourna vers Dale Cooper et lui dit :

- Voyez qu'il n'y a pas de place à la négaciation ...
- Attendez ! Un de nos agents pourrait lui parler, et puis, comme je vous l'ai dit, nous n'avons pas pris la peine de connaitre la situation, il nous faut des informations, répondit Dale Cooper.
- L'agent que nous avons contacté n'est pas venu sur les lieux, alors étant donné la situation, nous devons agir et de suite !
- Je viens de vous dire que nous ne connaissions même pas la situation !

http://www.youtube.com/watch?v=sCaAgf5Yi6c&feature=relmfu

Et tandis que les deux hommes se chamaillaient l'un contre l'autre, des pas se firent entendre dans les escaliers. Tous les officiers regardèrent en direction de Fol-Oeil qui s'exclama :

- Blake, allez donc voir !
- Mais Monsieur, je n'ai plus de pantal...
- Allez voir, je vous dis !

Terrifié, Blake avança à pas de loup vers les escaliers. Les jambes tremblantes, il ne cessait de jeter quelques coups d'oeil à Fol-Oeil qui lui criait d'avancer. Il commençait à descandre les escaliers que les pas se firent plus proche, il sortit donc son arme et tira à quelques reprises.

- N'a ... N'avan... N'avancez plus !... plus !

Il n'y eut plus aucun bruit jusqu'à ce que quelqu'un prononce :

- Mais pourquoi voudriez-vous que j'avance alors que je suis déjà en haut ! ria la voix.

Blake se retourna ainsi que tous les autres officiers qui regardaient le haut des escaliers.

- Holmes ... lança Bilbo.


Biblo était surpris, mais ravi de trouver Sherlock Holmes sur les lieux. Cette bonne vieille connaissance lui avait rendu de multiples services par lui passé, et ça faisait des anénes qu'ils ne s'étaient pas revus.
L'Hobbit tourna ensuite la tête vers le soi-disant Blake.

"Rangez votre arme Blake, je le connais et ne fera aucun mal.

- C'est pas Blake, c'est le soldat Utivitch, alias le Minus, conn*rd d'ignorant ! intervint le chef. Blake, c'est un faux nom qu'il utilise lorsqu'il se présente aux étrangers. Nous sommes les Basterds, et je suis le lt Aldo Raine.

- Pourtant, vous n'avez pas l'impression de le connaitre puisque vous lui avez demandé de se présenter...remarqua Fol-Oeil.

- J'ai pas réfléchi quand j'ai parlé, c'tout. Je me souviens que de mes hommes les plus notables.

- Vous n'êtes pourtant que huit.

- T'as fini avec tes questions ? s'énerva Raine.

- Non. Ça m'étonne qu'une troupe de soldat aussi balèze que la votre oublie des vêtements. Et des armes surtout, dit Fol-Oeil avec mépris.

- C'est ce con de soldat Omar qui les a oubliés. Tout ce qu'il avait à faire pourtant, c'était de préparer l'arsenal et la garde-ro...euh les vêtements.

- Ça me parait correct comme justification."

Holmes, toujours en haut des escaliers, toussota.
" Peut-être serait-il temps que j'explique la raison de ma présence ici. Eh bah en fait...

Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase.L'agent Cooper lui tira une balle dans la tête.

" Bordel, mais pourquoi vous l'avez tué ??? s'écria Bilbo. C'était le meilleur détective de tous les temps !!"

Cooper haussa les épaules. "J'aime pas quand on dépêche un de mes rivaux dans une de mes enquêtes."

- Il était sans rivaux, pauvre con ! hurla le nain.

- N'importe quoi. Il a pas mes méthodes tibétaines à ce que je sache.

Le Lt. Aldo Raine, exaspéré par ces derniers évènements, interrompit la discussion.
" Bon, les enfants, fini la rigolade. On a Harry Scarface Potter avec des otages dans la salle comune."

Bilbo parut perplexe. "Pourquoi Scarface ???"

- Bah Tony Montana, Scarface, la balafre quoi. C'est comme ça que nous, les Basterds, on l'appelle."

De sa position, Harry Potter répliqua :
"Je t'ai entendu, enfoiré !

- Fais gaffe à la façon dont tu me parles, fiston. Ta cicatrice est pas encore finie, je peux la continuer à ma manière, rétorqua Raine."



PAN!

Un coup de feu retentit de l'intérieur du château. Des cris et des hurlements se firent alors entendre

-C'était quoi?, demanda Bilbo
-Un coup de feu!, s'écria Cooper

Dans le brouhaha général, ils entendirent Harry crier:
-J'ai buté Larry! Vous m'entendez? J'ai buté Larry!!!

-On doit donner l'assaut!, s'écria Maugrey. Ce petit con est allé trop loin, on ne peut pas se permettre d'attendre plus longtemps, sinon il risque d'y avoir d'autres victimes!

Cooper n'était pas d'accord. Il devait y avoir une autre solution selon lui!
-Attendez, on doit pouvoir s'arranger...

À peine avait-il fini sa phrase que Raine l'empoigna par le col de sa chemise.

-Écoute-moi bien mon petit gars. Tu as vu ce qu'il s'est passé à l'instant? Un gosse s'est fait buter. Tu te rends compte? On ne peut pas le laisser continuer à délirer, il faut qu'on s'occupe de son cas. Si on ne le fait pas, les prochains qui mourront le seront pas votre faute!

-Mais..., commença Cooper avant de se prendre une droite de Raine.

Bilbo tenta de s'interposer entre les deux hommes, mais ils étaient bien trop imposants pour qu'il puisse faire quoi que ce soit.

-Calmez-vous!, cria Maugrey. Je vais donner l'assaut MAINTENANT!

Maugrey n'eut pas le temps de lancer l'assaut que Dale Cooper sortit alors son pistolet et le pointa sur ses collègues.

-J'ai dit écoutez-moi!




Arthur Weasley avait vraiment la rage.Il avait perdu son job au département des moldus, et Fudge, pour faire bonne impression, lui a ironiquement donné le poste de réceptionniste au département des ministères. Quel enc*lé. Mais avec la crise, c'est le seul métier qu'il a pu prendre. Perdu dans ses pensées, il ne vit pas un homme imposant entrer dans le bâtiment et se diriger vers lui. Il avait une coupe de cheveux pour le moins très singulière chez les sorciers, une impressionnante banane. Il portait une veste garnie de franges dorées et des lunettes en or.

"Vous êtes ? demande machinalement Arthur.

- J'ai vraiment besoin de répondre ?

Weasley regarda curieusement l'homme avant de se rappeler d'un chanteur très célèbre chez les moldus.

" Vous êtes... Le King ?!

- Lui-même.

- Mais vous n'êtes pas mort ??

- L'Homme Mystère m'a ressuscité afin que je tue des personnes pour son compte, ou régler un souci.

Arthur Weasley ne savait pas du tout qui était l'Homme Mystère, mais ne demanda aucune précision. Son intuition lui dit que ce mec n'aimait pas être emm*rder. Il continua :
- Et vous voulez ?
- Voir J.Edgar, répond Presley.
- Je crains qu'il ne souhaite voir personne pour le moment.

Elvis pointa un gros revolver sur sa tête.
- Premier Etage, le bureau tout au fond, s'empressa de dire Arthur.

J. Edgar allait enfin mettre son plan à exécution, lorsqu'il vit quelqu'un entrer agressivement dans son bureau.

" Je ne veux voir personne aujourd'...commença Edgar.
- Ta gueule, grogna Elvis. Je suis juste venu vous dire que l'Homme Mystère est au courant de ce que vous manigancer. Il sait aussi que votre plan et la prise d'otage sont étrangement liés, et que ce n'est pas par hasard que vous avez envoyé l'agent spécial Dale Cooper sur les lieux, et que l'oubli des armes des Basterds n'était qu'un simple prétexte pour l'envoyer là-bas. C'est tout. Réfléchissez bien à ce que je viens de dire, et à ce que vous allez faire par la suite. Si vous vous comportez bien, c'est la dernière fois que vous me voyez. Si vous vous comportez mal, vous me reverrez une seconde et dernière fois et je ne serais pas seul ce coup-ci. Et nous serons les deux dernières personnes que vous verrez. A plus, mec."

Et en se dirigeant vers la porte de sortie, Elvis se retourna, Edgar vit le reflet du soleil briller sur ses lunettes d'or. Le King dit :

"Et surtout, ne vous avisez pas à créer ma poupée vaudou, espèce de gros con !"


Dans la salle commune, la tension montait à chaque minute écoulée ...

- Merde ! C'est vrai quoi, Larry il avait rien, s'exclama Seamus. Harry, tu fais chi...

PAN !

- Tu disais ?

Derrière la porte, on entendit le cri de rage de Fol-Oeil envers Cooper qui restait, malgré la situation, très calme. Pour lui, il fallait se renseigner sur les intentions de Potter pourtant claires aux yeux des Basterds et Fol-Oeil.

- Bon, c'est pas l'tout mais je m'ennuie un peu, dit Potter derrière la porte.
- Bon, écoute, t'as deux solutions mon p'tit, répondit Aldo Raine. Ou tu nous expliques la situation et on se fera un plaisir de t'écouter, ou on t'explose la tronche, moi et mes gars.
- Avec quelles armes ? Mais on va marcher selon mes règles.
- J'crois que t'as pas bien compris ce que j't'ai dit, petit.

PAN !

- Je crois que j'ai très bien compris au contraire.
- Je vois qu'on exclut la première possibilité, dans quelques minutes, moi et hommes entreront pour te vider de ton sang.
- NON ! s'exclama Cooper, nous devons d'abord lui parler !

Puis, s'exclamant à Potter, il dit :

- Harry, je m'appelle Dale Cooper et je suis là pour vous écouter.
- Je crois que nous avons beaaucoup de choses à nous dire Mr Cooper, répondit Harry, tout ce que vous savais sur moi n'est que fiction.
- Que voulez-vous dire ?
- Je vais vous dire toute la vérité ...


Elvis devait maintenant se rend dans le bureau de Fudge, mais il allait se montrer beaucoup plus courtois qu'avec ce J. Edgar. Une grande menace pesait sur le monde de la magie. Il arriva devant la porte du bureau du ministre. Il fallait qu'il traite son sujet de la meilleure façon qui soit, sans quoi il serait considéré comme un timbré parano et fanatique. Remarque, si le ministre se foutait de sa gueule, il laisserait tout tomber et laissera ces sales sorciers crever la gueule ouverte. Ni Elvis ni l'Homme Mystère se sentent menacés par les futures potentielles attaques. Pour cause, le 1er est mort, et le deuxième est surnaturel. Il toqua et entra.

Fudge sourit. "Alors, c'est vous l'homme qui a quelque chose de très important à me dire, selon mon assistante avec qui vous avez pris rendez-vous ?

- Ouais, dit Elvis d'un ton nonchalant. Mais restez bien assis, ce que je vais vous dire risque de vous secouer.

- Y a intérêt bordel, dit Fudge d'un ton tout de suite plus dur, c'est pas que ça me plait de me taper des heures supp'.

- Je peux m'asseoir ?

- Bien sûr, mais tournez pas autour du pot je déteste ça.

Elvis s'assied. " Parler directement, hein ? Ok. Vous saviez que votre cher monde abritait des vampires, des loups-garous et des zombies ?"

- Bien sûr qu'il y a des loups-garous, il y en a toujours eu. Le plus célèbre est Greyback mais il est mort. Quand aux vampires, il s'agit plus précisément de goules, la famille Weasley en a même une dans son grenier. Par contre, les zombies, jamais entendu parler et jamais vu.

- Non, je ne parle pas de goules, je parle bien de vampires, réplique le King. Et si je ne vous aide pas, et si vous ne vous débarrassez de ce con d'Edgar, vos joyeux petits sorciers serviront de festins aux zombies. Et aux vampires.

- Conneries.

Elvis se releva, enleva ses lunettes de soleil et regarde durement le ministre.
" Mon pote, tu finiras par me croire un jour. Malheureusement, si tu m'écoutes pas maintenant, ce sera trop tard.

- Ok. Et c'est quoi, votre source ?

- L'Homme Mystère.

- Vaguement entendu parler, feu Dumbledore m'en a déja parlé plus d'une fois. Un type plutôt maléfique, à ce qu'il parait.

- Ouais.

- Et le rapport avec J. Edgar ?

- J. Edgar était corrompu par Voldemort.

- Comme la plupart des employés ici, qui ont été contraint de le faire.

- Pas lui. Le seigneur des ténèbres n'a même pas eu besoin du sortilège de l'Imperium pour l'avoir dans la poche.
Maintenant écoutez-moi. Lorsque Voldemort est revenu à la vie il y a des années de ça, et lorsque tous ces potes mages noirs n'étaient pas encore revenus, Voldemort a trouvé un sortilège permettant de faire revenir les morts.

- AAAAh moi qui croyait que la disparition des tombes de plusieurs cimetières il y a quelques années de ça étaient l'oeuvre de pilleurs, remarqua le ministre.

- Vous voyez, tout se recoupe. Enfin bref, lorsque les compagnons de Voldemort sont revenus, cette tête de serpent a enterrer vivants ces zombies et lancé un maléfice. Un maléfice qui consiste à libérer lentement les zombies si il meurt. Etant donné qu'il est mort, je crains donc que les zombies sont en train de revenir à la surface de la terre..

Fudge parut effrayé. "Putain de merde, moi qui croyait que les trous dans mon jardin étaient l'oeuvre d'une famille de taupes !

- Pauvre con.

- Continuez..

- Je crois que l'affaire de la prise d'otage de Potter est en liaison avec ça.

- Comment ça, vous "croyez" ? Qu'a dit l'Homme Mystère ?

- L'Homme Mystère se montre très énigmatique dans ses propos. C'est à nous d'en tirer des conclusions.

- Continuez.

- Je crois que Potter est victime de l'Imperium par J. Edgar, afin que ce dernier envoie ses meilleurs hommes là-bas ; à savoir les Basterds, Cooper, Bilbo et Fol-Oeil, ;pour que l'invasion des zombies se fasse sans problème, et sans hommes potentiellement capables d'arrêter cette menace.

- Pourquoi Edgar ferait ça ?demanda Fudge.

- C'est leur roi."

Cornelius Fudge fronça les sourcils. D'après sa secrétaire, cet homme était une réincarnation d'Elvis Presley, le chanteur moldu. Connaissant son histoire avec la drogue, il demanda :
" Vous êtes sûr que vous n'êtes pas sous l'effet de stupéfiants ?

- Ta gueule. On verra si tu feras autant le malin quand des zombies se précipiteront dans ton bureau pour te dévorer.

- Dans cas, il faut viter se débarrasser de Edgar, et vite ! s'alarma Fudge.

- Y a intérêt, ouais. Je l'ai déja menacé tout à l'heure.

- Pourquoi vous l'avez pas tué ???!

- L'Homme Mystère vous met pour le moment au défi. Allez, tchao.

Elvis sortit. Fudge réfléchit à tout ça. Cette histoire était extrêmement tirée par les cheveux, mais tout à fait plausible en réfléchissant.


C'est alors qu'un homme en noir entra dans son bureau.

- Vous aviez rendez-vous ? demanda Fudge.

L'homme ne répondit pas et brandit une sorte de stylo clignotant devant le visage de Fudge. Un flash se fit soudain et l'homme abaissa son stylo.

- Bonjour Mr le ministre, vous n'avez jamais rencontré Elvis Presley, il est mort depuis bien longtemps. Vous allez rentrez chez vous et vous lancez dans l'intégrale de La Petite Maison dans la Prairie. Et vous n'en sortirez pas avant d'avoir vu TOUT les épisodes.

