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| | Posté le 20/02/2012 à 23:02Le centre de visionnage
Bonsoir à tous,
ceux d'entre vous qui ont suivi, de loin ou de près, les 8 années d'aventures des forums baptisés "aled" savent que ceux-ci ont été clos ce jour.
Comme annoncé, il était pour autant évident que nous allions continuer à parler de cinéma, sur un nouveau topic dédié.
Quoi de plus logique alors que d'ouvrir ce nouveau "centre de visionnage" sur le fil dédié au film des frères Lumière, "L’arrivée d'un train en gare de la Ciotat", qui abrite déjà les classements de films année par année de beaucoup d'entre nous.
L'idée de ce nouveau topic est la même que précédemment : parler de cinéma avec envie, passion, irrévérence, mauvais foi, mais surtout avec un esprit défricheur et iconoclaste qui a toujours été la marque distinctive du Centre.
Ici, l'on parlera donc de tous les films que l'on verra, qu'il s'agisse de nouveautés ou de films du patrimoines, mais également de dvds, de blurays, de sorties annoncées ou à venir, de projets, de réflexions... Bref, de tout ce qui fait la vivacité d'un forum.
J'espère que cette nouvelle formule va dépasser les frontières alédiennes. C'est clairement le but visé : rameuter encore plus de monde, tous ceux qui postent régulièrement leurs tops sur la Ciotat, et plus généralement, tous ceux qui fréquentent de prêt ou de loin les forums Films & Débats.
Après, si le cœur vous en dit, ou pas, vous avez la possibilité de classer votre film dans le top de l'année correspondante, ou pas, tout est à dispo ici-même, sous vos yeux. Un beau boulot a été fait en ce sens depuis des années. Ces listes permettent aussi, plus généralement, de voir comment chaque internaute évalue le film que vous venez de voir, ceci étant propice à la naissance d'échanges et de discussions que j'espère passionnantes.
Plus encore, afin de prolonger le plaisir et cette belle manie de classement, vous avez la possibilité de vous rendre sur le forum des classements de films par réalisateurs qui se trouve ici :
http://www.allocine.fr/communaute/forum/forum_gen_cforumliste=3&cfilm=17937 ..(tronquée)..
et dont la liste complète des réalisateurs, mise à jour régulièrement, se trouve ici :
http://www.allocine.fr/communaute/forum/message_gen_nofil=474992&cfilm=1793 ..(tronquée)..
Là encore, un formidable travail a été réalisé par plein d'internautes passionnés; et ces classements, ces listes, seront autant d'outils pour nous permettre de continuer à parler ensemble de ce qui fait que nous sommes en ce moment derrière notre ordi et sur ce forum : le cinéma.
Je souhaite longue vie à cette formule et vous salue tous bien bas !
le temps qu'il nous reste à vivre raccourcit pendant que la watch list s'allonge.
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| | Posté le 20/02/2012 à 23:10 - En réponse à groil-groil (Voir le message du 20/02/2012 à 23:03)films vus ce soir :

je m'attendais à voir le pire film de tous les temps, ou presque. Tous les signaux étaient au rouge : - un réal clippesque que je hais - un sujet musical, la cold wave, traité par un mec qui n'y connait rien - un type qui se permet d'aborder l'holocauste en 5 minutes, genre ça fait style, alors que c'est précisément le sujet le plus dur à aborder en fiction, voire défendu.
Bon rassurez-vous, le résultat est une cata, mais d'un niveau moindre de ce que je pressentais. C'est de la merdre, certes, mais plus anodine que ce que je pensais. Disons qu'au moins il y a des choses intéressantes musicalement, la BO étant cosignée par Bonnie Prince Billy et David Byrne, qui joue dans le film. Ensuite, il y a un truc intéressant, c'est le voyage aux USA, car Sorrentino essaie de filmer les espaces types américains comme s'il filmait la Toscane et ce décalage est intéressant. Bon, c'est tout. Et la fin est honteuse, prouvant bien que ce film et ce réal sont des merdres, mais un peu plus molles que ce que je pensais.

