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Creepy Halloween ! De L'Exorciste à Blair Witch, redécouvrez les images les plus terrifiantes du cinéma d'horreur
Par La Rédaction — 31 oct. 2018 à 05:00
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Parfois, on se croit en sécurité derrière son écran quand soudain, une image furtive et inattendue nous glace le sang pour toujours. Pour célébrer Halloween, voici une compilation de ces plans qui donnent la chair de poule !

Vampire, vous avez dit vampire ? (1985)
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Dans le dernier tiers du film culte Vampire, vous avez dit vampire ?, la petite amie de Charlie Brewster, Amy, déjà transformée en vampire, se cache le visage entre ses mains, effrayée par un crucifix. Dans un mouvement brusque, elle se retourne alors face à Charlie et révèle sa monstrueuse transformation, avec une dentition de vampire jamais vue.
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Vampire, vous avez dit vampire ? (1985)

Dans le dernier tiers du film culte Vampire, vous avez dit vampire ?, la petite amie de Charlie Brewster, Amy, déjà transformée en vampire, se cache le visage entre ses mains, effrayée par un crucifix. Dans un mouvement brusque, elle se retourne alors face à Charlie et révèle sa monstrueuse transformation, avec une dentition de vampire jamais vue.

Ne vous retournez pas (1973)

On ne peut pas dire que Ne vous retournez pas de Nicolas Roeg soit un film terrifiant de bout en bout. Mais quand la petite silhouette au ciré rouge avec une capuche révèle enfin son visage dans la dernière scène, difficile de ne pas hurler.

Vendredi 13 (1981)

La pointe d'un couteau qui transperce la gorge, le sang qui gicle, et cette musique si caractéristique des films d'horreur de l'époque que l'on doit ici à Harry Manfredini. Tout concourt à rendre cette séquence de Vendredi 13 traumatisante, d'autant plus quand on la découvre bien trop jeune. La séquence peut certes paraitre presque kitsch aujourd'hui. A hauteur d'enfant, pas du tout !

The Grudge (2004)

Les fantômes japonais n'ont pas besoin de sensationnel pour nous glacer le sang; souvent le minimalisme du quotidien suffit. Dans le remake américain de The Grudge, Sadako, le fantôme vengeur, surgit sous la couette d'une pauvre femme qui n'en demandait pas tant, infusant ainsi l'idée d'un esprit capable de nous suivre partout, y compris jusqu'au fond de notre lit dans lequel on aime tant se réfugier... 

Body Snatchers (1993)

Dans le Body Snatchers d'Abel Ferrara, adaptation cinématographique du roman L'Invasion des profanateursMeg Tilly se mue en extra-terrestre. Lorsque, possédée, elle pointe le doigt vers son mari, délivrant un cri terrifiant en forme d'appel aux siens pour vaincre les derniers humains en fuite, image et son glacent le sang.

Le Projet Blair Witch (1999)

Malmenés par d'obscures forces maléfiques, les deux protagonistes restant se rendent dans une maison délabrée. De cette dernière, ils entendent les cris de douleur de leur ami disparu. Ce plan glaçant, montrant le personnage de Mike debout face à un mur (il sera suivi de la dernière image où la caméra d'Heather tombe), laisse la porte ouverte à de multiples interprétations...

Shining (1980)

Les couloirs de l'hôtel Overlook regorgent de plans terrifiants (l'apparition des jumelles, entre autres), mais si on devait retenir une séquence résolument creepy, ce serait cette scène furtive où Wendy découvre, au détour d'une porte, deux convives, dont l'un déguisé en ours, arrêter leurs ébats et la dévisager. 14 secondes qui hantent même les plus solides, à l'image du réalisateur Eli Roth.

Ring (1997)

Les images étranges de la VHS maudite sont déjà éprouvantes. La sortie du puits et la démarche désarticulée vers la caméra donnent littéralement la chair de poule. La sortie de la télévision est un vrai grand moment de peur qui prend au piège le protagoniste comme le spectateur. Mais ce plan sur l'oeil révulsé et chargé de haine de Sadako est un vrai climax de terreur. Aussi insupportable qu'inoubliable.

Massacre au camp d'été

Si on regarde d'un oeil distrait cet ersatz de Vendredi 13, avec son lot de jeunes assassinés dans un camp de vacances, ses dialogues creux et ses comédiens approximatifs, le plan final est un vrai grand moment de terreur : non seulement il donne une toute autre vision du long métrage (nous ne spoilerons pas), mais surtout, l'arrêt sur image sur le visage de Felissa Rose fait froid dans le dos.