Fudge avait l'air totalement halluciné.

- Bien suuuur...

Il se leva alors et sortit. L'agent était seul dans la pièce, il leva alors son téléphone portable.

- C'est fait, Monsieur Hoov...
- Chut ! Pas mon nom !
- Très bien, c'est fait Mr Edgar, voulez-vous que je lance la suite de l'opération ?
- Assurément. Cette affaire ne doit pas être éventée, ce ne sont que des fouilles merdes. Et puis si tout est découvert maitenant, l'histoire se finira beaucoup trop vite. Vous savez ce qu'il vous reste à faire. Je vais confiance au MIB...

Au lieu de la prise d'otage, alors que Dale Cooper attendait que Harry Potter lui dévoile son histoire, de nombreux hommes en noir débarquèrent.

- Que ce passe t-il ? demanda Aldo Raine.
- Services Secrets, déclara celui qui semblait être le chef. Messieurs, nous prenons le relai, cette affaire est beaucoup trop grave pour être réglé par une bande de cul terreux. Veuillez regarder la lumière...

Raine, Fol-Oeil, Bilbo, Cooper, et les hommes du RAID jouèrent le jeu et regardèrent le stylo de l'homme en noir. C'est alors que le King débarqua, armé d'un fusil à pompe, et abattit l'homme au stylo.

- Mais que faites vous ? hurla Cooper qui sortit son arme pour abattre Elvis Presley.

Elvis donna un agile coup de pied au bras de Dale Cooper avant de reporter son attention sur les hommes en noir. Ceux ci levèrent leurs armes.

- Abattez les tous, il ne faut pas de témoins, dit celui qui semblait être l'adjoint.

Les hommes en noir ouvrirent alors le feu avec des armes très précises et de manière impitoyable. Paniqués, les hommes du RAID cherchèrent leurs armes, en vain, et se firent abattre comme des mouches. Avant qu'il ai pu réagir, Fol-Oeil fut touché à de nombreux endroits et s'écroula, hurlant de douleur. Dale Cooper se jeta sur le côté, à l'abris, tandis que Aldo Raine prenait son arme et se joignait à Elvis pour défendre ses hommes. Elvis, d'un coup d'une force surhumaine, projeta Aldo Raine en arrière pour faire face seul. Il semblait parer toute les balles d'une manière surnaturelle, tel un bouclier. Hélas, il faiblit peu à peu Et se fit toucher au côté. Il regarda la blessure d'où s'écoulait du sang abondamment. Dans un dernier geste, il dégoupilla une grenade qu'il jeta sur ses ennemis qui moururent dans une fantastique explosion. Il s'écroula alors, se vidant de son sang.

"Eh ! Oh !" hurla Harry, "Pourquoi vous vous tirez dessus ? C'est moi qui a fait une prise d'otage là ! Il serait bon de vous occuper un peu de moi !"

Bilbo se précipita vers Elvis.

- Mon dieu ! Le King est mort une deuxième fois, regretta Bilbo.
- C'était quoi ces conneries ? hurla Cooper en sortant de sa cachette ? On a essayé de nous supprimer comme témoins gênant ! Dans quoi on s'est fourrés ?

Aldo Raine rassembla ses hommes survivants, Maugrey Fol-Oeil s'était caché derrière un mur, agonisant. Ses camarades le rejoignirent et organisèrent une tranchée.

- Enfin, ça recommence, souffla t-il, comme au Viet-Nam !
- Il faut éclaircir l'affaire, dit Bilbo. Fol-Oeil, comment avez-vous été engagé sur cette affaire ?
- C'est J. Edgar qui m'a engagé, ça devait être une journée comme les autres.
- Comment expliquez vous qu'il ai voulu vous tuer ?
- Il faut savoir que j'ai été empêtré dans pas mal d'affaires avec son prédécesseur : Scrimgeour. J'ai été mêlé à de nombreux dossiers confidentiels et J. Edgar n'y figure pas toujours en bonne place.
- Pouvez-vous nous racontez en quoi consiste ces affaires classés secret défense ?
- Encore ? Mais c'est pas vrai ça ! Je le raconte tout le temps, c'est fou ça, qu'est-ce que les gens ont à vouloir tout savoir des affaires mettant en péril la sécurité de l’État ? Ça n'a rien de passionnant. Mais bon, si ça vous fait plaisir je peut vous raconter ces histoires classées secret défense, il paraît que je suis bon conteur.
- Nous sommes tout ouï, répliqua Bilbo.

Fol-Oeil se racla la gorge.

- Ça a commencé au Vietnam...
- J'y ai été au Vietnam ! l'interrompit Cooper qui avait des sueurs froides, je m'en souviens très bien.

(Musique : http://www.youtube.com/watch?v=cngbVQk2qG0&feature=fvwrel)

- J'étais caporal dans la division Soleil Sanglant, toute notre compagnie avait été décimée par les Viets, on été cachés sous terre, contraint de manger les éclats de chair collés à nos vêtements. Je me souviens du visage de chacun de mes hommes... Je me souviens de Brice, mort abattu au bazooka par un enfant Vietnamien. Je vois encore ses membres me voler au visage... Il y avait aussi Ryan, dit "Junior", il s'est précipité sur nos ennemis pour faire diversion, mais il s'est entravé sur ses lacets et s'est fait le Cou du Lapin en tombant... Il y avait aussi Johnny, défiguré par un éclat d'obus le jour même où il allait être papa, j'ai du le recoudre à mains nu avec du fil de barbelé... Et il y avait aussi Marco, dont les jambes ont été mangées par un Viet-cong cannibale, pour s'en sortir il a dû se découper le...

(fin de la musique)

- N'importe quoi ! l'interrompit Fol-Oeil, La Guerre du Viet-Nam ça c'est pas passé comme ça. Je vais vous dire comment ça c'est vraiment passé.

(Musique :http://www.youtube.com/watch?v=n2bYJQFQMs8&feature=related)

"J'avais été appelé pour servir mon pays près de Danang, où le président Abraham Lincoln menait la guerre contre les Viets. Après 6 heures d'hélico, on est arrivé au camp de base. Le président a accepté de nous recevoir alors qu'il finissait sa sa séance de ski nautique sur la plage de la compagnie ou les soldats pouvaient se baigner, bronzer et faire du surf.

- Mr Fol-Oeil, j'ai une importante mission pour vous !
- A vos ordres, Mr le Président !
- Vous vous souvenez de Vladimir Van Zimmel ?
- Le nazi communiste ?
- Je ne vous le fait pas dire, il est de retour et a pris la tête de l'armée Viet-cong. Nous ne savons pas encore ses desseins mais nous le soupçonnons d'avoir élaboré en secret une bombe pour nous anéantir.
- Nous devons sauver l'Amérique !
- Je ne vous le fait pas dire.
- Pour vous aider voici Rufus Scrimgeour, vous êtes les deux meilleurs soldats de notre armée, votre mission est de neutraliser Von Zimmel et de défaire l'armée Vietcong. Compris ?
- Chef, oui chef !

Et c'est ainsi que je parti accomplir la plus prestigieuse mission de ma vie.


Enfin la plus prestigieuse, c'est tout du moins ce que je pensais à première vue ! Moi, à la une de la Gazette pour avoir enfermer à tout jamais ce Von Zimmel !... Malheureusement, cette histoire ne vous sera jamais contée puisque elle est basée sur des mensonges. Déjà formé, nous devions tout de même passer par la case départ : l'entrainement. Le président Lincoln nous envoya dans nos appartements ... "

- Attendez, vous êtes sûr que Lincoln était président à cette époque-là ? interrompit Bilbo
- Mais qu'est ce que j'en sais, je ne suis pas moldu !

" Donc, je reprends ... Sur le trajet, nous vîmes passer un camion chargé de jeunes soldats.
http://www.youtube.com/watch?v=vN5sYE96R2U

Le président nous avait dit que nous ne pouvions partir seuls dans cette jungle hostile. Et puis ce Scrimgeour ne m'inspirait pas tellement confiance ... toujours est-il que 20 soldats se proposèrent pour nous accompagner durant cette mission. Seuls 6 voire 7, une fois bien entrainés, auraient cette possibilité. Je fus surpris en voyant cette équipe de bras cassés sortir du camion, presque aucun n'avait tenu d'armes de leur vie.

Parmi eux se trouvaient :

- Le caporal Hicks, un marine d'après ce que j'ai pu entendre.
- Ce jeune Albert du Devon en Angleterre, le pauvre, il disait chercher son cheval Joey surement en vente à la boucherie.
- Le soldat James Francis Ryan accompagné du capitaine John Miller, des braves types à ce qu'on m'avait dit.
- Ce gamin de Chris Taylor avec son bandeau rouge sur la tête.
- Le soldat Witt, un mec un peu déboussolé qui se posait beaucoup trop de questions.
- Les inséparables soldats Cowboy et Guignol.
- Et Baleine, un gros lourdo un peu lent mentalement, je dois dire.

Du premier déchargement, je ne me rappelle que d'eux. C'est alors que quelqu'un vint nous parler.

" Hé vous ! Avec les autres, espèces de paquets de merde ! "


Le sergent Hartman nous avait préparé à la dure, mais ça valait le coup, puisque bientôt on allait pouvoir dézinguer du hippie communiste et nazi. Le sergent Hartman commençait par un tour d'inspection.

- Albert, vous êtes aussi faible que ma vieille tante ! Je vais vous redresser moi ! Hicks, tu devrais arrêter les McDo ma grosse ! OH ! Mais à qui appartient ce regard si intelligent ? Comment te nomme tu ?
- Soldat Baleine Monsieur !
- Soldat Baleine, je vois en toi un grand soldat, continue comme ça mon garçon.

L'entrainement impitoyable que nous faisait subir Hartman porta vite ses fruits et le premier désistement eu lieu au repas de midi du 3em jour, on nous servait un atroce ragout plein de grumeau au goût affreusement amer et Albert, pour ne rien arranger, arrêtait pas de nous saouler avec son foutu canasson qu'il avait perdu.

- Et mon cheval Joey il arrive à sauter quand je lui demande, et mon cheva Joey il court vraiment trop vite et c'est moi son meilleur ami, et mon cheval Joey il peut labourer les champs, et mon cheval Joey il fait tout qu'est-ce que j'dis ! Et même que mon cheval Joey il est trop mignon et il aime trop les câlins !
- Tu l'aime ton cheval Joey ? demanda le sergent Hartman en resservant une louche de ragoût à Albert, et bien reprends-en un peu !
- Quoi ??? Quoi ??? C'est mon cheval Joey qui est dans le ragoût ??? NON ! NAAAAAAOOOOON !

Albert attrapa un fusil, plaça le canon dans sa bouche et s'explosa la tête, le sang et la cervelle éclaboussèrent ses camarades.

Un silence de mort s'abattit.

- Mais non abruti ! repris le sergent Hartman, c'est pas du cheval ! C'est du rat ! C'est fou ce que les gosses sont influençables. Bon, les autres, continuez à manger !
- Heuuu, chef, à cause d'Albert il y a maintenant des bouts d'os suspects dans le ragoût...
- J'ai dit MANGEZ !


Alors nous mangeâmes, et je dois dire que ce n'était pas si terrible que ça. Albert fut le premier a avoir pété les plombs durant toutes ces semaines et ce ne fut pas le dernier. Le soldat Witt était un bon soldat en soi, je veux dire bien entrainé, mais il n'était pas soldat dans l'âme ce que détestait par dessus tout le sergent Hartman. La haute pensée du soldat le rendait fou de rage, du moins quand il ne l'était pas.

C'était peut être une semaine et demi après l'accident d'Albert, nous étions couché depuis trois bonnes heures, tout semblait normal. Au beau milieu de la nuit, des paroles me réveillèrent ainsi que quelques uns des autres soldats.

" ... me demandais ce que ça me ferait, de mourir. Savoir que cette bouffée d'air là, dans les poumons, ce serait la dernière. J'espère pouvoir ... "

Le soldat Witt était debout en plein milieu de la pièce, il murmurait quelques paroles que je distinguais vaguement.

- Witt, tu fais quoi, bon dieu ?! questionna le caporal Hicks qui venait de se réveiller.

Le p'tit n'eut pas le temps de répondre que le sergent Hartman ouvrit les portes du dortoir furieusement.

- Qu'est ce qui se passe, ici ?! rugit-il. Witt ?...

Witt continuait son discours sans se soucier du sergent Hartman.

- Sors de ta connerie sacré bon dieu, sinon moi j’te dévisse la tête et je te chie dans le cou ! cria le sergent.
- Je peux encaisser tout ce que vous me direz de faire, je vaux deux fois plus que vous, lui répondit alors le soldat Witt.

Le sergent restait bouche bée, et je peux vous dire qu'il n'était pas le seul, tous les soldats éveillés ( c'est à dire tout le dortoir ) n'en revenaient pas. Il faut dire que personne n'avait oser cracher à la figure du sergent ce qu'on pensait de lui. Enfin, on connaissait tous l'avenir du soldat qui oserait dire ça, mais jamais on aurait pensé que ce serait Witt ! Pauvre petit, c'était un bon garçon. Soudain, le soldat Guignol commença discrètement à rire, mais le sergent Hartman n'était pas sourd. Il ignora Witt et se dirigea vers Guignol.

- Tu trouves que je suis mignon, mon p’tit Guignol, tu trouves que je suis marrant ?
- Chef, non, chef !
- Je te file 3 secondes pour effacer ce putain de sourire de ta gueule de con ou je te fais gicler les yeux des orbites et je t’empaffe le crâne ! Une, deux, trois !
- Chef, j’n'y peux rien, chef.

Les jours suivants, nous n'entendîmes plus entendu parler du soldat Guignol.



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Posté le 07/08/2012 à 17:10

 - En réponse à Nonore_ (Voir le message du 07/08/2012 à 16:17)




Citation :
- Je te file 3 secondes pour effacer ce putain de sourire de ta gueule de con ou je te fais gicler les yeux des orbites et je t’empaffe le crâne ! Une, deux, trois !

T'en connaît des mots !

Je fais la suite.



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Posté le 07/08/2012 à 17:17

 - En réponse à The_Dark_Clown (Voir le message du 07/08/2012 à 17:11)


Ce sont des répliques, j'invente rien



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Posté le 07/08/2012 à 17:18

 - En réponse à Nonore_ (Voir le message du 07/08/2012 à 17:18)


Enfin, si quand même



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Posté le 08/08/2012 à 18:11

 - En réponse à The_Dark_Clown (Voir le message du 07/08/2012 à 17:11)




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Posté le 08/08/2012 à 20:52


Citation :
C'était un calme matin de printemps, les jeunes esprits s'éveillaient dans la tour des Gryffondor, Miss Ratched faisait son tour d'inspection accompagné de Mr Rusard et tout semblait se passer comme d'habitude. Le seul détail qui sortait de l'ordinaire était Kenneth Brannagh qui, debout sur une table, vantait les mérites d'un shampoing à l'huile de palme.

Le jeune Harry Potter était assis dans l'ombre, seul. Miss Ratched passa à côté de lui et lui lança d'un air méprisant...

" Toujours dans l'ombre, Mr Potter, toujours seul, avez-vous pris vos médicaments ? "

Sur ce, Mr Potter ne répondit rien. Il se contenta de marmonner quelque chose d'incompréhensible puis se leva pour se diriger dans la chambre des garçons, dans l'ombre, seul.

