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    L'Enfance d'Ivan
    note moyenne
    4,2
    346 notes dont 56 critiques
    18% (10 critiques)
    45% (25 critiques)
    27% (15 critiques)
    9% (5 critiques)
    2% (1 critique)
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    56 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 25 avril 2012
    Dès "L'enfance d'Ivan", son premier long-mètrage, Andrei Tarkovski dècroche le Lion d'or à Venise, tandis que Jean-Paul Sartre prend la plume pour tresser ses louanges! Une oeuvre lyrique et admirable qui marque les dèbuts èclatants d'une gènèration vraiment nouvelle, celle des hommes qui n'avaient pas fait la guerre, apportant une vision diffèrente et un style rèsolument original! En effet, le film raconte brillamment les exploits d'un jeune orphelin (inoubliable Nikolaï Bourliaev) pendant la guerre où il s'illustre derrière les lignes ennemies! Mais ce premier long est avant tout un film de propagande guerrière conforme aux canons du cinèma soviètique! Beaucoup ont dit que cette oeuvre pleine de beautè et de poèsie ètait un film mineur de Tarkovski! A tort, ce n'est d'ailleurs pas une raison pour bouder son plaisir car l'histoire est constante et l'image souvent splendide...
    Terence B.
    Terence B.

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    4,0
    Publiée le 27 février 2013
    Tarkovski est un fabuleux faiseur d’images. Il comprenait le sens du mot cinéma : "écrire avec la lumière".
    JR Les Iffs
    JR Les Iffs

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    4,0
    Publiée le 25 janvier 2016
    C'est l'histoire d'un enfant de 12 ans qui participe aux combats de l'armée russe contre les allemands, lors de la 2de guerre mondiale. Très bien réalisé par Tarkovski, ce film au langage cinématographique très travaillé est de toute beauté surtout dans les quelques séquences mémorables que sont les rêves de l'enfant, ses désirs aussi, et le bois de bouleaux. Les séquences avec les soldats sont traités plus simplement, mais les séquences en extérieurs restent impressionnantes par leur qualité esthétique. Ici, la guerre n'est pas montrée comme un spectacle, les horreurs de celle-ci n'en sont pas moins présentes. Les dernières séquences, avec la barque sur l'eau ne sont pas sans rappeler un autre film sur la guerre : la Honte, de Bergman. La fin de l'enfant est esquissé trop rapidement.
    this is my movies
    this is my movies

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    4,0
    Publiée le 6 juillet 2017
    Filmé dans un noir et blanc somptueux, le film introduit un enfant, d'abord dans une séquence rêvée ou bien un souvenir, on ne sait pas trop, avant de voir cette vision idyllique de la vie interrompue par ce qui serait un coup de feu. Le temps d'un raccord de mouvement fabuleux et nous voilà au milieu d'un champ de ruines, avec de la boue et des cadavres partout, un ciel traversé par une épaisse fumée et un enfant, seul, qui erre dans ce décor apocalyptique. Cinéaste honni du régime, Tarkovski n'est pas là pour nous raconter la naissance d'un futur leader de l'Armée Rouge. Non, ce qu'il propose, c'est la peinture d'une guerre sale, qui corrompt l'innocence de cet enfant qui, pour survivre et étanché sa haine, traîne sur le front en indiquant les positions de l'ennemi. Cornaqué par deux (puis bientôt trois) officiers de l'Armée Rouge, il accomplit son devoir avec abnégation. Le film nous narre également les amourettes d'un de ses officiers, qui flirte gentiment avec une infirmière du camp, au nez et à la barbe du jeune lieutenant qui recueille Ivan au début. L'intrigue semble se diluer, Tarkovski délaissant un temps son jeune héros mais il quête aussi les restes d'humanité chez ses protagonistes, qui deviennent de simples figures lors des combats. Des combats montrés d'une façon qui ne glorifie en aucun cas l'acte guerrier, se distinguant beaucoup de ses contemporains, et notamment « Le jour le plus long » qui sortit la même année. Visuellement, c'est juste splendide, d'une poésie parfois macabre, avec des décors incroyables, des raccords d'une audace et d'une inventivité inouïes, des cadrages fabuleux avec un sens de la composition incroyable bref, c'est vraiment époustouflant, très en avance sur son temps et son influence est encore palpable de nos jours. Le scénario ne développe pas vraiment ses personnages, laissant beaucoup place à la rêverie, aux interprétations, tandis que les acteurs s'avèrent très convaincants. Ne vous laissez pas rebuter par le noir et blanc, la peur de l'ennui ou bien le fait que ce soit en russe sous-titré, ce film est vraiment bouleversant, il propose une vision de la guerre peu commune, renonce à toute idéologie propagandiste et il rappelle surtout à quel point la guerre, elle aussi, aime les enfants. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
    peter W.
    peter W.

