Auteur | Message | | . | | | Posté le 11/06/2012 à 21:26 - En réponse à JBOX (Voir le message du 09/06/2012 à 18:52)Critique Presse et Spectateurs Prometheus
Perso je trouve que Prometheus n'est même pas au niveau d'alien 3 et 4. Mais c'est tout de même un bon film.
"Bienvenue à la fête camarade !"
| | . | | | Posté le 11/06/2012 à 21:33 - En réponse à raohken (Voir le message du 11/06/2012 à 21:26)La je suis pas du tout d'accords, il est très au dessus du 3, vraiment j'adore Fincher mais Alien 3 c'est pas possible....
Pour Alien Rez beaucoup le critique, moi je le trouve fun, après Prometheus a pas du tout la même ampleur, ni la même ambition.
Mais Prometheus ne fait pas partis de la quadry Alien, alors pourquoi l'inclure dedans ? | | . | | | Posté le 11/06/2012 à 21:50 - En réponse à raohken (Voir le message du 11/06/2012 à 21:26)Oui Prometheus je ne le range pas dans la trilogie Alien. C'est plus un spin off pour moi.
Ridley Scott a voulu faire quelque chose de différent que de nous servir encore la même soupe. Dommage que beaucoup le critique sur l'éloignement de la saga.
| | . | | | Posté le 11/06/2012 à 21:53La plus-part des gens voulaient un Alien 5 ou un véritable prequel.
J'ai l'impression qu'on étaient les seuls ici a vraiment savoir que l'orientation du film était différente. | | . | | | Posté le 11/06/2012 à 22:55 - En réponse à letsrock-baby (Voir le message du 11/06/2012 à 20:49)Mission to Mars ? Un film très sousestimé et assez injustement je trouve.
Bon ok, il n'innove pas grand chose dans la SF. Mais il est trés beau et trés bien réalisé. Les vaiseaux sont classes, le thème du voyage est bien retranscrit et j'adore la forme du "premier contact" avec la fente blanche qui s'ouvre dans le visage comme porte d'entrée.
Y avait vraiment de bonnes idées et c'est dommage que ce film soit tombé dans l'oubli alors qu'il avait du gros potentiel et énormément de crédibilité dans la forme et dans le fond (je dirai même que Mission To Mars a un scénario plus crédible que celui de Prometheus, mais c'est normal : De Palma est un maître absolu en la matière) Gary Sinise joue un rôle assez profond et Don Cheald m'avait vraiment convaincu lorsque j'ai vu le film.
Je dirai juste que le film n'était pas assez culotté pour vraiment se démarquer rester dans les annales. La thématique (la même que Prometheus) est présentée de façon trop kikoo je trouve et pas assez innovante, contrairement à Prometheus qui va vraiment loin. | | . | | | Posté le 12/06/2012 à 16:06 - En réponse à Zefurin (Voir le message du 11/06/2012 à 22:56)Ouais je suis plutôt d'accords avec toi sur le coté," réaliste" de Mission To Mars, maintenant comme tu dis le film ne va pas assez loin contrairement a Prometheus qui explorent beaucoup plus de piste.
La fin par-contre est plutôt surprenante, mais je suis surement le seul mec qui m'attendais pas a sa
| | . | | | Posté le 12/06/2012 à 16:33 - En réponse à letsrock-baby (Voir le message du 12/06/2012 à 16:06)perso Mission to mars vaut pour sa mise en scène je trouve (De Palma quoi) mais la fin est un peu trop cucu à mon goût Prometheus
Big Things have Small Beginnings | | . | | | Posté le 12/06/2012 à 16:38 - En réponse à ThePrometheus (Voir le message du 12/06/2012 à 16:33)Quand je dis que je suis le seul mec a avoir été surpris par la fin | | . | | | Posté le 15/06/2012 à 01:18 | | . | | | Posté le 21/06/2012 à 00:53

Petite précision avant de commencer, cette critique contient quelques SPOILERS !
Pour son 20ème long métrage, le réalisateur touche-à-tout Ridley Scott voit les choses en grand: revenir au sein de la saga qui l'a initié à la science fiction. C'est un programme plus que casse gueule, sachant que ça fait une bonne trentaine d'années qu'il a abandonné ce genre, sans oublier qu'il s'attaque au prequel d'un de ses chefs-d'oeuvre. Alors une question se pose naturellement: avait-il les yeux plus gros que le ventre ?