Miss Ratched et Harry n’avaient en effet, jamais eu de bonnes relations depuis que celle-ci avait été engagée comme assistante médicale à l'école Poudlard. Maintenant qu'elle était devenue infirmière de l'établissement, Harry la haïssait encore plus. D'abord, son visage figé reflétait son manque de compassion certain pour les élèves et le personnel. Sa voix calme et posée, qui jamais ne haussait le ton, indiquait une personne sans réel empathie, d'un naturel réservé, ou plutôt sur la réserve.
Car en réalité, Harry Potter voyait en elle le démon méprisable qu'il fallait abattre. Allongé sur son lit, il ne pensait qu'à lui faire gober ses médicaments, la noyer dans son eau, par la même occasion, la bruler vive dans la cheminée et de jeter ses cendres par la fenêtre.
Cependant, ses pensées ne se réalisèrent pas tout à fait, puisque quelqu'un vint le réveiller dans son sommeil ...

Il s'agissait de son camarade Larry qui lui passa une lettre à son nom. Larry le regarda ouvrir la lettre d'un air méprisant et profita d'un moment d’inattention de la part de Harry pour cracher dans son lit. Harry ouvrit la lettre, la parcourut du regard et ses yeux s'enflammèrent. Il se leva de son lit, se jeta sur Larry et commença à lui faire manger la missive en criant :

"Tu vois ce qui se passe Larry ? Hein ?"

Alors que Larry était encore à terre, Harry sorti son précieux 347 magnum qu'il avait caché dans son oreiller quand sa Tatie le lui avait offert, jadis. Il tira alors 4 fois dans les jambes de Larry puis dans ses épaules.

"Tu vois ce qui se passe quand on veut baiser les gens jusqu'au trognon ? Hein ?"

Larry agonisait à terre et Harry le releva. Son visage déformé par la haine, il descendit les escaliers avec Larry en bouclier devant lui, son arme pointée sur la tempe de son otage. Arrivé dans la salle commune, le silence se fit.

"PERSONNE NE BOUGE ET TOUT CE PASSERA BIEN !" hurla Harry.


HARRY POTTER ET - Spoiler : pas encore de titre -

Fudge était assis dans son bureau en cette fin de journée de printemps. Il s'apprêtait à rentrer chez lui lorsque sa porte s'ouvrit violemment. Fudge regarda l'individu derrière ses lunettes, les yeux étonnés. L'homme ne prononça pas de mot lors des premières secondes, se contentant de regarder son ministre de la magie, la bouche ouverte, hésitante. Il était vêtu d'un costume bleu de gendarme du ministère, et ne sut que faire devant Fudge avant que celui-ci ne lui dise :

- Je vous en prie, que me vaut ce plaisir ?

- Je ne crois pas qu'il s'agisse d'un plaisir, Monsieur le ministre, J. Edgar vous attend au département des mystères.

- Que me veut-il ? dit-il l'air plus sérieux.

- Potter a pris d'assaut la tour de Gryffondor, il est armé.

Accompagné du gendarme, Fudge se rendit au département des mystères à la rencontre de l'énigmatique J. Edgar ...


Ils arrivèrent au bureau du mystérieux J. Edgar, un vieil homme étrange...

- Avant de commencer, dit Fudge, je voudrais vous poser une question : quel est votre nom de famille ?
- Ah ah ! répondis J. Edgar en faisant des clins d'oeil appuyés, vous n'avez pas besoin de le savoir.
- Je crois vous avoir déjà vu quelque part, vous étiez dans le film "Titanic" ?
- Pas du tout. Bon, venons en au fait. Ce matin, une prise d'otage a eu lieu dans la tour Gryffondor de l'école Poudlard, on ignore le nombre de victime. Les policiers du RAID sont déjà sur place.
- Qu'attendent t-ils pour donner l'assaut ?
- Ils ont oublié leur armes, faudra qu'on leur en apporte, dit le vieil homme précipitamment. Mais ce n'est pas très important.
- Diable, mais c'est terrible, répondit Fudge, nous sommes à 2 mois des élections et ça va profiter à cette couille molle de Scrimgeour.
- Ne vous inquiétez pas à ce sujet, ce sera très vite terminé avec l'homme que je vous ai réservé...

Fudge remarqua enfin Maugrey Fol-Oeil.

- Ah ! Vous m'avez fait peur !
- J'ai du mal à le croire, dit Fol-Oeil, ça fait une heure que je suis devant vous.
- Fol-Oeil va régler cette affaire en moins de deux, ajouta J. Edgar. Pour l'assister nous enverrons le vieux Bilbo ainsi que l'agent spécial Dale Cooper, ce sont des as de la négociation, ils feront un bon travail.
- Il faut faire de notre mieux pour que les médias ne soient pas au courant, colmater toute les fuites, je vais faire le nécessaire, conclut Fudge.

Et c'est ainsi que Maugrey Fol-Oeil, Bilbo et l'agent Dale Cooper partir vers le danger, sans ce douter de ce qui les attendait...


Pendant ce temps, J.Edgar regardait la porte se fermer sur les hommes. Il attendit quelques secondes avant de lâcher un soupir. Il ne savait pas ce que foutait Potter, mais il avait totalement pêter les plombs. Il allait mettre à mal son image et cela n'était pas bon pour le Bureau.


J.Edgar se leva et se dirigea vers une grande armoire. Il vérifia qu'il n'y avait personne, puis il ouvrit grand les portes. Un coffre prenait la plus grande partie de l'armoire. J.Edgar vérifia de nouveau qu'il était seul dans son bureau, puis fit tourner la molette pour obtenir la combinaison. Rien ne se passa. J.Edgar retenta une nouvelle fois. Toujours rien.


"Foutue molette ! On leur demande de fournir un matériel qui marche et tout ce que ces empaffrés de CléTech Industries sont capable de faire quand ils ne sont pas en grêve, c'est de donner une serrure qui ne souvre pas !"


J.Edgar donna un grand coup de pied sur le coffre. La seule chose qui changea était la douleur à son gros orteil. Il lâcha un juron, ce qui attira sa secrétaire, Helen Gandy.


"Mr...

-Tututut ! On ne dit pas mon nom ! C'est un secret !

-Que se passe-t-il, Directeur ? Je vous ai entendu.

-Mon coffre ne souvre pas !

-Ah bon ? Pourtant ça marchait tout à l'heure.

-Eh bien ça ne marche plus !

-Vous êtes sûr d'avoir mis la bonne combinaison ?

-Vous me prenez pour qui ? Je connais la combinaison de mon coffre ! C'est 26-14-52 !

-Ce n'est plus 29-14-52 ?"


Silence. J.Edgar regarda sa secrétaire, continuant à sauter sur son pied gauche. Quel abruti ! Il avait confondu les numéros. Maintenant, il allait passer pour le ploc de service doublé d'Alzheimer.


"Je voulais juste savoir si vous la connaissez, déclara-t-il pour sauver la face. Vous pouvez retourner vaguer à vos occupation sur Meetic.

-Ben là je suis sur Tiilt en fait."

La secrétaire sortit du bureau et J.Edgar attendit que la porte soit fermée pour ouvrir le coffre. A l'intérieur, se trouvait....

... une centaine de poupées vaudou représentant les personnalités les plus connues du monde de la magie, empilées les unes sur les autres. Si J. contait se débarrasser de quelqu'un en particulier, il suffisait de planter une aiguille dans le corps de la poupée, tuant directement la personne ou la torturant selon la partie attaquée. Et J. Edgar ne s'en servait pas que dans le boulot. Il s'en servait surtout pour ses affaires personnelles...
Chaque grand homme avait ses secrets, et Dieu sait J. en possède plein.


Sur place, les agents du RAID furent surpris alors qu'ils étaient tous en pyjamas et déballant leurs valises.

- Qu'est-ce que vous foutez tous dans cette tenue ? rugit Maugrey Fol-Oeil.
- On est désolé monsieur, mais c'est nos papas et nos mamans qui ont faits nos sacs et ont trouve plus nos équipements.
- Chef ! Chef ! cria un homme du RAID en pleurs, il y a Bryan qui m'a volé mon pantalon de pyjama !

Et ce furent les rires de ses camarades qui répondirent au pauvre fonctionnaire en pleurs.

- Je veut rentrer à ma maison chef, ils sont trop méchants.
- Non, nous devons être fort face à l'adversité, répondit le chef du RAID, comment vous appelez-vous ?
- Je suis John Blake.
- Et bien John Blake, même si vous n'avez plus de pantalon, il faut rester digne.
- snif... oui chef...

Fol-Oeil, Bilbo et Dale Cooper avait observé la scène, décontenancés. Fol-Oeil se saisit soudain du haut-parleur.

- Très bien Harry Potter, hurla t-il, je ne sais quelles sont vos revendications et je m'en contrefout. Sache juste qu'on va donner l'assaut. Ça va être une véritable boucherie, et beaucoup d'innocents vont mourir.
- Quoi ? dit Dale Cooper, Vous allez donner l'assaut maintenant ? Mais c'est trop risqué !
- Un peu de nerf soldat ! répondit Fol-Oeil en abaissant le haut-parleur, on fait pas d'omelette sans casser d’œufs !
- Mais la négociation...
- La négociation ???? Dans 3 jours on y sera encore !
- Mais attendez, on ne sais même pas comment vont les otages !

Harry Potter répondit alors...

- TA - Spoiler : biiiiiiip ! -

Sur ce, Fol-Oeil se retourna vers Dale Cooper et lui dit :

- Voyez qu'il n'y a pas de place à la négaciation ...
- Attendez ! Un de nos agents pourrait lui parler, et puis, comme je vous l'ai dit, nous n'avons pas pris la peine de connaitre la situation, il nous faut des informations, répondit Dale Cooper.
- L'agent que nous avons contacté n'est pas venu sur les lieux, alors étant donné la situation, nous devons agir et de suite !
- Je viens de vous dire que nous ne connaissions même pas la situation !

http://www.youtube.com/watch?v=sCaAgf5Yi6c&feature=relmfu

Et tandis que les deux hommes se chamaillaient l'un contre l'autre, des pas se firent entendre dans les escaliers. Tous les officiers regardèrent en direction de Fol-Oeil qui s'exclama :

- Blake, allez donc voir !
- Mais Monsieur, je n'ai plus de pantal...
- Allez voir, je vous dis !

Terrifié, Blake avança à pas de loup vers les escaliers. Les jambes tremblantes, il ne cessait de jeter quelques coups d'oeil à Fol-Oeil qui lui criait d'avancer. Il commençait à descandre les escaliers que les pas se firent plus proche, il sortit donc son arme et tira à quelques reprises.

- N'a ... N'avan... N'avancez plus !... plus !

Il n'y eut plus aucun bruit jusqu'à ce que quelqu'un prononce :

- Mais pourquoi voudriez-vous que j'avance alors que je suis déjà en haut ! ria la voix.

Blake se retourna ainsi que tous les autres officiers qui regardaient le haut des escaliers.

- Holmes ... lança Bilbo.


Biblo était surpris, mais ravi de trouver Sherlock Holmes sur les lieux. Cette bonne vieille connaissance lui avait rendu de multiples services par lui passé, et ça faisait des anénes qu'ils ne s'étaient pas revus.
L'Hobbit tourna ensuite la tête vers le soi-disant Blake.

"Rangez votre arme Blake, je le connais et ne fera aucun mal.

- C'est pas Blake, c'est le soldat Utivitch, alias le Minus, conn*rd d'ignorant ! intervint le chef. Blake, c'est un faux nom qu'il utilise lorsqu'il se présente aux étrangers. Nous sommes les Basterds, et je suis le lt Aldo Raine.

- Pourtant, vous n'avez pas l'impression de le connaitre puisque vous lui avez demandé de se présenter...remarqua Fol-Oeil.

- J'ai pas réfléchi quand j'ai parlé, c'tout. Je me souviens que de mes hommes les plus notables.

- Vous n'êtes pourtant que huit.

- T'as fini avec tes questions ? s'énerva Raine.

- Non. Ça m'étonne qu'une troupe de soldat aussi balèze que la votre oublie des vêtements. Et des armes surtout, dit Fol-Oeil avec mépris.

- C'est ce con de soldat Omar qui les a oubliés. Tout ce qu'il avait à faire pourtant, c'était de préparer l'arsenal et la garde-ro...euh les vêtements.

- Ça me parait correct comme justification."

Holmes, toujours en haut des escaliers, toussota.
" Peut-être serait-il temps que j'explique la raison de ma présence ici. Eh bah en fait...

Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase.L'agent Cooper lui tira une balle dans la tête.

" Bordel, mais pourquoi vous l'avez tué ??? s'écria Bilbo. C'était le meilleur détective de tous les temps !!"

Cooper haussa les épaules. "J'aime pas quand on dépêche un de mes rivaux dans une de mes enquêtes."

- Il était sans rivaux, pauvre con ! hurla le nain.

- N'importe quoi. Il a pas mes méthodes tibétaines à ce que je sache.

Le Lt. Aldo Raine, exaspéré par ces derniers évènements, interrompit la discussion.
" Bon, les enfants, fini la rigolade. On a Harry Scarface Potter avec des otages dans la salle comune."

Bilbo parut perplexe. "Pourquoi Scarface ???"

- Bah Tony Montana, Scarface, la balafre quoi. C'est comme ça que nous, les Basterds, on l'appelle."

De sa position, Harry Potter répliqua :
"Je t'ai entendu, enfoiré !

- Fais gaffe à la façon dont tu me parles, fiston. Ta cicatrice est pas encore finie, je peux la continuer à ma manière, rétorqua Raine."



PAN!

Un coup de feu retentit de l'intérieur du château. Des cris et des hurlements se firent alors entendre

-C'était quoi?, demanda Bilbo
-Un coup de feu!, s'écria Cooper

Dans le brouhaha général, ils entendirent Harry crier:
-J'ai buté Larry! Vous m'entendez? J'ai buté Larry!!!

-On doit donner l'assaut!, s'écria Maugrey. Ce petit con est allé trop loin, on ne peut pas se permettre d'attendre plus longtemps, sinon il risque d'y avoir d'autres victimes!

Cooper n'était pas d'accord. Il devait y avoir une autre solution selon lui!
-Attendez, on doit pouvoir s'arranger...

À peine avait-il fini sa phrase que Raine l'empoigna par le col de sa chemise.

-Écoute-moi bien mon petit gars. Tu as vu ce qu'il s'est passé à l'instant? Un gosse s'est fait buter. Tu te rends compte? On ne peut pas le laisser continuer à délirer, il faut qu'on s'occupe de son cas. Si on ne le fait pas, les prochains qui mourront le seront pas votre faute!

-Mais..., commença Cooper avant de se prendre une droite de Raine.

Bilbo tenta de s'interposer entre les deux hommes, mais ils étaient bien trop imposants pour qu'il puisse faire quoi que ce soit.

-Calmez-vous!, cria Maugrey. Je vais donner l'assaut MAINTENANT!

Maugrey n'eut pas le temps de lancer l'assaut que Dale Cooper sortit alors son pistolet et le pointa sur ses collègues.

-J'ai dit écoutez-moi!




Arthur Weasley avait vraiment la rage.Il avait perdu son job au département des moldus, et Fudge, pour faire bonne impression, lui a ironiquement donné le poste de réceptionniste au département des ministères. Quel enc*lé. Mais avec la crise, c'est le seul métier qu'il a pu prendre. Perdu dans ses pensées, il ne vit pas un homme imposant entrer dans le bâtiment et se diriger vers lui. Il avait une coupe de cheveux pour le moins très singulière chez les sorciers, une impressionnante banane. Il portait une veste garnie de franges dorées et des lunettes en or.

"Vous êtes ? demande machinalement Arthur.

- J'ai vraiment besoin de répondre ?

Weasley regarda curieusement l'homme avant de se rappeler d'un chanteur très célèbre chez les moldus.

" Vous êtes... Le King ?!