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    3,5
    Publiée le 19 février 2018
    Le réalisateur frappe fort pour son premier long métrage avec une esthétique rare et sa direction d' acteurs en particulier avec le jeune héros marquant joué par Nikolai Burlyayev. Malheureusement il part parfois dans des nouvelles directions sans donner suite ce qui divise d'autant la puissance du film.
    Carlos Stins
    Carlos Stins

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    4,0
    Publiée le 13 juin 2018
    Dès son premier long-métrage, Tarkovski éclabousse l'écran de son talent et de sa classe en livrant une oeuvre dense pleinement maîtrisée. Le cinéaste russe impressionne par ses aptitudes de metteur en scène dès les premières minutes grâce à un impressionnant travail du cadre. Combiné à la justesse des mouvements de caméra et à une photographie splendide, cela donne naissance à des plans tout bonnement superbes et à des instants de cinéma suspendus dans le temps. Le réalisateur de "Solaris" fait preuve d'une grande sensibilité en filmant son personnage principal avec beaucoup de tendresse tout en procurant au spectateur de fortes émotions par l'intermédiaire d'une écriture très juste. On a en effet affaire à l'un des films anti-militaristes les plus aboutis du septième art, Tarkovski démontrant avec beaucoup d'habileté le caractère inutile, violence et gratuit de la guerre. Il est un peu dommage que le long-métrage souffre de quelques maladresses d'écriture avec des scènes inutiles qui parasitent le récit et une dimension patriotique qui plombe un peu le message. "L'enfance d'Ivan" n'en demeure pas moins un vrai bijou de cinéma, un long-métrage fort et passionnant qui ouvre la carrière d'une des plus grands cinéastes de tout les temps.
    max6m
    max6m

    Suivre son activité 52 abonnés Lire ses 180 critiques

    5,0
    Publiée le 24 octobre 2006
    Considérons tous les plus grands maîtres de l'histoire du cinéma et leur première oeuvre respective. Pour moi, de toutes, celle de Tarkovski constitue le plus grand chef d'oeuvre. En effet, dès sa première réalisation, Tarkovski nous offre, avec "L'enfance d'Ivan", qui est pourtant un film de commande, une petite perle cinématographique. Le film s'ouvre sur une première séquence de rêve absolument magnifique: on y voit Ivan, heureux, qui joue dans la nature, se cache derrière un arbre pour pouvoir approcher un animal. Puis plan sur un papillon qui permet le raccord mental avec la séquence suivante: on suit le haut du corps de Ivan devant un paysage qui défile nous donnant la sensation qu'il vole au milieu de ce décors (procédé qui sera virtuosement repris à la fin du film avec la décapitation suggérée de l'enfant). Puis brutal retour à la réalité, Ivan (et le spectateur) se réveille en sursaut. Cà y est, un immense cinéaste est né et le spectateur est d'emblée plongé dans l'émerveillement et propulsé dans cet au-delà poétique qui caractérise les films de Tarkovski. "L'enfance d'Ivan" offrira ainsi de nombreuses séquences extraordinaires tout en gardant un schéma narratif relativement classique lui donnant en effet un caractère plus directement accessible que les autres oeuvres du cinéaste, au dépens certes d'une plus grande légèreté du propos. Il n'empêche que "L'enfance d'Ivan" garde une place de choix dans la liste des plus grands films que le cinéma nous ait offert.
    stebbins
    stebbins

