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Sans toit ni loi
note moyenne
3,8
372 notes dont 42 critiques
12% (5 critiques)
38% (16 critiques)
31% (13 critiques)
7% (3 critiques)
5% (2 critiques)
7% (3 critiques)
Votre avis sur Sans toit ni loi ?

42 critiques spectateurs

chrischambers86
chrischambers86

Suivre son activité 1036 abonnés Lire ses 10 088 critiques

4,0
Oeuvre poignante avec ses grandes plages de silences et ses grands moments de tendresse ou de violence, "Sans toi ni loi" s'ouvre sur les images de Mona, une jeune fille retrouvèe morte de froid dans un fossè de Provence! Personne ne rèclama le corps qui passa du fossè à la fausse commune! Cette morte de mort naturelle ne laissait pas de traces! Les gens parlaient d'elle sans savoir qu'elle ètait morte! Elle s'appelait Mona Bergeron, on sait peu de choses d'elle! Elle reste insaisissable, tant son portrait est incomplet "mais il me semble qu'elle venait de la mer"...Agnès Varda va nous raconter le parcours de cette S.D.F rebelle à travers les tèmoignages de ceux qui ont croisè son chemin! Cette Mona, qui a cru pouvoir vivre "sans toit ni loi", est dont ce refus sans transiger a causer sa perte! Varda filme son hèroïne comme une documentariste, il n'y a aucun angèlisme ni misèrabilisme dans son film! De tous les gens que Mona rencontre, certains l'aident, quand d'autres essayent au contraire de profiter de sa faiblesse! La cinèaste veut donner à voir et non à juger, elle se situe en citoyenne tenant à tèmoigner de l'insupportable, elle montre surtout toute la complexitè d'un sujet que beaucoup ont vite fait de rèduire facilement à des situations manichèennes, en nous plongeant dans la tête d'une jeune femme qui va mourir de sa quête pour la libertè dans un monde qui ne lui permet pas! Ce style clinique raconte èvidemment la France de 1985 mais hèlas il n'est en rien dèmodè aujourd'hui avec beaucoup plus de SDF qui vivent dans la rue! "Sans toi ni loi" est le succès le plus populaire de la carrière de Varda avec plus d'un million de spectateurs, sans compter un Lion d'or à la Mostra de Venise et un Cèsar mèritè de la meilleure actrice pour Sandrine Bonnaire, bouleversante de bout en bout, dont son travail de comèdienne est d'une grande qualitè et d'une totale sincèritè! il faut la voir jouer durant tout le mètrage ce personnage marginal, dur, fermè, indiffèrent, avec tout à coup cette expression enfantine qui ouvre une faille sur son visage! Une vision aigüe de Varda, très personnelle, des choses et des gens, le sens du drame èternel liè à l'actualitè la plus directe! Bref, cette femme c'est quelqu'un et l'une des meilleures rèvèlations de la Nouvelle Vague! Elle le prouve encore ici en signant un vrai film rèfèrence avec quelques grands moments que ce soit la première ou la dernière image de Mona...
Eldacar
Eldacar

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3,5
Certainement le film de référence sur la situations des sans domicile fixe en France. Ne tombant ni dans le misérabilisme ni dans l’idéalisation, Agnès Varda livre un film quasi-documentaire, d’une grande sobriété dans le ton et l’interprétation et d’un réalisme saisissant. La situation de ses marginaux est d’ailleurs parfaitement résumée par le personnage du berge, à savoir que cette vie sans attache détruit immanquablement l’individu à long terme. Mais "Sans toit ni loi" est surtout un magnifique portrait de femme, celui de Mona interprété par la jeune Sandrine Bonnaire. Sauvage et insaisissable, vivant de vols, de petits boulots et de la charité, elle est révoltée par la société dans laquelle elle se débat et la promet à une vie médiocre. Croyant pouvoir vivre en marge, Mona mène alors une vie nomade qui la libère des conventions mais la conduit à sa perte. Si elle passera comme un étoile filante, elle n’en marquera pas moins ceux dont elle aura croisé la route. Qu’elle suscite l’admiration (la fille rêvant de liberté), le mépris (les hommes du bar), la sympathie (Macha Méril) ou la peur (Yolande Moreau), personne ne restera indifférent face à cette jeune fille trop libre. A la fois portrait de femme, compte-rendu de la société française et témoignage des conditions de vie des marginaux et exclus du système, "Sans toit ni loi" marque sur tous les tableaux.
Plume231
Plume231

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3,0
Le grand mérite d'Agnès Varda, avec un sujet hélas tellement toujours aussi actuel qu'on pourrait quasiment tourner le film à l'identique aujourd'hui, c'est de ne pas nous sortir de schéma simplificateur ou manichéen pour répondre à un problème très complexe ; la seule chose que l'on puisse dire c'est que le pire ennemi de la protagoniste est en grande partie la protagoniste elle-même qui va payer chèrement sa quête d'indépendance et de liberté, mais là encore c'est loin d'être simple. On peut souligner aussi l'interprétation naturelle, très réaliste, de Sandrine Bonnaire qui porte remarquablement le film sur ses épaules. Et on peut donc regretter que certains seconds rôles ne soient pas du tout à la hauteur de la comédienne, avec une mention particulière pour Yolande Moreau qui parvient même souvent à titiller le ridicule. Malgré ses défauts, ce film est un constat clinique, sans fioritures, et malheureusement définitivement indémodable.
Martin d.
Martin d.