- Lui-même.

- Mais vous n'êtes pas mort ??

- L'Homme Mystère m'a ressuscité afin que je tue des personnes pour son compte, ou régler un souci.

Arthur Weasley ne savait pas du tout qui était l'Homme Mystère, mais ne demanda aucune précision. Son intuition lui dit que ce mec n'aimait pas être emm*rder. Il continua :
- Et vous voulez ?
- Voir J.Edgar, répond Presley.
- Je crains qu'il ne souhaite voir personne pour le moment.

Elvis pointa un gros revolver sur sa tête.
- Premier Etage, le bureau tout au fond, s'empressa de dire Arthur.

J. Edgar allait enfin mettre son plan à exécution, lorsqu'il vit quelqu'un entrer agressivement dans son bureau.

" Je ne veux voir personne aujourd'...commença Edgar.
- Ta gueule, grogna Elvis. Je suis juste venu vous dire que l'Homme Mystère est au courant de ce que vous manigancer. Il sait aussi que votre plan et la prise d'otage sont étrangement liés, et que ce n'est pas par hasard que vous avez envoyé l'agent spécial Dale Cooper sur les lieux, et que l'oubli des armes des Basterds n'était qu'un simple prétexte pour l'envoyer là-bas. C'est tout. Réfléchissez bien à ce que je viens de dire, et à ce que vous allez faire par la suite. Si vous vous comportez bien, c'est la dernière fois que vous me voyez. Si vous vous comportez mal, vous me reverrez une seconde et dernière fois et je ne serais pas seul ce coup-ci. Et nous serons les deux dernières personnes que vous verrez. A plus, mec."

Et en se dirigeant vers la porte de sortie, Elvis se retourna, Edgar vit le reflet du soleil briller sur ses lunettes d'or. Le King dit :

"Et surtout, ne vous avisez pas à créer ma poupée vaudou, espèce de gros con !"


Dans la salle commune, la tension montait à chaque minute écoulée ...

- Merde ! C'est vrai quoi, Larry il avait rien, s'exclama Seamus. Harry, tu fais chi...

PAN !

- Tu disais ?

Derrière la porte, on entendit le cri de rage de Fol-Oeil envers Cooper qui restait, malgré la situation, très calme. Pour lui, il fallait se renseigner sur les intentions de Potter pourtant claires aux yeux des Basterds et Fol-Oeil.

- Bon, c'est pas l'tout mais je m'ennuie un peu, dit Potter derrière la porte.
- Bon, écoute, t'as deux solutions mon p'tit, répondit Aldo Raine. Ou tu nous expliques la situation et on se fera un plaisir de t'écouter, ou on t'explose la tronche, moi et mes gars.
- Avec quelles armes ? Mais on va marcher selon mes règles.
- J'crois que t'as pas bien compris ce que j't'ai dit, petit.

PAN !

- Je crois que j'ai très bien compris au contraire.
- Je vois qu'on exclut la première possibilité, dans quelques minutes, moi et hommes entreront pour te vider de ton sang.
- NON ! s'exclama Cooper, nous devons d'abord lui parler !

Puis, s'exclamant à Potter, il dit :

- Harry, je m'appelle Dale Cooper et je suis là pour vous écouter.
- Je crois que nous avons beaaucoup de choses à nous dire Mr Cooper, répondit Harry, tout ce que vous savais sur moi n'est que fiction.
- Que voulez-vous dire ?
- Je vais vous dire toute la vérité ...


Elvis devait maintenant se rend dans le bureau de Fudge, mais il allait se montrer beaucoup plus courtois qu'avec ce J. Edgar. Une grande menace pesait sur le monde de la magie. Il arriva devant la porte du bureau du ministre. Il fallait qu'il traite son sujet de la meilleure façon qui soit, sans quoi il serait considéré comme un timbré parano et fanatique. Remarque, si le ministre se foutait de sa gueule, il laisserait tout tomber et laissera ces sales sorciers crever la gueule ouverte. Ni Elvis ni l'Homme Mystère se sentent menacés par les futures potentielles attaques. Pour cause, le 1er est mort, et le deuxième est surnaturel. Il toqua et entra.

Fudge sourit. "Alors, c'est vous l'homme qui a quelque chose de très important à me dire, selon mon assistante avec qui vous avez pris rendez-vous ?

- Ouais, dit Elvis d'un ton nonchalant. Mais restez bien assis, ce que je vais vous dire risque de vous secouer.

- Y a intérêt bordel, dit Fudge d'un ton tout de suite plus dur, c'est pas que ça me plait de me taper des heures supp'.

- Je peux m'asseoir ?

- Bien sûr, mais tournez pas autour du pot je déteste ça.

Elvis s'assied. " Parler directement, hein ? Ok. Vous saviez que votre cher monde abritait des vampires, des loups-garous et des zombies ?"

- Bien sûr qu'il y a des loups-garous, il y en a toujours eu. Le plus célèbre est Greyback mais il est mort. Quand aux vampires, il s'agit plus précisément de goules, la famille Weasley en a même une dans son grenier. Par contre, les zombies, jamais entendu parler et jamais vu.

- Non, je ne parle pas de goules, je parle bien de vampires, réplique le King. Et si je ne vous aide pas, et si vous ne vous débarrassez de ce con d'Edgar, vos joyeux petits sorciers serviront de festins aux zombies. Et aux vampires.

- Conneries.

Elvis se releva, enleva ses lunettes de soleil et regarde durement le ministre.
" Mon pote, tu finiras par me croire un jour. Malheureusement, si tu m'écoutes pas maintenant, ce sera trop tard.

- Ok. Et c'est quoi, votre source ?

- L'Homme Mystère.

- Vaguement entendu parler, feu Dumbledore m'en a déja parlé plus d'une fois. Un type plutôt maléfique, à ce qu'il parait.

- Ouais.

- Et le rapport avec J. Edgar ?

- J. Edgar était corrompu par Voldemort.

- Comme la plupart des employés ici, qui ont été contraint de le faire.

- Pas lui. Le seigneur des ténèbres n'a même pas eu besoin du sortilège de l'Imperium pour l'avoir dans la poche.
Maintenant écoutez-moi. Lorsque Voldemort est revenu à la vie il y a des années de ça, et lorsque tous ces potes mages noirs n'étaient pas encore revenus, Voldemort a trouvé un sortilège permettant de faire revenir les morts.

- AAAAh moi qui croyait que la disparition des tombes de plusieurs cimetières il y a quelques années de ça étaient l'oeuvre de pilleurs, remarqua le ministre.

- Vous voyez, tout se recoupe. Enfin bref, lorsque les compagnons de Voldemort sont revenus, cette tête de serpent a enterrer vivants ces zombies et lancé un maléfice. Un maléfice qui consiste à libérer lentement les zombies si il meurt. Etant donné qu'il est mort, je crains donc que les zombies sont en train de revenir à la surface de la terre..

Fudge parut effrayé. "Putain de merde, moi qui croyait que les trous dans mon jardin étaient l'oeuvre d'une famille de taupes !

- Pauvre con.

- Continuez..

- Je crois que l'affaire de la prise d'otage de Potter est en liaison avec ça.

- Comment ça, vous "croyez" ? Qu'a dit l'Homme Mystère ?

- L'Homme Mystère se montre très énigmatique dans ses propos. C'est à nous d'en tirer des conclusions.

- Continuez.

- Je crois que Potter est victime de l'Imperium par J. Edgar, afin que ce dernier envoie ses meilleurs hommes là-bas ; à savoir les Basterds, Cooper, Bilbo et Fol-Oeil, ;pour que l'invasion des zombies se fasse sans problème, et sans hommes potentiellement capables d'arrêter cette menace.

- Pourquoi Edgar ferait ça ?demanda Fudge.

- C'est leur roi."

Cornelius Fudge fronça les sourcils. D'après sa secrétaire, cet homme était une réincarnation d'Elvis Presley, le chanteur moldu. Connaissant son histoire avec la drogue, il demanda :
" Vous êtes sûr que vous n'êtes pas sous l'effet de stupéfiants ?

- Ta gueule. On verra si tu feras autant le malin quand des zombies se précipiteront dans ton bureau pour te dévorer.

- Dans cas, il faut viter se débarrasser de Edgar, et vite ! s'alarma Fudge.

- Y a intérêt, ouais. Je l'ai déja menacé tout à l'heure.

- Pourquoi vous l'avez pas tué ???!

- L'Homme Mystère vous met pour le moment au défi. Allez, tchao.

Elvis sortit. Fudge réfléchit à tout ça. Cette histoire était extrêmement tirée par les cheveux, mais tout à fait plausible en réfléchissant.


C'est alors qu'un homme en noir entra dans son bureau.

- Vous aviez rendez-vous ? demanda Fudge.

L'homme ne répondit pas et brandit une sorte de stylo clignotant devant le visage de Fudge. Un flash se fit soudain et l'homme abaissa son stylo.

- Bonjour Mr le ministre, vous n'avez jamais rencontré Elvis Presley, il est mort depuis bien longtemps. Vous allez rentrez chez vous et vous lancez dans l'intégrale de La Petite Maison dans la Prairie. Et vous n'en sortirez pas avant d'avoir vu TOUT les épisodes.

Fudge avait l'air totalement halluciné.

- Bien suuuur...

Il se leva alors et sortit. L'agent était seul dans la pièce, il leva alors son téléphone portable.

- C'est fait, Monsieur Hoov...
- Chut ! Pas mon nom !
- Très bien, c'est fait Mr Edgar, voulez-vous que je lance la suite de l'opération ?
- Assurément. Cette affaire ne doit pas être éventée, ce ne sont que des fouilles merdes. Et puis si tout est découvert maitenant, l'histoire se finira beaucoup trop vite. Vous savez ce qu'il vous reste à faire. Je vais confiance au MIB...

Au lieu de la prise d'otage, alors que Dale Cooper attendait que Harry Potter lui dévoile son histoire, de nombreux hommes en noir débarquèrent.

- Que ce passe t-il ? demanda Aldo Raine.
- Services Secrets, déclara celui qui semblait être le chef. Messieurs, nous prenons le relai, cette affaire est beaucoup trop grave pour être réglé par une bande de cul terreux. Veuillez regarder la lumière...

Raine, Fol-Oeil, Bilbo, Cooper, et les hommes du RAID jouèrent le jeu et regardèrent le stylo de l'homme en noir. C'est alors que le King débarqua, armé d'un fusil à pompe, et abattit l'homme au stylo.

- Mais que faites vous ? hurla Cooper qui sortit son arme pour abattre Elvis Presley.

Elvis donna un agile coup de pied au bras de Dale Cooper avant de reporter son attention sur les hommes en noir. Ceux ci levèrent leurs armes.

- Abattez les tous, il ne faut pas de témoins, dit celui qui semblait être l'adjoint.

Les hommes en noir ouvrirent alors le feu avec des armes très précises et de manière impitoyable. Paniqués, les hommes du RAID cherchèrent leurs armes, en vain, et se firent abattre comme des mouches. Avant qu'il ai pu réagir, Fol-Oeil fut touché à de nombreux endroits et s'écroula, hurlant de douleur. Dale Cooper se jeta sur le côté, à l'abris, tandis que Aldo Raine prenait son arme et se joignait à Elvis pour défendre ses hommes. Elvis, d'un coup d'une force surhumaine, projeta Aldo Raine en arrière pour faire face seul. Il semblait parer toute les balles d'une manière surnaturelle, tel un bouclier. Hélas, il faiblit peu à peu Et se fit toucher au côté. Il regarda la blessure d'où s'écoulait du sang abondamment. Dans un dernier geste, il dégoupilla une grenade qu'il jeta sur ses ennemis qui moururent dans une fantastique explosion. Il s'écroula alors, se vidant de son sang.

"Eh ! Oh !" hurla Harry, "Pourquoi vous vous tirez dessus ? C'est moi qui a fait une prise d'otage là ! Il serait bon de vous occuper un peu de moi !"

Bilbo se précipita vers Elvis.

- Mon dieu ! Le King est mort une deuxième fois, regretta Bilbo.
- C'était quoi ces conneries ? hurla Cooper en sortant de sa cachette ? On a essayé de nous supprimer comme témoins gênant ! Dans quoi on s'est fourrés ?

Aldo Raine rassembla ses hommes survivants, Maugrey Fol-Oeil s'était caché derrière un mur, agonisant. Ses camarades le rejoignirent et organisèrent une tranchée.

- Enfin, ça recommence, souffla t-il, comme au Viet-Nam !
- Il faut éclaircir l'affaire, dit Bilbo. Fol-Oeil, comment avez-vous été engagé sur cette affaire ?
- C'est J. Edgar qui m'a engagé, ça devait être une journée comme les autres.
- Comment expliquez vous qu'il ai voulu vous tuer ?
- Il faut savoir que j'ai été empêtré dans pas mal d'affaires avec son prédécesseur : Scrimgeour. J'ai été mêlé à de nombreux dossiers confidentiels et J. Edgar n'y figure pas toujours en bonne place.
- Pouvez-vous nous racontez en quoi consiste ces affaires classés secret défense ?
- Encore ? Mais c'est pas vrai ça ! Je le raconte tout le temps, c'est fou ça, qu'est-ce que les gens ont à vouloir tout savoir des affaires mettant en péril la sécurité de l’État ? Ça n'a rien de passionnant. Mais bon, si ça vous fait plaisir je peut vous raconter ces histoires classées secret défense, il paraît que je suis bon conteur.
- Nous sommes tout ouï, répliqua Bilbo.

Fol-Oeil se racla la gorge.

- Ça a commencé au Vietnam...
- J'y ai été au Vietnam ! l'interrompit Cooper qui avait des sueurs froides, je m'en souviens très bien.

(Musique : http://www.youtube.com/watch?v=cngbVQk2qG0&feature=fvwrel)

- J'étais caporal dans la division Soleil Sanglant, toute notre compagnie avait été décimée par les Viets, on été cachés sous terre, contraint de manger les éclats de chair collés à nos vêtements. Je me souviens du visage de chacun de mes hommes... Je me souviens de Brice, mort abattu au bazooka par un enfant Vietnamien. Je vois encore ses membres me voler au visage... Il y avait aussi Ryan, dit "Junior", il s'est précipité sur nos ennemis pour faire diversion, mais il s'est entravé sur ses lacets et s'est fait le Cou du Lapin en tombant... Il y avait aussi Johnny, défiguré par un éclat d'obus le jour même où il allait être papa, j'ai du le recoudre à mains nu avec du fil de barbelé... Et il y avait aussi Marco, dont les jambes ont été mangées par un Viet-cong cannibale, pour s'en sortir il a dû se découper le...

(fin de la musique)

- N'importe quoi ! l'interrompit Fol-Oeil, La Guerre du Viet-Nam ça c'est pas passé comme ça. Je vais vous dire comment ça c'est vraiment passé.

(Musique :http://www.youtube.com/watch?v=n2bYJQFQMs8&feature=related)

"J'avais été appelé pour servir mon pays près de Danang, où le président Abraham Lincoln menait la guerre contre les Viets. Après 6 heures d'hélico, on est arrivé au camp de base. Le président a accepté de nous recevoir alors qu'il finissait sa sa séance de ski nautique sur la plage de la compagnie ou les soldats pouvaient se baigner, bronzer et faire du surf.