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    3,0
    Publiée le 26 février 2012
    Problablement le moins bon film d'Andreï Tarkovski. Il demeure cependant agréable à suivre et, comme toujours avec le cinéaste russe, visuellement superbe. L'histoire est toute simple : ce sont les péripéties d'un jeune garçon du nom d'Ivan pendant la guerre. Tarkovski filme son premier long métrage comme s'il adoptait le point de vue de l'enfant : au reste, l'intégralité de son oeuvre était selon lui réservé principalement aux enfants ( et non aux adultes ), comme semble en témoigner son film de fin d'études Le Rouleau Compresseur et le Violon ( film d'animation réalisé pour les enfants, que je n'ai malheureusement pas vu ). Certains plans sont magnifiques et inspirés ( le plan du baiser surplombant les tranchées est sublime ) et l'interprétation est assez bonne ( notamment l'actrice jouant Macha ). On trouve déjà dans L'Enfance d'Ivan une thématique des éléments ( thématique qui suivra Tarkovski tout au long de son oeuvre ), et même si ce film n'a pas la portée du Sacrifice ou de Stalker, il s'avère simple et beau. A découvrir.
    mozzerani
    mozzerani

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    4,0
    Publiée le 1 janvier 2009
    L'enfance d'Ivan est déjà une grande leçon de mise en scène. On suit un jeune enfant confronté à la guerre. A plusieurs reprises son passé insouciant nous est dévoilé par ses rêves, qui tiennent une grande place dans le film. Avec de plus un jeu d'acteur bluffant et des scènes qui restent gravées dans notre mémoire( la scène du baiser acrobatique au dessus de la tranchée pour ne citer qu'une), ce premier long métrage est un beau film sur l'enfance, un beau film tout court.
    ygor parizel
    ygor parizel

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    4,5
    Publiée le 1 novembre 2012
    Une mise en scène virtuose chaque plans est magnifiques, des paysages et décors humides et boueux. Une histoire plus simpliste que dans les oeuvres suivantes de Tarkovski. Le personnage principal est excellent et très bien interprété par le jeune garçon.
    Ti Nou
    Ti Nou

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    5,0
    Publiée le 26 juin 2010
    Andrei Tarkovski impressionne dès son premier long-métrage par la virtuosité de sa mise en scène. Elle porte brillamment un film qui confronte un enfant et ses rêves à une réalité pessimiste à la façon des meilleurs contes d'Andersen. De plus, grâce à un symbolisme pertinent, le cinéaste Russe ne tombe jamais dans la facilité et fait naître l'émotion par la suggestion.
    Trelkovsky
    Trelkovsky

