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    Falbalas
    note moyenne
    3,4
    70 notes dont 18 critiques
    28% (5 critiques)
    28% (5 critiques)
    22% (4 critiques)
    11% (2 critiques)
    6% (1 critique)
    6% (1 critique)
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    18 critiques spectateurs

    Estonius
    Estonius

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    5,0
    Publiée le 30 avril 2017
    Avec un tel scénario on aurait pu avoir une bluette insipide digne d'un roman photo de "Nous deux". Et bien Becker parvient à nous transcender tout ça et en faire un chef d'œuvre. La direction d'acteurs est impeccable, Raymond Rouleau est exceptionnel, Micheline Presle magnifique, et Jeanne Fusier-Gir n'a jamais été aussi bonne. Le milieu de la haute couture (que Becker connait bien) est particulièrement bien rendu sous tous ces aspects. Les personnages et leurs interactions sont intéressants et beaucoup plus complexes qu'on ne pourrait l'imaginer. Le personnage incarné par Rouleau est à cet égard très bien vu, on a d'abord de spoiler: l'empathie pour ce dandy décontracté avant de s'apercevoir que c'est un mufle (et pas qu'un peu), puis de s'émouvoir de sa folie
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    4,0
    Publiée le 7 octobre 2014
    Jolie comédie dramatique de la grande époque du cinéma français. Un très bon scénario et un charme inégalé.
    champignac
    champignac

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    5,0
    Publiée le 22 mars 2016
    La grâce absolue, le film majeur de la période (le film est tournée pendant la fin de l'occupation et est sorti après) et la réunion de tant de savoir faire. La postérité de l'oeuvre de Jacques Becker se dessine enfin, libérée de la fixation sur Casque d'or, bien inférieure à celui ci. (Micheline Presle a elle même livré ce diagnostic récemment lors d'une projection à la Cinémathèque) En fait le cinéma de Becker est bien de la Haute Couture (milieu auquel il appartenait) , à comparer au prêt à porter que l'on nous impose depuis 25 ans dans notre cinéma gangrené par la comédie , la démagogie et son mode de production. N'étant pas digne d'en faire la critique, je ne parlerais pas du film lui même, signalant juste que le début, la fin et la morale du film est faite par les arpettes , actrices invisibles de ce monde du luxe dont le créateur et le phare se retrouvent à leurs pieds. Le balancement incessant entre les deux mondes est une constante chez JB
    willycopresto
    willycopresto

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    2,0
    Publiée le 20 avril 2017
    "Falbalas" (1945) Arte le 10.04.2017 Falbalas ? Patatras, oui ! Le tournage aurait été éprouvant ! Il n'y a pas que le tournage : sa vision aura été pour moi une épreuve à laquelle je suis rarement confronté lors de la vision d'un film de l'immédiat après guerre ! C'est mou, c'est long et c'est monotone, quasiment sans intérêt ! Raymond Rouleau en particulier est horripilant et Micheline Presle n'est pas dans un de ses meilleurs rôles. Certes, c'est du Jacques Becker ce qui m'incite entre autres à relever légèrement ma note et de ne pas considérer que c'est mauvais ! De nos jours, on se demande si une telle entreprise arriverait à trouver un producteur ! De profundis.. willycopresto.
    jfharo
    jfharo

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    2,0
    Publiée le 12 avril 2010
    Un peu trop too much , mais sympathique quand même .
    Hubert Guillaud
    Hubert Guillaud

