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note moyenne
4,1
7341 notes dont 681 critiques
46% (312 critiques)
34% (231 critiques)
12% (81 critiques)
6% (39 critiques)
2% (11 critiques)
1% (7 critiques)

681 critiques spectateurs

Docteur Jivago

Suivre son activité 252 abonnés Lire ses 1 734 critiques

3,5Bien
Publiée le 17/03/2014

La force des anciens films de Carpenter, c'est d'arriver à créer de véritable atmosphère sombre, angoissante ou encore paranoïaque. Et c'est le cas pour "The Thing" qui nous fait suivre un groupe de chercheurs d'une station isolée de l'Antarctique et qui va se retrouver piéger par une forme de vie extraterrestre capable de s'emparer de leur corps. Dans ce quasi huis-clos on retrouve bien cette atmosphère, angoissante et glaciale, accentué par la musique de Morricone. Carpenter est dans son élément, il maitrise le rythme, la mise en scène les effets spéciaux et visuels ou encore les moments "gores" pour que son film, plutôt macabre, provoque les effets recherchés et souhaités. La tension monte au fur et à mesure que le récit avance et ne faiblit jamais. Les acteurs sont impeccables et notamment Kurt Russell. Un bon film, pour ma part peut être pas le meilleur de Carpenter mais l'objectif est atteint à travers ce huis-clos claustrophobie dont l'atmosphère angoissante et macabre nous tient en haleine de bout en bout.

zslash s.

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3,0Pas mal
Publiée le 10/03/2014

Bon film fantastique, sans être un chef d'oeuvre. Nombreuses incohérences, à commencer par l'alternance de jours et de nuits alors que l'action est sensée se situer pendanr l'été austral (?) en antarctique. La neige ne fond pas même à proximité immédiate de brasier de kérosène, les vêtements bien trop légers, etc.

Roub E.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 28/02/2014

Carpenter signe la un de ses chefs d œuvre, organique, angoissant, paranoïaque, malin ... Il y a quantité de manières de décrire The Thing. Avec son héros auto destructeur qui va lutter pour sa survie et celle de l ensemble de l espèce humaine, Carpenter s interroge sur les individus, les postures qu ils peuvent prendre et qui ils sont réellement. À côté de ça on a un super film d horreur qui ravira les amateurs d hémoglobine. Un must ? Sans aucun doute.

tomPSGcinema

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 26/02/2014

On a beau voir et revoir "The Thing", on reste toujours aussi captiver devant ce film de SF horrifique de John Carpenter qui réalise pour l’occasion son meilleur film. La mise en scène admirable comporte énormément de suspense et de scènes angoissantes et le scénario s’avère bien plus ingénieux que la version des années 50 qui avait été réalisé par Christian Nyby. Mais ce qui marque le plus les esprits dans ce long-métrage ce sont les effets spéciaux exceptionnels de Rob Bottin qui a su créer des monstres extrêmement flippants et répugnants. Notons également un casting parfait dominé notamment par l’excellent Kurt Russell et la présence d’une BO d’Ennio Morricone qui s’inscrit parfaitement avec l’ambiance mystérieuse du film. Pour moi, il s’agit à la fois du chef-d’œuvre de John Carpenter et l’un des films les plus angoissants jamais réalisé.

alf38000

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4,5Excellent
Publiée le 03/02/2014

En réalisant ce remake de "la chose d'un autre monde",John Carpenter redonne ses lettres de noblesse a la créature imaginée par John W. Campbell en 1934. Et,laissant de coté la connotation géopolitique qui avait prévalue lors du tournage de la version de Christian Nyby (Howard Hawks,dans les faits), nous entraine dans danse macabre paranoïaque (qui n'est pas sans rappeler "la nuit des masques" du même réalisateur) magnifiquement orchestrée de main de maitre. Les effets spéciaux,signés Rob Bottin (qui travailla également avec George Romero et Joe Dante) qui restent exceptionnels pour l'époque n'ont quasiment pas pris une ride (pas de numérique) et se marient parfaitement avec une bande son particulièrement angoissante. En bref,un des meilleurs film de Carpenter,qui injustement ignoré par la critique ainsi que par le public lors de sa sortie en 1982,devra attendre sa réédition vidéo pour acquérir son statut justifié de film culte.

