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Estonius
4 737 abonnés
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3,0
Publiée le 11 janvier 2024
Génuflecteurs du bon goût, ne vous aventurez pas sur ce métrage vous ne vous en remettrez pas. Ici Kounen nous prouve qu'on peut faire de la provocation, du mauvais gout, du salace avec soin et talent (eh oui !) . Un gode maléfique, Vullermoz en travesti, des répliques qui tuent, il y a tout ça, c'est décalé et foutrqaue et même s'il est permis de penser que ça aurait pu être plus abouti en passe une demi-heure de délire agréable
Bordel, quel sacré délire. Je ne suis pas sur d’avoir bien compris ce scénario mais l’essentiel ne doit pas être la. En tout cas la déconnade à partir du milieu de ce court métrage est assez exceptionnel. Mention aussi pour quelques plans sur les visages des acteurs qui valent le détour. Difficile de donner une note, j’hésite entre le 0,5 et le 5 étoiles (on va couper en deux !).
Hystérique mais plein d'idée de mise en scène. Un film de sale gosse pourri gâté, Jan Kounen a plein de trouvailles technique dommage que le scénario de sert qu'à servir sa mise en scène...
16 171 abonnés
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3,5
Publiée le 21 octobre 2020
Jan Kounen fait swinguer Dominique Bettenfeld dans sa version de "Evill Dead 2" à la sauce "Tetsuo". Mais rien à voir avec Sam Raimi ou Shinya Tsukamoto! Cradingue et complètement barge, "Vibroboy" s'annonçait dèjà en 1993 comme un court-mètrage culte! C'est quand même plus drôle de diriger un Michel Vuillermoz en grande folle qu'un Vincent Cassel speedè! Et pour rèaliser un vieux rêve aussi! Car "Evill Dead 2" & "Tetsuo" contaminent instantanèment ce super-hèros psychopathique et maniaco-sexuel bien arrièrè du derche! La nana du court semble sortir tout droit d'un clip de Luna Parker avec des yeux aussi gros que des billes! Kounen l'enthousiaste pond un scènario trash et dèjantè qui continue de plaire aux nouvelles gènèrations de cinèphile! il faudra attendre "Dobermann", le premier long mètrage de Kounen, pour que le portail de l'enfer s'ouvre bien large! Ceci-dit c'est vous qui voyez...
Même s’ils ne représentent pas la majorité, il existe en France quelques cinéastes où l’image et la direction artistique sont plus qu’original. Ainsi, les années 90 virent l’apparition d’une sorte de famille de cinéma constituée de réalisateurs tels que Mathieu Kassovitz, Gaspar Noé ou le duo Caro et Jeunet. Jan Kounen fait également partie de ce mouvement. En effet, son début de carrière s’axe essentiellement sur le visuel. Vibroboy en est le parfait exemple : il ne faut pas le juger sur la profondeur de son scénario car il est avant tout un pur délire visuel. Jan Kounen joue constamment sur la folie et l’excitation : la violence, les actions et la psychologie des personnages ne sont jamais réalistes. Tout est hypertrophié à commencer par les mouvements de caméra : ce court-métrage est un enchaînement de travellings hystériques et de plans complètement dingues, rappelant fortement le cinéma de Sam Raimi et surtout de Caro et Jeunet. Il n’est d’ailleurs pas surprenant que Kounen ait fait appel au premier membre de ce duo pour signer la direction artistique, rapprochant ainsi ce film de leur univers. En résumé, pour apprécier Vibroboy, il faut accepter un cinéma complètement décomplexé. Si ce n’est pas le cas, ce n’est même la peine d’essayer de le visionner. Cependant, si on accepte ce genre de délire (dont l’aboutissement sera Dobermann, 3 ans plus tard), on pourra prendre beaucoup de plaisir devant cet objet délirant qu’est Vibroboy.
Un film qui ne laisse pas indifférent : on aime ou on déteste... Très bonne réalisation, un scénario déjanté, un humour au 3ème degré, le tout dans une atmosphère très sombre Bref j'adore! Parlez-moi d'amour....
Subtil mélange de Bernie, Rodriguez, Tronchet, Evil Dead 2 et Tex Avery parfumé au LSD avec des relents de Red Bull, ce 1er court métrage de Jan Kounen, qui lança sa carrière, contient tous les ingrédients qui feront la renommée de ses films : Ça bouge dans tous les sens (autant les acteurs que la caméra), ça court, ça se cogne, ça gesticule, et ça HURLE. Vulgaire, débridé et ultra-violent, sans repères ni concessions, ce Vibroboy nous explose à la gueule comme une montagne de TNT dans un cartoon, nous vomissant au passage une dose bien hardcore de sordide. Ne cherchons pas à analyser ce concentré d'ultra-nervosité, chez Jan Kounen ça ne se passe pas au niveau des neurones, mais des tripes...
Vibroboy, le film qui a lancé la carrière de Jan Kounen. 28 minutes de bêtise, de fantastique, de vulgarités en tous genres. 28 minutes aussi qui suffisent à montrer le talent du monsieur, qui sait faire des films comme on n'en fait pas chez nous. À la fois irrévérencieux et terriblement efficace, vibroboy aurait pu être le début d'une grande carrière pour Kounen, la suite ne gardera que l'irrévérencieux, et c'est bien dommage.
Court métrage d'une vingtaine de minutes de Jan Kounen, inspiré d'une croyance chamanique. Bon, avec Vibroboy c'est d'une façon frappadingue, inspiration également du film cyber-punk Tetsuo (Shinya Tsukamoto), Direction artistique by Marc Caro, réalisation nerveuse qui touche le Evil Dead et le Tarantinesque. Une belle vibration de n'importe quoi ayant un sens et pas de sens. Juste un bémol pour la fin que je voulais autre que celle donner.
Court métrage original et déjanté on oscille entre le fou rire et l'immonde dans une ambiance sombre et grotesque. Le jeu des acteurs est difficile à évaluer, tant on se demande si tout ne se situerait pas dans l'ironie. Quelques répliques cultes malgré tout. spoiler: On retiendra de ce film un énorme phallus mécanique, un lapin et un oiseau démembrés, un fou psychopathe et un homosexuel qui s'apprête à subir les affres de Vibroboy. "Je suis VIBROBOYYYYYY" "Tu ne sais toujours pas à quoi ça sert ?" "Aouh ça va péter !!!!" "Bonjour, je m'appelle Brigitte, je suis une grosse salope, tu m'ouvres la porte s'il te plaît ?" "Tu vas baisser ton putin de calebut ?"
De la folie à l'état pur. Un scénario des plus décalés, des images sombres mais efficaces avec une pointe d'humour noir assez original. Les acteurs sont bons et qui plus est inconnus et le temps passe à une vitesse. J'ai trouvé le tout un peu trop brouillon mais c'est une découverte à voir. 13/20.
Court-métrage amusant, complétement déjanté, débordant d'une originalité presque malsaine et d'un humour remarquablement décalé ! "Vibroboy" est un bon film du genre, surtout marquant de par le fait qu'il ne se prend absolument pas au sérieux et ose les gags, les situations et les personnages les plus grotesques possibles, c'est assez impressionnant !
Un Michel Vuillermoz méconnaissable. Vous comprendrez que ça fait un choc, quand après avoir regardé "Demandez la Permission aux Enfants", on se tape Vibroboy. Bref, c'est déjanté, effarant de bêtise, mais tellement désopilant. Mais que voulez-vous, c'est du Jan Kounen, et moi, j'aime.