Tetsuo
Note moyenne
3,2
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87 critiques spectateurs

5
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 mai 2007
En matière de cinéma underground japonnais ce film en est purement et simplement la crème de la crème. Une bande son industrielle qui colle parfaitement à cet univers malsain et glauque. "Tetsuo" reflète bien un des gros problèmes de société du Japon, à savoir la mécanisation de l'homme. Ainsi ce film nous montre la montée crescendo dans la folie de la mécanisation d'un homme qui se laisse peu à peu "manger" par sa société. L'esthétique du film (noir et blanc) rend le sang encore plus imposant qu'il ne le serait en couleurs ! A souligner la poursuite dans les couloirs du métro vraiment très effrayante grace à la bande son explosive et au jeu de l'actrice vraiment terrifiante avec son petit rire sadique. Bref, une oeuvre vraiment "trash", à ne pas mettre entre toutes les mains, qui surpasse d'autres films de genre comme "Ichi the killer" ou encore "Pink Flamingos". Tsukamoto est, avec Takashi Miike, le maître du trash japonnais. N'ayant pas encore mis la main sur le second volet, c'est avec un plaisir non dissimulé que j'attend de mettre la main sur la suite de ce film en passe de devenir une référence culte de la génération d'aujourd'hui.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 janvier 2008
Chef d'œuvre absolu du cinéma expérimental, Tetsuo est une monstrueuse claque pour tous ceux ayant une attirance confirmée pour le morbide et la science-fiction Cyber-Punk. Ce manga live s'inspire entre autre des œuvres de Cronenberg pour le rapport de fusion chair/métal cher à celui-ci et au cinéma muet. Filmé en noir et blanc et ne comportant que très peu de dialogues, ce film met en scène le duel titanesque à base de pénétration métallique hallucinante entre un automobiliste imprudent et sa victime dans un Japon post-apocalyptique. Inégalé encore à ce jour, ce film est et restera probablement le plus marquant de son auteur.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 mars 2007
le film le plus nul que j'ai vu de ma vie, en plus quand je l'ai vu c'était une nuit du cinéma à paris avec un pote et c'était une nuit spéciale de ce réalisateur : on s'est tapé donc ce navet intergalactique, le 2 ème qui est un peu mieux et "hiruko, the goblin ", le mieux des 3 qui pourtant est mauvais, c'est dire si ce réalisateur est pathétique ! mais alors "tetsuo " c'est du grand n'importe quoi, il dure même pas 1h10, il en parait au moins le double tellement c'est nase, on ne comprend rien, la caméra bouge tellement que ça donne presque envie de vomir, enfin heureusement qu'il y avait une bonne ambiance et que j'avais un copain avec moi ce soir là dans la salle, car sinon même en ayant payé pour voir ces 3 daubes, surtout la première, je serais sorti en courant effaré par tant de bêtise sur un écran . pour "tetsuo " surtout, il faudrait une nouvelle note: -273,5 degrés, c'est à dire le zéro absolu .
Drawer
Drawer

88 abonnés 321 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 février 2007
Tetsuo est un film sous acide et vraiment décadent, en effet dans cet univers cyber punk futuriste la violence, le sexe et les bruits de machines industrielle sont omniprésents. Cependant, dans cette confusion underground on finit par lâcher prise et notre regard finit par s'integrer à l'image sans vraiment chercher à en comprendre le sens, c'est dumoins ce qui s'est passé pour moi. Donc au final je n'ai pas été touché par la violence visuelle des images de ce film bien que cela soit ma dope en général...bizarre !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 février 2007
Que dire de ce film si ce n'est que c'est une expérience cinématographique unique en son genre? Tsukamoto crée, ici, un univers angoissant (largement inspiré de "Akira" dont le personnage principal s'appelle d'ailleurs Tetsuo)où la chair se mêle avec le métal. Le personnage interprété par Tomoro Toguchi découvre avec horreur qu'il se métamorphose peu à peu en une sorte de mutant. Lorsqu'il se rend compte que son aspect terrifie même sa compagne, il va perdre toute son humanité pour devenir une machine froide à tuer. On rejoint alors le thème du film "Frankenstein" : la société en rejetant les individus différents en fait des monstres. Les mouvements saccadés des personnages dus à la technique "image par image" et l'aspect sale de la pellicule participent au malhaise du spectateur. La bande-son industrielle colle à merveille avec l'atmosphère oppressante du film. D'autre part, TETSUO est ponctué de nombreuses scènes marquantes : la poursuite dans les couloirs du métro est particulièrement impressionnante dans son horreur.Bref, TETSUO est une oeuvre déroutante et forte : à voir absolument.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 17 février 2007
Impossible en voyant Tetsuo de ne pas penser à des films comme Eraserhead ou Vidéodrome (ou d'autres films de Cronenberg d'ailleurs), et force est de constater que Tsukamoto n'a ni le talent visuel, ni la précision narrative de ses maîtres. Les plans s'enchevêtrent dans un montage psychédélique et halluciné, la photographie est sale et le grain peu flatteur...Pourtant, il se dégage à l'évidence de ce film une ambiance, une atmosphère, qui imprègne le spectateur et ne le lâche plus. D'autre part, la faible qualité de la réalisation s'accorde plutôt bien au désordre monstrueux qui agite à la fois les personnages et le film lui-même. On peut alors voir Tetsuo comme un film-concept, bien évidemment trés expérimental, mais en tout cas certainement pas comme une aventure et une exploration du corps comme on en voit chez Cronenberg ou même chez Browning. Sur ce plan, Tsukamoto est nettement en dessous du lot. Un film donc assez ennuyeux (on regarde quand même souvent sa montre...), mais intéressant dans son traitement et son aspect éminnement repoussant, bien que beaucoup moins choquant que ce qu'on a voulu nous faire croire. Reste une séquence assez impressionnante dans son horreur: le héros poursuivit dans des couloirs glauques du métro par une femme robotisée dans sa chair même (remarqauble travail de la comédienne).
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Je sais bien que c'est censé être un super film underground, ça ne m'a pas empêché de le trouver plutôt facile. Ce n'est plus du symbolisme, c'est de la pornographie "pure" et simple...
des scènes à la limite de l'insoutenable et d'une longueur soporifique.
Il est étonnant d'ailleurs que les américains n'en aient pas encore fait un remake dénaturé et tout public.

