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    Les Amours d'Astrée et de Céladon
    note moyenne
    2,5
    318 notes dont 65 critiques
    25% (16 critiques)
    18% (12 critiques)
    3% (2 critiques)
    14% (9 critiques)
    20% (13 critiques)
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    65 critiques spectateurs

    jeremie747
    jeremie747

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    1,0
    Publiée le 5 mai 2010
    Un film surprenant qui commence comme une fable de campagne un peu cheap, jouée par des acteurs véritablement désastreux qui ne véhiculent pas la moindre émotion, ni le moindre charme (ils ne comprennent vraisemblablement pas ce qu'ils disent). On a l'impression de regarder une bande de demeurés végétariens jouer du pipeau en pagne dans la forêt de Rambouillet et déclamer des inepties d'une banalité confondante sur Dieu, l'amour et le plaisir. Puis le film bascule sur un mode "Les bergères au pays des travelos" et il ne nous reste plus qu'à hurler de rire quand Céladon, déguisé en femme, se met à débiter niaiserie sur niaiserie d'une voix fluette. Enfin, il faut quand même rendre à Rohmer quelques moments, trop rares, hélas, quand les acteurs se taisent, de pur érotisme trouble. Finalement, on rit beaucoup mais pas sûr que c'était vraiment le but...
    Mariano
    Mariano

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    1,0
    Publiée le 14 septembre 2007
    Du radio-théâtre comme dans les années '50, je ne vois pas l'intêret de voir ce film. Par moments riche en dialogues mais d'une naïfté que fait son atout et son ennui.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    5,0
    Publiée le 16 octobre 2010
    Ok c'est moins jouissif que Perceval le Gallois (c'est pas en vers), mais c'est d'une beauté et d'une universalité rare. Que ça soit dans le langage, dans le jeu des acteurs, dans la beauté visuelle du film, les décors en pleine forêt, le château avec ces longs rideaux, il émane une sensualité jamais égalée. Jamais vu au film aussi érotique, surtout qu'en apparence le film ne semble pas s'y prêter plus que ça. On a une beauté brute de l'amour, la bêtise de l'amour, mais surtout des dialogues magnifiques sur la passion, l'amour, l'être aimé et l'amant, une virtuosité sans nul égal. On voit le film s'exciter sur une jambe, un sein, une chevelure, un visage, rien d'extraordinaire pourrait on dire en apparence, mais c'est fait avec une telle maîtrise. Et le film est un film résolument moderne, la discussion sur le polythéisme est un véritable petit moment de bonheur. Film tout simplement excellent.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 9 janvier 2017
    Pas très malin de ma part d'avoir vu le dernier Rohmer après "Maestro", mais tant pis. Il y a deux manières d'appréhender Astrée : soit on va au plus facile au risque de n'y trouver qu'une bande d'amateurs en costumes de draps troués filmés dans une oeuvre de patronage; soit on se laisse prendre par le chant des oiseaux, la nature virgilienne, les damoiselles à l'épaule dénudée et une langue française classique délicieuse. Bien entendu, compte tenu du respect que l'on doit à Rohmer, qui nous a légué une palanquée de bons ou très bons films, nous choisirons volontiers la deuxième option, malgré une intrigue disons assez... décalée, du moins pour un spectateur du XXIe siècle, même si, comme toujours ou presque chez Rohmer, on en revient aux jeux de l'amour et du hasard, fût-ce par des chemins détournés. Par ailleurs, ces Amours, sous-financés à l'évidence, sont fort bien filmées : sensualité extraordinaire (de l'érotisme très soft mais puissant et absolument pas graveleux), plusieurs plans magnifiques sur Stéphanie Crayencour qui font penser aux tableaux de Titien... Maintenant que Rohmer a disparu, il n'y a quasiment plus personne pour transposer et transmettre la culture littéraire française sur écran, et cela est très regrettable.
    Ash-D
    Ash-D

