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Film magnifique, lumineux, une dureté sous-jacente développée dans des films ultérieurs de Ken Loach mais ici désamorcée par la légèreté... Et une bande-son magnifique.
Ajoutée le 19 avr. 2012 à 21h52 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Film magnifique, lumineux, une dureté sous-jacente développée dans des films ultérieurs de Ken Loach mais ici désamorcée par la légèreté... Et une bande-son magnifique.
Ajoutée le 19 avr. 2012 à 21h52 Signaler un abus
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pour moi le meilleur film de Ken Loach et de loin. C'est réaliste, voir ultraréaliste, on passe de l'enfer à la joie, un film brillant et très sous estimé, y compris par le réalisateur lui même. Terence Stamp au générique est surprenant car il est à l'opposé de sa vie de dandysme de l'époque
Ajoutée le 29 déc. 2010 à 11h45 Signaler un abus
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Premier film de Ken Loach, Poor Cow est avant tout un portrait de femme qui se bat pour arracher une place dans la vie et qui tire la conclusion que « le bonheur, ça se bricole… » Si le propos est déjà tiré du côté de la satire sociale, l'auteur est loin ici de montrer la même maîtrise que lors de ses films suivants. Le scénario est un peu faible, la mise en scène sans relief… Mais certains passages emplis de cette authenticité sans pathos (pas de larmes...) associés à une direction d’acteurs déjà au sommet peuvent faire penser que l’on a affaire à un futur grand.
Ajoutée le 04 août 2010 à 10h03 Signaler un abus
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4 étoiles, il faut remonter la note de ce film qui reste un modèle du genre bien qu'un peu complaisant au niveau de la critique sociale, avec surtout la performance de Carol White qui contre toute attente donne un coté positif et rafraichissant à ce film même après 40 ans.
Ajoutée le 16 juin 2010 à 17h14 Signaler un abus
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J'ai regardé ce film après avoir vu Family Life. À comparer avec ce dernier, il peut paraître désuet bien que le sujet traîté ne soit pas le même mais la trame de fond reste identique : l'Angleterre des années soixantes. Quant à Joy elle est à l'opposé de Janice. Elle paie cher pour son émancipation...: le bonheur c'est au rayon bricolage!
Ajoutée le 24 sept. 2009 à 05h57 Signaler un abus
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La vie de Joy une femme libre gérant sa vie comme ses amours au petit-bonheur-la-chance hélas cette logique conformiste finit par se retourner contre elle comme un entourage beauf sur les bords: toutefois le point de vue naturaliste sinon franchement complaisant de Ken Loach finit par plomber l'ensemble, et puis pourquoi pas de larmes ?
Ajoutée le 14 sept. 2009 à 15h51 Signaler un abus6 abonnés | Lire ses 552 critiques |
Après une solide formation à la BBC, Ken Loach inaugure une longue série de films sociaux au cinéma. "Pas de larmes pour Joy" est sa première oeuvre pour le grand écran et son style est déjà affirmé. Loin du cinéma des studios, le réalisateur privilègie les tournages en extérieur proche du documentaire, sans aucun parti pris esthétique. Chez Loach c'est le scénario et le message qu'il doit passer qui est important. Ce premier film montre la déchéance d'une jeune fille déracinée qui s'est mal engagée dans la vie et sa subsistance au quotidien. Loach y dépeint d'emblée la misère, le chômage, la sclérose des classes sociales anglaise. Si cette première oeuvre à déjà tous les éléments du cinéma loachien, il lui manque encore la réussite. Loach reconnait lui-même ne pas être satisfait de ce film. Il est trop long et finit par lasser. La monotonie existencielle de l'héroine gagne le film, qui finit d'ailleurs en queue de poisson tant l'histoire de cette vie incertaine parait sans fin.
Ajoutée le 16 mai 2006 à 02h42 Signaler un abus
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
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