Trois étoiles tout de même, c'est bien filmé (ce qui ne veut d'ailleurs rien dire en soi) et original...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Difficile de parler ce film tant il est difficile de le regarder. Plutot hermétique et choquant, Tetsuo est franchement aggressif et envoutant. Malheureusement peut être souffre-t-il trop de l' atmosphére inquiétante et lourde qu' il dégage. Ames sensibles s' abstenir !!!
Carne
Carne

107 abonnés 1 116 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un film culte. De l'ambiance Cyber-Punk comme on aimerait en voir plus souvent.
Shinya Tsukamoto fait tout de tout dans ses films et c'est là que l'on voit que c'est un surdoué.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 septembre 2006
je ne crois pas que cela puisse etre considéré comme un film regardable sans vomir aussitot tout ce qu'on a ingurgité dnas les dernières heures...(et pourtant je viens de regarder trouble everyday sans fremir)
je ne sais pas si on peut considerer comme genial un type qui montre plus que de l'horreur...un realisateur qui filme la decheance de cette maniere...
ames sensibles s'abstenir si la vue d'un homme en train de se faire sodomiser par une femme robot ne vous derange pas...
une critique de la société?
je veux bien, mais le message passe assez mal je trouve
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un film complètement barré, très propre à l'univers underground du cinéma japonais. Tourné en noir/blanc avec un budget dérisoire, il en résulte pourtant un petit joyau de « trash », baignant dans une atmosphère profondément malsaine, voire difficilement supportable. Le surdoué Tsukamoto filme d'une manière insolite et absolument vertigineuse les tribulations ignobles d'un homme se fusionnant progressivement en un horrible mutant constitué de particules metalliques provenant des déchets de la société. Outrancier, obscène, gore, affreusement déroutant, TETSUO est une oeuvre forte, à ne pas mettre devant tous les yeux. En ce qui concerne la bande-son, industrielle, sombre et saccadée, elle évoque à la perfection cet univers métallique pour le moins déconcertant, qui s'impose en quelque sorte comme "la raison de vivre" du film. On a par ailleurs rattaché TETSUO à un genre particulier, à savoir le « cyber-punk », dont il serait le précurseur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 juillet 2007
Inspiré par des films tels que Blade Runner ou Videodrome pour les thèmes, et par les recueils de photos de Bruce Weber (des nus en Noir & Blanc) et le futurisme italien pour l'esthétique, Tsukamoto choisit le genre horrifique pour exprimer ses idées : la mise au ban de la société de l'individu " mutant " par son physique ou ses idées.
Ce film, qui peut apparaître comme le brouillon de sa future oeuvre plus réfléchie, est un long trip effroyable expérimental, utilisant, entre autres, la technique " image par image " pour se permettre toutes sortes de digressions de la réalité, et des effets spéciaux " pauvres " (maquillage à l'argile, récupérations de composants électroniques dans des décharges). Tourné comme " une grande bande-annonce ", Tetsuo ne comporte que des scènes capitales. Sur la musique métallique de son compositeur attitré, Chu Ishikawa, et servi par un Noir & Blanc restituant parfaitement l'aspect du métal, Tsukamoto lâche sa bombe en 1989 (un an seulement après Akira de Katsuhiro Otomo), après un an et demi d'un tournage éprouvant (financé par les publicités qu'il réalise) où il finit le travail, entamé à plusieurs, seul.
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