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    3,5
    Publiée le 12 février 2012
    Film assez littéraire et véritable ofni dans le paysage cinématographique actuel. C'est mon premier Rohmer mais heureusement je savais plus ou moins à quoi m'attendre. On pourrait être un peu réticent au départ, ce style théâtrale et épurée est à mille lieux de ce à quoi on est habitué, il faut un petit temps d'adaptation. Mais petit à petit, lentement mais surement, on finit par se laisser embarquer, on se laisser bercer par cette douce histoire d'amour. Poétique et bucolique, Les Amours d'Astrée et de Céladon, l'idylle parfaite. Un film tendre et reposant, sans artifice, de la poésie brute qui nous change de la violence quotidienne. Un style propre, une façon de mettre en scène et d'interpréter un rien dérangeant de prime abord mais qui finit par être plutôt emballant.
    paris_vincent2005
    paris_vincent2005

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    5,0
    Publiée le 13 septembre 2007
    un film plein de charme et de fraîcheur, hors du temps ! A voir absolument.
    BadaBing
    BadaBing

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    1,0
    Publiée le 4 juillet 2011
    Comme Perceval le Gallois, un supplice. De jolis paysages bucoliques, des dialogues vraiment casse couilles et des acteurs qui devraient être enfermés a perpétuité dans la cave d'un café theatre dont ils n'auraient jamais du sortir. Mention spéciale à l'interprète d'Hilas qui m'a donné des frissons de frustration : je ne l'avais pas sous la main pour le gifler.
    JimBo Lebowski
    JimBo Lebowski

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    4,5
    Publiée le 1 août 2016
    Film semblant venir d’une autre époque, qui plus est testament cinématographique d’Eric Rohmer où la grâce prend le temps de se diffuser par une prose littéraire qui se marie à merveille à l’épuration du cadre et des décors, narrant l’histoire d’amour tragique d’un berger et d’une bergère, Astrée & Céladon, à base de quiproquos, de langueurs, de moments volés et d’audace. Ce qui m’a principalement plu c’est ce côté théâtre vivant rendu tout à fait abordable avec son lot d’acteurs pour la plupart inconnus au bataillon où il ressort inévitablement une profonde sincérité, même si il est nécessaire de s’armer de patience quant à l’élaboration de cette mise en scène anti-naturaliste. Le ton poétique mêlé à la fable pastorale provoque douceur, malice et fascination, les rouages typiquement romanesques n’ont d’égal que sa pureté panoramique, le désir et l’érotisme ne sont abordés que d’une manière détachée, où la chair se dévoile sans précaution, comme lors de cette séquence finale absolument sublime où Astrée dévoile un sein, Rohmer sait appuyer ce genre de détail pour en créer un sentiment d’une élégance rare. Le film respire au delà de son lyrisme un degré féérique grâce aux costumes et divers accessoires, comme une représentation à la fois minimaliste et anachronique de la Gaule du Vème siècle, dans la tradition gréco-romaine d’un peuple reclus dans le bocage, le tout participe à la forme comme au fond de cette histoire, d’une grande liberté à chaque instant. On ne fait plus du cinéma comme ça.
    EricDebarnot
    EricDebarnot

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    2,5
    Publiée le 8 juillet 2008
    J'étais, avouons-le, peu tenté par le kitsch du dernier Rohmer - pendant longtemps mon réalisateur préféré -, et la première partie de cette adaptation précieuse (le ton Rohmerien, à la fois charmeur et irritant, éclate dès les premiers dialogues !) de "l'Astrée" d'Honoré d'Urfé a confirmé mes craintes : n'y décèle-t-on pas finalement chez Rohmer les premiers signes de la sénilité, et son choix - intellectuellement indiscutable - de l'adaptation au pied de la lettre de mignardises du XVIIe siècle ne condamne-t-il pas "les Amours d'Astrée et de Céladon" au ridicule ? Il faut patienter tant bien que mal une bonne heure pour que les mécanismes pervers de la fiction Rohmerienne se mettent en place : dès lors que la machination du vieux druide conduit le héros au travestissement, pour mettre à l'épreuve l'obstination butée des deux amoureux, le film devient brûlant, conjuguant une sensualité inédite chez Rohmer avec son habituel génie dans la chronique pantelante de l'amour. 30 minutes de pur génie.
    max6m
    max6m