En tout premier lieu, une chose est certaine, le cinéaste et ses scénaristes ont voulu s'éloigner du minimalisme du tout premier Alien et de fomenter, en quelque sorte, une nouvelle franchise, une nouvelle saga, une nouvelle mythologie. Comme le titre l'indique, le film est une allégorie du mythe de Prométhée et de tout ce qui l'entoure. D'ailleurs le lien se fait dès l'excellent prologue, qui met le spectateur tout de suite dans le bain. De cette scène, on assiste à un sacrifice rituel d'un Ingénieur se donnant la mort, pour mieux donner la vie, grâce à son ADN. C'est de là que découlera le point central du film, enfin la thématique principale tout du moins: le rejet du créateur à l'égard de sa progéniture, et inversement. Dès que le parent ou l'enfant constitue une déception pour l'autre il y vient l'irrémédiable envie de détruire son prochain.
Le scénario est très ambitieux dans ses thématiques. Il est fort probable, voire certain, qu'il soit trop ambitieux pour un film d'à peine deux heures. On y décèle quelques coupes et quelques raccourcis maladroits (en espérant qu'une éventuelle version longue puisse corriger le tir). Mais peu importe le récit est fluide, on ne voit pas le temps passer, il y a toujours un évènement qui arrive sans prévenir. Et c'est là que je remarque qu'il a été pertinent d'avoir engagé Damon Lindelof. Il sait instaurer du rythme et il sait également comment faire pour intriguer le spectateur (en multipliant les pistes), rendre les choses mystérieuses, exprimant des interrogations diverses et variées. Bon après, pour ce qui d'apporter des réponses, c'est une autre affaire. Et c'est bien pour ça que je ne souhaite pas de suites explicatives.

Au vu des critiques unanimes à son égard, ça peut sembler surprenant, mais je trouve le scénario assez bon (s'il m'a emporté du début jusqu'à la fin, c'est qu'il est bon à mes yeux). Je suis ravi que ce ne soit pas une prequel classique, ne répondant que partiellement aux questions que tout le monde se posaient. L'équipage du Prometheus n’atterrit pas sur la même planète que celle découverte plus tard dans Alien. En conséquence, le Derelict ainsi que le space jockey fossilisé sur son siège, n'ont rien à voir avec le tout premier épisode de la franchise Alien. A vrai dire, je suis rassuré et satisfait par ce parti pris, cette volonté de creuser et d'explorer le mythe d'une espèce inconnue, et non de montrer par l'image un évènement précis dont tout le monde se fiche ou presque. Et si Prometheus se déclinait en plusieurs volets avec pour menace commune les Ingénieurs ? Délaisser l'Alien ce serait assez couillu ! Enfin bref, je m'égare. Pour en revenir au script, j'ai beau dire que je l'apprécie en tant que tel, néanmoins force et de constater qu'il y a certaines scènes qui passent pas très bien. Soit parce que c'était inutile de les inclure (le flashback de Shaw jeune, le xénomorphe à la toute fin), soit parce qu'elles sont grossièrement écrites (Millburn et Fifield qui se perdent dans les galeries, Fifield qui revient en mode infecté). Mais tout ça c'est du détail pour moi, tant j'ai pris un panard total en regardant Prometheus. J'étais comme ces scientifiques j'avais hâte de découvrir ce qu'il se tramait sur cette planète. Puis il y a tellement de scènes géniales qu'elles permettent de relativiser, de prendre du recul sur ses petites erreurs.
Puis il y a des personnages très attachants comme Shaw (Noomi Rapace LA révélation du film), cette dernière en prend plein la tronche que ce soit physiquement ou psychologiquement. En dépit de tous ces obstacles, elle tient debout, elle encaisse bien la petite. Voilà un personnage féminin très fort sans que l'on tombe dans le cliché de la femme autoritaire ou de la femme guerrière. Une spécialité chez Ridley Scott. Il y a aussi David, l'androïde joué par le charismatique Michael Fassbender. Qui est, probablement le personnage le plus complexe et ambivalent du film. Il est imprévisible, en fonction de ses actes on se demande s'il s'est affranchi de ses créateurs, ou non. J'ai l'impression parfois qu'il se sert de l'Homme pour mener à bien ses expériences ou pour étancher sa soif de connaissances. Et quelques fois je me dis, qu'il est juste soumis aux directives de son "père". J'arrive pas à le saisir, et c'est probablement pour ça qu'il est fascinant. Dans une moindre mesure j'ai bien aimé Vickers pour sa froideur affirmée et sa relation détestable qu'elle entretient avec David. Mais aussi Janek le pilote, qui est plutôt cool pour son "je-m'en-foutisme" assumé et son sens des responsabilités. Holloway aussi est attachant, malgré son impétuosité et son côté infantile. Lorsqu'il meurt cramé au lance-flammes, ça m'a ému. Ces trois là, restent quand même des protagonistes sous-exploités. Et je ne parle pas du reste de l'équipage, qui sont quelque peu inexistants. A la limite, je m'en contrefiche dans la mesure où j'ai adhéré à la caractérisation d'au moins un personnage. C'est déjà énorme pour un blockbuster.

