Mon AlloCiné
    Clint Eastwood : Héros, Histoire américaine et humanisme... les obsessions d'un cinéaste américain majeur
    Par Corentin Palanchini — 22 janv. 2019 à 10:20
    facebook Tweet

    Réalisateur américain majeur depuis ses débuts dans les années 70, Clint Eastwood possède une filmographie riche et éclectique. Découvrez son style bien personnel et les thématiques de son cinéma.

    Sudden Impact - Le retour de l'inspecteur Harry (1984)
    4. Sudden Impact - Le retour de l'inspecteur Harry (1984) +
    L'Histoire de l'Amérique

    L'histoire collective inspire Clint Eastwood, qui choisit de traiter des conséquences de la Guerre de sécession dans Josey Wales, l'un de ses plus grands films après avoir été acteur dans Le Bon, la brute et le truand, dont une partie se déroulait sur le front du conflit. Il explorera également les années 40 à travers le prisme du jazzman Charlie Parker (Bird), la Grande dépression (Honkytonk Man), la fin des années 20 (L'Echange), les années 60 (Jersey Boys, Un monde parfait) et la fin des années 50 (J Edgar).

    Il s'intéressera aussi aux conflits armés en consacrant deux films à la Bataille d'Iwo Jima, d'abord vu du côté américain (Mémoires de nos pères) puis du côté japonais (Lettres d'Iwo Jima). Ce dernier montrera la violence de la guerre telle qu'elle est vraiment, avant que son film American Sniper ne divise en ce qu'il glorifiera le tireur d'élite Chris Kyle joué par Bradley Cooper. Dans une interview au Monde, Eastwood répondra à cette accusation en ces termes : "J'ai toujours eu des doutes sur l'idée d'apporter la démocratie dans les autres pays. Ce n'est peut-être pas le système qu'ils veulent ou qui leur convient. Je ne pense pas que nous devrions prendre des décisions pour le monde entier. J'ai toujours penché du côté libertarien : pour un gouvernement plus petit et qui laisse les gens en paix".

    Il travaillera également à transposer des histoires vraies arrivées à des "héros du quotidien" comme celle du pilote ayant sauvé ses passagers dans Sully (2016) ou les trois Américains et le Français qui contribuèrent à stopper l'attentat du Thalys dans Le 15h17 pour Paris (2018).

    Cet allergique aux chevaux passera énormément de temps sur leur dos à incarner des héros mystérieux et taiseux d'un Ouest américain violent et sanglant. Les westerns d'Eastwood sont l'occasion pour lui de parler d'une Amérique avec ses êtres sans pitié (L'Homme des hautes plaines), ses trahisons envers les États du Sud (Josey Wales), la propension des banquiers et des autorités à se mettre en travers des honnêtes travailleurs (Pale Rider) et la violence de cette époque (Impitoyable).

    Des marginaux et de vraies héroïnes

    Contrairement à une idée reçue, Eastwood est intéressé par tous les personnages. Souvent acteur de ses films, le metteur en scène jouera des héros très différents dont certaines caractéristiques reviennent de film en film. La figure du héros revenu d'entre les morts est palpable dès son second film de réalisateur, L'Homme des hautes plaines, dans lequel il joue un homme dont le traumatisme va le pousser à se venger d'une ville entière. On retrouvera ce schéma dans Pale Rider, lorsqu'une scène de la fin du film révèle un élément sur la vie du prêcheur-flingueur qu'il incarne. Ce personnage de "revenant" se retrouve aussi dans ses rôles plus crépusculaires comme le tueur vieillissant d'Impitoyable (1992) ou le profiler du FBI reprenant du service après une transplantation cardiaque (Créance de sang, 2002).

    Ses héros sont aussi des laissés-pour-compte qui vont arriver à se dépasser une fois confrontés à un problème réel, une fois au pied du mur, surpassant même ce que la société ou la figure d'autorité pensait d'eux. Souvent chez Eastwood, cette autorité est celle du gouvernement, des officiels, des bureaucrates et des hommes d'argent. En ce sens, ses personnages défendent souvent plus ou moins indirectement une pensée "anti-système".