- Mr Fol-Oeil, j'ai une importante mission pour vous !
- A vos ordres, Mr le Président !
- Vous vous souvenez de Vladimir Van Zimmel ?
- Le nazi communiste ?
- Je ne vous le fait pas dire, il est de retour et a pris la tête de l'armée Viet-cong. Nous ne savons pas encore ses desseins mais nous le soupçonnons d'avoir élaboré en secret une bombe pour nous anéantir.
- Nous devons sauver l'Amérique !
- Je ne vous le fait pas dire.
- Pour vous aider voici Rufus Scrimgeour, vous êtes les deux meilleurs soldats de notre armée, votre mission est de neutraliser Von Zimmel et de défaire l'armée Vietcong. Compris ?
- Chef, oui chef !

Et c'est ainsi que je parti accomplir la plus prestigieuse mission de ma vie.


Enfin la plus prestigieuse, c'est tout du moins ce que je pensais à première vue ! Moi, à la une de la Gazette pour avoir enfermer à tout jamais ce Von Zimmel !... Malheureusement, cette histoire ne vous sera jamais contée puisque elle est basée sur des mensonges. Déjà formé, nous devions tout de même passer par la case départ : l'entrainement. Le président Lincoln nous envoya dans nos appartements ... "

- Attendez, vous êtes sûr que Lincoln était président à cette époque-là ? interrompit Bilbo
- Mais qu'est ce que j'en sais, je ne suis pas moldu !

" Donc, je reprends ... Sur le trajet, nous vîmes passer un camion chargé de jeunes soldats.
http://www.youtube.com/watch?v=vN5sYE96R2U

Le président nous avait dit que nous ne pouvions partir seuls dans cette jungle hostile. Et puis ce Scrimgeour ne m'inspirait pas tellement confiance ... toujours est-il que 20 soldats se proposèrent pour nous accompagner durant cette mission. Seuls 6 voire 7, une fois bien entrainés, auraient cette possibilité. Je fus surpris en voyant cette équipe de bras cassés sortir du camion, presque aucun n'avait tenu d'armes de leur vie.

Parmi eux se trouvaient :

- Le caporal Hicks, un marine d'après ce que j'ai pu entendre.
- Ce jeune Albert du Devon en Angleterre, le pauvre, il disait chercher son cheval Joey surement en vente à la boucherie.
- Le soldat James Francis Ryan accompagné du capitaine John Miller, des braves types à ce qu'on m'avait dit.
- Ce gamin de Chris Taylor avec son bandeau rouge sur la tête.
- Le soldat Witt, un mec un peu déboussolé qui se posait beaucoup trop de questions.
- Les inséparables soldats Cowboy et Guignol.
- Et Baleine, un gros lourdo un peu lent mentalement, je dois dire.

Du premier déchargement, je ne me rappelle que d'eux. C'est alors que quelqu'un vint nous parler.

" Hé vous ! Avec les autres, espèces de paquets de merde ! "


Le sergent Hartman nous avait préparé à la dure, mais ça valait le coup, puisque bientôt on allait pouvoir dézinguer du hippie communiste et nazi. Le sergent Hartman commençait par un tour d'inspection.

- Albert, vous êtes aussi faible que ma vieille tante ! Je vais vous redresser moi ! Hicks, tu devrais arrêter les McDo ma grosse ! OH ! Mais à qui appartient ce regard si intelligent ? Comment te nomme tu ?
- Soldat Baleine Monsieur !
- Soldat Baleine, je vois en toi un grand soldat, continue comme ça mon garçon.

L'entrainement impitoyable que nous faisait subir Hartman porta vite ses fruits et le premier désistement eu lieu au repas de midi du 3em jour, on nous servait un atroce ragout plein de grumeau au goût affreusement amer et Albert, pour ne rien arranger, arrêtait pas de nous saouler avec son foutu canasson qu'il avait perdu.

- Et mon cheval Joey il arrive à sauter quand je lui demande, et mon cheva Joey il court vraiment trop vite et c'est moi son meilleur ami, et mon cheval Joey il peut labourer les champs, et mon cheval Joey il fait tout qu'est-ce que j'dis ! Et même que mon cheval Joey il est trop mignon et il aime trop les câlins !
- Tu l'aime ton cheval Joey ? demanda le sergent Hartman en resservant une louche de ragoût à Albert, et bien reprends-en un peu !
- Quoi ??? Quoi ??? C'est mon cheval Joey qui est dans le ragoût ??? NON ! NAAAAAAOOOOON !

Albert attrapa un fusil, plaça le canon dans sa bouche et s'explosa la tête, le sang et la cervelle éclaboussèrent ses camarades.

Un silence de mort s'abattit.

- Mais non abruti ! repris le sergent Hartman, c'est pas du cheval ! C'est du rat ! C'est fou ce que les gosses sont influençables. Bon, les autres, continuez à manger !
- Heuuu, chef, à cause d'Albert il y a maintenant des bouts d'os suspects dans le ragoût...
- J'ai dit MANGEZ !


Alors nous mangeâmes, et je dois dire que ce n'était pas si terrible que ça. Albert fut le premier a avoir pété les plombs durant toutes ces semaines et ce ne fut pas le dernier. Le soldat Witt était un bon soldat en soi, je veux dire bien entrainé, mais il n'était pas soldat dans l'âme ce que détestait par dessus tout le sergent Hartman. La haute pensée du soldat le rendait fou de rage, du moins quand il ne l'était pas.

C'était peut être une semaine et demi après l'accident d'Albert, nous étions couché depuis trois bonnes heures, tout semblait normal. Au beau milieu de la nuit, des paroles me réveillèrent ainsi que quelques uns des autres soldats.

" ... me demandais ce que ça me ferait, de mourir. Savoir que cette bouffée d'air là, dans les poumons, ce serait la dernière. J'espère pouvoir ... "

Le soldat Witt était debout en plein milieu de la pièce, il murmurait quelques paroles que je distinguais vaguement.

- Witt, tu fais quoi, bon dieu ?! questionna le caporal Hicks qui venait de se réveiller.

Le p'tit n'eut pas le temps de répondre que le sergent Hartman ouvrit les portes du dortoir furieusement.

- Qu'est ce qui se passe, ici ?! rugit-il. Witt ?...

Witt continuait son discours sans se soucier du sergent Hartman.

- Sors de ta connerie sacré bon dieu, sinon moi j’te dévisse la tête et je te chie dans le cou ! cria le sergent.
- Je peux encaisser tout ce que vous me direz de faire, je vaux deux fois plus que vous, lui répondit alors le soldat Witt.

Le sergent restait bouche bée, et je peux vous dire qu'il n'était pas le seul, tous les soldats éveillés ( c'est à dire tout le dortoir ) n'en revenaient pas. Il faut dire que personne n'avait oser cracher à la figure du sergent ce qu'on pensait de lui. Enfin, on connaissait tous l'avenir du soldat qui oserait dire ça, mais jamais on aurait pensé que ce serait Witt ! Pauvre petit, c'était un bon garçon. Soudain, le soldat Guignol commença discrètement à rire, mais le sergent Hartman n'était pas sourd. Il ignora Witt et se dirigea vers Guignol.

- Tu trouves que je suis mignon, mon p’tit Guignol, tu trouves que je suis marrant ?
- Chef, non, chef !
- Je te file 3 secondes pour effacer ce putain de sourire de ta gueule de con ou je te fais gicler les yeux des orbites et je t’empaffe le crâne ! Une, deux, trois !
- Chef, j’n'y peux rien, chef.

Les jours suivants, nous n'entendîmes plus entendu parler du soldat Guignol.


Au bout de deux semaines, nous étions enfin prêts au combat. Le groupe était enfin constitué, moi et Scrimgeour serions accompagnés de 7 têtes brûlées prêtes à tout.

- J'ai tout de même une question, fit Scrimgeour, pourquoi passe t-on 2 semaines à s'entrainer pour une mission de la plus haute importance mettant en péril l'avenir de la guerre ?
- Cesse de poser des questions si stupide, lui répondis-je alors héroïquement, nous sommes des soldats, on est là pour obéir !
- Mais où va t-on au fait ? A une remise de diplôme ? On était pas censé être à l'armée ?

Vous l'avez deviné, Scrimgeour avait un penchant un peu trop prononcé à poser des question, c'était un sale fouineur, encore un de ces libéraux intellectuels. Sa personnalité était propice à la non-orthodoxie, je décidais donc à ce moment là de le tenir à l’œil.

A la remise des diplômes, moi, Scrimgeour, Hicks, Ryan, Miller, Taylor, Witt, Cow-Boy et Baleine nous présentèrent devant le sergent Hartman.

- Félicitations tas de merdes ! Le gouvernement a décidé que vous étiez prêts à partir au front, mais je crois que vous avez encore beaucoup de choses à faire rentrer dans vos petites cervelles. Mais je ne puis aller contre les ordres. Le fait est que j'ai réussi ma mission, j'ai fait de vous, bande de tarlouzes, des machines à tuer invincibles et surpuissantes ! Vous êtes désormais des hommes nés pour tués, des surhommes en acier, qui ne peuvent plier physiquement et encore moins psychologiquement !

C'est ce moment que choisi le soldat Cow-Boy, qui avait une mine pitoyable, pour sortir son arme et se tirer une balle dans la tête dans un gémissement.
Le sergent Hartman n'y prêta même pas attention. Il passa devant les soldats et remis un diplôme à chacun.

- Soldat Baleine, toute mes félicitations, vous avez réussi toute les épreuves avec succès. Vous êtes le fils que je n'ai jamais eu, je vous souhaite bonne chance.

Il passa ensuite à Witt.

- Très bien soldat Witt, je ne vous aime pas et vous ne m'aimez pas.
- Je vous aime, sergent.
- SILENCE ! Si je le pouvais, je vous tuerais ici et maintenant. Mais les idiots qui nous gouvernent sont contre le meurtre et veulent vous envoyer au front pour en finir avec vous. Quelle erreur... je n'ai aucunes confiance en vous ! Vous serez donc dispensez de partir avec vos armes ou vos protections : casques, gilet pare-balle, tout ça vous est confisqué sale petit trou du cul !

Il finit de remettre le diplôme à tout les soldats.

- Maintenant, vous pouvez partir, bonne chance, et souvenez-vous, c'est au soldat Baleine qu'il faut se fier !

Musique : http://www.youtube.com/watch?v=LVLEjU4Fxts&feature=fvst

Nous sortîmes alors tous du camp, à part Witt, nous étions tous sur-armés. Le soldat Baleine prit vaillamment la tête de file, après lui venait moi, puis Scrimgeour, Miller, Ryan, Witt, Taylor et Hicks fermaient la marche.

- Allez camarades ! En avant pour la réussite de notre mission, il ne faut pas décevoir le sergent Hartman !

Après avoir fait 5 pas, il marcha sur une mine et éclata en morceaux.

(arrêt de la musique)

Je fis stopper la marche, des mouvements de paniques se firent sentir.

- Oh mon dieu ! Le chef est mort ! hurla Ryan.
- Nous sommes perdus ! continua Taylor.
- SILENCE ! Je sais pas pourquoi les choses ont pris cette tournure, mais jusqu'à preuve du contraire, c'est moi et Scrimgeour qui dirigeons cette mission ! Alors fermez vos gueules et avancez !

J'avais réussi à rétablir l'ordre mais je sentais bien que l'anxiété montait chez mes compagnons, je prenais la tête de file et avançait.

(Reprise de la musique)



"Une photographie c'est la vérité. Et le cinéma c'est 24 fois la vérité par seconde." Godard

Allomarié à Nonore_Cinephile


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Posté le 08/08/2012 à 21:04

 - En réponse à The_Dark_Clown (Voir le message du 08/08/2012 à 20:53)


C'est Baleine qui meurt avec la mine ?



"La culture n'est pas un luxe, c'est une nécessité."Gao Xinjiang


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Posté le 09/08/2012 à 17:09

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 08/08/2012 à 21:04)


Bon, je fais la suite.



"La culture n'est pas un luxe, c'est une nécessité."Gao Xinjiang


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Posté le 09/08/2012 à 17:31

 - En réponse à The_Dark_Clown (Voir le message du 08/08/2012 à 20:53)



Citation :
C'était un calme matin de printemps, les jeunes esprits s'éveillaient dans la tour des Gryffondor, Miss Ratched faisait son tour d'inspection accompagné de Mr Rusard et tout semblait se passer comme d'habitude. Le seul détail qui sortait de l'ordinaire était Kenneth Brannagh qui, debout sur une table, vantait les mérites d'un shampoing à l'huile de palme.

Le jeune Harry Potter était assis dans l'ombre, seul. Miss Ratched passa à côté de lui et lui lança d'un air méprisant...

" Toujours dans l'ombre, Mr Potter, toujours seul, avez-vous pris vos médicaments ? "

Sur ce, Mr Potter ne répondit rien. Il se contenta de marmonner quelque chose d'incompréhensible puis se leva pour se diriger dans la chambre des garçons, dans l'ombre, seul.

Miss Ratched et Harry n’avaient en effet, jamais eu de bonnes relations depuis que celle-ci avait été engagée comme assistante médicale à l'école Poudlard. Maintenant qu'elle était devenue infirmière de l'établissement, Harry la haïssait encore plus. D'abord, son visage figé reflétait son manque de compassion certain pour les élèves et le personnel. Sa voix calme et posée, qui jamais ne haussait le ton, indiquait une personne sans réel empathie, d'un naturel réservé, ou plutôt sur la réserve.
Car en réalité, Harry Potter voyait en elle le démon méprisable qu'il fallait abattre. Allongé sur son lit, il ne pensait qu'à lui faire gober ses médicaments, la noyer dans son eau, par la même occasion, la bruler vive dans la cheminée et de jeter ses cendres par la fenêtre.
Cependant, ses pensées ne se réalisèrent pas tout à fait, puisque quelqu'un vint le réveiller dans son sommeil ...

Il s'agissait de son camarade Larry qui lui passa une lettre à son nom. Larry le regarda ouvrir la lettre d'un air méprisant et profita d'un moment d’inattention de la part de Harry pour cracher dans son lit. Harry ouvrit la lettre, la parcourut du regard et ses yeux s'enflammèrent. Il se leva de son lit, se jeta sur Larry et commença à lui faire manger la missive en criant :

"Tu vois ce qui se passe Larry ? Hein ?"

Alors que Larry était encore à terre, Harry sorti son précieux 347 magnum qu'il avait caché dans son oreiller quand sa Tatie le lui avait offert, jadis. Il tira alors 4 fois dans les jambes de Larry puis dans ses épaules.

"Tu vois ce qui se passe quand on veut baiser les gens jusqu'au trognon ? Hein ?"

Larry agonisait à terre et Harry le releva. Son visage déformé par la haine, il descendit les escaliers avec Larry en bouclier devant lui, son arme pointée sur la tempe de son otage. Arrivé dans la salle commune, le silence se fit.

"PERSONNE NE BOUGE ET TOUT CE PASSERA BIEN !" hurla Harry.


HARRY POTTER ET - Spoiler : pas encore de titre -

Fudge était assis dans son bureau en cette fin de journée de printemps. Il s'apprêtait à rentrer chez lui lorsque sa porte s'ouvrit violemment. Fudge regarda l'individu derrière ses lunettes, les yeux étonnés. L'homme ne prononça pas de mot lors des premières secondes, se contentant de regarder son ministre de la magie, la bouche ouverte, hésitante. Il était vêtu d'un costume bleu de gendarme du ministère, et ne sut que faire devant Fudge avant que celui-ci ne lui dise :

- Je vous en prie, que me vaut ce plaisir ?

- Je ne crois pas qu'il s'agisse d'un plaisir, Monsieur le ministre, J. Edgar vous attend au département des mystères.

- Que me veut-il ? dit-il l'air plus sérieux.

- Potter a pris d'assaut la tour de Gryffondor, il est armé.

Accompagné du gendarme, Fudge se rendit au département des mystères à la rencontre de l'énigmatique J. Edgar ...


