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Mélancolie Tristesse, drame. Se souvenir des belles choses porte un titre trompeur. On est pieds et mains liés avec une jeune femme souffrant dalzheimer, campée par Isabelle Carré. Une maladie incurable, qui plus est dans forme dominante. Transmise génétiquement par un parent, la détérioration de la mémoire étant très, très rapide. Isabelle Carré, plus encore que Bernard Campan, sublime son rôle. Campan surprend. Un grand film de Zabou Breitman.Difficile de trouver les mots. Plus encore les mots justes, pour critiquer ce film. Tout commence dans un hôpital psychiatrique. Un avertissement sur ce qui va suivre ? Pas vraiment. Long métrage hybride, luvre de Zabou Breitman traîne au bout de sa chaîne le spectateur. Le faisant surfer entre moments de tendresse et de tragédie. Le tragique est là, tel une traînée de poudre de plus en plus épaisse. Ne laissant petit à petit aucune voie de joie au spectateur. On sent quelquun plonger progressivement. On comprend finalement que plus rien nest jouable. Mais on sest attendri aux personnages, lamnésique en puissance campée par I.Carré, surtout. On se sent impuissant. Zabou Breitman atténue tantôt le trait, filme tantôt un vide. Lhumain reste, heureusement. Mais il torture. Bernard Campan obtient là un rôle de composition dont le talent dinterprétation restait à lépoque insoupçonné. Depuis ses one-men shows jusquà aujourdhui, il a fait du chemin. Se souvenir des belles choses le révéla ! Impossible den dire plus, à ceci près que ce petit film démontre le grand travail réalisé derrière la caméra par Zabou Breitman. Qui tape un grand coup, dans un registre intime, peut être trop intime pour attirer le plus grand nombre.
SE SOUVENIR DES BELLES CHOSES Un film magnifique, dont on se souviendra comme d?une merveilleuse chose Aux Ecureuils, un établissement dévoué aux personnes atteintes de troubles de la mémoire, on oublie ses mots, l'heure, ses clefs, sa langue maternelle, l'anniversaire de sa compagne... Aux Ecureuils, on se souvient par contre d'un premier baiser, des phases de la lune... C?est dans cette établissement que Philippe, atteint d'amnésie, et Claire, une jeune femme frappée par la maladie d'Alzheimer, s'aiment? La réalisatrice de ce merveilleux film : Zabou Breitman Isabelle Carré dans le rôle de Claire Bernard Campan dans le rôle de Philippe Et Zabou Breitman, Bernard Le Coq, Anne le Ny? La poétesse du film : Isabelle Carré, magnifique dans son rôle
Se souvenir des belles choses Un bien joli titre pour fin-de-filmer un peu. Et un bien joli film qui pourrait entrer dans la catégorie se termine en queue de cheval, mention élégance. Et cela bien que son actrice principale (Isabelle Carré impressionnante comme souvent) ait plutôt tendance à tresser en natte ses longs cheveux blonds. Quand Philippe .../...Pour connaître la fin du film:http://wordpress.la-fin-du-film.com/se-souvenir-des-belles-choses-2002/147/
L'histoire : Nathalie conduit sa soeur cadette Claire, une jeune femme réservée d'une trentaine d'années, dans un centre pour amnésiques appelé"Aux écureuils". Celle-ci a reçu un coup de foudre en forêt et présente de légers troubles de la mémoire. Le centre "Les Ecureuils" a accueilli quelques années auparavant leur mère, décédée jeune de la maladie d'Alzheimer. Claire pénètre au sein d'un univers curieux et décalé. Elle y fait la connaissance de Philippe, un homme de quarante ans qui a perdu la mémoire à la suite d'un accident de voiture qui a coûté la vie à sa femme et son fils. Tous deux tombent amoureux l'un de l'autre. Mon avis : Une belle réussite pour la première réalisation de Zabou Breitman. Malgré toute sa bonne volonté elle n'évite pas le pathos mais ça passe très bien et l'émotion est là. Les comédiens sont aussi pour beaucoup dans le succès de l'entreprise. Isabelle carré tient là son plus beau rôle, elle crève l'écran et porte tout le film sur ces fragiles épaules, justement récompensée par le César de la meilleure actrice. Egalement primés : Bernard Le Coq (acteur dans un second rôle) et la réalisatrice (meilleure premier film), Bernard Campan étonnant dans un rôle dramatique loin de ses compositions habituelles nommé au César du meilleur acteur.