Je n'avais jamais vu ce classique du divertissement 90's. C'est une habile comédie de gangsters dans le milieu Hollywoodien, avec un super rythme, qui sent à fond, mais à fond les 90's, et j'avoue que, même si ça cabotine, même si c'est un peu vain, j'ai passé un super agréable moment.le temps qu'il nous reste à vivre raccourcit pendant que la watch list s'allonge. |
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| | Posté le 20/02/2012 à 23:30 - En réponse à groil-groil (Voir le message du 20/02/2012 à 23:11) Groil
Bon, j'ai raté les adieux d'ALED, mais "j'inaugure" ce nouveau topic. vu hier en salle

Millenium - David Fincher
Je précise que j'avais vu la précédente version. Je dis cela parce que du coup, certaines séquences ne m'ont pas surpris comme pour le 1er film. Le film a moins d'impact à mes yeux dans l'ensemble. Bon, on sent les moyens, Fincher maîtrise l'avancée de l'enquête mais il ne transcende pas le matériaux de départ. ça reste un film de bonne facture mais je n'y retrouve pas les morceaux de bravoure des précédents Fincher. Et puis, ce générique fait un peu gratuit quand même...On dirait un grand gamin qui a fait mumuse avec son logiciel d'effets spéciaux.
sinon,

Vera Cruz - Robert Aldrich
Mouais...western qui ne m'a pas trop convaincu. On voit venir les choses venir à des kilomètres. Deux personnages féminins bâclés, un enjeu dramatique mou du genoux. Bref, décevant.Ce que je fais me montre qui je suis. |
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| | Posté le 20/02/2012 à 23:30 - En réponse à groil-groil (Voir le message du 20/02/2012 à 23:11)

Goodbye Dragon Inn - Tsai Ming Liang (2003)
Après avoir vu le film immense qu'est Les Rebelles du Dieu Néon, j'attendais beaucoup de celui-ci. Si ce n'est pas à mon humble avis du même niveau, il y a quand même quelque chose de précieux ici. Un japonais annonce au détour d'un couloir que ce cinéma est hanté. Et là on comprend. Ce lieu n'est pas hanté, mais bien habité par l'expérience de la salle, du visionnage de tous ceux qui y sont passés. Et Tsai Ming Liang parvient à le faire ressentir, de telle sorte que, même si la salle vient à mourir, la mémoire du cinéma et le Cinéma lui-même y survivront.
Que otros se jacten de las páginas que han escrito; a mi me enorgullecen las que he leído. Jorge Luis Borges http://rateyourmusic.com/~anarion21 Mister Ciné du G 2012 |
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| | Posté le 20/02/2012 à 23:33 - En réponse à Anarion21 (Voir le message du 20/02/2012 à 23:31)As-tu vu Vive l'Amour et La Rivière ? les meilleurs films du même Tsai Ming Liang ?Ce que je fais me montre qui je suis. |
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| | Posté le 20/02/2012 à 23:35 - En réponse à DickLaurent (Voir le message du 20/02/2012 à 23:34)
Citation : As-tu vu Vive l'Amour et La Rivière ? Non, pas encore, mais c'est pour bientôt
Citation : les meilleurs films du même Tsai Ming Liang ? Si ça me plait plus que Les Rebelles du Dieu Néon, ça commencera à vraiment être très haut Que otros se jacten de las páginas que han escrito; a mi me enorgullecen las que he leído. Jorge Luis Borges http://rateyourmusic.com/~anarion21 Mister Ciné du G 2012 |
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| | Posté le 21/02/2012 à 00:26 - En réponse à groil-groil (Voir le message du 20/02/2012 à 23:03) Ne change rien, pour que tout soit différent On enregistre on fait des dics |
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| | Posté le 21/02/2012 à 00:29 - En réponse à groil-groil (Voir le message du 20/02/2012 à 23:11)Get Shorty j'aimais beaucoup à l'époque
mais j'ai le souvenir d'un film décliné un peu de l'esprit de Pulp Fiction, même si je ne m'en souviens plus beaucoup, du coup ça m'étonne que tu aimesNe change rien, pour que tout soit différent On enregistre on fait des dics |
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| | Posté le 21/02/2012 à 00:49 - En réponse à DickLaurent (Voir le message du 20/02/2012 à 23:31)j'aime beaucoup Vera Cruz, et je trouve Lancanster formidable, il cconcentre à lui tout seul, dans sa composition, toute l'outrance qui caractérise AldrichNe change rien, pour que tout soit différent On enregistre on fait des dics |
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| | Posté le 21/02/2012 à 00:51 - En réponse à DickLaurent (Voir le message du 20/02/2012 à 23:31)Ah, cool !
Bon, on laisse tomber le topic que j'avais créé à côté du coup.

