Le Tombeau des lucioles
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Note moyenne :   4,3 pour 13 099 notes dont 728 critiques  | 
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728 critiques spectateurs

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bibounette S.

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   5 - Chef d'oeuvre

Ah ce film! Deuxième fois que je le vois et je suis toujours aussi émue. C'est un petit bijou fin années 80! Touchant, sensible, vrai, sans chichi et sans édulcoration. En effet, l'histoire se situe lors de la 2nde guerre mondiale, au Japon. Conditions de vie sous tension, c'est la panique lorsque l'alarme retentis pour se mettre aux abris des bombes, c'est des familles qui se perdent et ne se reforment pas forcément dans cette situation. C'est l'histoire de ce frère et de sa petit sœur, qui se prouvent au jour le jour, leur amour et leur complicité dans leur pays (et leur monde!) en guerre. Ils essaient tant bien que mal de (sur)vivre jusqu'au dernier souffle de vie! J'ai aimé ce film car c'est réaliste.. à ne pas mettre sous les yeux des petits enfants.

Nico591

10 abonnés | Lire ses 512 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Magnifique ! Surement l'un des plus beaux dessins animés que j'ai vu, mais paradoxalement à déconseiller aux enfants car bien que le dessin animé est souvent un moyen d'aborder des sujets graves avec légèreté, ce manga ne nous épargne rien. Suivant le périple d'un jeune garçon et de sa petite sœur ( trop mimi en passant ) dans un Japon dévasté par la 2nde guerre mondiale, n'ayant plus de parents, ni de maison ils vont devoir lutter pour ne pas mourir de faim. Mais ce qui frappe le plus dans ce manga, c'est la dureté avec laquelle il décrit la situation, aucun artifice n'est employé pour dépeindre l'atrocité de la guerre. Sans oublier l’émotion que nous procure la relation magique entre les deux frère et sœur, et la fin est d'une tristesse et d'un fatalisme jamais vu dans un dessin animé.


Ryknow

21 abonnés | Lire ses 22 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Enfin, je me suis décidé à voir ce film d'animation dont on ne cessait de me vanter les mérites. Enfin, j'ai pu me faire mon propre avis sur ce dessin animé que nombre d'individus évoquent comme l'un des films les plus larmoyants qui soient. Le réduire à ce simple terme serait un peu maladroit, car le film de Takahata inspire tellement de choses, et prouve bel et bien que le cinéma d'animation ne se cantonne pas à un public qui n'a pas encore la voix qui mue. Le Tombeau des Lucioles nous narre les tribulations et successions de malheurs (encore pires que ceux de Sophie) du jeune garçon Seita et sa petite sœur Setsuko, dans un Japon en fin de guerre avec les Américains et proche du sinistre sort qu'on lui connait, durant l'été 1945. Les bombardements ennemis sont légions, les deux enfants perdent leur mère dans la destruction de Kōbe et se retrouvent hébergés par une tante leur exprimant clairement qu'ils seront un poids pour elle tant qu'ils ne travailleront pas. Seita décide de partir avec sa sœur. Ils s'installent dans un abri désaffecté et tentent tant bien que mal de survivre. Leur seul émerveillement face à cette situation désespérée est l'amour qu'ils se portent l'un l'autre, et les centaines de lucioles qu'ils côtoient chaque nuit. Plus de 20 ans après sa sortie, ce chef-d’œuvre de l'animation n'a pas pris une seule ride, et ce grâce à une animation en tous points réussie. Les personnages prennent vie sans problème, on peut d'ailleurs également saluer le doublage exemplaire, en particulier pour les deux enfants, impressionnant de justesse. Pas besoin d'acteurs de chair et d'os ici, le résultat est garanti 100% réaliste. On pourra reprocher au grand frère sa froideur assez frustrante lors de certaines situations, mais son comportement trouve finalement une certaine cohérence en même temps que l'on apprend à cerner les différents protagonistes. Les personnages sont (tragiquement) très humains et inspirent donc facilement notre empathie, ainsi que notre sympathie. On ne peut qu'être émus face à cette infortune s'abattant sans cesse sur eux telle une épée de Damoclès (ou un bombardier américain), malgré toute la bonne volonté et les efforts titanesques qu'entreprend un frère dans l'unique but de protéger sa petite sœur. Je dois l'avouer, je trouve ce film profondément désespérant, dans le portrait réaliste qu'il fait d'innocents en proie à la fatalité engendrée par la bêtise de l'homme. Le dénouement démontre à lui seul la véracité de la réputation du Tombeau des Lucioles. Je ne trouve absolument rien à reprocher à la mise en scène. C'est un film vraiment bouleversant (boite de kleenex à prévoir pour les plus sensibles), un très beau plaidoyer antimilitariste, un portrait admirable de l'amour entre un frère et sa sœur, et une fable envoutante sur l'innocence et sa fragilité.

http://filmreeleater.blogspot.fr/2011/03/le-tom...

boscopax

25 abonnés | Lire ses 1375 critiques |

   4 - Très bien

Un bien joli film d'animation, émouvant et prenant. Alors que cette histoire nous touche au plus profond, elle devient une critique masquée de la guerre et des mentalités qui se révèlent dans la douleur (à voir cette tante difficile à supporter et qui provoque la suite des évènement). Un vrai drame humain malheureusement un peu confus dans sa narration, ce qui nous oblige à une compréhension quelques fois ralentie.