    J'essaye de ne tourner que ce que je veux voir - Clint Eastwood

    Ses personnages sont aussi des têtus ! Le paroxysme sera atteint avec le personnage de Chasseur blanc, coeur noir (inspiré de John Huston) obsédé à l'idée de tuer un éléphant. On pourra retrouver cet entêtement dans ses films d'action ou ses films policiers comme L'Inspecteur Harry, dans lequel son personnage n'en fait qu'à sa tête face à sa hiérarchie et finalement, le film lui en donne raison ou dans Bronco Billy, avec la volonté de fer du héros refusant de voir disparaître son western show. "Ne jamais abandonner" semble être le credo des héros du cinéma d'Eastwood.

    Les personnages féminins ne sont pas délaissés pour autant et il est parfois oublié qu'Eastwood a magistralement dirigé les actrices en leur offrant des rôles puissants comme Hilary Swank, Angelina Jolie, ou Meryl Streep. Le cheminement émotionnel de ces personnages que cela soit à travers le sport et l'épreuve, la disparition d'un enfant ou la relation amoureuse marquera aussi durablement l'esprit des spectateurs.

    Un humanisme prégnant

    Le monde du cinéma d'Eastwood est violent, sombre, parfois même désespérant. Pourtant, le réalisateur place toujours -et de plus en plus- des notes d'espoir à ses films. L'idée est souvent celle d'un héros traumatisé (ayant échappé de peu à la mort) ou croisant la route d'un événement dramatique (un décès, un viol, une incarcération) (re)trouvant peu à peu son utilité ou une cause. Et dans le cas des films d'Eastwood, cette cause est le plus souvent humaniste.

    Dans Clint Eastwood and Issues of American Masculinity, l'auteur Drucilla Cornell résumera la thématique de son cinéma comme l'étude du "dilemme de ce que cela signifie d'être un homme bon". Dans Sully, si le film est centré sur le pilote et sa réactivité face au danger, il est aussi un hommage appuyé aux équipes de sauvetage sans qui rien n'aurait été possible. C'est aussi le cas pour Mémoires de nos pères et Lettres d'Iwo Jima qui sont des films de guerre montrant le visage des soldats envoyés au conflit.

    Si ses héros sont individualistes, ils cherchent le bien de la communauté

    Cette thématique plaçant l'humain au centre de tout se retrouve dans le refus d'un personnage d'abandonner le métier d'une vie (Bronco Billy), et avec les héros de Au-delà devant surmonter la mort de leurs proches ou l'exemple le plus évident de sa filmographie : son vibrant hommage à Nelson Mandela (Invictus).

    Si l'espoir est banni de quelques films (Mystic River, Bird), la plupart des films d'Eastwood interrogent la violence et les menaces pesant sur la société et ses héros cherchent à trouver "la lumière dans les ténèbres". Si ses héros sont individualistes, ils cherchent à agir pour le bien de la communauté et se sacrifient parfois pour elle (Gran Torino). Aimant brouiller les pistes, Eastwood adorera plonger le visage de ses héros dans l'ombre, surtout lorsqu'il les incarne lui-même, comme pour s'effacer devant la mission devant être accomplie par son personnage.

    L'économie de mots et de moyens

    Au fil des années, Clint Eastwood est devenu un metteur en scène dont les films ne coûtent pas très cher, ce qui renforce sa relation historique avec le studio Warner qui produit ses longs métrages depuis Josey Wales (1975).

    L'une des raisons pour lesquelles Eastwood ne coûte pas cher, c'est qu'il respecte ses agendas de tournage et évite au maximum les dépassements : "Je peux travailler assez vite. (...) J'essaye de ne tourner que ce que je veux voir (...)". Sa réputation n'est plus à faire dans ce domaine, comme cela est souligné dès 1980 par Barbara Walters.

    Si quelqu'un a une idée, je me fiche de quel département il vient, je l'écoute - Clint Eastwood

    Eastwood est aussi économe de paroles sur le plateau, comme le rappelle Tom Hanks, qui a tourné avec lui Sully en conférence de presse"C'est quelqu’un qui parle très peu, et ce n’est pas à moi de décrire les choses sur le plateau… Comment nous a-t-il dirigés ? Calmement. Il parle peu, nous n’avons pas répété, et il y a peu de prises. Il est très fan des acteurs, et il veut que nous fassions notre travail au mieux de nos envies. Il veut que l’on arrive prêts comme des musiciens de jazz et sentions le pouls de la scène.". Il ajoutait, au moment de la promotion du film : "Il prenait parfois de l’avance sur le planning, nous permettant de rentrer chez nous en milieu d’après-midi, voire de gagner une journée entière de tournage. (...) Clint a l’intégralité du montage en tête. Il en a une vision d’ensemble très précise".