JulienAllard

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4,5Excellent
Publiée le 20/01/2014

Pour me faire adhérer à un film d'horreur, il me faut un concept de science-fiction (Alien, The Fly, ...) ou un concept fantastique (Poltergeist). Car sinon le principe de peur de ces films ne m'atteignent pas comme The Conjuring sauf peut être le mythique The Exorcist. Ça tombe bien, The Thing, réalisé en 1982 par Big John Carpenter (Escape From New York, They Live, ...) mêle horreur et science-fiction. Ce film est souvent cité comme le meilleur film de son auteur voire comme le meilleur film d'horreur de tous les temps. Et ce n'est pas pour rien : ce film est génial ! La réalisation de Carpenter est excellente et reflète ce huit-clos glacial (le film se passe en Antarctique) et claustrophobique. Le plan d'ouverture avec le husky contaminé est juste sublime. Les acteurs sont très bons, en particulier Kurt Russell et sa mythique barbe. Le scénario est vraiment brillant et inattendu (pourquoi ce husky se fait-il tiré dessus en début de film ?). Il décrit parfaitement la paranoïa de l'homme face à lui-même (n'importe qui peut être contaminé par la chose, comme le montre la scène des tests sanguins). Les effets spéciaux, du génial Stan Wiston, ont bien vieillis et sont assez impressionnants surtout ceux de la chose. La musique d'Ennio Morricone (Carpenter en est un grand fan) très carpenterienne ici, est parfois moyenne, parfois sublime (le thème de fin entre autres). Un grand film sans aucun doute !

Thibault F.

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2,5Moyen
Publiée le 16/01/2014

C'est dommage qu'un tel potentiel soit gâcher lors du second et dernier acte de ce film pourtant si mystérieux, si intrigant. Tous les ingrédients sont réunis pour passer un effroyable moment à commencer par le talentueux John Carpenter qui réalise un remake du plus ou moins réussis de "La chose d'un autre monde". Le lieu choisit, l’Antarctique est un lieu propice et idéal pour frissonner sur une chose venue de l'Espace, capable de prendre l'apparence de n'importe quel être humain. Pour couronner le tout, la station américaine est coupé, depuis une tempête de neige, de toutes communications avec l'extérieur. Si là où le metteur en scène réussit à intriguer le spectateur, celui ci échoue lors de la partie de "cache-cache" entre le monstre et les occupants de la station qui ont tous plus ou moins des réactions étranges et idiotes ! L'atmosphère est là mais cela n'est clairement pas suffisant pour emmener et terrifier le spectateur. Je retiendrai alors deux points satisfaisant, la bande sonore et la qualité des effets spéciaux (dégoûtants et forcément effrayants) de la bête. Vraiment déçu, car je m'attendais à voir un film maître de la science fiction et de l'horreur...

lhomme-grenouille

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 03/01/2014

C’est en revoyant des films comme cela que je me dis que les images de synthèse nous ont privé de quelque-chose. Mis à part ça, le huis-clos en Antarctique est juste une idée géniale et la manière bien « carpenterienne » de mener tout ça rend ce spectacle prenant de bout en bout. Ah ça ! Je ne m’en cache pas : pour moi ce film est un chef d’œuvre dans son genre… voire même, un chef d’œuvre tout court.

http://lhommegrenouille.over-blog.com

Marie-L

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4,0Très bien
Publiée le 02/01/2014

Mise en scène, scénario, ambiance, personnages... tout fonctionne pour faire de ce film un petit bijou d'angoisse à la sauce "SF". Spoiler: La scène du test du sang est particulièrement bien fichue !

christophe M.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 31/12/2013

Attention film culte et qui n'a pas vieilli. Sont réunis énigme, angoisse, anticipation, science fiction, stress, bataille, paranoîa, lutte pour la vie, monstres, conditions de vie extrêmes...