Komestai

12 abonnés | Lire ses 431 critiques |

   2.5 - Moyen

Après "Ponyo sur la Falaise", j'ai recroisé le chemin du fameux Studio Ghibli avec ce "Le Tombeau des Lucioles", autant j'ai beaucoup aimé le premier, autant ce second m'a laissé plutôt perplexe. Alors oui, le récit est très touchant, émouvant, triste, dur mais j'ai trouvé que le film manquait énormément de rythme, je suis conscient que ce genre d'histoire ne doit pas être mené à 200 à l'heure, mais on a le droit à beaucoup de scènes assez vides qui laissent parfois poindre un sentiment d'ennui. Un mot sur la musique, point essentiel dans les œuvres du genre, qui est quasiment aux abonnés absents, qui en tout cas ne parvient pas à donner plus de poids au propos, en y adjoignant la VF médiocre, on obtient donc un univers sonore très fade. Visuellement, les dessins ont quand même pris un sacré coup de vieux (normal, ça date quand même de 1988), le design de nombre de personnages (certes secondaires) étant d'ailleurs beaucoup trop similaires. Malgré tout, sur le générique de fin, on est quand même ébranlé, touché, ému... mais à coup sûr beaucoup moins que si tout avait été un peu plus maitrisé.

Phil-64

14 abonnés | Lire ses 144 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Magnifique film d'animation, les dessins sont très bien réalisés, l'histoire est prenante, et la musique est très belle. C'est très triste, un des seul films qui m'ont fait pleurer. Touchant.

lebug1

21 abonnés | Lire sa critique |

   5 - Chef d'oeuvre

S'il ne fallait retenir ou ne voir qu'un film de japanimation ce serai celui la. Un chef d'œuvre ! (penser a avoir un paquet de mouchoir a porté de main)

estcetony1

4 abonnés | Lire ses 354 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Tout simplement LE film d'animation le plus puissant jamais réalisé. Un pur chef d'oeuvre

WorstClem

2 abonnés | Lire ses 807 critiques |

   4 - Très bien

Un très beau film, très triste aussi, mais remarquablement narré.

Cilaire Sandon

4 abonnés | Lire ses 7 critiques |

   3.5 - Bien

Cela faisait plusieurs années qu'on m'avait prévenu (mon père, au premier chef), et non sans raison : oui, il y a avalanche de pathos, et ce, malgré les intentions du réalisateur, Isao Takahata, qui, m'a-t-on dit avant la projection, partait sur une approche brechtienne de distanciation spectateur-fiction. C'est-à-dire que son idée était de faire exactement l'inverse de ce qu'aurait fait Victor Hugo : éloigner le spectateur de la fiction, l'"anesthésier" sur le plan émotionnel, pour le rendre plus apte à exercer sa réflexion, sans être influencé. Je me permets de le comparer à Hugo, parce que Takahata a fait des études de littérature française, et parce que j'ai cru retrouver l'ombre de la Thénardier derrière la tante de Seita et de Setsuko (dans les deux cas, on veut nous montrer ce que la misère peut révéler de plus noir chez l'être humain, sans manichéisme, sans jugement - l'absence de jugement est nette dans le Tombeau : au spectateur, le rôle du juge). On peut supposer que le choix de l'animation faisait partie du plan : rejeter le réalisme, mettre le réel à distance. Bref, l'intention brechtienne était noble. De ce point de vue, Takahata s'est assez remarquablement planté : demandez, tout le monde vous dira qu'il a pleuré en regardant le Tombeau des Lucioles. Takahata est tombé, malgré lui, dans le "Hugo-effect" : gros plans sur l'enfance sacrifiée, sur les larmes, pauvre Seita, pauvre Gavroche (à ceci près que Seita est d'une droiture exemplaire, quand Gavroche était un filou en puissance, pour ne pas dire en acte) ! Or, j'ai voulu jouer le jeu de la distanciation souhaitée : je n'ai pas pleuré, je savais à quoi m'attendre, la structure du film de toute façon ne cache pas l'issue tragique ; alors j'ai prêté attention aux décors, aux couleurs (le rouge, le bleu/blanc), aux objets, à la thématique des fantômes. Et c'était très intéressant. Intéressant comme un documentaire à la fois historique, philosophique et artistique. Avec quelques échappées poétiques : l'analogie entre les bombes et les lucioles... Mais avec cette caractéristique propre au documentaire : à savoir qu'un documentaire n'est pas là pour raconter une histoire à suspense, à rebondissements (une histoire qui étonne). Or, je trouve qu'un excellent film, qu'un excellent livre, CD, etc, c'est avant tout une expérience qui produit de l'étonnement. C'est ce qu'on demande à une fiction, après tout : de nous surprendre. Ce que je lui reproche, au fond, à Takahata, c'est d'avoir hésité. D'avoir hésité entre le pathétique 100% assumé, et l'intellectualisme brechtien, où l'on juge froidement depuis son fauteuil. Parce qu'en mélangeant les deux approches, il les a réciproquement atténuées : le rationnel trouve les gros plans sur les larmes de Setsuko interminables, l'émotif s'ennuie chez la tante, ou dans les scènes abstraites (la barre-fixe, la mer). Le film hésite, et le réalisateur lui-même manquait de confiance : en effet, au moment de la sortie en salles au Japon, un billet pour le Tombeau donnait le droit d'aller voir Mon voisin Totoro, sorti à la même époque. Enfin, je suis dur, mais il faut aller le voir, hein ! Un Tombeau des Lucioles vaut bien dix filmographies de Tim Burton ! Takahata a hésité, mais il avait quelque chose à dire, lui ! Et il a voulu le dire de la meilleure façon possible !

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