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    1,0
    Publiée le 10 janvier 2010
    Haute couture sans passion Dans le milieu un peu cynique de la mode, le premier film de Jean Becker ressemble à une plongée ethnographique, matinée d'onirisme... Bien sûr, on y trouve quelques facilités un peu datées. L'ensemble reste tout de même sans grande passion, à l'image des hésitations du couple principal. Ce premier film de Becker est encore par moment assez maniéré. Le son et la copie du DVD proposé par Studio canal sont assez lamentables hélas !
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    4,0
    Publiée le 6 mai 2012
    Quel contraste ! Un titre aussi frivole pour un drame aussi noir. Deux suicides, ce n'est pas courant. Quel beau film aussi avec une mise en scène brillante et des personnages bien travaillés ce qui est la marque de ce grand cinéaste. Un régal pour les yeux avec une Micheline Presle aussi bien filmée que par Gremillon. Un bémol cependant qui tient plus à ma sensibilité qu'au scénario dont la construction est sans défaut: c'est le personnage central, Philippe Clarence auquel je ne parviens pas à adhérer. Je ne crois pas possible qu'un personnage aussi déplaisant, aussi cynique qui pousse l'égoïsme jusqu'à en faire une règle de vie ( Ne jamais ramer à contre courant mais se contenter de faire la planche) puisse exister. On ne collectionne pas les maîtresses depuis plus de 20 ans (toutes les femmes qui l'appellent par son prénom dont Solange) pour sacrifier à ce point sa vie devant une amourette...D'ailleurs Becker n'a pas du y croire non plus puisqu'il le fait sombrer dans la folie au final ce qui lui donne,en passant, l'occasion de s'approcher du cinéma fantastique. J'ai adoré revoir Jean Chevrier viril et fort, au jeu rude et Gabrielle Dorziat impeccable dans ses silences expressifs. J'ai revu avec plaisir la femme de Landru, un des plus beaux Chabrol, qui était l'épouse de Raymond Rouleau, quel contraste!. Il y a tant d'acteurs a voir jouer dans les films de Becker qui possède la grâce de les rendre tous passionnants. On parle de Paris dans ''Falbala'' mais en vérité, c’est sans importance et les quelques rues filmées sous l'occupation allemandes ne nous apportent strictement rien sur le plan documentaire. Seul détail humoristique et nostalgique pour tous ceux qui sont montés comme moi sur le manége des chevaux de bois du jardin du Luxembourg,actionné par un homme obligé de forcer sur une manivelle...Et bien ;Jacques Becker s’en sert comme symbole sexuel pour les Casanova. Nous étions pourtant bien loin de penser à cela en attendant comme le faisait François Truffaut la scéance des marionettes . François lui, il les attendait même à la sortie comme on attend le père Noêl.
    ronny1
    ronny1

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    3,0
    Publiée le 8 août 2019
    Certes se sortir d’un synopsis digne d’un roman photo du style « nous deux » et arriver à rendre une copie honorable est un tour de force. Arriver à nous rendre sympathique la distante et glaciale Micheline Presle, actrice la plus surestimée du cinéma français, en est un autre. Troisième long métrage de Jacques Becker, « Falbalas » malgré son titre de comédie est une tragédie. Ce long flashback commence par une description tourbillonnante et convaincante du monde de la mode que le cinéaste connaissait bien (sa mère avait une maison de mode à Paris). Malheureusement le développement de la bluette est assez mièvre, bavard et par moment sans intérêt, la rencontre de l’innocente jeune fille et du monomaniaque apportant peu de tension et guère de suspens. Si l’on excepte la scène de la gare et les deux plans inutiles sur les rues de Paris, le réalisateur retombe dans son côté théâtre filmé, comme « Dernier Atout » sortit deux ans plus tôt. Cette partie est néanmoins sauvée par la scène des tuileries, dont la tension n’exclu pas une séquence sexuellement symbolique à travers un jeu auquel le héros, fétichiste et séducteur obsessionnel, excellait quant il était enfant. Heureusement le film retrouve un souffle certain dans le dernier quart d’heure, à partir du renvoi d’Anne marie (Françoise Lugagne parfaite dans l’expression silencieuse se sa souffrance). Si le casting féminin est dominé par Gabrielle Dorzat, Jeanne Fusier-Gir nous gratifie d’un numéro qui semble échappé d’un film de Renoir ou de John Ford. Côté masculin, Jean Chevrier incarne force et assurance avec une sobriété de bon aloi, surtout comparée au jeu théâtral et forcé de Raymond Rouleau. Ce dernier est comme le film, très daté.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    3,5
    Publiée le 14 juillet 2012
    En 1944 Jacques Becker réalise son septième film pendant l'occupation et il choisit de faire appel à la toute jeune Micheline Presle dont la réputation va croissant. Ce mélodrame peut paraître un peu daté dans sa forme, mais il demeure prenant tant Micheline Presle éclabousse l'écran de sa présence lumineuse face à un Raymond Rouleau qui fait penser de manière flagrante au Michel Piccoli des jeunes années. Le grand couturier est un être fat qui n'a pas d'autre réflexe que de tenter de ravir à son ami sa future femme qu'il vient à peine de lui présenter quelques jours avant son mariage. Mais Becker est un moraliste et il nous réciteen réalité la fable du corbeau et du renard où tel est pris celui qui croyait prendre. La réaction de la jeune femme déstabilise l'éternel séducteur qui prend tout à coup conscience de la vacuité de son existence et qui s'imagine que d'un claquement de doigt il va renverser le destin en sa faveur. Raymond Rouleau est parfait en mufle professionnel dans la première partie et très convaincant en animal de proie blessé dans le final. Un film très émouvant qui sait nous toucher du début à la fin. Dans les bonus du DVD il nous est expliqué pourquoi Becker a choisi de placer l'intrigue dans le monde de la mode.
    norman06
    norman06