Plaisant, prenant et bien torché, même si hyper américain dans tous les sens péjoratifs que cela peut signifier en terme de cinéma.
Un truc quand même sur Levinson, cinéaste dont on peut penser ce qu'on veut: en 1995 il signait ce truc sur une fellation dans un bureau risquant de briser toute une carrière, 3 ans plus tard se déroulait ce que l'on sait aux Etats-Unis. En 1997 il réalisait Des hommes d'influence, sur un gouvernement cherchant des prétextes bidons de déclarer une guerre, faisant courir des rumeurs de possession d'explosifs, pour détourner l'attention du peuple. Quelques années plus tard, se déroulait là encore ce que l'on sait. Sans être un réalisateur majeur, ce type a quand même un vrai don pour flairer l'air du temps... |
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| | Posté le 21/02/2012 à 01:01 - En réponse à Ilan (Voir le message du 21/02/2012 à 00:52)comme je le disais ailleurs, le truc c'est qu'en effet si on garde deux topics identiques du genre ils vont se faire concurrence et s'anéhantur l'un l'autre. Ca serait un peu dommage.
tu veux que je le ferme ?Ne change rien, pour que tout soit différent On enregistre on fait des dics |
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| | Posté le 21/02/2012 à 01:03 - En réponse à teklow13 (Voir le message du 21/02/2012 à 01:02)Oui oui, tu peux le fermer, j'étais en train d'écrire un message en ce sens dessus justement. |
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| | Posté le 21/02/2012 à 01:05 - En réponse à Ilan (Voir le message du 21/02/2012 à 01:03)ça roule Ne change rien, pour que tout soit différent On enregistre on fait des dics |
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| | Posté le 21/02/2012 à 01:06 - En réponse à teklow13 (Voir le message du 21/02/2012 à 01:02)donc ce qui concerne le cinéma, c'est sur L'Arrivée d'un train en gare de La Ciotat, et le reste, sur Indépendance ?
je ne suis pas super convaincu de l'intérêt du truc... un jour, j'aurai du pognon et croyez moi, ça va chier des bulles !! |
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| | Posté le 21/02/2012 à 02:03 - En réponse à groil-groil (Voir le message du 20/02/2012 à 23:03) |
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| | Posté le 21/02/2012 à 02:19 - En réponse à groil-groil (Voir le message du 20/02/2012 à 23:03)

