0 abonné | Lire ses 86 critiques |
Film très sympathique et dramatique parfois avec un gros casting hors normes pour l'époque. On passe un moment divertissant. Je mettrais à ce film un 16/20 !
Ajoutée le 18 févr. 2012 à 22h40 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
0 abonné | Lire ses 86 critiques |
Film très sympathique et dramatique parfois avec un gros casting hors normes pour l'époque. On passe un moment divertissant. Je mettrais à ce film un 16/20 !
Ajoutée le 18 févr. 2012 à 22h40 Signaler un abus
0 abonné | Lire ses 86 critiques |
Film très sympathique et dramatique parfois avec un gros casting hors normes pour l'époque. On passe un moment divertissant. Je mettrais à ce film un 16/20 !
Ajoutée le 18 févr. 2012 à 22h40 Signaler un abus
0 abonné | Lire ses 40 critiques |
Film inégal en sept épisodes où se succède une ribambelle de grands noms : le premier sketch montre un truculent Michel Simon. Le second sketch, où apparaissent pourtant Micheline Presle, Françoise Arnoul, Claude Dauphin, Marcel Dalio, Claude Piéplu ou Marie-France Pisier ennuie qiand même avec une improbable histoire de bijoux. Le troisième vole nettement plus haut avec Aznavour en ancien séminariste et Lino Ventura en dealer proxo. Le quatrième est interprété avec sobriété par un Fernandel inspiré mais le scénario ne convainc pas. Le cinquième épisode avec Alain Delon et Danielle Darrieux se laisse regarder, mais ne vaut pas le suivant sympathiquement interprété par Jean-Claude Brialy et Louis de Funès avant un retour sur un Michel Simon qui devait réciter les dix commandements à l'évêque qui s'avère lui-même les ignorer : le diable – incarné en voix off par Claude Rich – a, à défaut peut-être du cinéma, gagné !
Ajoutée le 06 févr. 2012 à 03h50 Signaler un abus2 abonnés | Lire ses 243 critiques |
un film d 'epoque des plus poetiques et vraiment sympas a voir avec sa ribambelles d 'acteurs qui se suivent a l'ecran toutes grandes ou futurs stars de lepoques un film qui reprend l'idees des commandements en les mettant en scene par differents types de sketch tous plus sympa les uns que les autres mention a celui de fernandel qui m'a touche par son jeu et son histoire , de plus l histoire avec delon nous donnent une lecon ainsi celle de de funes est absurde celle de aznavour belle et emouvante voire poignante avec un beau lino ventura seul celle de la luxure l'adulter et la convoitise ne m'a pas trop plus un beau film qui met en scene notre realite depeint au travers de la religion avec en epilogue et conclusion un michel simon blasphematoire et magnifique a souhiat dans ce role un tres vieux film dont j'ai pris du plaisir a voir
Ajoutée le 16 janv. 2011 à 22h39 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 20 critiques |
certaines scenes sont emouvantes ou profondes,le casting est exceptionnel,et les acteurs sont tres pros. mais ce film ennuie!il est decousu,mal fait,et n'a pas beaucoup de sens! j ai eu du mal à le voir jusqu au bout!
Ajoutée le 28 oct. 2010 à 19h01 Signaler un abus
1 abonné | Lire ses 55 critiques |
En 1962 commencer par confronter Michel Simon à un univers de bonnes sœurs à coup de « putain de grille », « nom de dieu, de nom de dieu de nom de… » ne devait certainement pas réjouir la censure mais c’était sans compter le talent de Duvivier qui passe outre le sacrilège et l’offense innocente du vieux concierge Chambard (Michel Simon) qui vaut son pesant de sarcasmes. Pince à linge sur le cornet et sur les oreilles promettent la damnation éternelle au malheureux qui pourtant n’a nullement envie de s’en prendre à la calotte qui dénigre tout en fonction de ses bonnes mœurs qui de mœurs n’en ont de bon que l’aspect figé qu’on y découvre. Le reste n’est qu’une énorme farce dans laquelle le seul moment de gaîté de ces sœurs passe par le troublant Chambard qui se retrouve à la table d’honneur de l’Évêque qui n’est autre qu’un ami d’enfance… Alors à eux de se rappeler l’évocation du « coup du macchabée », c’est là l’inépuisable sourire de jeunesses entérinées par le poids de la croix qui remontent à la surface, « le chiendent dans le nez », « Thérèse, la petite blanchisseuse » de 12 ou 13 ans à peine et bien c’est l’Évêque qu’elle préférait ! ! ! Et comme tout échafaud distribué par les clochers aux garnements, il faudra à l’injurieux malandrin apprendre les Dix Commandements mais celui-ci redoute une mémoire trop courte pour en venir à bout… Voix off Le serpent intervenant pour expliciter la manière dont, en tant que représentant du Diable, il fait se rencontrer les personnages pour mieux les attirer dans ses pièges. Il prétend être « l’inventeur des diamants », la convoitise « d’une