Jean Becker fait du cinéma populaire...soit, j'ai apprécié les numéros d'acteurs de Daniel Auteuil et Darroussin, mais malheureusement si la douce comédie débutait bien, le film se termine en mélo grotesque. Dommage encore un film de Becker que je n'aime pas beaucoup..la liste commence à être longue ...
On touche le fond... Comment faire passer les gens de la campagne pour des abrutis, tout en disant que leur vie est meilleure que celle des gens de la ville.
Dialogue avec mon jardinier est un film bourré d'émotion. A savourer langoureusement comme si vous alliez passer un moment des plus intimes avec vos meilleurs amis...
un peintre parisien revient habiter dans sa maison de campagne, pour s'occuper de son jardin il embauche un jardinier qui s'avère etre son camarade de classe à l'époque. Un excellent film sur la simplicité de la vie. Un duo d'acteur brillant. Un scénario simple mais qui sent bon la vie! à voir!
Un film émouvant. Pendant 1h50, Daniel Auteuil et Jean-Pierre Darroussin sont à l'écran, des acteurs prodigieux. Un film sans action, juste de l'émotion, cependant on reste à le regarder, avec bonheur, ému par les retrouvailles de 2amis, et ce qui leur arrive. Un film admirable, un chef-d'oeuvre, qui aurait mérité amplement un meilleur succès. Un sublime film joués par des acteurs exceptionnels.
Ah!!Jean Becker et ses odes aux valeurs traditionnelles.La campagne,la province,les gens modestes...sont systématiquement mis en exergue dans ses longs-métrages."Dialogue avec mon jardinier"ne déroge pas à la règle.Et une fois de plus,ça marche!Une ballade tranquille,portée par 2 personnalités très attachantes,et un refus du spectaculaire,pour livrer une oeuvre simple,ou l'émotion affleure au contact d'une partie de pèche ou d'un potager.Rare de nos jours.Tout comme la complicité unissant un Daniel Auteuil à fleur de peau,à un Jean-Pierre Darroussin avide de plaisirs simples.Leurs discussions sont emprunts d'une philosophie,certes un peu démodée de la vie,mais tellement saine!!Voilà pourquoi j'aimerais toujours les oeuvres intemporelles de Becker.
A voir et à revoir. Un vrai bonheur. Simple, beau, riche, profond. Sentiments, amours et amitiés sont mêlées, un film qui rappelle les vraies et les belles valeurs de la vie. Des dialogues d'une répartie prodigieuse et fine. Ce film m'a amené au paradis durant 1h50, j'en ai pris plein le cœur. Daniel Auteuil et Jean-Pierre Darroussin jouent brillamment leurs personnages. Petit coup de cœur pour Jean-Pierre Darroussin qui est décidément très attachant et qui mériterait un césar pour ce rôle si bien dirigé.
Que voilà un bon film ! Une histoire toute simple, d'amitié, de plein air, bien jouée, pas de cascades, pas d'énigme, pas de manichéisme à l'américaine, des personnalités vraies... Et après, on est heureux d'être sur terre.
Eh oui encore Jean Beker. Un film qui fait du bien, des paysages fantastiques, on se sent bien dans ce film. Ca ne servirai à rien de le résumer, mieux vaut aller le déguster.
C'est un trè beau film qui donne nevie de respirer du bon air! ça fait du bien de voir un film comme ça, qui montrte le décalage entre deux mondes, celui de la simplicité des rapports humains et celui du faste et de l'apparence. Les deux sont presque complémentaires. C'est beau!
Dans la lignée des Enfants du Marais, c'est à nouveau une petite merveille que nous propose Jean Becker, dont le talent de réalisateur n'a définitivement d'égal que sa simplicité... Auteuil et Darroussin sont formidables, comme d'habitude, leur amitié est belle et simple, ça sent l'herbe mouillée jusque dans la salle obscure. C'est vraiment un bonheur à chaque fois. De toute façon, les films de Becker, j'y vais toujours les yeux fermés; et c'est lui qui me les ouvre...
Il y a deux veines dans le cinéma de Jean Becker. La veine roman populaire (Elisa, l'été meurtrier, et le récent Deux jours à tuer), et la veine Retour à la campagne (Les enfants du marais...), à laquelle se rattache ce ...Jardinier. Question de goût, je préfère de très loin la première. La sincérité évidente du réalisateur, sa place devenue "à part" dans un cinéma français essentiellement urbain pour ne pas dire parisien m'inclinent à la plus extrême tolérance. Il semble que ce cinéma là plaise énormément à un public nombreux, à qui manque cruellement le peu de films "qui parlent de nous". Alors que dire - à part qu'au bout de quelques minutes je sais que je ne me sens pas concerné ? En tout état de cause, relever ce qui, dans ce Dialogue, m'ennuie voire m'exaspère n'a que peu d'intérêt ! Car le jour où Jean Becker cessera de faire des films, il est évident qu'il manquera.