Il est clair que ça fait clairement premier film. Mais un premier film bulgare intéressant qui sort du cadre "premier film d'un jeune réa sortant de la Fémis". L'histoire - Deux frères ont grandi, se sont un peu éloignés ; le plus âgé sauve par hasard une famille turque agressée par un groupe néo-nazis dont fait parti son jeune frère - semble à première vue balisée, un peu trop initiatico-existentialisto-symbolique. Pourtant, le cinéaste a de belles idées, essentiellement dans le dernier tiers du film où il choisit volontairement de mettre l'un d'eux sur la touche pour suivre l'errance nocturne de l'autre, pris entre ses sculptures sur bois, la drogue, surtout la drogue, mais aussi cette jeune demoiselle rencontrée lors de l'agression. Le film devient plus silencieux, plus mystérieux et propose un écho au réel - le film est dédié à l'acteur principal du film décédé durant le tournage - assez destabilisant. Et puis Kamen Kalev propose de véritables instants de grâce. Curieux de voir ce qu'il fera par la suite...
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| | Posté le 21/02/2012 à 02:22 - En réponse à Anarion21 (Voir le message du 20/02/2012 à 23:31) |
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| | Posté le 21/02/2012 à 08:44 - En réponse à Ilan (Voir le message du 21/02/2012 à 01:03)ah je suis désolé, sincèrement, je n'avais pas vu que tu en avais créé un autre
le temps qu'il nous reste à vivre raccourcit pendant que la watch list s'allonge. |
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| | Posté le 21/02/2012 à 09:28 - En réponse à teklow13 (Voir le message du 21/02/2012 à 00:29)
à part l'époque de réal et la présence de Travolta, je ne vois pas du tout le rapport avec Pulp Fiction. Il n'y a aucun jeu temporel ici, le film est construit dans une temporalité totalement chronologique, et nous sommes vraiment dans un registre de comédies de gangsters, et d'hommage à Hollywood, qui s'inspire des comédies US des années 40.le temps qu'il nous reste à vivre raccourcit pendant que la watch list s'allonge. |
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| | Posté le 21/02/2012 à 09:59 - En réponse à groil-groil (Voir le message du 21/02/2012 à 09:29)

Darin est comme à ses habitudes très bon, pour le reste c'est plutôt pépère même si bien fichu et pas déplaisant. Je m'attendais à quelque chose de plus original, avec ce pitch de départ assez timbré. Le film mise en fait sur le choc des cultures, et a la bonne idée de ne pas sous titré la moindre ligne du personnage du Chinois - ce qui fait que l'on est aussi paumé que le héros, qui ne comprend rien à ce qu'on lui dit.
ALED - 20/02/2004 - 20/02/2012 - T'es trop RIP |
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| | Posté le 21/02/2012 à 10:18

Deuxième lecture, toujours aussi splendide. Lola Créton est un astre.

En dehors de Monica Bellucci dont on ne comprend qu'un mot sur deux surtout quand elle murmure, j'ai trouvé Garrel très bon, sobre, et même sa voix qui d'habitude m'irrite semble avoir changé. Sinon, même si on ne voit rien de Rome (il va falloir que j'y retourne tiens, pour aller voir un film au Nuovo Sacher, et une pizza chez Popi-Popi pas loin), c'est un des films de Garrel qui m'a le plus parlé.

Certes moins bon que le rpemier, mais le film vieillit très bien et demeure un excellent divertissement.

Revu en Blu-ray, magnifique, et la rencontre entre le personnage animé et le vrai Jacques Tati est un moment qui me donne la chair de poule.

euh...je n'irai pas plus loin, juste que le Blu-ray contient un spot promo pour Costa Croisières et qu'un certain Francesco Schettino était conseiller sur le film...d'où le naufrage.
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| | Posté le 21/02/2012 à 10:23 - En réponse à Tamponn-Destartinn (Voir le message du 21/02/2012 à 01:06) |
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| | Posté le 21/02/2012 à 10:23 - En réponse à JamesDomb (Voir le message du 21/02/2012 à 10:19)C'est vrai pour Francesco Schettino ? C'est génial comme anecdote |
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| | Posté le 21/02/2012 à 10:33 - En réponse à cyborg (Voir le message du 21/02/2012 à 10:24)Je le jure Conseiller technique, mais bon en face il y avait Luisa Ranieri, je comprends qu'il ait confondu la droite de sa gauche |
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| | Posté le 21/02/2012 à 10:49 - En réponse à JamesDomb (Voir le message du 21/02/2012 à 10:33)

