La Patrouille perdue
    • Séances
    • Bandes-annonces
    • Casting
    • Critiques
      • Critiques Presse
      • Critiques Spectateurs
    • Photos
    • DVD, VOD
    • Le saviez-vous ?
    Note moyenne :   3,0 pour 14 notes dont 6 critiques  | 
    •     17% - 1 critique
    •     33% - 2 critiques
    •     0% - 0 critique
    •     33% - 2 critiques
    •     0% - 0 critique
    •     17% - 1 critique

    6 critiques spectateurs

    Trier par 
    Les plus récentes
    • Les membres ayant fait le plus de critiques
    • Membres ayant le plus d'abonnés
    JamesDomb
    JamesDomb

    33 abonnés | Lire ses 1041 critiques |

      4.5 - Excellent

    En 1939, John Ford est déjà considéré comme un vieux routier du cinéma en affichant près de 70 films à son actif depuis 1917. La Patrouille perdue, réalisé en 1934 est son premier film réalisé pour le compte de la RKO. Le metteur en scène retrouve l'un de ses acteurs fétiches Victor McLaglen qui donne ici la réplique à Boris Karloff à peine débarrassé de son maquillage de La Momie (Karl Freund, 1932). Avec sobriété, une unité de lieu (le désert, une oasis), de temps (1h05) et d'action, John Ford plonge un groupe d'hommes (aucune femme n'apparaît dans le film) en plein désert où chacun doit lutter pour survivre. Alors que la Première guerre mondiale fait rage, une patrouille britannique isolée sillonne la Mésopotamie (le film a été tourné dans le désert de Yuma en Arizona) sous un soleil de plomb. Le désert s'étend à l'infini tel un linceul blanc. Des soldats marchent vers une destination connue par un seul homme, leur commandant qui meurt dès la première image. Un ennemi invisible peut surgir à chaque instant tandis que la patrouille ne sait plus où elle se trouve, ce qu'elle fait ici et surtout où elle doit aller. Avec un sens de l'épure et même quelques pointes d'humour, John Ford montre les hommes et les chevaux tomber, des soldats s'abreuver tels des animaux lorsqu'ils trouvent une oasis (qui aura d'ailleurs raison de leur perte). Chacun des personnages a son caractère bien trempé et devient rapidement attachant. Les souvenirs de beuverie, de bagarres et de plaisir avec les jeunes filles reviennent rapidement à la surface quand les balles ennemies se taisent. Mais la folie guette, la peur rode et l'issue semble fatale. En 1934, La Patrouille perdue est considéré par la critique américaine comme le meilleur film de l'année tandis que le compositeur Max Steiner reçoit l'Oscar de la meilleure musique. Considéré à tort comme une oeuvre mineure dans la filmographie de John Ford, La Patrouille perdue demeure un très grand film, dépouillé et franc, captivant, bref, un modèle du genre à réhabiliter de toute urgence.

    Ajoutée le 06 mars 2012 à 12h20
    Signaler un abus
    le pack de 1664
    le pack de 1664

    14 abonnés | Lire ses 2412 critiques |

      2 - Pas terrible

    Un schéma de film indémodable, ça fonctionne, bien que les réactions des protagonistes ne soient toujours spécialement intéressantes, heureusement que le film est court.

    Ajoutée le 23 avr. 2011 à 17h25
    Signaler un abus
    Vous avez vu La Patrouille perdue ?
    tomPSGcinema
    tomPSGcinema

    63 abonnés | Lire ses 1432 critiques |

      2 - Pas terrible

    Privés de leur commandant, des soldats britanniques égarés dans le désert découvrent une oasis avant d'être assiégés par l'ennemi.... " The Lost Patrol " est un film de guerre d'une grande banalité au niveau de sa mise en scène. L'idée du huis clos se déroulant dans un oasis en plein désert était pourtant un postulat de départ intriguant, mais la réalisation peine à convaincre et finalement peu de séquences arrive à retenir notre attention, ce qui est un comble quand on pense que c'est un réalisateur de la trempe de John Ford qui a réalisé ce film. Mais bon le film se suit jusqu'à la fin sans trop de soucis, grâce à sa durée assez reduite ( à peine 1H05 ), mais aussi pour l'interprétation de l'ensemble de son casting 100% masculin ( car il y a en effet pas une seule présence féminine tout au long du film ) et notamment des deux grand acteurs que sont Victor McLaglen (dans le rôle du sergent ) et Boris Karloff ( dans celui de Sanders ) qui sont bien sérieux et crédible, tandis que la photographie en noir et blanc de Harold Wenstrom à bien supporter toutes ces années. A noter également que ce film aura reçu une nomination à l'oscar de la meilleur musique concocté par un certain Max Steiner. Tout n'est donc pas négatif, mais l'ensemble fait clairement penser que l'on se trouve devant une oeuvre mineur du célèbre cinéaste.

    Ajoutée le 07 févr. 2011 à 17h00
    Signaler un abus
    Antoine Renaud
    Antoine Renaud

    7 abonnés | Lire ses 507 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    La patrouille perdue est un très bon film dirigé par John Ford qui relate ici une histoire vraiment intéressante où l'atmosphère de solitude et de peur est très bien recréer... A découvrir absolument.