hdfreferfr

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 30/12/2013

ATTENTION : CETTE CHRONIQUE CONTIENT DE TRÈS NOMBREUX SPOILERS ! The Thing s’impose sans conteste comme le meilleur film de Carpenter (devant Escape from New York) et comme un chef d’œuvre PLASTIQUE. Il suffit de voir l’attention remarquable que porte le maquilleur (quel génie !!!!) Rob Bottin (qui jouait le chef des fantômes dans Fog) à la « chose » : jamais au grand jamais le latex ne m’a paru aussi magnifique. Car malgré tout le dégoût que nous inspire la « chose », une sorte de beauté émane néanmoins de ses spectaculaires apparitions, au nombre de quatre. Mais je vous propose de commencer par le début : le film de Carpenter commence sur un plan-séquence impressionnant sur l’antarctique vue depuis un hélicoptère. Une sorte de masse blanche s’étend à perte de vue sur le son de la musique lancinante de…Ennio Moriconne (ça vous en bouche un coin, hein ?) ! Alors que la plupart des films de Carpenter sont longs à démarrer, The Thing fait manifestement exception, à contrario de Assaut, Halloween, Prince of Darkness, They Live ou Christine. Par conséquent, il s’agit d’un film qui se détache remarquablement de l’œuvre du cinéaste. Et je vais modestement essayer de vous dire pourquoi ce film est si spécial, tout en restant cohérent avec les autres œuvres du metteur en scène. En plusieurs points. Commençons par cette ouverture, pour le moins unique en son genre. Il faut savoir qu’à l’origine, The Thing devait débuter par un flash-back dans la station norvégienne qui a « réveillée » la chose, enfouie sous la neige depuis plus de 100 000 ans ! Finalement, comme je le dis plus haut, le film démarre par un superbe panoramique sur la neige d’une blancheur éclatante qui s’étend à perte de vue sur la surface de l’Antarctique. La musique d’Ennio Moriconne accompagne la « chevauchée » aérienne aux allures de western « anti-monument valley » d’un hélicoptère à la poursuite d’un chien à travers ce désert glacé, qui semble avoir été abandonné par l’humain. Car c’est bien une réflexion sur les réflexes de l’humain et sur sa nature solitaire que pose The Thing. Le film tente de prouver à quel point l’homme n’est pas fait pour vivre en société. Certains critiques bas-de-plafonds y ont directement vus un simple film de SF anti-communiste de plus alors qu’en réalité, le film de Carpenter va bcp plus loin… Au-delà de cet vision très pessimiste de l’humanité (réflexion qui n’est pas sans évoquer le Prometheus de Ridley Scott), John Carpenter réalise enfin à l’écran la seule, l’unique adaptation inavouée et pourtant géniale de L’Île du Docteur Moreau d’HG Wells, livre dans lequel Moreau disait rechercher « l’extrême plasticité de la forme vivante ». C’est exactement ce que tente et réussit à faire le créateur de Body Bags en compagnie de son maquilleur irremplaçable, Rob Bottin, avec les séquences (au nombre de quatre) d’apparition de la chose. Ces séquences sont de très loin les plus terrifiantes et les plus abouties du film : la « chose » y imite en effet les particules de son hôte, humain ou animal, pour créer un être hybride et repoussant qui intègre en lui les organes et la composition approximative de l’être qu’il possède, si l’on peut dire les choses comme ça. Par conséquent, cela donne des (et non pas une, d’où la différence avec Alien, en permanence cité) créatures distordues, flasques, désarticulées, quotidien de nos cauchemars, et semblant issue, comme le faisait très justement remarquer Télérama, d’un tableau de Francis Bacon. La race humaine est donc mise en danger par cette « chose » dont on regrette de ne pas connaître l’origine exacte. Carpenter nous laisse fantasmer sur sa planète d’origine et sa genèse… Mais revenons à l’introduction du film, si spéciale. On y voit, après l’atterrissage de l’hélicoptère norvégien, un homme fou à lier tirer au fusil sur le même chien qu’il poursuivait depuis les airs. Il est abattu par le « shérif » de la station américaine (à proximité de laquelle il a atterri) dans un plan qui rappelle furtivement Assaut du même cinéaste. Ce film, coup d’essai de Carpenter, est sans arrêt cité, par exemple dans la scène où Windows tente de s’emparer des fusils dans le couloir « en forme de T » comme dit Carpenter. Cette station abrite des hommes (pas de femme…) de caractère et d’âges différents, lâches, peureux, allumés, virils, idiots etc. Mais ce qui se révèle intéressant chez cet éventail de personnages aux antipodes les uns des autres, est la façon dont ils réagissent à la « chose », avec d’un côté les savants fantaisistes et de l’autre les héros matérialistes. Je crois choisir plutôt bien mon mot, car The Thing construit son monstre comme un ennemi de la matière, pouvant se « créer » à partir d’un chien, d’une plante ou d’un homme. Si Alien était une parabole déguisée sur le sida où la bête naissait en accouchant d’un « hôte » humain après que ce dernier ait été « fécondé » (violé) dans son sommeil, The Thing propose une vision bcp plus complexe et à plusieurs niveaux. Néanmoins, il faut avouer qu’il existe tout de même une ressemblance flagrante sur le plan de l’écriture du film, notamment avec la découverte du monstre dans la station