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    4,0
    Publiée le 19 novembre 2011
    Le premier long-métrage d'Andreï Tarkovski est d'une beauté stupéfiante. S'il n'a pas encore certes la portée philosophique et universelle de ses futures œuvres, la sensibilité du cinéaste et sa maîtrise formelle sont d'ores et déjà évidentes : l'histoire, d'une douce et âpre simplicité, est mise en scène avec un sens du symbole et de la poésie extraordinaire et laisse déjà entrevoir les grands thèmes de l’œuvre tarkovskienne. La foi en une cause, la recherche d'un idéal, l'indélébilité du passé et des souvenirs jalonnent déjà ce grand film qui, plus qu'un simple annonciateur des chefs-d’œuvre à venir, possède un caractère essentiel.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 3 janvier 2012
    Le premier long métrage de Tarkovski narre, comme son nom l'indique, l'enfance d'un jeune garçon de 12 ans, Ivan. Sa famille éliminée par les nazis, il n'a plus qu'un but dans sa vie: se venger. Pour un premier film, Tarkovski imprègne déjà son oeuvre par des thèmes poignants, ici, l'enfance durant la seconde guerre mondiale et le manque d'amour du à la perte de la famille. Dans ce film mélangeant habilement le film de guerre et le film social, pas de combat apparent ni d'explosions comme les productions de l'époque le faisaient. La guerre est principalement mentale et c'est chez Ivan qu'elle se manifeste, notamment lors de ces magnifiques séquences de rêves ou Ivan se remémore son passé heureux, séquences aussi belles que mystiques, avant le réveil ou le jeune garçon se retrouve face à la réalité, dure, du monde réel. Faisant la part belle au dialogue, "L'enfance d'Ivan" met en scène, par la suite, d'autres esprits durant le conflit mondial face aux armées d'Hitler. L'un des plus interessants est cette parenthèse, dans une forêt, ou la guerre semble loin et ou le colonel flirte avec l'infirmière de la compagnie. Comme si les atrocités se déroulant aux alentours n'était que pure blague. Andrei Tarkovski, par un tout ultra philosophique, narre de cette manière la guerre âpre et violente d'un petit garçon plein de colère. Techniquement cependant, malgré une mise en scène fort bien maîtrisée pour un début, un certain manque de fluidité se fait ressentir que ce soit lors de ces longs travellings durant les rêves ou lors de ces longues discutions. A certains moments, le film est entaché de quelque baisse de rythme ce qui est fort dommage. Mais qu'importe, la patte Tarkovski subblime une histoire pourtant simple qui n'a, en son absolu rien d'exceptionnel, mais qui parvient à faire ressentir au spectateur une émotion particulière face aux horreurs et à l'absurdité de la guerre, sans passer par une case démago- comme le font la plupart des films traitant du sujet.
    NeoLain
    NeoLain

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    4,0
    Publiée le 28 février 2014
    Le premier long-métrage d'un réalisateur amateur russe qui dans la reconnaissance de la presse. Une reconnaissance qui en dira que des éloges. Andreï Tarkovski, retenait ce nom. Bijoux noir et blanc dramatique d'une guerre, un sentier, à son oeil. Voici donc, l'enfance détruite d'un petit garçon russe, Ivan en haine contre son ennemi, les allemands, durant la seconde guerre mondiale. Réalisation pointilleuse et captivante. Vous assisterez notamment à un superbe champ au milieu d'une forêt de bouleaux. Puis une fin qui déroute. Et entre l'année 55 et 62, L'Enfance d'Ivan est le film à voir avec Les sentiers de la gloire de Kubrick. Deux grands films.
    Happy new life and flowers
    Happy new life and flowers

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    3,5
    Publiée le 16 mars 2019
    Bien encadré dans son format soviétique, cadre idéal de contemplatif et photographie plongée dans l’immensité brumeuse du pays. L’objectif glisse des icônes « d’Andrei Roublev » dans une Russie soviétique réglementée, je ne trouve pas que se soit une réalisation trop portée vers la propagande en ces temps de guerre avec l’Allemagne Nazi, il y a des soldats, du romantisme et l’enfance insouciante touchée par la tragédie, il servira à l’effort de guerre des volontaires. Beaux fond de musique méli-mélo et mélancolique mélodieuse, beaucoup de somnolence qui rattrape de temps à autre la mise en scène. L’émulation stakhanoviste dans les usines à production d’acier, l’influence de la soviétisation littéraire et cinématographique, à l’aube de la guerre anti-nazisme qui toucha à sa fin. La conclusion avance doucement, intrigant en tout point historique selon le point de vue des autorités vainqueur de l’ennemi. Une forme poétique surnage après les larmes, la colère submergée de vengeance vient enfin l’euphorie d’une revanche comblée avant d’embarquer pour « Solaris », une œuvre d’eau de vie interstellaire marquante.
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