    Eastwood essaye également d'attentivement écouter ses collaborateurs (via Indiewire) : "Vous êtes aussi bon que le moins bon de l'équipe, aussi j'essaye de faire participer tout le monde de façon imaginative. Si quelqu'un a une idée, je me fiche de quel département il vient, je l'écoute car les gens ont de bonnes idées. Les réalisateurs ont tellement à faire qu'ils peuvent se créer des obstacles en ne prêtant pas attention à ce qui les entoure".

    Cette méthode de travail et ces économies promises au studio permettent au réalisateur de rester libre, de tourner lorsqu'il en a envie ou s'il trouve un bon sujet. Devenu très tôt producteur, Eastwood est indépendant, un fait rare à Hollywood, affirmé dans une réplique d'Honkytonk Man qui lui colle à la peau : "Je vivrai ma vie à mes conditions ou pas du tout"Quant à l'idée de tourner jusqu'à un âge avancé ? L'intéressé répond : "Ne serait-ce pas formidable de faire des films jusqu'à 105 ans ?"

    Des images de Clint Eastwood au travail :

    Voir le diaporama
    Diaporama
    Clint Eastwood côté coulisses !
    27 photos
    facebook Tweet
    Commentaires
    • LES INCONNUS
      LOL tu rigole ou quoi ? il a fait de super films clint bon acteur-réalisateur
    • riqueuniee
      Article intéressant, mais daté de janvier 2019, et qui est même assorti de commentaires ayant 7 mois. Un vrai passage en boucle…PS Découvrez les obsessions de Clint Eastwood à partir des thèmes qui l'obsèdent : on aurait pu arrêter la phrase avant à partir de...
    • malick faye d.
      le plus grand le plus grand de tous.chapeau Monsieur , je pense que vous avez le plus beau déplacement dans le cadre de tous les acteurs du monde...
    • MickDenfer
      Machisme, fatalisme, scientologie...
    • Stringer B
      Bon article ! Je déglingue ce site les trois quarts niveau qualité voire intérêt des articles; faut savoir tirer son chapeau quand quelque chose d'intéressant est proposé.
    • Stringer B
      C'est clairement un type qui a une compréhension très forte à la fois du cinéma en tant que médium et de comment l'industrie fonctionne. Même si je ne suis clairement pas fan de tous ses films, c'est un sacré cinéaste. Pour moi, il est un peu comme Ridley Scott; très bon artiste visuel, capable de gérer un tournage efficacement, ses grandes heures sont globalement derrière, mais il reste audacieux et même un film moyen de lui est plus intéressant que le film du réal lambda.
    • Hunnam29
      Article très intéressant. C'est fou à quel point il peut être rodé ce Clint, à quel point il sait tenir un agenda et filmer que ce qu'il veut. Quand on a pleins idées et qu'on ne fait pas juste des films pour faire des films comme certains studios, c'est plus facile en même temps.Je ne vais pas revenir après sur l'éternel débat du trop plein de patriotisme qui a pu ressortir dans certains de ses films récents (même si j'en pense pas moins), faut quand même avouer qu'il a une très belle filmographie et que c'est un grand monsieur du cinéma. Il aura réussi toute sa carrière à faire de très bon (voire d'excellents) films, tout en étant très grand public. Un mélange qui n'est franchement pas facile.
    • clement B.
      Article de qualité merci Mr Palanchini, c'est pas pour faire de la lèche pas mon genre mais quand c'est bien faut le dire aussi pas se contenter de critiquer seulement.
    • -Nomade-
      Moi, j'appellerais pas Million Dollar Baby ou Gran Torino un gâchis d'aura...
    • hocinebouharoun
