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La Ronde de nuit
note moyenne
3,1
131 notes dont 33 critiques
21% (7 critiques)
27% (9 critiques)
15% (5 critiques)
18% (6 critiques)
15% (5 critiques)
3% (1 critique)
Votre avis sur La Ronde de nuit ?

33 critiques spectateurs

Arthur Debussy
Arthur Debussy

Suivre son activité 72 abonnés Lire ses 594 critiques

1,0
1 généreuse étoile pour les belles images. Tout comme le «Van Gogh» de Pialat, et dans une moindre mesure le «Klimt» de Raoul Ruiz, le présent hommage à l'oeuvre de Rembrandt n'est qu'un prétexte pour la mise en forme des élucubrations capillotractées du cinéaste anglais, singulièrement porté par tout ce qui se passe en-dessous de la ceinture. Vulgarité navrante, scénario laborieux et confus, interprétion outrancière, dialogues parfois d'une bêtise, érotisme déplacé,... Ou comment réduire la vie d'un artiste de génie à une suite de crises d'hystéries, de fougueuses parties de jambes en l'air et autres trivialités du genre (on ne compte plus les « fuck », « shit », « slut », etc.). Pourtant Peter Greenaway avait les moyens techniques de réaliser un vrai bon film : la mise en scène, bien qu'excessivement théâtrale, est un modèle de composition du plan. La photographie est elle aussi la plupart du temps époustouflante de maîtrise et de beauté. La bande-son est impeccable, tout comme la musique, admirable. Et puis son acteur principal Martin Freeman, même s'il se balade la moitié du temps les fesses à l'air, est un minimum talentueux. Mais tout ce grand déballage pour en arriver là! L'idée de base, cette histoire de tableau (et pas des moindres!) qui cache les indices d'un meurtre, semblait originale, ludique et ingénieuse... Malheureusement son traitement est d'une lourdeur et d'un fouillis! Greenway se perd dans ses nombreuses digressions au ras du sol, et l'esthétique somptueuse ne parvient pas à faire oublier la vacuité de l'ensemble. 2-3 pistes de réflexion sont avancées, et le « post-modernisme » de «La Ronde de Nuit» est déjà en tant que tel intéressant, mais le grand film promis se révèle en fait désespérément creux. Mieux vaut aller au musée voir les compositions du peintre hollandais que de perdre son temps devant les 2h15 de ce film réducteur et qui plus est ennuyeux. Décidément Peter Watkins semble indépassable avec son magistral «Edvard Munch». Et c'est bien dommage. [1/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
Hakim G
Hakim G

Suivre son activité 37 abonnés Lire ses 655 critiques

1,0
La Ronde de nuit possède une mise en scène étonnante mais le film est beaucoup trop incongru pour qu'on le prenne au sérieux. En 2 mots un film théâtrale qui n'a pas sa place au point de vue cinématographique.
Myene
Myene

Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 373 critiques

3,5
Le dernier de la trilogie rétrospective offerte à Fontainebleau à l'occasion du Festival ce film m'a fait personnellement mesurer l'aspect commun obsessionnel et paranoïde de l'œuvre Surnage une beauté formelle indéniable , une manipulation du spectateur sollicité à découvrir ce qui sans doute relève du délire et de la provocation transgressive avec ce gout affiché pour les amours interdites et plurielles. Une fois encore le scénario( beaucoup plus mince que prévu) est l'occasion d"une théorisation sur l'art éclairant les ténèbres de la société : On peut se laisser aller à son voyeurisme car pour ma part je le trouve tempéré par l'esthétisme et aussi... la mise à l'épreuve de ma patience à supporter longueurs et excessive théâtralisation pseudo shakespearienne.
stillpop
stillpop

Suivre son activité 45 abonnés Lire ses 1 443 critiques

4,0
L'histoire d'un peintre qui nous la joue à la Blow Up. C'est tout l'un ou tout l'autre. Vous aimerez ou vous détesterez (tant pis pour vous et pour les 5 personnes qui sont parties de la salle). J'ai été scotché par la perfection technique, la diction, le plaisir du délire intellectuel, la photographie, la beauté et le ciselage contemporain du discours. Tout est parfait au point que quand l'on ressort, le regard est différent sur les alignements à la Haussman, et les très vieilles batisses à côté du Café de Flore. Alors que le film est tout sauf une reconstitution fidèle d'une époque, on sent le parfum des chevaux dans le Paris du XXIème siècle. Il a réussi à la fois à nous rapprocher de la vie de Rembrandt par ses analogies avec le marché de l'art actuel, et de nous détacher exotiquement de notre époque par des compositions de victuailles et de (nombreux) personnages tout droit sortis de tableaux Hollandais. Peter Greeneway s'est fait le plaisir de la vituosité et de la maturité, il fait du théâtre filmé sans se cacher, mais d'une manière beaucoup moins complexe et torturée que ces précédentes réalisations. Le sujet est très proche de « Meurtre dans un jardin anglais », mais le bavardage est bien plus limpide, et nous apprend finalement énormément sur les Hollandais de ce siècle de découvertes et de commerces mondiaux. Les autres spectateurs s'ennuieront devant l'esthétisme magnifique, la perfection des dialogues, le jeu complice des (vrais) professionnels du théâtre, bref du plaisir suranné de la beauté du clacissisme remanié de manière contemporaine. Mais pas de manière populaire, c'est sûr, encore une fois, tant pis pour eux. Car c'est bizarrement le plus accessible des Greeneway que j'ai vus. Sur très grand écran (la salle 1 de L'Arlequin), la photographie et l'éclairage sont de grands moments d'esthétisme profond. Sans citer la netteté incroyable de nos jours. Rien à voir avec l'obsession du détail artificiel de « La jeune fille à la Perle » qui ne donnait que des belles photos de reproduction. Ici, c'est la scénographie théatrâle qui donne de la beauté par sa simplicité biblique. Parfois, le découpage donne un rythme soutenu qui empêche la contemplation et nous fait nous souvenir qu'il y a une intrigue. Si je ne me savais pas aussi sensible à la perfection technique d'un tel film, je dirais que c'est le meilleur Greeneway, mais c'est sûr que « ZOO » ou « Meurtre dans un jardin anglais », plus fous, ont leur charme désormais suranné. Seul bémol, Peter s'est manifestement fâché avec Nyman, on a donc un ersatz polonais pour une musique qui ne donne pas entièrement satisfaction, un peu comme pour « Le ventre de l'Architecte ». Néanmoins, quelle joie de voir à quel point un cinéaste sait si bien parler de l'excellence et de la beauté de l'acte créatif, sans le séparer de son contexte financier, sentimental et social
jfharo
jfharo