Pas vraiment convaincue. Il y a une scène cependant que je retiendrais, à la fin du film, - Spoiler : lorsque Géraldine Pailhas s'éloigne de son groupe de randonneurs pour contempler la montagne. Elle réalise que c'est fini avec son homme. Qu'il ne l'aime plus. Il y a quelque chose de très émouvant dans son regard à ce moment là. -
I want to live in Dan Auerbach's beard. |
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| | Posté le 21/02/2012 à 10:51
Citation : L'idée de ce nouveau topic est la même que précédemment : parler de cinéma avec envie, passion, irrévérence, mauvais foi, mais surtout avec un esprit défricheur et iconoclaste qui a toujours été la marque distinctive du Centre.

Citation : J'espère que cette nouvelle formule va dépasser les frontières alédiennes.
Une nouvelle formule, que c'est la même.
[imghttp://www.linternaute.com/television/dossier/06/animateurs-producteurs/photos/delarue.jpg" />
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| | Posté le 21/02/2012 à 10:52 - En réponse à oubness (Voir le message du 21/02/2012 à 10:52)Hey, mon image

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| | Posté le 21/02/2012 à 10:55 - En réponse à groil-groil (Voir le message du 21/02/2012 à 09:29)
non je ne parlais pas du montage ni de la mise en scène, mais plutôt dans le fait de vouloir donner une apparence très cool aux gangsters, et de mélanger de façon un peu ironique violence et humour noir. M'enfin comme je disais je n'ai plus vraiment de souvenirs
tu avais vu sa suite Be Cool, ça se passe dans l'industrie du disque ?
j'avais commencé à le voir, dans l'avion, mais ça m'avait gonflé
Ne change rien, pour que tout soit différent On enregistre on fait des dics |
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| | Posté le 21/02/2012 à 10:56

Le fameux changement ALED/Le centre de visionnage haha

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| | Posté le 21/02/2012 à 11:01 - En réponse à teklow13 (Voir le message du 21/02/2012 à 10:55)