      Oui, je suis d'accord. Il jouait avec beaucoup de détachement.Il n'hésitait pas à supprimer des lignes entières de dialogues. Notamment ceux de Pour une Poignée de Dollars, qui devait être un film plus bavard au départ.Richard Burton, sur le plateau de Quand les Aigles Attaquent, disait que Clint semblait ne rien faire mais qu'à l'écran, il s'apercevait que Clint faisait tout et qu'il avait une forte présence.Burton parlait de léthargie dynamique au sujet de Clint.Steve McQueen avait aussi pour habitude de supprimer certaines de ses répliques.L'ironie, le mutisme et le détachement étaient les armes fatales de Clint.Ce qui conférait à ses personnages un mystère, une aura.Des acteurs comme Clint ou McQueen étaient conscients que less is more.Ils savaient qu'ils n'avaient pas besoin de trop en faire et que la caméra travaillait pour eux.
    • MickDenfer
      Je le trouvais plus désinvolte, jeune acteur.
    • hocinebouharoun
      On peut préférer Clint Eastwood dans sa jeunesse et en tant qu'acteur: les films de Sergio Leone, ceux de Don Siegel.Cependant, était-il nécessairement meilleur lorsqu'il était jeune et acteur ? C'est discutable. Et c'est peut-être une question de goût et de point de vue.Plus objectivement, avec le temps et en passant à la mise en scène, il s'est plus diversifié, son style s'est plus affirmé. Clint, plus jeune, était un acteur qui doutait de ses capacités de jeu.C'est aussi quelqu'un qui connaît ses limites.La plupart des prix remportés par Clint étaient pour ses réalisations: Bird, Impitoyable, Million Dollar Baby. Le public a plus plébiscité l'acteur, certes.Personnellement, j'aime autant l'acteur que le réalisateur, et aussi bien dans sa prime jeunesse qu'aujourd'hui.
    • MickDenfer
      il était meilleur jeune et acteur.
    • MickDenfer
      énorme ?
    • hocinebouharoun
      Je pense qu’il a plutôt rendu son personnage plus complexe et a élargi son registre. Il a pu exprimer une sensibilité qu’on ne lui connaissait guère lorsqu’il était dirigé par d’autres réalisateurs.La plupart de ses plus beaux rôles ont été obtenus lorsqu’il se dirigeait lui-même: Un Frisson dans la Nuit, L’Homme des Hautes Plaines, Josey Wales Hors-la-loi, Bronco Billy, Honkytonk Man, Pale Rider, Le Maître de Guerre, Chasseur Blanc Cœur Noir, Impitoyable, Sur la Route de Madison, Million Dollar Baby, Gran Torino.Et j’espère qu’on ajoutera La Mule à cette liste.Évidemment, pour beaucoup, Clint restera éternellement l’acteur fétiche de Sergio Leone.
    • hocinebouharoun
      À quelques semaines de la sortie de La Mule dans les salles, il est bon de se replonger dans la carrière de Clint Eastwood, l’une des plus fabuleuses d’Hollywood.Entré dans le milieu du cinéma en 1954, il connaît une période de vaches maigres qui durera bien 4 ans, avant de voir sa carrière décoller grâce à la télévision d’abord, via la série western Rawhide.Sergio Leone, après avoir essuyé les refus d’acteurs tels que Henry Fonda, James Coburn ou Charles Bronson, fera appel à Clint pour endosser le premier rôle d’un western européen. Ce choix, loin d’être le premier, sera fait après avoir vu un épisode de la série Rawhide. Dans sa biographie non autorisée sur Clint, Patrick MacGilligan rapporte que Sergio avait vu un épisode de cette série pour Eric Fleming à l’origine, qui était la vedette de Rawhide.Cependant, c’est le visage de Clint, sa lenteur et sa nonchalance qui frapperont aux yeux du réalisateur italien.Clint n’était au départ que la co-vedette de la série. En outre, Eric Fleming aurait refusé la proposition de Sergio.Ce western européen, après avoir été provisoirement intitulé L’Etranger Magnifique et Ray le Magnifique, deviendra Pour une Poignée de Dollars. Le reste fait désormais partie de l’Histoire. Et la carrière cinématographique de Clint est lancée.Après quelques westerns européens dans lesquels Clint se fabriquera une image, un personnage et une mythologie, Clint décide de faire ses propres films dans son pays.Et ça passe par la fondation de sa maison de production Malpaso en 1967.Sa rencontre décisive avec le réalisateur Don Siegel va lui permettre d’étoffer son image et de passer à la réalisation.Les Proies, film de Don