norvégienne. Cette scène, parmi les plus célèbres du film (avec évidemment le massage cardiaque gore qui a fait la renommée du film) nous montre effectivement deux hommes dont Kurt Russel, héros malgré lui de l’histoire, découvrir la station norvégienne craspec et mise à sac par une puissance sur laquelle The Thing ne met pas de nom. On pense un peu à Alien 3 et à ses gros plans sur les tâches de sang et les cadavres mutilés, sorte de marque de fabrique moins originale que l’on pense, de David Fincher (marque de fabrique que l’on retrouve de manière encore plus évidente dans le culte Se7en). Les deux hommes ramènent la chose à leur station et le savant le plus aguerri de l’équipe (qui détruira par la suite son laboratoire dans une scène à la The Conversation) pratique un dégoûtante autopsie qui fait écho au cours d’SVT trash de Starship Troopers. Peu après, c’est la première apparition de la « chose », apparition qui semble être un personnification unique et inoubliable de la peur : le chien des norvégiens est mis dans un chenil avec les autres chiens (par un gros bonhomme émouvant mais benêt, qui sera tué par Macready (Kurt Russel) pour rien, juste par réflexe meurtrier. On se croirait dans Assaut encore une fois !) quand soudain ses congénères se mettent à montrer les dents, à grogner. La scène est filmée dans le noir, avec un montage serré mais plein d’ellipses sur le visage interdit du responsable du chenil, nous évitant pas mal de plans sur la « chose ». Qu’importe, ce qu’on voit suffit, et donne aux âmes sensibles un aperçu de ce que le maquillage des 80’s pouvait être, et à quel point il surpasse les SFX et CGI d’aujourd’hui. Le chien norvégien voit s’échapper de son corps des sortes de tentacules rosâtres (quoi que ce soit difficile de bien reconnaître une couleur dans l’obscurité…obscurité qui va parfaitement avec la vision de la peur du cinéaste ! À part dans Shining, qui a déjà vu des scènes terrifiantes en plein jour ?). Je disais donc, oui, les tentacules rosâtres, qui agrippent les autres chiens, et la « chose » commence à tenter ce que la savant appelle « l’imitation » des autres chiens de l’enclos, pour créer un monstre abominable, qui surpasse en créativité tout ce qui a jamais été fait au cinéma ! Et là encore, Carpenter tente de s’affranchir des codes classiques : un chien est l’animal fidèle par excellence, alors comment faire de lui un monstre ? Jamais un chien n’a été utilisé dans les films d’agression animale, ou alors volontairement pour créer un climat de danger « à domicile », un tempo de film de maison hantée, comme c’est le cas dans Cujo. Mais ici, le fait que la chose soit un chien est une fois de plus une preuve du nihilisme complet et abyssal de The Thing. Pour en revenir à Alien 3, cette scène semble avoir également été reprise par Fincher lors de la première apparition de l’alien : dans la version cinéma, l’alien sort d’un chien (d’un rotweiler) dans une scène que j’adore pour la tronche de son proprio (« qui peut faire ça à un animal ? » s’exclame-t-il en voyant son chien mutilé, probablement car il s’est battu avec le xénomorphe pendant le viol) alors que dans la version unrated, éternellement supérieure, c’est d’une vache que sort l’alien. Cette vache est attachée sur des crocs de bouchers dans un hangar dégueulasse respirant, rien qu’à l’image, la pourriture et la crasse incroyable. Et c’est dans la même obscurité, avec la même suite d’ellipses que dans The Thing sur la tête du propriétaire du chien et dans Alien 3 sur la bouche de Collins (le prisonnier qui lit la Bible lors de l’incinération de Newt) que l’accouchement de l’alien s’effectue ! Par conséquent, cette rapide et modeste analyse comparée sur ces deux chefs d’œuvres indispensables est une démonstration efficace de l’influence de The Thing sur le cinéma fantastique, et ceux plus de 15 ans après sa sortie. Sortie qui ne s’est pas soldée par un concert de louanges, puisque The Thing est probablement le film le plus conspué de la carrière du cinéaste, en partie (comme quoi le dicton « le public a toujours raison » est un mensonge éhonté) à cause de son échec commercial, vu la rivalité : E.T, Poltergeist, Evil Dead, Creepshow etc. Ironie du sort, les deux plus gros échecs de l’année 1982 sont deux des perles du cinéma : The Thing et Blade Runner. Voilà pour l’impact plastique, visuel, purement artistique de The Thing. Par conséquent, tout ceux qui affirment que le film a vieilli se trompent et peuvent se fourrer le doigt dans l’œil jusqu’à la cheville ! D’un autre côté, ce qui fascine dans The Thing est l’ampleur humaine du récit. Chacun veille sur soi, et le film enlève tout de suite le cliché du cinéma américain avec tous les gentils qui se liguent contre l’adversité. Carpenter montre ici la vérité des choses, l’hypocrisie des standards. Et c’est ce qui fait de The Thing une grande claque, indispensable ! Finalement, c’est comparable à la méthode d’action de la « chose » : chaque partie de notre corps devient une entité organique. C’est comme pour la société. Vertigineuse et magnifique mise en abyme de…la race humaine ! Un thème que reprendra d'ailleurs Carpenter dans un autre de ces films maudit : un certain Los Angeles 2013...