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4,5
Le film se lance sur la découverte du cadavre d’une jeune femme dans une rigole, près d’un champ. Les individus qui l’ont croisée au cours des derniers mois se rappellent d’elle et racontent leurs impressions que ce soit au cours d’entretiens donnés à la police ou lors de conversations banales et quotidiennes. Elle se confronte à un moment à un berger qui a choisi lui aussi la marge et qui porte ce jugement sur elle : « Pas de projet, pas de but, pas d’envie, c’est pas l’errance, c’est l’erreur. Elle est inutile et en prouvant qu’elle est inutile, elle fait le jeu d’un système qu’elle refuse. » Un procédé stylistique constant dans le film est l’usage du travelling qui tour à tour rattrape la routarde, la dépasse ou prend une autre route. Il rappelle que la rencontre avec Mona relève du hasard et qu’au mieux on ne fera que croiser sa route pour un temps plus ou moins long.
oneosh89000
oneosh89000

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4,0
Le titre "Sans toit ni Loi" , jeu de mot facile , n'est assurément pas le caractère du film, tout sauf facile. Agnes Varda que je ne connaissais pas du tout , adorée de la critique française , réalise un long métrage en 1985 alarmant. Le scénario et la réalisation sont d'un réalisme choquant bien qu'il ne soit jamais vu auparavant; une jeune femme qui a rejetté toute forme de catégorie sociale en laissant son emploi , ne croit qu'à une seule devise , la liberté. Par le jeu de Sandrine Bonnaire , dans l'un de ses premiers rôles , se laisse transparaître une mise en scène à la Ken Loach qui peint la misère sociale en la décriant. Sandrine Bonnaire donc est admirable en SDF qui n'a pas de limites territoriales , son César de la meilleure actrice est évidemment mérité mais il récompense l'énorme travail de l'actrice. Quand au propos , plus d'un l'aurait retranscrit de façon manichéenne , Varda creuse chacun des personnages que Mona rencontrera, ceux qui l'aideront mais aussi ceux qui profiteront de sa vulnérabilité. Varda d'ailleurs place son film dans la meilleure des positions, peu de temps après l'apparition du terme SDF.Si le film peut paraître long parfois, il n'est jamais inintéressant. Ce chef d'œuvre offre toutes scènes confondues , des situations et dialogues inoubliables, les discussions sur les platanes avec une femme, les rires avec une grand mère, le travail dans les vignes dans un décor campagnard maussade...Et une des premières citations du film" Il me semble qu'elle venait de la mer " , métaphoriquement superbe. Un chef d'œuvre donc, qui s'achève sous une épée de Damoclès injuste mais réaliste, d'une profondeur à couper le souffle.
loulou451
loulou451

Suivre son activité 58 abonnés Lire ses 1 498 critiques

4,0
Sans aucun doute le meilleur film d'Agnès Varda porté par une Sandrine Bonnaire au talent infini dans ce rôle de jeune routarde paumée et désabusée. A la limite du documentaire, Agnès Varda réalise un film coup de poing abordant le thème des SDF sans fausse pudeur et sans aucune concession, montrant plus que démontrant dans la lumière crue de la misère humaine. Oscillant tantôt chez les uns, tantôt chez les autres, celle-ci permet de voir l'humanité dans sa pleine nudité, débarassée de ses contingeances sociales et de ses codes. En plus, par son talent, son amour de la narration littéraire, Agnès Varda parvient à aborder le sujet sans jamais le galvauder, gardant à l'esprit qu'elle ne réaliserait un bon film qu'en conservant son goût inné de l'histoire et du récit. Mission ô combien accomplie.
Yannickcinéphile
Yannickcinéphile