Sierra Torride - Don Siegel
Dès les premières minutes, y compris le générique accompagné de la musique de Morricone, on peut penser qu’Eastwood, fidèle de Don Siegel, apporte avec lui ses bagages Leonien pour ce western. Le personnage est un solitaire taciturne aux percées ironiques, le décor mexicain est écrasé par la chaleur, la violence est appuyée, voire un peu bouffonne, et le contexte d’arrière plan rappelle celui de Giu la testa, même si Leone n’avait pas encore réalisé ce film. Pourtant tout ce contexte pré-établi laisse peu à peu la place au couple central, inédit, entre ce desperado et Sara (Shirley MacLaine), une bonne sœur qu’il a sauvé d’un viol collectif. Siegel ne néglige pas l’intrigue de fond, politique, mais c’est du second plan, ce qui l’intéresse c’est la relation ambigüe qui va naitre entre ces deux personnages, le désir latent, la tension sexuelle qui monte et explose lors d’une scène de pénétration, même si c’est une flèche. C’est la scène pivot, Siegel la fait durer avant de créer une sorte de jouissance/libération/douleur lorsque Sara va l’extraire. Il est soul, elle lui retire une épine du pied, il lui dit ce qu’il pense réellement, son attirance. Et dans cette accumulation de souffrance, tension érotique, interdit, on pense à l’autre film très célèbre de Don, les proies. C’est donc toute cette histoire relationnelle, ambigüe et étrange qui donne au film son originalité, on retrouve le style du cinéaste, et on s’éloigne du simple western spaghetti sans corps.
A noter que le scénar est basé sur une histoire de Budd Boetticher
Ne change rien, pour que tout soit différent On enregistre on fait des dics |
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| | Posté le 21/02/2012 à 11:03 - En réponse à teklow13 (Voir le message du 21/02/2012 à 11:01)
Je crois que tu m'as oublié pour les Franju, shew Taclassassin. |
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| | Posté le 21/02/2012 à 11:03 - En réponse à teklow13 (Voir le message du 21/02/2012 à 00:49)Lancaster est très bon. Je ne remets pas en cause sa prestation. L'idée aussi de suivre des personnages attirés par le gain et dénués d'idéal me plaît, casser l'image du "héros" classique. Mais je trouve que le film manque de quelquechose...Ce que je fais me montre qui je suis. |
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| | Posté le 21/02/2012 à 11:05 - En réponse à tomynou (Voir le message du 21/02/2012 à 11:04)ah oui déso, mais j'étais pas chez moi ce week end, je te file ça le plus rapidement possibleNe change rien, pour que tout soit différent On enregistre on fait des dics |
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| | Posté le 21/02/2012 à 11:08 - En réponse à teklow13 (Voir le message du 21/02/2012 à 11:06)Tétrapak rak mak mak Taclassassin. |
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| | Posté le 21/02/2012 à 11:16 - En réponse à DickLaurent (Voir le message du 21/02/2012 à 11:04)ok
je me souviens d'une belle utilisation de l'espace, des décors naturels, et de la relation entre Cooper et Lancaster. Qui symbolise aussi la recontre entre une conception classique du western et une plus ironique (spaghetti) et qui donne quelque chose d'assez intéressant au niveau de l'intrigue et de la mise en scène.
Ne change rien, pour que tout soit différent On enregistre on fait des dics |
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| | Posté le 21/02/2012 à 11:17 - En réponse à tomynou (Voir le message du 21/02/2012 à 11:09) Ne change rien, pour que tout soit différent On enregistre on fait des dics |
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| | Posté le 21/02/2012 à 11:17 - En réponse à tomynou (Voir le message du 21/02/2012 à 11:09)et puis c'est : kop koon mak mak khap, teklow keng mak mak Ne change rien, pour que tout soit différent On enregistre on fait des dics |
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| | Posté le 21/02/2012 à 11:24 - En réponse à teklow13 (Voir le message du 21/02/2012 à 11:01)J'adore ce western. Je trouve déjà Shirley Maclaine à tomber (j'aurais bien pris un bain avec elle à la fin moi aussi) et le duo cartonne |
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| | Posté le 21/02/2012 à 11:39 - En réponse à JamesDomb (Voir le message du 21/02/2012 à 11:25)(oui moi aussi ) et puis ce plan du chapeau éclaboussé de mousse Ne change rien, pour que tout soit différent On enregistre on fait des dics |
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| | Posté le 21/02/2012 à 11:49 - En réponse à teklow13 (Voir le message du 21/02/2012 à 11:40)A venir en dvd :