Ils arrivèrent au bureau du mystérieux J. Edgar, un vieil homme étrange...

- Avant de commencer, dit Fudge, je voudrais vous poser une question : quel est votre nom de famille ?
- Ah ah ! répondis J. Edgar en faisant des clins d'oeil appuyés, vous n'avez pas besoin de le savoir.
- Je crois vous avoir déjà vu quelque part, vous étiez dans le film "Titanic" ?
- Pas du tout. Bon, venons en au fait. Ce matin, une prise d'otage a eu lieu dans la tour Gryffondor de l'école Poudlard, on ignore le nombre de victime. Les policiers du RAID sont déjà sur place.
- Qu'attendent t-ils pour donner l'assaut ?
- Ils ont oublié leur armes, faudra qu'on leur en apporte, dit le vieil homme précipitamment. Mais ce n'est pas très important.
- Diable, mais c'est terrible, répondit Fudge, nous sommes à 2 mois des élections et ça va profiter à cette couille molle de Scrimgeour.
- Ne vous inquiétez pas à ce sujet, ce sera très vite terminé avec l'homme que je vous ai réservé...

Fudge remarqua enfin Maugrey Fol-Oeil.

- Ah ! Vous m'avez fait peur !
- J'ai du mal à le croire, dit Fol-Oeil, ça fait une heure que je suis devant vous.
- Fol-Oeil va régler cette affaire en moins de deux, ajouta J. Edgar. Pour l'assister nous enverrons le vieux Bilbo ainsi que l'agent spécial Dale Cooper, ce sont des as de la négociation, ils feront un bon travail.
- Il faut faire de notre mieux pour que les médias ne soient pas au courant, colmater toute les fuites, je vais faire le nécessaire, conclut Fudge.

Et c'est ainsi que Maugrey Fol-Oeil, Bilbo et l'agent Dale Cooper partir vers le danger, sans ce douter de ce qui les attendait...


Pendant ce temps, J.Edgar regardait la porte se fermer sur les hommes. Il attendit quelques secondes avant de lâcher un soupir. Il ne savait pas ce que foutait Potter, mais il avait totalement pêter les plombs. Il allait mettre à mal son image et cela n'était pas bon pour le Bureau.


J.Edgar se leva et se dirigea vers une grande armoire. Il vérifia qu'il n'y avait personne, puis il ouvrit grand les portes. Un coffre prenait la plus grande partie de l'armoire. J.Edgar vérifia de nouveau qu'il était seul dans son bureau, puis fit tourner la molette pour obtenir la combinaison. Rien ne se passa. J.Edgar retenta une nouvelle fois. Toujours rien.


"Foutue molette ! On leur demande de fournir un matériel qui marche et tout ce que ces empaffrés de CléTech Industries sont capable de faire quand ils ne sont pas en grêve, c'est de donner une serrure qui ne souvre pas !"


J.Edgar donna un grand coup de pied sur le coffre. La seule chose qui changea était la douleur à son gros orteil. Il lâcha un juron, ce qui attira sa secrétaire, Helen Gandy.


"Mr...

-Tututut ! On ne dit pas mon nom ! C'est un secret !

-Que se passe-t-il, Directeur ? Je vous ai entendu.

-Mon coffre ne souvre pas !

-Ah bon ? Pourtant ça marchait tout à l'heure.

-Eh bien ça ne marche plus !

-Vous êtes sûr d'avoir mis la bonne combinaison ?

-Vous me prenez pour qui ? Je connais la combinaison de mon coffre ! C'est 26-14-52 !

-Ce n'est plus 29-14-52 ?"


Silence. J.Edgar regarda sa secrétaire, continuant à sauter sur son pied gauche. Quel abruti ! Il avait confondu les numéros. Maintenant, il allait passer pour le ploc de service doublé d'Alzheimer.


"Je voulais juste savoir si vous la connaissez, déclara-t-il pour sauver la face. Vous pouvez retourner vaguer à vos occupation sur Meetic.

-Ben là je suis sur Tiilt en fait."

La secrétaire sortit du bureau et J.Edgar attendit que la porte soit fermée pour ouvrir le coffre. A l'intérieur, se trouvait....

... une centaine de poupées vaudou représentant les personnalités les plus connues du monde de la magie, empilées les unes sur les autres. Si J. contait se débarrasser de quelqu'un en particulier, il suffisait de planter une aiguille dans le corps de la poupée, tuant directement la personne ou la torturant selon la partie attaquée. Et J. Edgar ne s'en servait pas que dans le boulot. Il s'en servait surtout pour ses affaires personnelles...
Chaque grand homme avait ses secrets, et Dieu sait J. en possède plein.


Sur place, les agents du RAID furent surpris alors qu'ils étaient tous en pyjamas et déballant leurs valises.

- Qu'est-ce que vous foutez tous dans cette tenue ? rugit Maugrey Fol-Oeil.
- On est désolé monsieur, mais c'est nos papas et nos mamans qui ont faits nos sacs et ont trouve plus nos équipements.
- Chef ! Chef ! cria un homme du RAID en pleurs, il y a Bryan qui m'a volé mon pantalon de pyjama !

Et ce furent les rires de ses camarades qui répondirent au pauvre fonctionnaire en pleurs.

- Je veut rentrer à ma maison chef, ils sont trop méchants.
- Non, nous devons être fort face à l'adversité, répondit le chef du RAID, comment vous appelez-vous ?
- Je suis John Blake.
- Et bien John Blake, même si vous n'avez plus de pantalon, il faut rester digne.
- snif... oui chef...

Fol-Oeil, Bilbo et Dale Cooper avait observé la scène, décontenancés. Fol-Oeil se saisit soudain du haut-parleur.

- Très bien Harry Potter, hurla t-il, je ne sais quelles sont vos revendications et je m'en contrefout. Sache juste qu'on va donner l'assaut. Ça va être une véritable boucherie, et beaucoup d'innocents vont mourir.
- Quoi ? dit Dale Cooper, Vous allez donner l'assaut maintenant ? Mais c'est trop risqué !
- Un peu de nerf soldat ! répondit Fol-Oeil en abaissant le haut-parleur, on fait pas d'omelette sans casser d’œufs !
- Mais la négociation...
- La négociation ???? Dans 3 jours on y sera encore !
- Mais attendez, on ne sais même pas comment vont les otages !

Harry Potter répondit alors...

- TA - Spoiler : biiiiiiip ! -

Sur ce, Fol-Oeil se retourna vers Dale Cooper et lui dit :

- Voyez qu'il n'y a pas de place à la négaciation ...
- Attendez ! Un de nos agents pourrait lui parler, et puis, comme je vous l'ai dit, nous n'avons pas pris la peine de connaitre la situation, il nous faut des informations, répondit Dale Cooper.
- L'agent que nous avons contacté n'est pas venu sur les lieux, alors étant donné la situation, nous devons agir et de suite !
- Je viens de vous dire que nous ne connaissions même pas la situation !

http://www.youtube.com/watch?v=sCaAgf5Yi6c&feature=relmfu

Et tandis que les deux hommes se chamaillaient l'un contre l'autre, des pas se firent entendre dans les escaliers. Tous les officiers regardèrent en direction de Fol-Oeil qui s'exclama :

- Blake, allez donc voir !
- Mais Monsieur, je n'ai plus de pantal...
- Allez voir, je vous dis !

Terrifié, Blake avança à pas de loup vers les escaliers. Les jambes tremblantes, il ne cessait de jeter quelques coups d'oeil à Fol-Oeil qui lui criait d'avancer. Il commençait à descandre les escaliers que les pas se firent plus proche, il sortit donc son arme et tira à quelques reprises.

- N'a ... N'avan... N'avancez plus !... plus !

Il n'y eut plus aucun bruit jusqu'à ce que quelqu'un prononce :

- Mais pourquoi voudriez-vous que j'avance alors que je suis déjà en haut ! ria la voix.

Blake se retourna ainsi que tous les autres officiers qui regardaient le haut des escaliers.

- Holmes ... lança Bilbo.


Biblo était surpris, mais ravi de trouver Sherlock Holmes sur les lieux. Cette bonne vieille connaissance lui avait rendu de multiples services par lui passé, et ça faisait des anénes qu'ils ne s'étaient pas revus.
L'Hobbit tourna ensuite la tête vers le soi-disant Blake.

"Rangez votre arme Blake, je le connais et ne fera aucun mal.

- C'est pas Blake, c'est le soldat Utivitch, alias le Minus, conn*rd d'ignorant ! intervint le chef. Blake, c'est un faux nom qu'il utilise lorsqu'il se présente aux étrangers. Nous sommes les Basterds, et je suis le lt Aldo Raine.

- Pourtant, vous n'avez pas l'impression de le connaitre puisque vous lui avez demandé de se présenter...remarqua Fol-Oeil.

- J'ai pas réfléchi quand j'ai parlé, c'tout. Je me souviens que de mes hommes les plus notables.

- Vous n'êtes pourtant que huit.

- T'as fini avec tes questions ? s'énerva Raine.

- Non. Ça m'étonne qu'une troupe de soldat aussi balèze que la votre oublie des vêtements. Et des armes surtout, dit Fol-Oeil avec mépris.

- C'est ce con de soldat Omar qui les a oubliés. Tout ce qu'il avait à faire pourtant, c'était de préparer l'arsenal et la garde-ro...euh les vêtements.

- Ça me parait correct comme justification."

Holmes, toujours en haut des escaliers, toussota.
" Peut-être serait-il temps que j'explique la raison de ma présence ici. Eh bah en fait...

Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase.L'agent Cooper lui tira une balle dans la tête.

" Bordel, mais pourquoi vous l'avez tué ??? s'écria Bilbo. C'était le meilleur détective de tous les temps !!"

Cooper haussa les épaules. "J'aime pas quand on dépêche un de mes rivaux dans une de mes enquêtes."

- Il était sans rivaux, pauvre con ! hurla le nain.

- N'importe quoi. Il a pas mes méthodes tibétaines à ce que je sache.

Le Lt. Aldo Raine, exaspéré par ces derniers évènements, interrompit la discussion.
" Bon, les enfants, fini la rigolade. On a Harry Scarface Potter avec des otages dans la salle comune."

Bilbo parut perplexe. "Pourquoi Scarface ???"

- Bah Tony Montana, Scarface, la balafre quoi. C'est comme ça que nous, les Basterds, on l'appelle."

De sa position, Harry Potter répliqua :
"Je t'ai entendu, enfoiré !

- Fais gaffe à la façon dont tu me parles, fiston. Ta cicatrice est pas encore finie, je peux la continuer à ma manière, rétorqua Raine."



PAN!

Un coup de feu retentit de l'intérieur du château. Des cris et des hurlements se firent alors entendre

-C'était quoi?, demanda Bilbo
-Un coup de feu!, s'écria Cooper

Dans le brouhaha général, ils entendirent Harry crier:
-J'ai buté Larry! Vous m'entendez? J'ai buté Larry!!!

-On doit donner l'assaut!, s'écria Maugrey. Ce petit con est allé trop loin, on ne peut pas se permettre d'attendre plus longtemps, sinon il risque d'y avoir d'autres victimes!

Cooper n'était pas d'accord. Il devait y avoir une autre solution selon lui!
-Attendez, on doit pouvoir s'arranger...

À peine avait-il fini sa phrase que Raine l'empoigna par le col de sa chemise.

-Écoute-moi bien mon petit gars. Tu as vu ce qu'il s'est passé à l'instant? Un gosse s'est fait buter. Tu te rends compte? On ne peut pas le laisser continuer à délirer, il faut qu'on s'occupe de son cas. Si on ne le fait pas, les prochains qui mourront le seront pas votre faute!

-Mais..., commença Cooper avant de se prendre une droite de Raine.

Bilbo tenta de s'interposer entre les deux hommes, mais ils étaient bien trop imposants pour qu'il puisse faire quoi que ce soit.

-Calmez-vous!, cria Maugrey. Je vais donner l'assaut MAINTENANT!

Maugrey n'eut pas le temps de lancer l'assaut que Dale Cooper sortit alors son pistolet et le pointa sur ses collègues.

-J'ai dit écoutez-moi!




Arthur Weasley avait vraiment la rage.Il avait perdu son job au département des moldus, et Fudge, pour faire bonne impression, lui a ironiquement donné le poste de réceptionniste au département des ministères. Quel enc*lé. Mais avec la crise, c'est le seul métier qu'il a pu prendre. Perdu dans ses pensées, il ne vit pas un homme imposant entrer dans le bâtiment et se diriger vers lui. Il avait une coupe de cheveux pour le moins très singulière chez les sorciers, une impressionnante banane. Il portait une veste garnie de franges dorées et des lunettes en or.

"Vous êtes ? demande machinalement Arthur.

- J'ai vraiment besoin de répondre ?

Weasley regarda curieusement l'homme avant de se rappeler d'un chanteur très célèbre chez les moldus.

" Vous êtes... Le King ?!

- Lui-même.

- Mais vous n'êtes pas mort ??

- L'Homme Mystère m'a ressuscité afin que je tue des personnes pour son compte, ou régler un souci.

Arthur Weasley ne savait pas du tout qui était l'Homme Mystère, mais ne demanda aucune précision. Son intuition lui dit que ce mec n'aimait pas être emm*rder. Il continua :
- Et vous voulez ?
- Voir J.Edgar, répond Presley.
- Je crains qu'il ne souhaite voir personne pour le moment.

Elvis pointa un gros revolver sur sa tête.
- Premier Etage, le bureau tout au fond, s'empressa de dire Arthur.

J. Edgar allait enfin mettre son plan à exécution, lorsqu'il vit quelqu'un entrer agressivement dans son bureau.

" Je ne veux voir personne aujourd'...commença Edgar.
- Ta gueule, grogna Elvis. Je suis juste venu vous dire que l'Homme Mystère est au courant de ce que vous manigancer. Il sait aussi que votre plan et la prise d'otage sont étrangement liés, et que ce n'est pas par hasard que vous avez envoyé l'agent spécial Dale Cooper sur les lieux, et que l'oubli des armes des Basterds n'était qu'un simple prétexte pour l'envoyer là-bas. C'est tout. Réfléchissez bien à ce que je viens de dire, et à ce que vous allez faire par la suite. Si vous vous comportez bien, c'est la dernière fois que vous me voyez. Si vous vous comportez mal, vous me reverrez une seconde et dernière fois et je ne serais pas seul ce coup-ci. Et nous serons les deux dernières personnes que vous verrez. A plus, mec."

Et en se dirigeant vers la porte de sortie, Elvis se retourna, Edgar vit le reflet du soleil briller sur ses lunettes d'or. Le King dit :

"Et surtout, ne vous avisez pas à créer ma poupée vaudou, espèce de gros con !"


Dans la salle commune, la tension montait à chaque minute écoulée ...

- Merde ! C'est vrai quoi, Larry il avait rien, s'exclama Seamus. Harry, tu fais chi...

PAN !

- Tu disais ?

Derrière la porte, on entendit le cri de rage de Fol-Oeil envers Cooper qui restait, malgré la situation, très calme. Pour lui, il fallait se renseigner sur les intentions de Potter pourtant claires aux yeux des Basterds et Fol-Oeil.

- Bon, c'est pas l'tout mais je m'ennuie un peu, dit Potter derrière la porte.
- Bon, écoute, t'as deux solutions mon p'tit, répondit Aldo Raine. Ou tu nous expliques la situation et on se fera un plaisir de t'écouter, ou on t'explose la tronche, moi et mes gars.
- Avec quelles armes ? Mais on va marcher selon mes règles.
- J'crois que t'as pas bien compris ce que j't'ai dit, petit.

PAN !