En revanche, là où le long métrage excelle c'est sur la forme, et c'est là qu'on est ravi de revoir Ridley Scott à la manoeuvre d'une oeuvre de science fiction. De prime abord, je trouve la direction artistique quasiment irréprochable. Que ce soit les designs (intérieurs et extérieurs) des vaisseaux, des véhicules, des décors, des combinaisons que portent les personnages, etc... C'est tout juste si on peut reprocher un manque de folie ou d'originalité pour ce qui est du bestiaire. Mais dans l'ensemble, les bestioles sont assez réussies, même et surtout le space jockey. Qui a une apparence radicalement différente de ce que l'on pouvait imaginer jusque là. Dès lors que l'on accepte que c'est un extra-terrestre ressemblant à un humain ça passe. Je le trouve même ultra charismatique avec sa combinaison biomécanique, on dirait carrément une seconde peau. Pour ce qui est des effets spéciaux c'est la folie également: le studio Weta Digital a fait un boulot impressionnant, les CGI se fondent remarquablement bien dans le décor (réel ou non). Ce qui rend encore mieux c'est l'amalgame de ces effets qui font la magie du cinéma. Que ce soit des effets numériques, des animatroniques, des maquillages, ou alors des décors en dur, il y a une certaine harmonie là dedans. Pour ce qui est de la mise en scène, on retrouve bel et bien le Ridley Scott inspiré, que l'on avait perdu depuis Kingdom of Heaven. Non pas que ses longs métrages suivant furent mal réalisés, toutefois il se contentait juste de faire le boulot, sans plus. Sur Prometheus il fait valoir son talent d'esthète, avec son lot de plans sublimes qui arrachent la rétine (le crash des deux vaisseaux, j'en ai eu des frissons de plaisir). Avec son sens du gigantisme, il arrive à rendre spectaculaire des scènes qui peuvent être banales chez n'importe qui. Maintenant, j'ai une légère réserve sur le montage dans son ensemble, sur un point précis: il manque quelques pauses contemplatives, ce qui faisait le sel de ses deux autres films de science fiction. Pour finir sur la note sensorielle, je vais en toucher quelques mots sur la composition musicale de Marc Streitenfeld. Alors que j'avais de gros doutes au départ, je fus agréablement surpris par son travail. Certes, on est loin de ce qu'a pu fournir le mythique Jerry Goldsmith, mais tout de même, il y a 3 ou 4 morceaux excellents. Puis pour le reste, il sait instaurer une ambiance.

En guise de conclusion, je vais me contenter de revenir à ma question initiale et d'y répondre brièvement: oui d'une part et non d'autre part. Oui, car on n'atteint pas le chef d'oeuvre espéré, l'oeuvre parfaite qui fera date dans l'histoire du cinéma. Non, car ça reste tout de même un sacré bon film de science fiction à l'ancienne, qui posent les bonnes questions quant à notre condition humaine, et qui surtout procure une réelle sensation d'évasion et d'émerveillement. Et ça, mine de rien, c'est plutôt rare dans le cinoche d'aujourd'hui.
"Quand je suis très déprimé, je regarde Ivan le terrible, La règle du jeu, Metropolis ou même Blade Runner, j'ai besoin de ça" Paul Verhoeven | | . | | | Posté le 21/06/2012 à 02:34 - En réponse à JBOX (Voir le message du 21/06/2012 à 00:54)Très bonne critique JBOX! Je te rejoins tout à fait. je fais partie également des rares qui apprécient l'apport de lindelof au film (le livre de pacome thiellement sur le sens caché de Lost m'a reconcilié avec lui). En ce qui concerne la mise en scène, pour moi il ne manque qu'une "explication" entre david et shaw entre la scène de la césarienne et la "résurrection" de weyland (cela dit en relisant ma phrase je me dit qu'il ont probablement lié exprès ces 2 scènes) et 2-3 scènes pour étoffer les personnages, sinon le rythme est très bon.
PS: Merci à toi Ridley, pour avoir eu les "f### balls" comme tu dirais de faire un vrai film de SF, riche en emotions et ambitieux, et pour ma part, d'avoir ajouté dans mon panthéon des monstres le Hammerpede (ou cobra vagin, pour les intimes). | | . | | | Posté le 21/06/2012 à 08:34 - En réponse à Space-Joker (Voir le message du 21/06/2012 à 02:35)Cobra vagin hmmm ? Encore une fois j'avais pas vu les choses "sous cet angle" donc merci | | . | | | Posté le 21/06/2012 à 10:53 - En réponse à Podracers (Voir le message du 21/06/2012 à 08:35)C'est dingue de voir ca dans un film pg-13, mais l'artwork est plus explicite

en bon furieux de la surinterpretation, on peut y trouver un lien avec le Basilic et le Cocatrix (voir wiki pr faire vite) PS: histoire de passer définitivement pour un obsédé sexuel à toi, la "Mother" du forum, je peux te dire pourquoi il y a un piano dans le séjour de vickers... | | . | | | Posté le 21/06/2012 à 13:16 - En réponse à Space-Joker (Voir le message du 21/06/2012 à 02:35)Merci ! J'ai galéré à l'écrire, trop de choses à dire, j'ai fait comme Ridley avec son film: quelques coupes pour que ce ne soit pas trop long !