    Ajoutée le 18 janv. 2009 à 20h01
    Signaler un abus
    Flav43
    Flav43

    95 abonnés | Lire ses 1076 critiques |

      0.5 - Nul

    Dans cette première période de collaboration entre le scénariste Dudley Nichols et le réalisateur John Ford est né «The Lost Patrol» (USA, 1934). Moyen-métrage, le film s’apparenterait presque à l’extrême du cinéma fordien. Une légion de soldats, traversant les déserts arides de Mésopotamie, se trouve perdue après le meurtre de leur commandant. Ils trouveront refuge dans une oasis. Aucun suspense, il est évident que tous vont mourir hormis le héros principal, exemple de résistance mental, interprété par Victor McLaglen (à la ressemblance trouble avec Charles Vanel). La communauté, la primauté de la masculinité, les conflits du bien et du mal, Ford schématise son cinéma à tel point qu’il le ridiculise. Le courage suicidaire qui semble mouvoir chacun des protagonistes les représente comme des signes de bêtise. Non pas qu’on en juge le comportement mais plutôt que cela en affecte le film d’une irritante façon. Cependant si l’intrigue et son mode de narration souffrent de lacunes évidentes, c’est l’assurance débordante de la musique qui finit d’exploser le film. Fruit du mythique Max Steiner, compositeur phare de l’âge d’or d’Hollywood, sa composition ultra-illustrative, soulignant chacune des actions avec une bêtise sans pareille, s’opiniâtre à prendre le spectateur pour un demeuré. Peureux de l’incompréhension du spectateur, c’est déjà là l’ombre de ce qu’est l’industrie hollywoodienne de nos jours : une mère qui tient le spectateur par la main, de peur qu’il s’échappe. Hormis ces failles grossières, «The Lost Patrol» n’est pas exempt de qualité (bien qu’elles soient moindres). Le décor phantasmatique des dunes désertiques, l’évocation des ennemis (brisée in fine) et les lignes tranchées du noir et blanc, encadrant les ombres et oppressant l’atmosphère, constituent les uniques intérêts du film. Avec «The World moves on» (USA, 1934), Ford avait fait mieux, il faudra peut-être attendre 1939 et son «Stagecoach» pour qu’enfin John Ford devienne la légende.

    Ajoutée le 12 oct. 2007 à 15h04
    Signaler un abus
    ronny1
    ronny1

    4 abonnés | Lire ses 164 critiques |

      4 - Très bien

    The Lost Patrol de John Ford, est le remake d’un médiocre film anglais réalisé en 1929 par Walter Summers (où le frère de Victor McLaglen, Cyril y tient le même rôle). Pendant la première guerre mondiale, une patrouille de cavaliers anglais est perdue dans le désert de Mésopotamie. L’officier commandeur était le seul à connaître mission et destination. Il a été abattu dès le début du film. Errant dans l’immensité brûlante, les hommes trouvent une oasis. Au réveil, le garde a été poignardé et les chevaux volés. Commence alors le massacre séquentiel des soldats par un ennemi invisible. Le synopsis d’une simplicité évidente rappelle la tragédie classique. En acceptant de ramener quelques jours à une unité, il y a bien unité de temps, de lieu et d’action. Ford dépeint le caractère et les réactions individuelles dans ce huis clos avec à un ennemi invisible. L’immensité du paysage annonce déjà ses futurs westerns, avec la mosquée en ruine de l’oasis en guise de fortin abandonné, assiégée par les Arabes dans le rôle des Indiens. Mais la démarche la plus intéressante du film est justement l’absence de tragédie au sens théâtral du mot. Ici la mort est un fait brut et non le résultat d’une intrigue. Car à partir de quel lien pourrait-elle se développer ? Quelle prise aurait-elle sur ces hommes totalement isolés dans l’immensité d’un désert dont ils ignorent à la fois la topographie et le sens? Par cette démarche à la limite de l’absurde, Ford développe un style paradoxal en objectivant le scénario à l’aide d’une mise en scène directe et dépouillée (presque minimaliste) tout en subjectivant l’étude des caractères mis en situation. De cette brutalité factuelle entrecoupée d’humanité, naissent une tension et un intérêt inhabituels dans le cinéma de l’époque. Considéré en 1935 comme le meilleur film de l’année et comme le premier chef d’oeuvre du cinéma parlant, de nos jours, cet enthousiasme apparaît comme excessif. Il s’agit néanmoins d’un film jalon, base de l’oeuvre Fordienne

    Ajoutée le 22 nov. 2006 à 19h55
    Signaler un abus

    Donnez votre avis sur ce film

    Envie de voir ce film ?

    Oui Non

    Déjà vu ce film ?

    0 : Pourri
    0.5 : Nul
    1.0 : Très mauvais
    1.5 : Mauvais
    2.0 : Pas terrible
    2.5 : Moyen
    3.0 : Pas mal
    3.5 : Bien
    4.0 : Très bien
    4.5 : Excellent
    5.0 : Chef d'œuvre
    En cours...
    Enregistré
    Critique
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Pour rejoindre la communauté
    Se connecter avec Facebook
    Identifiez-vous si vous avez déjà un compte AlloCiné
    Meilleurs films au ciné
    Avengers
      4,3

    De Joss Whedon
    Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
    Action

    Le Roi Lion
      4,2

    De Roger Allers, Rob Minkoff
    Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
    Animation

    Hasta la vista
      4,1

    De Geoffrey Enthoven
    Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
    Comédie dramatique

    Tous les meilleurs films au ciné