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2,5
Bon faut être franc, Agnès Varda c’est avant tout une réalisatrice de documentaire, et du coup ce film a à la fois les atouts du cinéma documentaire de Varda, et ses limites flagrantes dans le registre fictionnel. C’est sûr, ce film est une plongée intéressante, réaliste et directe dans le milieu des gens de la route (plus que de la rue), avec une approche indéniablement subtile. Les personnages sont crédibles, le propos fort, l’absence de manichéisme ou de caricature est une très bonne chose, le film dégage une vraie authenticité et c’est clairement un atout. En plus le métrage ne possède pas de longueurs intempestives, et se suit avec une certaine fluidité malgré le caractère du film qui aurait vite pu le rendre décousu, tout du moins moins performant. Maintenant il faut être franc aussi : je ne comprends pas pourquoi vouloir être aussi neutre et documentaire, et en même temps faire régulièrement n’importe quoi ! C’est quoi ces infâmes dialogues ? C’est quoi ces seconds rôles amateurs qui débitent leur texte sans aucune crédibilité minimale ? C’est souvent le souci d’engager des amateurs d’ailleurs, on veut faire authentique, mais il joue trop faux et cela fait très artificiel. La différence de niveau en plus entre les acteurs confirmés et les autres est monumentale ! En effet Bonnaire joue très juste, comme souvent (même dans les films pourris elle est la bonne surprise), Méril est honorable, Stéphane Freiss en revanche n’est pas terrible et Yolande Moreau quasi-transparente. Le reste c’est au petit bonheur la chance (et surtout de la malchance !). Sur la forme Varda ne se force pas. Photographie grisâtre, ambiance de campagne sans le sou des années 80, le film recherche l’authenticité, c’est sûr, mais la mise en scène des plus plate de la réalisatrice n’a aucune allure. On dira la même chose d’une bande son qui pique tant elle est mauvaise. En fait le film peut compter sur ses décors et sa photo pour se doter d’une ambiance (pas déplaisante d’ailleurs), mais je ne comprends pas ces réalisateurs qui s’effacent complètement, ne parvenant jamais à transmettre. Si on fait une œuvre d’art plutôt qu’un documentaire, c’est justement pour aller au-delà de la platitude formelle, de l’objectivité visuelle. En clair Sans toit ni loi est intelligent dans son refus des clichés sur son sujet, est séduisant pour son actrice principale, toujours d’une grande justesse et doté d’un personnage qui ne manque pas de relief, l’ambiance assez morne de campagne pourra aussi séduire, mais alors en face il y a des loupés très pénibles. L’introduction du film à mon sens le résume bien : de la force, c’est manifeste, mais alors des maladresses ou des choix contradictoires très pénibles. 2.5
NeσLaiη
NeσLaiη

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4,0
Lion d'Or à la Mostra de Venise en 1985. Le cadavre d'une vagabonde au fond d'un fossé. Mort naturelle à cause du froid. Et là, Varda remonte en arrière, sur les derniers jours de Mona, sale, rageuse, qui ne veut accepter la loi de personne, elle mourra de ce refus. Film qui fait mal, qui donne froid. Son errance est vu avec 12 travelings, le début de chaque traveling fait écho à la fin du précédent à plusieurs minutes d'intervalles. Un portrait d'une routarde qui marche vers sa fin et aussi une expérience d'actrice. Sandrine Bonnaire pas encore 18 ans. C'est son père qui signe son contrat à sa place. Et elle remporta le César de la meilleur actrice.
isis10
isis10

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4,0
Le choix d'Agnès VARDA de se faire succéder les scènes d'errance de Mona avec le témoignage détaché et interrogatif des gens qui l'ont croisée donne une certaine lenteur qui nuit au film; mais Sandrine Bonnaire donne une authenticité au personnage qui force l'admiration; Quant au constat qu'on ne peut pas vivre en totale négation des règles de la Société, cela n'est pas un sujet nouveau. J'ai noté également la présence de Yolande Moreau qui a fait parlé d'elle depuis et des personnages typiques tels que le berger philosophe et l'ouvrier tunisien.
ElAurens
ElAurens

Suivre son activité 38 abonnés Lire ses 585 critiques

3,0
Le portrait sans parti pris d'une femme sans domicile fixe, qui a choisi de vivre selon ses propres règles. S'il y a peut-être un peu de longueurs, ce film est réussi grâce à l'absence de jugement de son personnage et par l'interprétation très juste de Sandrine Bonnaire, justement récompensé d'un César. On ne peut pas en dire autant pour le reste de la distribution, presque tous sont amateurs et cela ce ressent, excepté pour Macha Méril, mais elle n'en était pas à son premier film. Une scène me reste en mémoire, c'est quand Bonnaire boit un coup avec une très vieille femme, c'est une scène très drôle et réussie je trouve. Un film à voir.
algault
algault

