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    La Ronde de nuit
    note moyenne
    3,1
    128 notes dont 31 critiques
    23% (7 critiques)
    26% (8 critiques)
    16% (5 critiques)
    19% (6 critiques)
    13% (4 critiques)
    3% (1 critique)
    Votre avis sur La Ronde de nuit ?

    31 critiques spectateurs

    Damien D
    Damien D

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    1,0
    Enthousiasmé par le projet initial, le résultat est vraiment lourd, à tel point s'il est difficile d'être touché. Évitez de le regarder si vous n'avez pas passé une bonne nuit la veille.
    Christianm75
    Christianm75

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    3,0
    Moins exubérant que dans ses précédents films Péter Greenaway n'en demeure pas moins un remarquable faiseur d'images.Sa ronde de nuit nous enchante même si on peut parfois lui reprocher une certaine lenteur et une scénario elliptique. Un film à déguster.
    Estonius
    Estonius

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    3,0
    Greenaway nous a pondu un film en clair-obscur d'une perfection esthétique rare. La bande son est superbe, les acteurs très bons, les dialogues souvent savoureux et relevés d'une vulgarité de bon aloi. Mais trop préoccupé qu'il était de soigner ses cadrages et ses éclairages, il en a oublié de maîtriser le scénario qui n'évite pas la confusion d'autant qu'avec ce foisonnement de personnages on a du mal à cerner qui est qui et qui fait quoi. Un film en deçà de ses ambitions.
    Myene
    Myene

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    3,5
    Le dernier de la trilogie rétrospective offerte à Fontainebleau à l'occasion du Festival ce film m'a fait personnellement mesurer l'aspect commun obsessionnel et paranoïde de l'œuvre Surnage une beauté formelle indéniable , une manipulation du spectateur sollicité à découvrir ce qui sans doute relève du délire et de la provocation transgressive avec ce gout affiché pour les amours interdites et plurielles. Une fois encore le scénario( beaucoup plus mince que prévu) est l'occasion d"une théorisation sur l'art éclairant les ténèbres de la société : On peut se laisser aller à son voyeurisme car pour ma part je le trouve tempéré par l'esthétisme et aussi... la mise à l'épreuve de ma patience à supporter longueurs et excessive théâtralisation pseudo shakespearienne.
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

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    1,0
    1 généreuse étoile pour les belles images. Tout comme le «Van Gogh» de Pialat, et dans une moindre mesure le «Klimt» de Raoul Ruiz, le présent hommage à l'oeuvre de Rembrandt n'est qu'un prétexte pour la mise en forme des élucubrations capillotractées du cinéaste anglais, singulièrement porté par tout ce qui se passe en-dessous de la ceinture. Vulgarité navrante, scénario laborieux et confus, interprétion outrancière, dialogues parfois d'une bêtise, érotisme déplacé,... Ou comment réduire la vie d'un artiste de génie à une suite de crises d'hystéries, de fougueuses parties de jambes en l'air et autres trivialités du genre (on ne compte plus les « fuck », « shit », « slut », etc.). Pourtant Peter Greenaway avait les moyens techniques de réaliser un vrai bon film : la mise en scène, bien qu'excessivement théâtrale, est un modèle de composition du plan. La photographie est elle aussi la plupart du temps époustouflante de maîtrise et de beauté. La bande-son est impeccable, tout comme la musique, admirable. Et puis son acteur principal Martin Freeman, même s'il se balade la moitié du temps les fesses à l'air, est un minimum talentueux. Mais tout ce grand déballage pour en arriver là! L'idée de base, cette histoire de tableau (et pas des moindres!) qui cache les indices d'un meurtre, semblait originale, ludique et ingénieuse... Malheureusement son traitement est d'une lourdeur et d'un fouillis! Greenway se perd dans ses nombreuses digressions au ras du sol, et l'esthétique somptueuse ne parvient pas à faire oublier la vacuité de l'ensemble. 2-3 pistes de réflexion sont avancées, et le « post-modernisme » de «La Ronde de Nuit» est déjà en tant que tel intéressant, mais le grand film promis se révèle en fait désespérément creux. Mieux vaut aller au musée voir les compositions du peintre hollandais que de perdre son temps devant les 2h15 de ce film réducteur et qui plus est ennuyeux. Décidément Peter Watkins semble indépassable avec son magistral «Edvard Munch». Et c'est bien dommage. [1/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
    stillpop
    stillpop

