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un chef d'oeuvre du cinema où la vie devient une poésie nécrophile
Ajoutée le 05 juil. 2011 à 18h28 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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un chef d'oeuvre du cinema où la vie devient une poésie nécrophile
Ajoutée le 05 juil. 2011 à 18h28 Signaler un abus
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On retrouve dans ce premier long-métrage tout ce qui fait l'essence de l'oeuvre d'Alejandro Jodorowsky : un film fortement original dans sa construction scénaristique (cependant ici beaucoup moins que dans "El topo" ou encore "La montagne sacrée"), ce côté "conte pour adulte", cette vision d'une humanité folle, d'un monde cauchemardesque, ces protagonistes à la recherche du bonheur, de l'absolu ... et toujours ce côté purement poétique, que le réalisateur exprime par de nombreuses audaces dans la réalisation ... peut être même trop. Au bout d'un moment, malgré ses fantasies visuelles et scénaristiques, "Fando et Lis" ne surprend ni ne charme plus tellement. Qu'on se le dise : c'est tout de même une oeuvre expérimentale vraiment intéressante, et loin d'être dénuée de quelque intérêt artistique ...
Ajoutée le 26 nov. 2010 à 20h06 Signaler un abus
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Jodorowsky est un auteur génial, quelque soit la valeur de ce film étrange et esthétique.
Ajoutée le 23 déc. 2009 à 01h20 Signaler un abus
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Voir Fando et Lis est une véritable expérience comme on en a trop rarement l'occasion d'en voir au cinéma et si Jodorowsky est ici au niveau de la mise en scène plus maladroit (bien qu'il y ait aussi des plans très saisissants) que dans ses prochains films il n'en reste pas moins que cette étrange histoire sans queue ni tête mais à la poésie troublante se regarde avec passion et nous entraîne dans une folie cruelle dont Alejandro Jodorowsky a le secret, il y a déjà dans Fando et Lis son étrange fascination pour les êtres difformes (que l'on retrouvera dans ses autres films mais aussi dans ses BD). A découvrir.
Ajoutée le 23 oct. 2009 à 17h08 Signaler un abus
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Oubliez tout ce que vous avez pu voir et apprendre sur le cinéma car aucune règle n'est respectée dans "Fando et Lis". L'iconoclaste Chilien Alejandro Jodorowsky signait en 1968 une oeuvre expérimentale se rattachant au mouvement surréaliste esthétiquement parlant, frôlant régulièrement l'abstraction. De ce long-métrage marquant, on ne pourra résumer le sens que par le prétexte institué au départ, par ailleurs très poétique : un couple barge sombre dans le désespoir dès lors qu'il apprend que la moitié féminine, déjà paralysée des jambes, risque de mourir prochainement. Seulement, un pays utopique créé par l'imaginaire de son conjoint lui permettrait en cas d'accession d'acquérir l'immortalité. Ainsi les deux héros se mettent-ils en marche sous l'oeil complètement fou d'un cinéaste absolument pas effrayé par l'absurde et les incohérences que les conventions classiques ne permettraient pas. Il s'agit en fait d'un périple tenant du phantasme le plus total, inexpliquable, une suite de scènes toutes plus loufoques les unes que les autres, liées par la beauté unique qui s'en dégage. Le cinéma de Jodorowsky n'a pas besoin de sens précis, lui préfère introduire une série de thématiques décelables sur des sous-entendus et autres non-dits, parfois sans lien direct entre elles mais néanmoins relativement approfondies et traitées avec un raffinement absolument unique. On peut être impressionné par la démonstration de force technique orchestrée par le metteur en scène dans la mesure où le très petit budget ainsi que le caractère général de l'oeuvre ne nécessite pas franchement un déferlement de cadrages précis mais l'on est encore plus secoué par les audaces dont il fait preuve, que ce soit dans le montage très brusque, la photographie donnant un aspect intemporel ou encore le côté terriblement osé des plus beaux passages du film. Les compositions "musicales" Jodorowskiennes parachèvent un long-métrage exceptionnel, marqué en outre par la libération des moeurs de son époque.
Ajoutée le 15 déc. 2007 à 12h27 Signaler un abus
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C'est donc avec ce premier long metrage que j'entame ma plongée dans l'univers d'Alejandro Jodorowsky. Avec ce conte subtil et fantastique, le metteur en scène Chillien nous montre le parcours de deux adolescents vers la ville de Tar, véritable légende que de nombreuses personnes ont essayé de visiter, afin de profiter de la vie, jouissive et surtout eternelle... Et c'est ainsi que l'on nous dépeint, tout au long de ces 1 heures 34, les forces de la violence et de la folie (omniprésente dans les dangereuses routes et collines menants à cette mysterieuse ville), qui va malheureusement finir par déborder sur nos deux jeunes héros. Usant d'une mise en scène visuellement efficace et d'un montage plus qu'original, intriguant et surtout troublant, cette adaptation dite "Daliesque" de la pièce de Fernando Arrabal se révèle être une experience surréaliste hypnotisante, inoubliable et surtout troublante... Plus on avance dans le réçit, plus les scènes se révèle crues pour finalement aboutir à un final abrutisant de brutalitée... et de moralitée. Largement portée par les interpretations de Sergio Kleiner et Diana Mariscal, les jeunes acteurs principaux, inconnus et amateurs, et par une musique festive plus que décalée et entrainante, Fando et Lis est un monument du genre surréaliste, prouvant à la fois que Jodorowsky est un bon disciple de Luis Buñuel et Salvador Dali, et qu'il n'a pas fini de faire des émules tels que David Lynch. Le mouvement Midnight Movies n'est pas encore crée, mais ce joyau en annonce déja les couleurs.
Ajoutée le 02 juil. 2007 à 00h43 Signaler un abus
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Le premier film d'Alejandro Jodorowsky laisse perplexe...J'avoue avoir acheté le coffret du réalisateur chilien pour le documentaire Midnight Movies ( sortie dans les salles en 2006 ). Ayant détesté El Topo, c'est avec appréhension que je visionne Fando et Lis. Résultat : j'ai du mal à emettre un avis sur un tel film. Blasphème cinématographique ? Virtuosité du cadrage ? Imagination débordante de Jodorowsky ? Vulgarité de certaines scènes ? C'est un peu tout cela à la fois...Pour peu qu'on aime l'inexpliqué, il y a de jolies choses à voir, d'autres beaucoup moins belles. On suit le parcours de deux jeunes amoureux en quête de la ville de Tar, une sorte d'Eldorado. Sur leur chemin, ils affronteront la cruauté d'un monde corrompu. Une belle histoire donc, malheureusement Jodorowsky est excessif et ne parvient pas toujours à canaliser son imagination. Les chansons sont belles, et certaines images - aussi bien visuelles que métaphoriques - sont poétiques. En revanche, l'image et le son sont parfois désynchronisés, ce qui enlève de la crédibilité à l'ensemble ( bien que le film ne s'affirme pas comme réaliste, mais comme surréaliste ). Présenté au festival du film d'Acapulco en 1968, Fando et Lis provoqua un véritable scandale en raison de sa violence exacerbée. Au final, je trouve l'ensemble assez bon, malgré une impression de bordel mal organisé. A vous de juger...
Ajoutée le 05 juin 2007 à 17h05 Signaler un abus
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Premier film (enfin, second, mais premier grand film) de Jodorowski. Si on peut (et doit) préférer "La montagne sacrée" et "El topo", impossible de ne pas s'extasier devant "Fando Et Lis" quand même. Un grand film.
Ajoutée le 15 mai 2007 à 12h32 Signaler un abus
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
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