Suivre son activité 24 abonnés Lire ses 1 232 critiques

3,5
De la lumière aux dialogues en passant par la photo , tout est fascinant , mais il faut évidement être très attentif , sinon grands risques de décrochages !.
Glr
Glr

Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 58 critiques

5,0
Ce film est très impressionnant, tant sur le plan visuel (scènes composées comme des tableaux, plans-séquences) que que pour ce qu'il dit de la société et des rapports humains. Une de mes plus grosses claques de l'année 2008.
peola
peola

Suivre son activité 10 abonnés Lire ses 7 critiques

4,0
Greenaway a réalisé un documentaire sur le même sujet. Intitulé Rembrandt's J'Accuse, le film sera présenté en avant-première internationale au Festival de Pusan, en octobre prochain. Il sera passionnant de comparer les 2 approches d'un même mystère
ardeo
ardeo

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4,0
Techniquement et picturalement parfait ! A voir (surtout).
fyycine
fyycine

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5,0
Si La Ronde de nuit nous paraît lent c'est que nous ne sommes pas concentrés sur les répliques très justes de Peter Greenaway. Evidemment, si on ne connaît pas l'auteur, c'est plus difficile d'apprécier. Ce film est magnifiquement théâtrale, magnifiquement cadré, magnifiquement Hendrickje.
AFUSCO
AFUSCO

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 39 critiques

5,0
Film brillantissime et bouillonnant (il faut c'est vrai parfois s’accrocher face à la complexité du scénario et la profusion de personnages) dont P. Greeneway a le secret. On sort de ce film avec une espèce de plénitude intellectuelle et sensuelle rarement atteinte au cinéma.
lachelidoine
lachelidoine

Suivre son activité Lire ses 2 critiques

5,0
Un sublime hommage à la peinture et à Rembrandt, Greenaway livre ici un petit chef d'oeuvre, à la fois esthetique, sociologique, ludique, le tout transcendé par la sublime musique de Michael Nyman. Amateur de cinéma intelligent et raffiné, n'attendez pas une seconde de plus pour vous delecter de ce film. Les peintres et amateurs d'art apprecieront d'autant plus.
nougiat
nougiat

Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 220 critiques

5,0
Superbe enquête en forme de puzzle autour du célèbre et énigmatique tableau de Rembrandt, "La Ronde de Nuit": à travers la toile qu'il peint, le peintre va dénoncer à coup de symboles picturaux un complot ourdi par la milice d'Amsterdam. Peter Greenaway filme brillamment Rembrandt face à sa création, dans sa position d'artiste de commande, dans son environnement artistique et féminin (sa femme, puis ses maîtresses). Très théâtral mais jamais trop, riche et foisonnant, mis en scène de manière élégante et ingénieuse, porté par une très belle musique et d'excellents comédiens, ce nouvel opus démontre de nouveau tout le talent et les trouvailles cinématographiques de Peter Greenaway.
Damien D
Damien D

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1,0
Enthousiasmé par le projet initial, le résultat est vraiment lourd, à tel point s'il est difficile d'être touché. Évitez de le regarder si vous n'avez pas passé une bonne nuit la veille.
Christianm75
Christianm75

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3,0
Moins exubérant que dans ses précédents films Péter Greenaway n'en demeure pas moins un remarquable faiseur d'images.Sa ronde de nuit nous enchante même si on peut parfois lui reprocher une certaine lenteur et une scénario elliptique. Un film à déguster.
Estonius
Estonius

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3,0
Greenaway nous a pondu un film en clair-obscur d'une perfection esthétique rare. La bande son est superbe, les acteurs très bons, les dialogues souvent savoureux et relevés d'une vulgarité de bon aloi. Mais trop préoccupé qu'il était de soigner ses cadrages et ses éclairages, il en a oublié de maîtriser le scénario qui n'évite pas la confusion d'autant qu'avec ce foisonnement de personnages on a du mal à cerner qui est qui et qui fait quoi. Un film en deçà de ses ambitions.
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