Massacre à la tronçonneuse (1974)

Comme Marilyn Burns, le spectateur participe, impuissant, à un dîner mémorable et insoutenable marqué par la têtée sanglante du grand-père, véritable momie cannibale, que ses rejetons nourrissent directement au doigt de leur prisonnière. L'antre de l'horreur. Et de la folie.

The Conjuring (2013)

"Miss Me ?" Si la scène d'ouverture de The Conjuring pose les bases de l'univers horrifique lié aux époux Warren, elle introduit surtout un personnage instantanément culte, la poupée Annabelle. Celles et ceux qui ont eu froid dans le dos en la découvrant, immobile, une craie rouge à la main, sous les yeux de ses propriétaires terrifiés par ses petits messages, ne nous contrediront pas...

L'Exorciste (1973)

De la descente d'escaliers "en araignée" à la scène du crucifix en passant par le cou à 360 degrés, le film de William Friedkin multiplie les séquences choc. S'il fallait choisir, le ricanement presque enfantin de Regan/Pazuzu devant le corps sans vie du Père Merrin reste un moment certes moins graphique que les autres scènes du long métrage, mais définitivement glaçant.

Creep (2005)

Que se passe t-il dans les bas fonds du métro londonien une fois la nuit venue ? Un monstre humain rôde dans les couloirs, à la recherche de victimes pour jouer "au docteur". À ce titre, la séquence, interminable, de la créature préparant avec méthodologie son intervention gynécologique en enfilant des gants sales alors que sa victime la supplie sur la table d'opération est un vrai sommet de glauque.

Insidious (2010)

Petits moyens grands effets. La méthode, quand elle est bien appliquée, porte toujours ses fruits. James Wan l'a bien compris et parvient à créer un pur instant de terreur en faisant apparaître quelques secondes son "démon rouge" derrière Patrick Wilson, lors d'une simple scène de dialogue en plein jour. Un jump scare de maître et un vrai instant creepy.

Ça (2017)

De cette nouvelle adaptation de Stephen King, la plupart auront évidemment retenu le clown Pennywise ou ses "extensions" les plus graphiques (le portrait du tableau ou le SDF lépreux). Ce serait oublier la scène de la bibliothèque, durant laquelle le monstre prend les traits d'une vieille femme quasi-immobile mais de plus en plus inquiétante en arrière-plan, alors que le jeune Ben mène ses recherches sur Derry.

Evil Dead (1981)

Même si la franchise horrifique a peu à peu glissé vers la comédie, la toute première possession du film original reste une froide surprise. Tandis qu'Ash (Bruce Campbell) et ses amis jouent tranquillement aux cartes, la pauvre Cheryl (Ellen Sandweiss), qui regardait distaitement à la fenêtre, se retourne brusquement. Son visage a un peu changé...

Psychose (1960)

Le spectateur n'est pas déçu d'apprendre enfin la vérité sur la mère de Norman Bates (Anthony Perkins) dont la silhouette et la voix hante les couloirs du motel. Elle était dans la cave depuis le début, bien sagement assise dans un fauteuil à bascule. Mais plus tout à fait vivante. Mais qui a donc assassiné Marion Crane (Janet Leigh), si ce n'était pas Mrs. Bates ?

La Nuit des morts vivants (1968)

La petite Karen (Kyra Schon) était très malade. Elle a fini par mourir. Et puis finalement, non : elle préféré manger son papa.

Sixième Sens (1999)

Quand le docteur Malcolm Crowe (Bruce Willis) réécoute un entretien avec un ancien patient, il décerne un bruit de fond sur l'enregistrement. En montant le son du magnétophone au maximum, il entend une voix qui murmure en espagnol "ayudame, ayudame" ("aide-moi, aide-moi").

Les Autres (2001)

Grace (Nicole Kidman) veut faire essayer une robe à sa fille Anne (Alakina Mann) et la laisse s'enfermer seule un instant. A son retour, ce n'est plus sa fille qui porte la robe, mais une terrifiante vieille dame aux yeux blancs... qui parle pourtant avec la même voix enfantine qu'Anne !

Martyrs (2008)

Le film Martyrs de Pascal Laugier ne manque pas de plans extrêmement durs et marquants, mais si l'on ne devait en retenir qu'un, ce serait celui d'Anna écorchée, le regard posé sur le spectateur, les bras en croix : ce plan, à la fin du film, est une de ces images qui vous prend aux tripes et qui ne vous lâche jamais tout à fait.
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