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    5,0
    Publiée le 25 décembre 2007
    Une perle encore trop méconnue du cinéma français. Cette peinture romanesque autour de l'univers de la couture est d'une élégance de mise en scène étonnante. Le final avec le mannequin de cire est d'un onirisme merveilleux. Micheline Presle est la remarquable interprète de ce chef-d'oeuvre et des seconds rôles excellents l'entourent (dont la géniale Gabrielle Dorziat.)
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 24 décembre 2009
    Au premier abord rien de très réjouissant mais la qualité de la réalisation de Jean Becker est éblouissante. A noter aussi l' interprétation doublement remarquable de Raymond Rouleau par son excellence et par un ton de voix étonnamment proche de celui de Michel Piccoli.
    Nelly M.
    Nelly M.

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    4,0
    Publiée le 3 novembre 2012
    Un film commençant par la fin et qui, grâce au choix de distribution, fait d'office préférer le mari. Le couturier (Raymond Rouleau, tête à claques d'emblée) est à peu près naturel avec ses plus vieilles employées (Jeanne Fusier-Gir confondante en couturière inoxydable). Dès qu'il le peut, Philippe Clarence devient joueur, enfant gâté qui ne se refuse rien, sa collaboratrice, houspillée ou suppliée épongeant toutes ses frasques. Tomber sous le charme du jeune patron c'est monter dans un train où il faut sauter en marche. Micheline Presle aime plaire, s'autorise l'attendrissement puis se réveille (stupeur visible à l'image) dans une prise de risque calculée qui vire à l'estocade (plans très rapprochés en champ contre-champ plus parlants que les mots). Le colosse aux pieds d'argile tangue alors sans rémission... Que le tournage dans Paris sous l'Occupation ait cumulé les coupures de courant n'affecte en rien la montée de l'orage entre désir de pouvoir et refus d'être la énième au tableau de chasse. Etonnant comme semble inaltérable le milieu de la mode, les silhouettes diaphanes, les tissus luxueux, les chapeaux féminins imposants (et qui se gardent sur la tête à table !). On ouvre et ferme avec élégance beaucoup de portes dans ce drame qui fait plaisir en 2012 avec son incitation à la maturité sentimentale des deux sexes.
    Bertie Quincampoix
    Bertie Quincampoix

    Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 3 critiques

    3,5
    Publiée le 26 juin 2017
    Superbe film sur l'obsession amoureuse – le personnage principal, magnifique Raymond Rouleau, n'est pas sans évoquer dans sa folie un personnage d'Alfred Hitchcock ou de Brian De Palma – cette tragi-comédie de Jacques Becker se déroule dans le monde de la mode, au milieu des années 40. La personnalité décrite ici vaut à elle seule le détour : cruelle, égocentrique, capricieuse, entière... tant elle nous fait penser à des personnes que l'on peut croiser dans des univers très différents. Mais comme dans la vraie vie, spoiler: ce Strauss-Kahn du passé ne sortira pas par la haut de ses frasques, et la morale de l'histoire sera cruelle pour lui.
    shev
    shev

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    4,0
    Publiée le 16 décembre 2006
    L'univers de la mode est très bien décrit, la réalisation de Jacques Becker est bonne, meme si ce film ne figure pas parmi ses plus grands. L'interprétation de Micheline Presle est très bonne, mais Raymond Rouleau en fait trop. Malgré cela, une certaine émotion se degage de ce film, notamment sur la fin.
    Santu2b
    Santu2b

    Suivre son activité 99 abonnés Lire ses 777 critiques

    3,0
    Publiée le 2 septembre 2018
    Paul Thomas Anderson a-t-il puisé une partie de son inspiration de Phantom Thread dans Falbalas ? On peut le présumer. En effet son histoire est celle d’un couturier à la fois mégalomaniaque, tyrannique et profondément seul, s’amourachant d’une jeune provinciale. Sortie en 1945, l’œuvre tournée durant l’Occupation est signée Jacques Becker. Le film offre ainsi une belle introspection dans l’univers de la mode parisienne en cette fin de première moitié de siècle. Son approche de la séduction est soupesée et toute en retenue. Le film est servi un éblouissant Raymond Rouleau, maniant magistralement à la fois le donjuanisme et la perversion. Malgré des longueurs, ce film méconnu contient les germes d’un très grand cinéaste.
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