machkof

Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 68 critiques

3,5Bien
Publiée le 23/12/2013

Film plutôt bien réaliser pour l'époque, le jeux de l'acteur principale est pas mal, mais certaines scènes ont vieillis.

Louis Morel

Suivre son activité 17 abonnés Lire ses 850 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 22/12/2013

De loin le film le plus aboutit et terrifiant de toute la filmographie du maître incontesté John Carpenter.

Samuel G.

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3,0Pas mal
Publiée le 05/12/2013

Même si sa n'est pas trop mon genre de film, j'ai bien aimé en général. Les effets spéciaux sont excellents pour l'époque et le fait d'avoir entendu un extrait du morceau "Superstition" de Stevie Wonder m'a bien fait plaisir.

Aulanius

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2,5Moyen
Publiée le 04/12/2013

Avant de parler du film en lui même, je tiens à préciser une chose ... les effets spéciaux sont absolument exceptionnels pour l'époque (et même presque pour maintenant). Il ne faut pas oublier que "The Thing" a plus de trente ans et de ce fait, je suis resté vraiment scotché. Hormis celà, je dois avouer que je me suis un peu ennuyer malgré un synopsis assez intéressant. Les acteurs sont plus ou moins bons mais je dirai que ce n'est pas particulièrement important. L'ambiance générale est assez réussie même si on est loin du niveau d'un "Alien". En fait, si je devais juger de nos jours, je dirai que ce long métrage est quelconque mais il faut se replacer dans le contexte. Nous sommes en 1982 et il faut dire que pour l'époque, c'était novateur même si d'autres avait déjà exploité le thème un peu avant. J'ai trouvé un peu long avec des scènes de dialogues un peu inutiles mais bon ... il faut avouer qu'il est assez difficile d'émettre un avis objectif pour ma part. Bref, je mets la moyenne. 10/20.

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