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    4,0
    L'histoire d'un peintre qui nous la joue à la Blow Up. C'est tout l'un ou tout l'autre. Vous aimerez ou vous détesterez (tant pis pour vous et pour les 5 personnes qui sont parties de la salle). J'ai été scotché par la perfection technique, la diction, le plaisir du délire intellectuel, la photographie, la beauté et le ciselage contemporain du discours. Tout est parfait au point que quand l'on ressort, le regard est différent sur les alignements à la Haussman, et les très vieilles batisses à côté du Café de Flore. Alors que le film est tout sauf une reconstitution fidèle d'une époque, on sent le parfum des chevaux dans le Paris du XXIème siècle. Il a réussi à la fois à nous rapprocher de la vie de Rembrandt par ses analogies avec le marché de l'art actuel, et de nous détacher exotiquement de notre époque par des compositions de victuailles et de (nombreux) personnages tout droit sortis de tableaux Hollandais. Peter Greeneway s'est fait le plaisir de la vituosité et de la maturité, il fait du théâtre filmé sans se cacher, mais d'une manière beaucoup moins complexe et torturée que ces précédentes réalisations. Le sujet est très proche de « Meurtre dans un jardin anglais », mais le bavardage est bien plus limpide, et nous apprend finalement énormément sur les Hollandais de ce siècle de découvertes et de commerces mondiaux. Les autres spectateurs s'ennuieront devant l'esthétisme magnifique, la perfection des dialogues, le jeu complice des (vrais) professionnels du théâtre, bref du plaisir suranné de la beauté du clacissisme remanié de manière contemporaine. Mais pas de manière populaire, c'est sûr, encore une fois, tant pis pour eux. Car c'est bizarrement le plus accessible des Greeneway que j'ai vus. Sur très grand écran (la salle 1 de L'Arlequin), la photographie et l'éclairage sont de grands moments d'esthétisme profond. Sans citer la netteté incroyable de nos jours. Rien à voir avec l'obsession du détail artificiel de « La jeune fille à la Perle » qui ne donnait que des belles photos de reproduction. Ici, c'est la scénographie théatrâle qui donne de la beauté par sa simplicité biblique. Parfois, le découpage donne un rythme soutenu qui empêche la contemplation et nous fait nous souvenir qu'il y a une intrigue. Si je ne me savais pas aussi sensible à la perfection technique d'un tel film, je dirais que c'est le meilleur Greeneway, mais c'est sûr que « ZOO » ou « Meurtre dans un jardin anglais », plus fous, ont leur charme désormais suranné. Seul bémol, Peter s'est manifestement fâché avec Nyman, on a donc un ersatz polonais pour une musique qui ne donne pas entièrement satisfaction, un peu comme pour « Le ventre de l'Architecte ». Néanmoins, quelle joie de voir à quel point un cinéaste sait si bien parler de l'excellence et de la beauté de l'acte créatif, sans le séparer de son contexte financier, sentimental et social
    Parkko
    Parkko

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    3,5
    Peter Greenaway est passé à côté d'un chef d'oeuvre qu'il aurait pu faire. Pourtant, il avait toutes les cartes en main. Un sujet passionant sur un tableau magnifique (après les gouts et les couleurs, ça se discute, mais l'oeuvre me plait beaucoup), un passé de peintre lui même, une photographie très soignée avec un jeu intéressant sur l'éclairage et la couleur et une mise en scène, certes parfois un peu trop démonstrative, mais tout de même très agréable. Sauf que Greenaway traite autant des mésaventures du peintre (Martin Freeman que j'ai trouvé pas très crédibe en Rembrandt). Du coup, il noie son film de dialogues insipides et pourtant, derrière, bien caché, se dissimule un excellent film. Tout comme pour Rembrandt, semble t-il, il faut parfois essayer de voir autre chose. Mais pour Rembrandt, c'était volontaire - si la théorie exposée dans le film est réaliste -. Je doute que cela soit la même chose pour Greenaway.
    jfharo
    jfharo

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    3,5
    De la lumière aux dialogues en passant par la photo , tout est fascinant , mais il faut évidement être très attentif , sinon grands risques de décrochages !.
    Little-Tink
    Little-Tink

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    5,0
    Ce film doit sûrement être revu pour en saisir au mieux l'intrigue tant le scénario est truffé de références, de clin d'oeil aux oeuvres de l'artiste peintre. Chaque plan est un tableau mouvant, le réalisateur atteint ici l'art de la maîtrise du clair-obscure (essentielle dans un film sur Rembrandt). Ce film déborde de vie, sa violence en est captivante, aveuglante. L'intrigue est menée avec brio par un Martin Freeman explosif, dont la force du jeu ne fait que rendre la toile du film plus captivante, plus prenante encore. Enfin, une superbe bande son qui nous emporte dès l'ouverture, nous en tant que spectateurs, dans le tableau du peintre rendu à la vie.
    Nico2
    Nico2

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    4,0
    Rembrandt van Rijn accepte à contre-coeur de peindre un portrait de groupe de la milice des Mousquetaires d'Amsterdam. Après avoir découvert un complot, il décide de confondre les coupables en dissimulant des indices dans son tableau. Film baroque et très théâtral, le film de Peter Greenaway est à voir pour l'originalité de sa mise en scène, la qualité des costumes et les acteurs très convaincants dont un Martin Freeman exceptionnel dans le rôle de Rembrandt, mais quelques longueurs et le côté théâtral poussé à son paroxysme peuvent finir par lasser. Reste que ce film original est à découvrir.
    Hakim G
    Hakim G

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    1,0
    La Ronde de nuit possède une mise en scène étonnante mais le film est beaucoup trop incongru pour qu'on le prenne au sérieux. En 2 mots un film théâtrale qui n'a pas sa place au point de vue cinématographique.
    peola
    peola

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    4,0
    Greenaway a réalisé un documentaire sur le même sujet. Intitulé Rembrandt's J'Accuse, le film sera présenté en avant-première internationale au Festival de Pusan, en octobre prochain. Il sera passionnant de comparer les 2 approches d'un même mystère
    ardeo
    ardeo

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    4,0
    Techniquement et picturalement parfait ! A voir (surtout).
    fyycine
    fyycine

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    5,0
    Si La Ronde de nuit nous paraît lent c'est que nous ne sommes pas concentrés sur les répliques très justes de Peter Greenaway. Evidemment, si on ne connaît pas l'auteur, c'est plus difficile d'apprécier. Ce film est magnifiquement théâtrale, magnifiquement cadré, magnifiquement Hendrickje.
    AFUSCO
    AFUSCO

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    5,0
    Film brillantissime et bouillonnant (il faut c'est vrai parfois s’accrocher face à la complexité du scénario et la profusion de personnages) dont P. Greeneway a le secret. On sort de ce film avec une espèce de plénitude intellectuelle et sensuelle rarement atteinte au cinéma.
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