3 DVD – 410 min – Français – Couleurs
Suppléments : 1 - Rencontre avec Jacques Parsi, conseiller littéraire du film : - Manoel de Oliveira : un homme et un style (12 min) - Le Soulier de satin (13 min) - Un film (14 min) 2 - L’Avant-scène Cinéma / Kinoscript consacré au Soulier de satin : 50 pages en PDF
Date de sortie : 6 mars 2012
c'est bien ?Ne change rien, pour que tout soit différent On enregistre on fait des dics |
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| | Posté le 21/02/2012 à 12:34 |
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| | Posté le 21/02/2012 à 12:35 - En réponse à teklow13 (Voir le message du 21/02/2012 à 11:49)Ouch ! J'aurais un peu de mal si Anne Consigny pleure pendant 410 minutes, mais je suis friand de ce genre d'expérience |
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| | Posté le 21/02/2012 à 12:37 - En réponse à Ilan (Voir le message du 21/02/2012 à 00:52)Citation : Plaisant, prenant et bien torché Ah oui ? Perso je n'en garde pas un très bon souvenir. Dans le genre "le pauvre Michael harcelé par une pas-gentille fifille" je lui préfère "Liaison Fatale". C'est tout aussi moralisateur, mais il y a un côté grand-guignol comique tout à fait réjouissant...et puis Glenn Close est autrement plus flippante que Demi Moore |
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| | Posté le 21/02/2012 à 12:43 - En réponse à Babs71 (Voir le message du 21/02/2012 à 12:37)
Citation : Glenn Close est autrement plus flippante que Demi Moore
Du point de vue capilaire ? Ou tu préfères le monte-charge au bureau ?
J'ai toujours trouvé ce film très long et pourtant j'avais aimé le livre de Crichton. Après le fameux harcèlement ("je te détruirai" dit-on au balcon) le film s'enlise et joue sur les effets spéciaux de l'époque (le monde virtuel de la fin)... |
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| | Posté le 21/02/2012 à 12:49 - En réponse à JamesDomb (Voir le message du 21/02/2012 à 12:43)aussi ...encore que j'aime bien cette coupe caniche très eighties. Glenn Close est surtout une actrice autrement plus talenteuse que Demi Moore. |
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| | Posté le 21/02/2012 à 12:55 - En réponse à Babs71 (Voir le message du 21/02/2012 à 12:50)C'est certain qu'on ne rentre pas dans la même catégorie mais je dirais que le jeu de la moitié Moore se bonifie avec le temps, cela est d'autant mieux qu'elle ne vieillit pas. Mais bon, à trente ans je suis trop âgé pour elle...Pour Glenn Close, on peut dire que la télé l'a sauvé et heureusement, car cela aurait été bête de se souvenir d'elle dans le rôle de Cruela, par la voix de la Mère-grand dans La Véritable Histoire du Petit Chaperon rouge et de son caméo barbu dans Hook Pour Albert Nobbs, j'y vais surtout pour Mia Wasikowska. |
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| | Posté le 21/02/2012 à 12:57 - En réponse à teklow13 (Voir le message du 21/02/2012 à 10:55)non du tout, j'ignorais que ça existait. bon la bonne nouvelle c'est que je sors de chez le médecin, je suis de nouveau malade, suis arrêté toute la semaine et vais donc pouvoir, mater plein de films le temps qu'il nous reste à vivre raccourcit pendant que la watch list s'allonge. |
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| | Posté le 21/02/2012 à 12:58 - En réponse à teklow13 (Voir le message du 21/02/2012 à 11:49)jamais vu désolé.le temps qu'il nous reste à vivre raccourcit pendant que la watch list s'allonge. |
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| | Posté le 21/02/2012 à 13:03 - En réponse à Babs71 (Voir le message du 21/02/2012 à 12:37)Je crois que je préfère celui-là. Beaucoup plus hénaurme et tiré par les cheveux à bien des égards, mais justement, ça lui donne un côté série B à l'arrache sympa, là où Liaison fatale se prenait plus au sérieux.
Sur Douglas, c'est exactement ce que je me disais hier soir: il s'est fait une spécialité du thriller où un pauvre gus paye très cher le fait de ne pas savoir contrôler ses pulsions. |
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| | Posté le 21/02/2012 à 13:08 - En réponse à JamesDomb (Voir le message du 21/02/2012 à 12:56)Je ne veux pas être méchante, mais c'est quand la dernière fois qu'on a vu Demi Moore dans un bon film ? pas vu "Another Happy Day", mais "La Famille Jones" tournait vite à vide, "Mr Brooks" sentait bon la série B et "Le Casse du siècle" n'était pas extraordinaire. Et je ne parle que des films sortis tout récemment !
Je suis d'accord sur Glenn Close qui doit sa renaissance à "The Shield" dans lequel elle était exceptionnelle. Elle tout aussi épatante dans "Damages". Le problème étant que les actrices américaines - mêmes très bonnes - ne trouvent plus de rôles de premiers ordres à Hollywood passé la quarantaine. Heureusement que la télé est là J'irais voir aussi "Albert Nobb" pour Glenn et l'histoire (qui a priori n'est pas sans me rappeler celle de "Yentl"). |