Et ouais Lindelof, fut un bon choix pour le script.
"Quand je suis très déprimé, je regarde Ivan le terrible, La règle du jeu, Metropolis ou même Blade Runner, j'ai besoin de ça" Paul Verhoeven | | . | | | Posté le 21/06/2012 à 13:34@JBOX : C'est à peu près exactement ce que je pense du film après deux visionnages et un laps de temps passé. Très bonne critique. Grand film avec de grandes idées, de grands visuels et de belles bourdes.
Je viens de mater vite fait l'Artbook, je le conseille à tous, les images sont assez phénomenales. Travail artistique de folie, et un Scott vraiment inspiré.
| | . | | | Posté le 21/06/2012 à 13:57Je n'ai vu le film qu'une seule fois pour l'instant, mais j'en ai beaucoup discuté avec des amis qui ont aimé, ou pas, et je lis beaucoup ce forum, lorsque je reverrais le film, je le verrais d'un tout autre oeil ! C'est très agréable, ça me rappelle quand on suivait Lost sur le forum C'est pas le même scénariste pour rien, Lindelof est un grand ! | | . | | | Posté le 23/06/2012 à 14:09 - En réponse à Nicolator (Voir le message du 21/06/2012 à 13:57)j'ai revu prometheus 2 fois après l'avoir trouvé minable la première fois!! et finalement,il me surprend,pas le niveau d'un alien ou blade runner,certe,mais tout de même très plaisant!! ça prouve qu'il faut le revoir plusieurs fois et que finalement,c'est pas si mal d'avoir un film avec seulement la moitié des réponses aux questions en sortant!! ça permet de cogiter pour mieux apprécier! je regrette ma note de 1/5!!
| | . | | | Posté le 23/06/2012 à 14:37C'est ça de critiquer un film à chaud ! Il faut laisser murir, surtout ce film en fait.
Sinon , je viens de le voir une 3ème fois hier soir. Toujours aussi bon ! "Quand je suis très déprimé, je regarde Ivan le terrible, La règle du jeu, Metropolis ou même Blade Runner, j'ai besoin de ça" Paul Verhoeven | | . | | | Posté le 23/06/2012 à 18:18 - En réponse à julien03300 (Voir le message du 23/06/2012 à 14:10)Ta qu'a refaire une critique.
Mais critiquer un film a chaud c'est jamais super, surtout si tu a déjà bien fantasmé le film. | | . | | | Posté le 24/06/2012 à 18:50Yannick Dahan qui refuse de critiquer Prometheus sur ope frisson surprenant.....
M'enfin visiblement il a détester le film, et j'ai pas l'impression qui l'aime beaucoup Scott
Assez surpris d'ailleurs de son avis sur RS, j'ai un peu hallucinée sur le coup, il en parle comme d'un tâcheron genre Rob Cohen ou Paul Anderson.....
Et puis merde Gladiator et Black Hawk Down s'étais géniale. | | . | | | Posté le 24/06/2012 à 19:02Ca ne m'étonne pas vraiment, il doit faire parti des gens qui pensent qu'il n'a fait que 2 ou 3 films notables."Quand je suis très déprimé, je regarde Ivan le terrible, La règle du jeu, Metropolis ou même Blade Runner, j'ai besoin de ça" Paul Verhoeven | | . | | | Posté le 24/06/2012 à 19:05 - En réponse à JBOX (Voir le message du 24/06/2012 à 19:03)De la a dire que c'est un tocards
Merde c'est moi ou Dahan est a coté de la plaque la dessus ? | | . | | | Posté le 24/06/2012 à 19:24 - En réponse à letsrock-baby (Voir le message du 24/06/2012 à 19:06)Quand il descend un film ou un réal il est souvent à côté de la plaque (au niveau de l'argumentaire j'entends bien). Ce qui est intéressant chez lui, c'est quand il chronique ce qu'il apprécie.