Siegel, sera le genre de films que Clint voudra réaliser, en termes d’ambiance de tournage, de méthode de travail, de choix de projets. Un film qui tient compte de la mythologie de l’acteur pour mieux la prendre à contre courant.Cela ne l’empêchera pas de faire des films commerciaux pour financer ses projets les plus personnels et risqués.Il a connu des échecs commerciaux: Honkytonk Man, Bird, Chasseur Blanc Cœur Noir, Mémoires de nos Pères.Il arrive aussi que des films personnels soient des succès commerciaux: Impitoyable, Sur la Route de Madison, Mystic River, Million Dollar Baby, Gran Torino.American Sniper a été numéro 1 du box-office américain de 2014, coiffant au poteau des blockbusters tels que Hunger Games, Les Gardiens de la Galaxie ou Captain America: le Soldat de l’Hiver.Pour finir, il y a une erreur dans l’article:le personnage de John Wilson, joué par Clint dans Chasseur Blanc Cœur Noir, ne s’inspire pas du réalisateur John Hughes mais de John Huston, un réalisateur qui se rapproche de Clint dans le traitement de la notion d’échec notamment.
    • Dumdumboy
      Le Dernier des Géants (original, n'est-ce pas ?)J'admire ce type depuis toujours. Un homme de convictions, qui a pris le temps de progresser en tant qu'artiste.Et sa dégaine avec le poncho dans les Leone, c'est trop (trop injuste pour le reste de la gent masculine tellement il est beau et a la classe).
    • Tchi Tchaaa
      J'suis pas objectif remarque lolMais oui, si on apprécie l'artiste, faut vraiment se pencher sur le travail qu'il fait de façon simple mais efficace et toujours au service de l'histoire et des personnages. Et c'est assez rare encore une fois de nos jours pour le souligner. Allez j'arrête j'pourrais en parler des pages de Clintou 😁
    • Tchi Tchaaa
      *jusqu'à ce qu'il passe l'arme à gaucheEt je ne parle pas d'Impitoyable, Josey Wales, Pâle Rider, Un Monde Parfait, Bird... que des grands films et des classiques pour beaucoup, son aura n'a jamais été aussi grande que depuis qu'il est passé à la réal et surtout depuis Impitoyable qui reste et restera le dernier très grand western d'une époque pour moi révolue mais sait on jamais 😉 Et rien que pour ce chef d'oeuvre , chapeau !
    • Tchi Tchaaa
      Rien que Million Dollar Baby et Gran Torino (real/acteur), des films comme ça à son âge et à l'époque dans laquelle on vit (toute puissance des studios au détriment de la créativité et de la liberté très serrée de production etc), j'veux qu'il en fasse jusqu'à il passe l'arme à gauche et je lui souhaite bien sûr le plus tard possible ! Il n'a plus rien à prouver de son aura qui brille toujours malgré la qualité inégale de ses derniers films. Un énorme Monsieur du 7e Art !
    Voir les commentaires
    Suivez-nous sur Facebook
    Diaporamas recommandés
    12 répliques de films qui te donnent envie de te lever le matin
    NEWS - Culture ciné
    vendredi 18 octobre 2019
    12 répliques de films qui te donnent envie de te lever le matin
    Angelina Jolie et 8 stars qui ont joué des méchants Disney
    NEWS - Stars
    vendredi 18 octobre 2019
    Angelina Jolie et 8 stars qui ont joué des méchants Disney
    Ils ont été SDF avant d'être stars : Daniel Craig, Jennifer Lopez...
    NEWS - Stars
    jeudi 17 octobre 2019
    Ils ont été SDF avant d'être stars : Daniel Craig, Jennifer Lopez...
    Comic-Con Paris 2019 : le programme complet, tous les invités
    NEWS - Comic Con
    jeudi 17 octobre 2019
    Comic-Con Paris 2019 : le programme complet, tous les invités
    Voir tous les diaporamas ciné
    Top Bandes-annonces
    Countdown Bande-annonce VF
    Doctor Sleep Bande-annonce VO
    Sponsorisé
    Notre dame Bande-annonce VF
    Un monde plus grand Bande-annonce VF
    Terminator: Dark Fate Bande-annonce VO
    Hors Normes Teaser VF
    Bandes-annonces à ne pas manquer
    Back to Top