belle petite garce avec des idées pleines la cervelle »… « Shakespeare pour des cailloux » Ensuite faire perdre la tête à une femme fidèle pour un collier de diamants serait déjà plus conventionnel au cinéma et dans les milieux habitués aux pouvoirs de l’argent et plus cinématographique est encore de faire tomber notre petit monde sur un énigmatique ticket de consigne de la gare Montparnasse… « Après la croix le fusil » Un meurtre prémédité par la voix off qui serpente l’histoire nous ramène à l’évêché où le frère de la suicidée se livre à la piété et redoute également la damnation pour l’âme de la défunte qui de son vivant était exposée à la solitude, la drogue et la prostitution. Duvivier bien sûr ne filme pas tout cela, il en fait un contexte propice à l’affrontement des acteurs. Ici c’est Charles Aznavour dans le rôle du séminariste justicier qui se heurte à un Lino Ventura toujours en vogue dans ses rôles attribués à la pègre. C’est haletant. « Humiliez-vous dans la prière » crierait l’archidiacre que ce ne serait pas forcément un bon conseil mis à part si ces situations devaient perdurer… La voix off se vante d’avoir aussi pris la vie du séminariste devenu shérif au prix de sa vie. Si le bon Dieu venait, il finirait dans un asile. Puisque le Diable se glisse dans chacune des histoires il fallait également donner trait à Dieu. C’est Fernandel qui s’y colle en parcourant le sentiers des hautes montagnes, fermant les yeux à une vieille dame et faisant marcher un grand-père paralytique qui finalement ne l’était pas tant que ça ! Avec le fils de l’hôtellerie du bord de mer (Alain Delon) et une mère actrice qui pense conquérir amoureusement un beau jeune homme qui n’est autre que son fils c’est encore moins banal et témoigne d’autant de situations qui mettent les protagonistes en face à face direct avec la mort, le mensonge ou le vol ce qui permet au sortir des sentiers tortueux qu’empruntent la voix off de se sentir de plus en plus sûr d’elle jusqu’à transformer le guichetier d’une banque (Jean-Claude Brialy) en maître chanteur à gangster (Louis de Funes)… Sept films en un où les destinées peuvent ne pas se croiser et connaître le même sort que le Diable s’en mêle !
Ajoutée le 14 juil. 2010 à 20h35 Signaler un abus
26 abonnés | Lire ses 975 critiques |
Un film à sketchs dans la pure tradition du cinéma à la française d’avant la Nouvelle Vague. Un des derniers films du vétéran Julien Duvivier qui signe ici un aimable divertissement à la distribution flamboyante regroupant presque tous les grands noms du cinéma français de l’époque. Le film a évidemment les défauts du genre et les sketchs sont de valeur très inégale. Retenons le premier sur l’invocation du nom de Dieu avec un Michel Simon en pleine forme, celui sur le meurtre avec un Charles Aznavour bien jeune et timide et celui sur les pères et mères avec Alain Delon, Madeleine Robinson et Georges Wilson dans un trio familial émouvant. Par contre, Fernandel, en Dieu échappé de l’asile n’est pas crédible, et Jean-Claude Brialy est fatigant en jeune homme futile et opportuniste. L’ensemble reste toutefois agréable à regarder…
Ajoutée le 27 mai 2010 à 21h38 Signaler un abus
15 abonnés | Lire ses 1241 critiques |
D'agréables sketchs ,avec une belle palette d'acteurs .
Ajoutée le 26 avr. 2010 à 17h54 Signaler un abus
305 abonnés | Lire ses 2447 critiques |
"Les Dix Commandements" par un des grands réalisateurs français de tous les temps et avec un casting des plus prestigieux, cela donne quoi ? En fait, comme 99,99% des films à sketches (pour ne pas dire 100%), les différents épisodes sont de qualités inégales. On retient surtout (enfin moi j'ai surtout retenu!) le prologue et l'épilogue avec un Michel Simon excellent de blasphèmes, celui, le plus drôle, avec Louis de Funès et Jean-Claude Brialy et enfin, le plus poétique, celui avec Fernandel inoubliable dans le rôle d'un fou se prenant pour Dieu. Dans l'ensemble, malgré l'intérêt dissemblable des différents sketches, on ne ressent pas le moindre ennui à la vision du film.
Ajoutée le 14 sept. 2009 à 00h27 Signaler un abus
14 abonnés | Lire ses 2413 critiques |
Je m'attendais à mieux mais c'est un peu la loi du genre avec forcément des épisodes qui nous intéressent moins que d'autres. Un bon moment pour moi la rencontre Delon Darrieux plutôt cruelle lol.
Ajoutée le 26 avr. 2008 à 21h02 Signaler un abus
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
| 2. | De rouille et d'os |
| 3. | Sur la route |
| 4. | Vous n'avez encore rien vu |
| 5. | Cogan - La mort en douce |
| 6. | Moonrise Kingdom |
| 7. | Amour |
| 8. | Des hommes sans loi |
| 9. | Holy motors |
| 10. | Thérèse Desqueyroux |