Après c'est son ressenti, personne ne peut lui enlever."Quand je suis très déprimé, je regarde Ivan le terrible, La règle du jeu, Metropolis ou même Blade Runner, j'ai besoin de ça" Paul Verhoeven | | . | | | Posté le 24/06/2012 à 20:10 - En réponse à JBOX (Voir le message du 24/06/2012 à 19:25)Ouais j'arrive pas comprendre la haine qu'il entretien pour des mecs comme Rodriguez ou Snyder....
| | . | | | Posté le 25/06/2012 à 19:10 - En réponse à letsrock-baby (Voir le message du 24/06/2012 à 20:10)Oui ou Martin Campbell. Quand il avait chroniqué Casino Royale, il a dit quelque chose un peu navrant afin de justifier sa non adhésion au film, c'était du genre: "de toute façon Campbell n'a fait que des films pourris par le passé, donc celui ci l'est tout autant !".
"Quand je suis très déprimé, je regarde Ivan le terrible, La règle du jeu, Metropolis ou même Blade Runner, j'ai besoin de ça" Paul Verhoeven | | . | | | Posté le 25/06/2012 à 19:58 - En réponse à JBOX (Voir le message du 25/06/2012 à 19:10)Ouais Casino Royale était sympa pourtant, il a ses têtes quoi...
C'est bête pour une fois qu'un mec parle de film de genre
La ou il est pas crédible c'est qu'il | | . | | | Posté le 25/06/2012 à 20:01 - En réponse à letsrock-baby (Voir le message du 25/06/2012 à 19:58)j'allais dire qu'il manquait de légitimité pour tailler car il n'a jamais rien réaliser de correcte. | | . | | | Posté le 25/06/2012 à 22:16 - En réponse à Space-Joker (Voir le message du 21/06/2012 à 10:53)Citation : C'est dingue de voir ca dans un film pg-13 Prometheus a été classé R aux USA. | | . | | | Posté le 25/06/2012 à 22:27 - En réponse à GEN80 (Voir le message du 25/06/2012 à 22:16)oki! j'ai du choper une mauvaise info | | . | | | Posté le 26/06/2012 à 00:11 - En réponse à letsrock-baby (Voir le message du 25/06/2012 à 20:02)Pour critiquer des films on n'a pas besoin d'une quelconque légitimité artistique."Quand je suis très déprimé, je regarde Ivan le terrible, La règle du jeu, Metropolis ou même Blade Runner, j'ai besoin de ça" Paul Verhoeven | | . | | | Posté le 26/06/2012 à 11:51 - En réponse à JBOX (Voir le message du 26/06/2012 à 00:11)Tout dépends de ta façon de critiquer, pour moi c'est comme si Paul Anderson disait " putain mais se plan dans Alien est a chier etc ".
Tu vois se que je veux dire, sa va au delà d'une simple critique car le mec en question est lui même réalisateur, enfin bref. | | . | | | Posté le 26/06/2012 à 13:36 - En réponse à letsrock-baby (Voir le message du 26/06/2012 à 11:51)Oui je vois mais je ne suis pas en accord avec toi."Quand je suis très déprimé, je regarde Ivan le terrible, La règle du jeu, Metropolis ou même Blade Runner, j'ai besoin de ça" Paul Verhoeven | | . | | | Posté le 26/06/2012 à 20:36vu pour la 4e fois (2e fois en Imax) donc promsi je vous fait ma critique dans le semaine (depuis le temps que je la promets) Prometheus
Big Things have Small Beginnings | | . | | | Posté le 27/06/2012 à 18:48 - En réponse à ThePrometheus (Voir le message du 26/06/2012 à 20:36)Il serait temps ! "Quand je suis très déprimé, je regarde Ivan le terrible, La règle du jeu, Metropolis ou même Blade Runner, j'ai besoin de ça" Paul Verhoeven | | . | | | Posté le 27/06/2012 à 21:48Perso je ne l'ai vu qu'une seule fois ( j'ai revu certaines scènes via youtube en qualité pourris mais c'est tout ), et j'aimerais vraiment aller le revoir....
Ton ressentis sur le film a évolué au file de tes différentes visions ?
| | . | | | Posté le 01/07/2012 à 20:46Alors bon je vais vous dire vite afit mes impressions, ma critique je la rédige plus tard dans la soirée, ou demain matin.
Bon alors oui mon sentiment a évolué, c'est vrai qu'à la première vision, le spectateur souhaite se rattacher à ce qu'il connaît bien : la saga Alien. Or, c'est ce qu'il ne faut pas faire, Prometheus étant une oeuvre à part entière qui se distingue d'Alien, tant par son ampleur que par ses propos. Alien était, vulgairement au premier coup d'oeil, un film de monstre qui dézingue à tout-va. Ici, Prometheus traîte de sujets tels que la création de l'humanité, la religion, la relation maître-serviteur, la maternité, etc ...