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3,5
Ouh là ! Dès les premières images j'étais parti pour une critique hyper agressive soulignant la nullité du truc : - dialogues faux à t'en fissurer les tympans. - personnages "authentiques". A savoir crasseux, méchants, médiocres, consternants, bêtes, pathétiques dans le meilleur des cas (j'extrais quand même l'exquise macha méril : mon dieu ! Qu'elle est belle !). - décors sordides et glauques à côté desquels ta plus épouvantable gueule de bois (je ne parle pas précisément pour toi Ô délicieuse lectrice éventuelle ! Rassure toi !) avec réveil hivernal dans un fossé avec une flaque de dégueuli comme oreiller te parait être le rêve merveilleux et féerique de quelque princesse nubile. Pour parachever le tout, tête de pus sur le furoncle, une "musiKKKKKe" heureusement sporadique mais hautement vrilleuse, tritureuse et broyeuse de nerfs. Tu vois le topo. Et ben, j'ai quand même regardé jusqu'au bout et ai, enfin, compris que ce qui m'avait crispé (ça, c'est une litote) c'est exactement ce qu'agnès varda avait voulu me montrer. Donc, chapeau.
champignac
champignac

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5,0
En décidant d'"écrire" sur ce film, je m aperçois qu'il est à l'opposé de cléo de 5 à 7: mort est éventuelle chez C. , içi elle est certaine, et ce dés la première minute du film narration est linéaire et même continue chez C. (et pour cause , c'est l idée du film). ici elle est un va et vient entre l avant et l aprés mort, dans un montage exceptionnel rythmé par l'apparition des nouveaux personnages 3.C. est exclusivement urbain, içi c'est la ruralité qui domine éo est belle, coquette, soignée , içi les ongles sales et les lacets défaits de la vagabonde ce film est fait un peu sur le modèle de la tragédie grecque: dénouement implacable, et choeur narratif constitué de personnages annexes, presque aussi égarés que l’héroïne principal . Le choeur de la tragédie grecque par Yolande Moreau, voila l'exploit réalisé par Varda: le comique décalé au service du tragique, c'est bien ce qui est la vie La vie où le sain , toujours provisoire, côtoie le malsain: un arbre magnifique mais inquiétant ouvre le film, tandis que d'autres pourrissent, du fait des sauveurs américains, et soignées par d'autres sauveurs, pacifistes ceux là . Exceptionnel et rassurez vous , la restauration est identique à l'original, c'est juste du marketing (varda elle même dixit)
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

Suivre son activité 204 abonnés Lire ses 1 297 critiques

3,5
"Sans toit ni loi" frappe avant tout par le regard cruel mais lucide posé par Agnès Varda sur son personnage. Mona (Sandrine Bonnaire époustouflante) n'a pas de domicile fixe, ce n'est toutefois pas par contrainte qu'elle vit cette situation mais par choix; en recherche de liberté, la jeune femme décide de vivre seule et d'errer pour fuir un modèle sociétal dans lequel elle ne se reconnaît pas. En faisant de Mona un personnage peu aimable – elle parle fort, n'est pas très respectueuse, parfois trop directe–, Varda incite le spectateur à la considérer avec sécheresse. La distance opérée nous permet d'être plus attentif à la complexité des relations (la rencontre avec un agriculteur, diplômé en philo, met en évidence l'esprit contradictoire de Mona qui, en se rendant volontairement inutile, fait le jeu d'un système basé sur le culte du mérite) et à une mise en scène moderne basée sur de lents travellings accompagnateurs et un évitement du champ-contrechamp. Malgré toutes ces qualités, "Sans toit ni loi" déçoit en partie à cause d'une écriture profondément inégale – le personnage interprété par Yolande Moreau, qui semble faire partie d'un autre film, n'a d'ailleurs aucun intérêt – qui ne nous permet pas d'être en permanence concerné. Le geste est beau mais il aurait gagné à être plus ramassé, plus tendu, afin que sa dimension politique résonne avec davantage de force.
PJ_10@hotmail.fr
PJ_10@hotmail.fr

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3,0
Sandrine Bonnaire joue le rôle d'une vagabonde, Mona Bergeron. Elle aime la liberté, et n'aime pas les gens. On suit son parcours ou tout du moins, sa plongée dans la décadence. Sur notre route, un professeur de philosophie, cet étrange relation entre la femme de ménage et son petit ami, des jeunes, quelques désillusions qui la rendront de plus en plus misanthrope... L'enchainement des rencontres et évènements qui construise son existence est réaliste et intéressant. Mais il y a quelques longueurs et on nous livre la fin du film dès les premières minutes.
Druliens
Druliens

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5,0
Voici l'histoire tragique et singulière de Mona, joué par une admirable Sandrine Bonnaire, raconté par les dernières personnes qui l'ont connue. Il s'agit donc de la quête de liberté et d'absolu d'une jeune vagabonde voulant échapper à toutes contraintes qui trouvera au bout de sa courte errance, une mort inévitable que pourtant elle ne recherchait pas. Ce formidable film d'Agnès Varda démontre avec brio, comment l'absence de "compromis" et "d'échanges" consentis avec l'Autre dans la société, conduit inéluctablement à la mort.
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