- Je crois que j'ai très bien compris au contraire.
- Je vois qu'on exclut la première possibilité, dans quelques minutes, moi et hommes entreront pour te vider de ton sang.
- NON ! s'exclama Cooper, nous devons d'abord lui parler !

Puis, s'exclamant à Potter, il dit :

- Harry, je m'appelle Dale Cooper et je suis là pour vous écouter.
- Je crois que nous avons beaaucoup de choses à nous dire Mr Cooper, répondit Harry, tout ce que vous savais sur moi n'est que fiction.
- Que voulez-vous dire ?
- Je vais vous dire toute la vérité ...


Elvis devait maintenant se rend dans le bureau de Fudge, mais il allait se montrer beaucoup plus courtois qu'avec ce J. Edgar. Une grande menace pesait sur le monde de la magie. Il arriva devant la porte du bureau du ministre. Il fallait qu'il traite son sujet de la meilleure façon qui soit, sans quoi il serait considéré comme un timbré parano et fanatique. Remarque, si le ministre se foutait de sa gueule, il laisserait tout tomber et laissera ces sales sorciers crever la gueule ouverte. Ni Elvis ni l'Homme Mystère se sentent menacés par les futures potentielles attaques. Pour cause, le 1er est mort, et le deuxième est surnaturel. Il toqua et entra.

Fudge sourit. "Alors, c'est vous l'homme qui a quelque chose de très important à me dire, selon mon assistante avec qui vous avez pris rendez-vous ?

- Ouais, dit Elvis d'un ton nonchalant. Mais restez bien assis, ce que je vais vous dire risque de vous secouer.

- Y a intérêt bordel, dit Fudge d'un ton tout de suite plus dur, c'est pas que ça me plait de me taper des heures supp'.

- Je peux m'asseoir ?

- Bien sûr, mais tournez pas autour du pot je déteste ça.

Elvis s'assied. " Parler directement, hein ? Ok. Vous saviez que votre cher monde abritait des vampires, des loups-garous et des zombies ?"

- Bien sûr qu'il y a des loups-garous, il y en a toujours eu. Le plus célèbre est Greyback mais il est mort. Quand aux vampires, il s'agit plus précisément de goules, la famille Weasley en a même une dans son grenier. Par contre, les zombies, jamais entendu parler et jamais vu.

- Non, je ne parle pas de goules, je parle bien de vampires, réplique le King. Et si je ne vous aide pas, et si vous ne vous débarrassez de ce con d'Edgar, vos joyeux petits sorciers serviront de festins aux zombies. Et aux vampires.

- Conneries.

Elvis se releva, enleva ses lunettes de soleil et regarde durement le ministre.
" Mon pote, tu finiras par me croire un jour. Malheureusement, si tu m'écoutes pas maintenant, ce sera trop tard.

- Ok. Et c'est quoi, votre source ?

- L'Homme Mystère.

- Vaguement entendu parler, feu Dumbledore m'en a déja parlé plus d'une fois. Un type plutôt maléfique, à ce qu'il parait.

- Ouais.

- Et le rapport avec J. Edgar ?

- J. Edgar était corrompu par Voldemort.

- Comme la plupart des employés ici, qui ont été contraint de le faire.

- Pas lui. Le seigneur des ténèbres n'a même pas eu besoin du sortilège de l'Imperium pour l'avoir dans la poche.
Maintenant écoutez-moi. Lorsque Voldemort est revenu à la vie il y a des années de ça, et lorsque tous ces potes mages noirs n'étaient pas encore revenus, Voldemort a trouvé un sortilège permettant de faire revenir les morts.

- AAAAh moi qui croyait que la disparition des tombes de plusieurs cimetières il y a quelques années de ça étaient l'oeuvre de pilleurs, remarqua le ministre.

- Vous voyez, tout se recoupe. Enfin bref, lorsque les compagnons de Voldemort sont revenus, cette tête de serpent a enterrer vivants ces zombies et lancé un maléfice. Un maléfice qui consiste à libérer lentement les zombies si il meurt. Etant donné qu'il est mort, je crains donc que les zombies sont en train de revenir à la surface de la terre..

Fudge parut effrayé. "Putain de merde, moi qui croyait que les trous dans mon jardin étaient l'oeuvre d'une famille de taupes !

- Pauvre con.

- Continuez..

- Je crois que l'affaire de la prise d'otage de Potter est en liaison avec ça.

- Comment ça, vous "croyez" ? Qu'a dit l'Homme Mystère ?

- L'Homme Mystère se montre très énigmatique dans ses propos. C'est à nous d'en tirer des conclusions.

- Continuez.

- Je crois que Potter est victime de l'Imperium par J. Edgar, afin que ce dernier envoie ses meilleurs hommes là-bas ; à savoir les Basterds, Cooper, Bilbo et Fol-Oeil, ;pour que l'invasion des zombies se fasse sans problème, et sans hommes potentiellement capables d'arrêter cette menace.

- Pourquoi Edgar ferait ça ?demanda Fudge.

- C'est leur roi."

Cornelius Fudge fronça les sourcils. D'après sa secrétaire, cet homme était une réincarnation d'Elvis Presley, le chanteur moldu. Connaissant son histoire avec la drogue, il demanda :
" Vous êtes sûr que vous n'êtes pas sous l'effet de stupéfiants ?

- Ta gueule. On verra si tu feras autant le malin quand des zombies se précipiteront dans ton bureau pour te dévorer.

- Dans cas, il faut viter se débarrasser de Edgar, et vite ! s'alarma Fudge.

- Y a intérêt, ouais. Je l'ai déja menacé tout à l'heure.

- Pourquoi vous l'avez pas tué ???!

- L'Homme Mystère vous met pour le moment au défi. Allez, tchao.

Elvis sortit. Fudge réfléchit à tout ça. Cette histoire était extrêmement tirée par les cheveux, mais tout à fait plausible en réfléchissant.


C'est alors qu'un homme en noir entra dans son bureau.

- Vous aviez rendez-vous ? demanda Fudge.

L'homme ne répondit pas et brandit une sorte de stylo clignotant devant le visage de Fudge. Un flash se fit soudain et l'homme abaissa son stylo.

- Bonjour Mr le ministre, vous n'avez jamais rencontré Elvis Presley, il est mort depuis bien longtemps. Vous allez rentrez chez vous et vous lancez dans l'intégrale de La Petite Maison dans la Prairie. Et vous n'en sortirez pas avant d'avoir vu TOUT les épisodes.

Fudge avait l'air totalement halluciné.

- Bien suuuur...

Il se leva alors et sortit. L'agent était seul dans la pièce, il leva alors son téléphone portable.

- C'est fait, Monsieur Hoov...
- Chut ! Pas mon nom !
- Très bien, c'est fait Mr Edgar, voulez-vous que je lance la suite de l'opération ?
- Assurément. Cette affaire ne doit pas être éventée, ce ne sont que des fouilles merdes. Et puis si tout est découvert maitenant, l'histoire se finira beaucoup trop vite. Vous savez ce qu'il vous reste à faire. Je vais confiance au MIB...

Au lieu de la prise d'otage, alors que Dale Cooper attendait que Harry Potter lui dévoile son histoire, de nombreux hommes en noir débarquèrent.

- Que ce passe t-il ? demanda Aldo Raine.
- Services Secrets, déclara celui qui semblait être le chef. Messieurs, nous prenons le relai, cette affaire est beaucoup trop grave pour être réglé par une bande de cul terreux. Veuillez regarder la lumière...

Raine, Fol-Oeil, Bilbo, Cooper, et les hommes du RAID jouèrent le jeu et regardèrent le stylo de l'homme en noir. C'est alors que le King débarqua, armé d'un fusil à pompe, et abattit l'homme au stylo.

- Mais que faites vous ? hurla Cooper qui sortit son arme pour abattre Elvis Presley.

Elvis donna un agile coup de pied au bras de Dale Cooper avant de reporter son attention sur les hommes en noir. Ceux ci levèrent leurs armes.

- Abattez les tous, il ne faut pas de témoins, dit celui qui semblait être l'adjoint.

Les hommes en noir ouvrirent alors le feu avec des armes très précises et de manière impitoyable. Paniqués, les hommes du RAID cherchèrent leurs armes, en vain, et se firent abattre comme des mouches. Avant qu'il ai pu réagir, Fol-Oeil fut touché à de nombreux endroits et s'écroula, hurlant de douleur. Dale Cooper se jeta sur le côté, à l'abris, tandis que Aldo Raine prenait son arme et se joignait à Elvis pour défendre ses hommes. Elvis, d'un coup d'une force surhumaine, projeta Aldo Raine en arrière pour faire face seul. Il semblait parer toute les balles d'une manière surnaturelle, tel un bouclier. Hélas, il faiblit peu à peu Et se fit toucher au côté. Il regarda la blessure d'où s'écoulait du sang abondamment. Dans un dernier geste, il dégoupilla une grenade qu'il jeta sur ses ennemis qui moururent dans une fantastique explosion. Il s'écroula alors, se vidant de son sang.

"Eh ! Oh !" hurla Harry, "Pourquoi vous vous tirez dessus ? C'est moi qui a fait une prise d'otage là ! Il serait bon de vous occuper un peu de moi !"

Bilbo se précipita vers Elvis.

- Mon dieu ! Le King est mort une deuxième fois, regretta Bilbo.
- C'était quoi ces conneries ? hurla Cooper en sortant de sa cachette ? On a essayé de nous supprimer comme témoins gênant ! Dans quoi on s'est fourrés ?

Aldo Raine rassembla ses hommes survivants, Maugrey Fol-Oeil s'était caché derrière un mur, agonisant. Ses camarades le rejoignirent et organisèrent une tranchée.

- Enfin, ça recommence, souffla t-il, comme au Viet-Nam !
- Il faut éclaircir l'affaire, dit Bilbo. Fol-Oeil, comment avez-vous été engagé sur cette affaire ?
- C'est J. Edgar qui m'a engagé, ça devait être une journée comme les autres.
- Comment expliquez vous qu'il ai voulu vous tuer ?
- Il faut savoir que j'ai été empêtré dans pas mal d'affaires avec son prédécesseur : Scrimgeour. J'ai été mêlé à de nombreux dossiers confidentiels et J. Edgar n'y figure pas toujours en bonne place.
- Pouvez-vous nous racontez en quoi consiste ces affaires classés secret défense ?
- Encore ? Mais c'est pas vrai ça ! Je le raconte tout le temps, c'est fou ça, qu'est-ce que les gens ont à vouloir tout savoir des affaires mettant en péril la sécurité de l’État ? Ça n'a rien de passionnant. Mais bon, si ça vous fait plaisir je peut vous raconter ces histoires classées secret défense, il paraît que je suis bon conteur.
- Nous sommes tout ouï, répliqua Bilbo.

Fol-Oeil se racla la gorge.

- Ça a commencé au Vietnam...
- J'y ai été au Vietnam ! l'interrompit Cooper qui avait des sueurs froides, je m'en souviens très bien.

(Musique : http://www.youtube.com/watch?v=cngbVQk2qG0&feature=fvwrel)

- J'étais caporal dans la division Soleil Sanglant, toute notre compagnie avait été décimée par les Viets, on été cachés sous terre, contraint de manger les éclats de chair collés à nos vêtements. Je me souviens du visage de chacun de mes hommes... Je me souviens de Brice, mort abattu au bazooka par un enfant Vietnamien. Je vois encore ses membres me voler au visage... Il y avait aussi Ryan, dit "Junior", il s'est précipité sur nos ennemis pour faire diversion, mais il s'est entravé sur ses lacets et s'est fait le Cou du Lapin en tombant... Il y avait aussi Johnny, défiguré par un éclat d'obus le jour même où il allait être papa, j'ai du le recoudre à mains nu avec du fil de barbelé... Et il y avait aussi Marco, dont les jambes ont été mangées par un Viet-cong cannibale, pour s'en sortir il a dû se découper le...

(fin de la musique)

- N'importe quoi ! l'interrompit Fol-Oeil, La Guerre du Viet-Nam ça c'est pas passé comme ça. Je vais vous dire comment ça c'est vraiment passé.

(Musique :http://www.youtube.com/watch?v=n2bYJQFQMs8&feature=related)

"J'avais été appelé pour servir mon pays près de Danang, où le président Abraham Lincoln menait la guerre contre les Viets. Après 6 heures d'hélico, on est arrivé au camp de base. Le président a accepté de nous recevoir alors qu'il finissait sa sa séance de ski nautique sur la plage de la compagnie ou les soldats pouvaient se baigner, bronzer et faire du surf.

- Mr Fol-Oeil, j'ai une importante mission pour vous !
- A vos ordres, Mr le Président !
- Vous vous souvenez de Vladimir Van Zimmel ?
- Le nazi communiste ?
- Je ne vous le fait pas dire, il est de retour et a pris la tête de l'armée Viet-cong. Nous ne savons pas encore ses desseins mais nous le soupçonnons d'avoir élaboré en secret une bombe pour nous anéantir.
- Nous devons sauver l'Amérique !
- Je ne vous le fait pas dire.
- Pour vous aider voici Rufus Scrimgeour, vous êtes les deux meilleurs soldats de notre armée, votre mission est de neutraliser Von Zimmel et de défaire l'armée Vietcong. Compris ?
- Chef, oui chef !

Et c'est ainsi que je parti accomplir la plus prestigieuse mission de ma vie.


Enfin la plus prestigieuse, c'est tout du moins ce que je pensais à première vue ! Moi, à la une de la Gazette pour avoir enfermer à tout jamais ce Von Zimmel !... Malheureusement, cette histoire ne vous sera jamais contée puisque elle est basée sur des mensonges. Déjà formé, nous devions tout de même passer par la case départ : l'entrainement. Le président Lincoln nous envoya dans nos appartements ... "

- Attendez, vous êtes sûr que Lincoln était président à cette époque-là ? interrompit Bilbo
- Mais qu'est ce que j'en sais, je ne suis pas moldu !

" Donc, je reprends ... Sur le trajet, nous vîmes passer un camion chargé de jeunes soldats.
http://www.youtube.com/watch?v=vN5sYE96R2U

Le président nous avait dit que nous ne pouvions partir seuls dans cette jungle hostile. Et puis ce Scrimgeour ne m'inspirait pas tellement confiance ... toujours est-il que 20 soldats se proposèrent pour nous accompagner durant cette mission. Seuls 6 voire 7, une fois bien entrainés, auraient cette possibilité. Je fus surpris en voyant cette équipe de bras cassés sortir du camion, presque aucun n'avait tenu d'armes de leur vie.

Parmi eux se trouvaient :

- Le caporal Hicks, un marine d'après ce que j'ai pu entendre.
- Ce jeune Albert du Devon en Angleterre, le pauvre, il disait chercher son cheval Joey surement en vente à la boucherie.
- Le soldat James Francis Ryan accompagné du capitaine John Miller, des braves types à ce qu'on m'avait dit.
- Ce gamin de Chris Taylor avec son bandeau rouge sur la tête.
- Le soldat Witt, un mec un peu déboussolé qui se posait beaucoup trop de questions.
- Les inséparables soldats Cowboy et Guignol.
- Et Baleine, un gros lourdo un peu lent mentalement, je dois dire.

Du premier déchargement, je ne me rappelle que d'eux. C'est alors que quelqu'un vint nous parler.

" Hé vous ! Avec les autres, espèces de paquets de merde ! "


Le sergent Hartman nous avait préparé à la dure, mais ça valait le coup, puisque bientôt on allait pouvoir dézinguer du hippie communiste et nazi. Le sergent Hartman commençait par un tour d'inspection.