Je vais traîter des points négatifs en premier : tout d'abors LA principale cause de ces points négatifs selon moi, qui est la durée du film. 1h58 ne permet pas d'approfondir tous les sujets traîtés par le film. Si bien que la réflexion se trouve parfois complètement bridée, dès que quelque chose d'intéressant pointe le bout de son nez, on nous l'arrache et c'est vraiment dommage. Autre point faible lié à cela : l'impact émotionnel. L'équipage du Prometheus compte 17 personnes, ce qui est bien plus que celui du Nostromo (si on compare à Alien). Cependant, seuls 2 persos sont développés (David et Shaw) et c'est bien dommage. Les différentes morts s'enchaînent, sans que l'on soit particulièrement touché par le destin funeste des membres de l'équipage (comme dans un slasher pour attardés). Et enfin, le montage dans la 2e partie, où les évènements s'enchaîent trop vite, à croire que Scott se rappelle qu'il ne faut pas dépasser 2h de film, et qu'il souhaite conclure le plus rapidement l'histoire (et un peu maladroitement malheureusement).
Un très bon exemple : le perso de Vickers, qui a un potentiel vraiment énorme. Or, Theron, qui est loin d'être sans talent, est un peu là pour combler le manque de femmes fortes (sa mort est généralement réservée aux personnages de figurants, vous voyez un peu le truc...)Guillermo Del Toro Ridley Scott Christopher Nolan Stanley Kubrick Sergio Leone | | . | | | Posté le 01/07/2012 à 21:04Ensuite les points positifs : La réalisation est juste bluffante, et ce dès les premières minutes du film ! La scène de la création de l'humanité est d'une beauté, et d'une efficacité rarement égalée dans un fil mde SF de cette trempe. Scott nous prouve que la mise en scène, c'est son truc (son passé dans la pub n'y est sûrement pas pour rien) et nous offre des plans magnifiques (l'arrivée du Prometheus sur Lv-223, la tempête de sable, le décollage du Juggernaut, son crash, etc...) et des scènes absolument pgéniales (la découverte de l'intérieur du Prometheus, le réveil de l'équipage, la découverte du temple; la scène dans le Medi-Pod, etc..)
La BO s'accorde parfaitement à l'ambiance du film, qui elle aussi est très très réussie (ce sentiment d'exploration d'une planète inconnue est absolument réussi, presque autant que la découverte du Derelict d'Alien), avec des morceaux à la fois épiques, poétiques, voire cosmiques et illustrant le caractère métaphysique de l'oeuvre.
Les acteurs : alors je vais faire une distinction entre la performance des acteurs, et l'importance de leur rôle. 2 persos se détachent clairement : David et Shaw. Fassbender n'a vraiment plus rien à prouver, on arrive jamais à cerner qui est cet androïde, un mélange entre Ash de ALIEN, Bishop de ALIENS et Roy Batty de Blade Runner. Plusieurs questions sont soulevées par cet être qui souhaite se rapprocher de l'être humain, mais se rendant compte qu'il ne peut en être un (les différentes discussions entre David et Holloway, bien que brèves, sont un pur régal). Sans aucun doute le perso le plus charismatique, le plus complexe et le plus intéressant du film.
Shaw quand à elle, et le perso le plus humain, celui auquel on peut très facilement s'identifier (cela n'a jamais été aussi évident lors de la scène du Medi-Pod, où le spectateur est réellement avec elle).
Idris Elba, Theron, Logan Marshall-Green sont très bons dans leur rôle, mais malheurement leurs personnages sont peu développés, bien que sympathiques (tout comme les duos Fifield-Millburn et Chance-Ravel).
Autre gros point fort : le design, l'atmosphère et l'ambiance sont parfaites, nous avons enfin un film de SF qui ne ressemble à nul autre (bon mis à part ALIEN). Tout la production design est excellente, bref on y croit.
Le look de l'Ingénieur fait vraiment froid dans le dos, et est particulièremùent réussi (par contre son rôle est un peu sous-exploité, ce dernier n'étant présent pas plus de 5 minutes à l'écran). Les créatures sont également bien foutues, mais le sentiment de peur que l'on ressentait face au Xénomorphe d'Alien n'est pas présent ici malheureusement.
Je ne reviens pas sur la diversité des thèmes abordés.Guillermo Del Toro Ridley Scott Christopher Nolan Stanley Kubrick Sergio Leone | | . | | | Posté le 01/07/2012 à 21:14Après je souhaite également exprimer mon souhait, celu ide voir la version longue, qui justement permettra sans doute de gommer les points faibles, en développant les personnages, et en ne nous laissant pas l'impression d'avoir affaire à une dernière partie expédiée à la va-vite où tout s'enchaîne trop rapidement (il est où l'impact émotionnel de Shaw lorsqu'elle voit - Spoiler : son amour se faire brûler ? - ).
Des plans comme celui où Shaw fait un signe de prière devant la glace est absent... Pourquoi ??? L'escorte de Weyland n'est pas présente non plus, tandis que la scène d'ouverture a été coupée, si bien que la civilisation des Ingénieurs nous est encore inconnue, tout comme leurs motivations.
On a vraiment le sentiment d'être devant une "partie 1" d'un film se déroulant dans l'univers d'Alien (la fin va vraiment dans ce sens malheureusement, on reste trop sur sa faim). Pas mal d'interrogations restent en suspens (c'esty quoi cette pierre verte ? cette fresque ?) Je veux bien qu'il y ait du mystère, mais que lorsque cela a du sens (moi aussi je peux faire un film où on voit des objets bizarres et des photos indéchiffrables, toujours est-il que cela attise la curiosité, sans pour autant exciter).
Je pense globalement avoir tout dit sur le film, qui aurait vraiment gagné à obtenir une demi-heure de plus.
Reste que chaque minute de film est un pur régal, démontrant la grande maîtrise de Scott à nous montrer un récit des plus excitants, où le spectateur s'en prend plein les yeux et est constamment absorbé par le destin de l'équipage.
Ma note : 4/5Guillermo Del Toro Ridley Scott Christopher Nolan Stanley Kubrick Sergio Leone | | . | | | Posté le 01/07/2012 à 21:14Je précise que la 3D est réellement réussie et complètement immersive (voir le film en IMAX est un pur bonheur).Guillermo Del Toro Ridley Scott Christopher Nolan Stanley Kubrick Sergio Leone | | . | | | Posté le 05/07/2012 à 21:24 | | . | | | Posté le 05/07/2012 à 21:24 Je suis allé le voir avec une certaine circonspection, ne sachant pas trop à quoi m'attendre. Je suis ressorti de la salle avec un sentiment mitigé, mais quand même assez satisfait. D'abord, il s'agit bien d'une préquelle à Alien, même si ce n'est pas une préquelle directe, ne menant pas aux événements du premier long-métrage de la série, l'action se passant d'ailleurs sur deux planètes différentes. On peut dire que c'est un spin-off ou un off-shoot, question de sémantique sans grande importance. On est cependant bien dans la même saga, et on se doute que d'éventuelles suites pourront faire la jonction définitive. Cette nouvelle version est bien dans la tradition, offrant son pesant de moments d'angoisse, d' horreur pure et d'aventure, et ne dérogeant pas aux recettes obligés (corps charcutés, androïdes aussi super-intelligents que froids etc...). Au total, le résultat est assez satisfaisant, magré certains défauts. Que parviennent à faire oublier la patte à la réalisation de Ridley Scott, et au jeu d'acteur. Notamment Naomi Rapace, Michael Fassbender parfait en androïde, dont le caractère est développé de façon beaucoup plus ambigüe et ingénieuse que dans les précédents opus. Tandis que Charlize Theron est excellente en dirigeante d'une beauté aussi glaciale que son âme (même si, en prenant cette fois le contrepied des règles de la saga, ce n'est pas d'elle, dirigeante de la Compagnie, que vient le mal). Dommage qu'elle apparaisse assez peu, comme Idriss Elba. Bon, les caractères des personnages secondaires sont souvent taillés à la hâche. Il y a de sérieuses invraisemblances - pas d'armes quand ils partent en expédition sur un terrain à priori hostile ? Les deux savants qui s'écartent s'égarent alors que l'un d'eux dirige les robots explorateurs ? Aucune consigne de sécurité, notamment en cas de rencontre avec un extra-terrestre ? Meredith est obligé de leur préciser après coup qu'elle ne veut pas d'organisme étranger dans son vaisseau (ce qui représente un amusant renversement de situation par rapport à Alien, où ce sont les responsables de la Compagnie qui font tout pour qu'un xéno-organisme soit ramené ; mais il est hélas bien mal amené) ? Personne ne dit aux deux égarés de s'écarter de la salle des jarres, alors que le danger y était apparent ? Un tel manque de préparation dans une expédition aussi lourde et imprévisible, le terme d'amateurisme n'est pas trop fort, est ahurissant.
On sent le scénario hâché et réécrit. Ce que confirment les différents échos qui sont arrivés au public sur des projets de scénarios très différents, et parfois très ambitieux. Un peu trop ambitieux même, notamment quand Ridley Scott envisageait de faire du Christ un Ingénieur. On peut se féliciter de s'être fait épargner ce morceau. Une foi écartée cette référence chrétienne trop directe et qui aurait trop porté à controverse, restent tous les éléments qui relèvent de l'astro- archéologie, des ET venus sur Terre il y a des lustres pour diriger l'évolution (avec forcément quelques métaphores bibliques sous-jacentes). Scott ne s'embarasse pas trop de précautions. La grande quête menée pour retrouver les origines de l'humanité, promise à cor et à cris pour la promotion du film, mène à une conclusion très pessimiste. Mais n'est-ce pas normal, quand on voit les gens qui la menaient, obsédés par leur petit égoïsme et leur volonté de devenir Dieu, notamment en créant des êtres à l'image de l'Homme ? Les humains n'ont finalement que les Dieux qu'ils méritent, eux-mêmes à leur image.