- Albert, vous êtes aussi faible que ma vieille tante ! Je vais vous redresser moi ! Hicks, tu devrais arrêter les McDo ma grosse ! OH ! Mais à qui appartient ce regard si intelligent ? Comment te nomme tu ?
- Soldat Baleine Monsieur !
- Soldat Baleine, je vois en toi un grand soldat, continue comme ça mon garçon.

L'entrainement impitoyable que nous faisait subir Hartman porta vite ses fruits et le premier désistement eu lieu au repas de midi du 3em jour, on nous servait un atroce ragout plein de grumeau au goût affreusement amer et Albert, pour ne rien arranger, arrêtait pas de nous saouler avec son foutu canasson qu'il avait perdu.

- Et mon cheval Joey il arrive à sauter quand je lui demande, et mon cheva Joey il court vraiment trop vite et c'est moi son meilleur ami, et mon cheval Joey il peut labourer les champs, et mon cheval Joey il fait tout qu'est-ce que j'dis ! Et même que mon cheval Joey il est trop mignon et il aime trop les câlins !
- Tu l'aime ton cheval Joey ? demanda le sergent Hartman en resservant une louche de ragoût à Albert, et bien reprends-en un peu !
- Quoi ??? Quoi ??? C'est mon cheval Joey qui est dans le ragoût ??? NON ! NAAAAAAOOOOON !

Albert attrapa un fusil, plaça le canon dans sa bouche et s'explosa la tête, le sang et la cervelle éclaboussèrent ses camarades.

Un silence de mort s'abattit.

- Mais non abruti ! repris le sergent Hartman, c'est pas du cheval ! C'est du rat ! C'est fou ce que les gosses sont influençables. Bon, les autres, continuez à manger !
- Heuuu, chef, à cause d'Albert il y a maintenant des bouts d'os suspects dans le ragoût...
- J'ai dit MANGEZ !


Alors nous mangeâmes, et je dois dire que ce n'était pas si terrible que ça. Albert fut le premier a avoir pété les plombs durant toutes ces semaines et ce ne fut pas le dernier. Le soldat Witt était un bon soldat en soi, je veux dire bien entrainé, mais il n'était pas soldat dans l'âme ce que détestait par dessus tout le sergent Hartman. La haute pensée du soldat le rendait fou de rage, du moins quand il ne l'était pas.

C'était peut être une semaine et demi après l'accident d'Albert, nous étions couché depuis trois bonnes heures, tout semblait normal. Au beau milieu de la nuit, des paroles me réveillèrent ainsi que quelques uns des autres soldats.

" ... me demandais ce que ça me ferait, de mourir. Savoir que cette bouffée d'air là, dans les poumons, ce serait la dernière. J'espère pouvoir ... "

Le soldat Witt était debout en plein milieu de la pièce, il murmurait quelques paroles que je distinguais vaguement.

- Witt, tu fais quoi, bon dieu ?! questionna le caporal Hicks qui venait de se réveiller.

Le p'tit n'eut pas le temps de répondre que le sergent Hartman ouvrit les portes du dortoir furieusement.

- Qu'est ce qui se passe, ici ?! rugit-il. Witt ?...

Witt continuait son discours sans se soucier du sergent Hartman.

- Sors de ta connerie sacré bon dieu, sinon moi j’te dévisse la tête et je te chie dans le cou ! cria le sergent.
- Je peux encaisser tout ce que vous me direz de faire, je vaux deux fois plus que vous, lui répondit alors le soldat Witt.

Le sergent restait bouche bée, et je peux vous dire qu'il n'était pas le seul, tous les soldats éveillés ( c'est à dire tout le dortoir ) n'en revenaient pas. Il faut dire que personne n'avait oser cracher à la figure du sergent ce qu'on pensait de lui. Enfin, on connaissait tous l'avenir du soldat qui oserait dire ça, mais jamais on aurait pensé que ce serait Witt ! Pauvre petit, c'était un bon garçon. Soudain, le soldat Guignol commença discrètement à rire, mais le sergent Hartman n'était pas sourd. Il ignora Witt et se dirigea vers Guignol.

- Tu trouves que je suis mignon, mon p’tit Guignol, tu trouves que je suis marrant ?
- Chef, non, chef !
- Je te file 3 secondes pour effacer ce putain de sourire de ta gueule de con ou je te fais gicler les yeux des orbites et je t’empaffe le crâne ! Une, deux, trois !
- Chef, j’n'y peux rien, chef.

Les jours suivants, nous n'entendîmes plus entendu parler du soldat Guignol.


Au bout de deux semaines, nous étions enfin prêts au combat. Le groupe était enfin constitué, moi et Scrimgeour serions accompagnés de 7 têtes brûlées prêtes à tout.

- J'ai tout de même une question, fit Scrimgeour, pourquoi passe t-on 2 semaines à s'entrainer pour une mission de la plus haute importance mettant en péril l'avenir de la guerre ?
- Cesse de poser des questions si stupide, lui répondis-je alors héroïquement, nous sommes des soldats, on est là pour obéir !
- Mais où va t-on au fait ? A une remise de diplôme ? On était pas censé être à l'armée ?

Vous l'avez deviné, Scrimgeour avait un penchant un peu trop prononcé à poser des question, c'était un sale fouineur, encore un de ces libéraux intellectuels. Sa personnalité était propice à la non-orthodoxie, je décidais donc à ce moment là de le tenir à l’œil.

A la remise des diplômes, moi, Scrimgeour, Hicks, Ryan, Miller, Taylor, Witt, Cow-Boy et Baleine nous présentèrent devant le sergent Hartman.

- Félicitations tas de merdes ! Le gouvernement a décidé que vous étiez prêts à partir au front, mais je crois que vous avez encore beaucoup de choses à faire rentrer dans vos petites cervelles. Mais je ne puis aller contre les ordres. Le fait est que j'ai réussi ma mission, j'ai fait de vous, bande de tarlouzes, des machines à tuer invincibles et surpuissantes ! Vous êtes désormais des hommes nés pour tués, des surhommes en acier, qui ne peuvent plier physiquement et encore moins psychologiquement !

C'est ce moment que choisi le soldat Cow-Boy, qui avait une mine pitoyable, pour sortir son arme et se tirer une balle dans la tête dans un gémissement.
Le sergent Hartman n'y prêta même pas attention. Il passa devant les soldats et remis un diplôme à chacun.

- Soldat Baleine, toute mes félicitations, vous avez réussi toute les épreuves avec succès. Vous êtes le fils que je n'ai jamais eu, je vous souhaite bonne chance.

Il passa ensuite à Witt.

- Très bien soldat Witt, je ne vous aime pas et vous ne m'aimez pas.
- Je vous aime, sergent.
- SILENCE ! Si je le pouvais, je vous tuerais ici et maintenant. Mais les idiots qui nous gouvernent sont contre le meurtre et veulent vous envoyer au front pour en finir avec vous. Quelle erreur... je n'ai aucunes confiance en vous ! Vous serez donc dispensez de partir avec vos armes ou vos protections : casques, gilet pare-balle, tout ça vous est confisqué sale petit trou du cul !

Il finit de remettre le diplôme à tout les soldats.

- Maintenant, vous pouvez partir, bonne chance, et souvenez-vous, c'est au soldat Baleine qu'il faut se fier !

Musique : http://www.youtube.com/watch?v=LVLEjU4Fxts&feature=fvst

Nous sortîmes alors tous du camp, à part Witt, nous étions tous sur-armés. Le soldat Baleine prit vaillamment la tête de file, après lui venait moi, puis Scrimgeour, Miller, Ryan, Witt, Taylor et Hicks fermaient la marche.

- Allez camarades ! En avant pour la réussite de notre mission, il ne faut pas décevoir le sergent Hartman !

Après avoir fait 5 pas, il marcha sur une mine et éclata en morceaux.

(arrêt de la musique)

Je fis stopper la marche, des mouvements de paniques se firent sentir.

- Oh mon dieu ! Le chef est mort ! hurla Ryan.
- Nous sommes perdus ! continua Taylor.
- SILENCE ! Je sais pas pourquoi les choses ont pris cette tournure, mais jusqu'à preuve du contraire, c'est moi et Scrimgeour qui dirigeons cette mission ! Alors fermez vos gueules et avancez !

J'avais réussi à rétablir l'ordre mais je sentais bien que l'anxiété montait chez mes compagnons, je prenais la tête de file et avançait.

(Reprise de la musique)


Enfin tout compte fait, c'est pas que j'avais envie de marcher en tête file.
" Witt, tout compte fait, tu passes tout devant ! ordonnai-je.

- Tu peux toujours te toucher.

- ECOUTE BIEN, ESPECE DE TARLOUZE ! Si il y a bien quelqu'un qui devrait se sacrifier pour le bien de notre groupe, c'est toi qui est dépourvu d'armes. Alors maintenant, tu vas devant. Et t'enlèves ton maillot pour m'avoir manquer de respect, gros con !"

Witt soupira, enleva son maillot et alla en tête de file. Nous avançâmes jusqu'à la tombée de la nuit, quand j'entendis un bruit.
" Tout le monde à terre... marmonnai-je assez fort pour que tout le monde m'entende."

Après avoir attendu quelques minutes qui parurent une éternité, je déclarai fausse alerte.
Mais quelle connerie.

Witt fut le premier à se lever qu'une pluie de balles fit mouche sur lui. Bizarrement, la dernière chose qu'il fit fut un doigt d'honneur en ma direction. Sa dernière action.
Les vietnamiens en face de nous étaient deux fois plus nombreux que nous, ainsi j'hurlai à mes hommes.
" Reculons, bordel ! Reculons !"

Je balançai une fumigène dans le tas pour faire diversion. Malheureusement, elle n'empêcha pas les morts de Taylor et de Ryan. Scrimgeour quant à lui s'était blotti dans un terrier (?) et se résolut à nous abandonner. Hicks, moi et Miller reculèrent en tirant dans le tas. Mais une grenade ennemie explosa sur Miller, qui fut déchiqueté. L'explosion me fit tomber par terre, et je perdit un oeil. En voyant mon oeil rouler pas terre, je fus glacé d'horreur et sur le point de m'évanouir. Le corps de Hicks, avec une partie de la tête en moins, tomba sur moi et m'assomma.

Quand je me réveillai, surpris de ne pas être mort, je me retrouvai dans un bureau et pas dans un champ de bataille, en compagnie de cette tafiole de Scrimgeour. Devant nous se trouvait un homme.



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Posté le 09/08/2012 à 18:16


Bande Annonce ( en bonne qualité ) - Harry Potter et le Secret Magique :

http://www.youtube.com/watch?v=6pZnJi-7LQY



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Posté le 09/08/2012 à 20:29

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 09/08/2012 à 17:31)


Tu zigouilles tout le monde



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Posté le 10/08/2012 à 00:47

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 08/08/2012 à 21:04)


Oui c'était lui. Il faudra le préciser.



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Posté le 10/08/2012 à 00:50

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 09/08/2012 à 17:31)


Tu fais crever tout le monde ma parole !

Je voulais créer des trucs autour de ces personnages.
Et pis ça va trop vite, elle est où l'expédition ? Fallait pas faire un truc à la Apocalypse Now ?

Bon, tant pis, qui fait la suite ?



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Posté le 10/08/2012 à 00:53

 - En réponse à The_Dark_Clown (Voir le message du 10/08/2012 à 00:50)



Citation :
Et pis ça va trop vite, elle est où l'expédition ?


On allait pas les faire marcher tranquillement pendant 5 chapitres ceux-là.


Citation :
Fallait pas faire un truc à la Apocalypse Now ?


On peut toujours le faire hein, la guerre n'est pas finie.



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Posté le 10/08/2012 à 00:55

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 10/08/2012 à 00:53)


On peut faire un truc genre "le mec en face de Fol-Oeil" leur propose une mission bien plus dangereuse à la "Apocalypse Now", et on ajoute des gens à la personnalité "plus originale", non ? Enfin comme vous voulez c'est un travail d'équipe et je suis qu'un petit nouveau sur ce topic.



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Posté le 10/08/2012 à 01:07

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 10/08/2012 à 00:56)


Bah faut pas que ce soit trop long non plus, c'est qu'un récit rétrospectif, on va pas les faire tourner en rond pendant des semaines.



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Posté le 10/08/2012 à 12:13

 - En réponse à The_Dark_Clown (Voir le message du 10/08/2012 à 00:50)


Citation :
Je voulais créer des trucs autour de ces personnages.


Yep, moi aussi

Citation :
Fallait pas faire un truc à la Apocalypse Now ?


Ça aurait été bien Enfin, si vous voulez faire une nouvelle mission, je vous laisse décider des nouveaux personnages



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Posté le 10/08/2012 à 12:15

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 10/08/2012 à 00:56)


Sa mission était quand même dangereuse : neutraliser Von Zimmel et de défaire l'armée Vietcong



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Posté le 10/08/2012 à 13:29

 - En réponse à Nonore_ (Voir le message du 10/08/2012 à 12:15)


A part ça, j'ai hâte de buter l'Hobbit !

Faut dire que jusqu'à présent, il sert à rien.



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Posté le 10/08/2012 à 15:49

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 10/08/2012 à 13:29)


Le prochain personnage qui tu introduis, je trouve à moyen pour le tuer



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Posté le 10/08/2012 à 16:55

 - En réponse à Nonore_ (Voir le message du 10/08/2012 à 12:14)


On va pas refaire 300 mille missions quand même.

Bon, je vais faire la suite et essayer de m'en sortir.

Par contre Mr Orange, tu nous a buté notre idée, maintenant à moi de te buter ton idée !



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Posté le 10/08/2012 à 17:20

 - En réponse à The_Dark_Clown (Voir le message du 10/08/2012 à 16:55)



Citation :
Par contre Mr Orange, tu nous a buté notre idée, maintenant à moi de te buter ton idée !


A la différence que mon idée est bien, mais que les vôtres sont nulles !



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Posté le 10/08/2012 à 17:31

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 10/08/2012 à 17:20)


Citation :
A la différence que mon idée est bien, mais que les vôtres sont nulles !


Chut chut, le petit nouveau



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Posté le 10/08/2012 à 17:32

 - En réponse à Nonore_ (Voir le message du 10/08/2012 à 17:31)


Sans le petit nouveau, votre scénario tomberait bien bas.



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Posté le 10/08/2012 à 17:42

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 10/08/2012 à 17:20)


Mouais !

Elvis était pas si bien que ça, t'a vu comme il s'est fait buté facilement ?



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Posté le 10/08/2012 à 17:46

 - En réponse à The_Dark_Clown (Voir le message du 10/08/2012 à 17:43)



Citation :
Elvis était pas si bien que ça, t'a vu comme il s'est fait buté facilement ?


A cause d'un mauvais scénariste.

Celle de Holmes est bien mieux, on ne s'y attend pas.



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Posté le 10/08/2012 à 17:56

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 10/08/2012 à 17:46)


Il ne suffit pas de faire mourir les personnages aussitôt qu'ils arrivent. Par exemple, on a passé du temps pour la formation des soldats, je trouve ça un peu limite de tous les faire mourir d'un coup et au bout d'une minute. Il y a des limites à "l'inattendu". La mort de Baleine encore, c'est pas mal, mais faut pas non plus abuser...



"Une photographie c'est la vérité. Et le cinéma c'est 24 fois la vérité par seconde." Godard

Allomarié à Nonore_Cinephile


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Posté le 10/08/2012 à 17:58

 - En réponse à Mr-Orange (Voir le message du 10/08/2012 à 17:32)


On a fait comment avec les autres ?



"Le cinéma, c'est magique. C'est une bicyclette qui passe devant la Lune." Jean Cocteau

Allomariée à The_Dark_Clown



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