Le film ne nous épargne pas non plus quelques morceaux de grand-guignols, notamment au moment de l'écrasement final du vaisseau Derelict de l'Ingénieur. Pourtant, malgré ces faiblesses, il est agréable à regarder. On retrouve même le frisson d'aventure sidérale qui parcourait ces films de science-fiction d'antan, avant l'invasion des dérivés de jeux vidéos. Un peu comme dans le film de 1979. Cela m'a fait oublier la petite déception que j'ai ressenti en découvrant la vraie nature du space-jokey, un quasi-humain - ce qui est partiellement compensé par son étrange beauté. Les créatures sont inédites, mais elles réussissent bien à rester dans le ton gigérien de l'original, à la fois répugnantes et inspirant une frayeur viscérale. Ce ne sont pas des Aliens, mais elles portent la même patte, on sent qu'elles ont été engendrées par la même source - le sang acide étant là pour nous le rappeler. L'Alien que l'on voit très brièvement à la toute fin sortir du corps de l'Ingénieur nous ôte les derniers doutes qu'on aurait encore pu éprouver à ce sujet, même si son aspect est un peu différent de celui des précédents films. Nous poussant ainsi à d'autres interrogations pour la suite, en laissant entrevoir que les Ingénieurs ont mené de nombreuses expérimentations afin de produire ces xénomorphes agressifs.
Il se confirme ce qu'on pensait depuis longtemps, à savoir qu'ils sont des armes biologiques. Mais le film laisse assez de questions en suspens pour une éventuelle suite. On ne sait pas quel est le rôle de l'Ingénieur qui au début de film se suicide en avalant la substance noire. Et toujours pas comment le vaisseau transporteur d'Aliens du début du premier opus est arrivé là où il est. La fin ouvre sur la promesse d'une nouvelle exploration, toujours plus proche de la source de l'humanité, laissant même poindre une petite note d'espoir, ou du moins de découverte, après les déconvenues des protagonistes. Alors, malgré ses faiblesses, Prometheus devrait rester comme un petit classique du space-opéra, à une époque qui en manque sérieusement.
13/20
| | . | | | Posté le 06/07/2012 à 14:22 - En réponse à aureliagreen (Voir le message du 05/07/2012 à 21:25)On va dire que je chipote mais Prometheus, ce n'est pas du Space opera. Le film n'a pas cette dimension là."Quand je suis très déprimé, je regarde Ivan le terrible, La règle du jeu, Metropolis ou même Blade Runner, j'ai besoin de ça" Paul Verhoeven | | . | | | Posté le 10/09/2012 à 22:09James Cameron donne son avis.
Citation : As someone who was connected to the "Alien" legacy, what did you think about "Prometheus"? I enjoyed "Prometheus"; I thought it was great. I thought it was Ridley returning to science fiction with gusto, with great tactical performance, beautiful photography, great native 3D. There might have been a few things that I would have done differently, but that’s not the point, you could say that about any movie.
Do you enjoy watching other people’s movies? Oh, yeah. I’m a huge movie fan. I love watching films. I love watching films with the family, with the kids; I love watching films myself. I was out there opening night [for] "Prometheus." I didn’t go to the Thursday midnight screening, but I was there Friday. I like to still get excited about movies and whether they pay off or not, that’s not the point -- the fact that there’s still an excitement around a new movie, about the an unveiling of a new movie.
So you’re able to enjoy movies as a viewer? "Prometheus" is a film I saw twice, and I thought about it ahead of time. The first time I would just enjoy it, go for the ride, not be too analytical and the second time I would allow myself to be a little more analytical about, you know, where the lights were and how they lit the shots with all the people in the helmets, how they probably had to do CG faceplates like we did on "Avatar," things like that. But, sometimes, so that I preserve a fun, fan-like viewing experience, I won’t get into that level. I’ll just go for the ride, like, consciously.
Je vais dormir comme un bébé avec ceci
| | . | | | Posté le 10/09/2012 à 22:48 - En réponse à Xsmooth (Voir le message du 10/09/2012 à 22:09)"Quand je suis très déprimé, je regarde Ivan le terrible, La règle du jeu, Metropolis ou même Blade Runner, j'ai besoin de ça" Paul Verhoeven |
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