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    2,5
    Publiée le 1 décembre 2010
    Le film de Rohmer n’est ni le chef d’œuvre encensé par les Cahiers à un point tel que la critique ne veut plus rien dire (on supposera qu’ils ont rempli leur devoir de reconnaissance envers leur père), ni ce film ridicule descendu avec virulence par d’autres. Rohmer inscrit son projet esthétique autour de la nature et de la peinture. Une nature verdoyante dont nous pouvons véritablement ressentir les manifestations (le bruissement du vent dans les arbres, le son direct de la forêt et des oiseaux). Quant à la peinture (et la sculpture), Rohmer convoque Poussin, Chardin et Fragonard et construit ses plans comme des tableaux (on pense à ces bergères endormies ou à ce sein découvert). C’est ici la réussite du film, tant le cinéaste nous avait peu habitués à accorder tant d’importance au travail pictural. Après, il est nécessaire d’accepter le maniérisme du texte, certainement emprunté à l’ouvrage de référence, ce qui n’est pas forcément aisé tant il ne parvient pas toujours à échapper au ridicule. On peut faire abstraction de certains anachronismes ou de certaines invraisemblances, mais il sera difficile de ne pas rire à la vue d’un Céladon d’1,80m avec des épaules de nageur, déguisé en fille sans que personne ne se doute de quoi que ce soit. Difficile aussi de ne pas être exaspérer devant la bêtise obstinée d’un Céladon amoureux d’une bergère toute aussi cruche que lui… Je doute fortement qu’au XVIIème siècle, les jeunes étaient à ce point crétins! Quant à la profondeur du propos, je la cherche encore. On a bien 2 ou 3 séquences intéressantes (sur l’amour ou sur la nature des dieux) mais qui ne s’illustrent pas pour leur richesse réflexive mais pour leur légèreté, quelque peu naïve certes, mais sans conteste pleine d’une vitalité réjouissante (principalement grâce au personnage de Hylas). A 87 ans, Rohmer fait preuve d’une jeunesse attendrissante pour traiter ses thèmes de prédilection (fidélité et amour libre). Ca donne le sourire, à défaut de voler très haut.
    gigahyunkel
    gigahyunkel

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    0,5
    Publiée le 6 septembre 2007
    Un film absolument mauvais. Un choix de 4/3eme calamiteux, une pellicule de la qualité des années 70. Des jeux d'acteurs théatraux surjoués et sans conviction aucune. Une narration ultra-linéaire. Des plans sans âme, sans recherche. La première minute fait rire, on se demande si on est devant la production amateure d'un copain de fac. Ce sentiment ne nous quitte plus jusqu'au point final. Si vous aimez vous moquez méchamment du travail d'autrui ce film est fait pour vous. Personnellement j'en sors touché et attristé pour tous ceux qui l'ont signé. De son réalisateur à ma salle cinéma.
    nekourouh
    nekourouh

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    5,0
    Publiée le 9 septembre 2011
    Excellent en tous points. Un film comparable à l'un des films préférés de Rohmer: "les contes de la lune vague après la pluie" dans la mesure que les deux films résultent d'un auteur qui a atteint une certaine sagesse. Bravo !
    Christian B.
    Christian B.

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    0,5
    Publiée le 27 octobre 2013
    Seulement pour les initiés à ce genre de film , le dialogue style thêatre en film j'ai beaucoup de mal
    acrovia
    acrovia

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    0,5
    Publiée le 14 mai 2008
    Jusqu'à ce que je découvre que ce film était bel et bien sur allociné, je pensais avoir à faire à un film amateur... En effet, un triste palmarés d'acteurs théatraux qui ne savent pas poser un soupçon de justesse dans leur jeu, ni même gérer leurs intonations... en d'autres termes, ils sont trés mauvais... C'est plat, c'est long, la qualité d'image est loin d'être excpetionelle... Bref, on s'ennuie... Les personnages sont tous aussi agaçants les uns que les autres, excépté le druide qui est le seul à rester crédible dans son jeu. Et, je dois également avouer, que la scène finale est grotesque à souhait... On attend tout le long du film qu'ils se retrouvent, c'est vrai quoi, pour être finallement confronté à une scène pitoresque, qui ne nous offre même pas un supçon de sentiment...
    Wanabee
    Wanabee

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    0,5
    Publiée le 6 février 2009
    L'astrée ,une pastorale de 5000 pages , écrite en 20 ans au début du XVII em, et réputée complètement illisible : le défi du réalisateur était osé.Dans un sens ,il est resté fidèle à l'oeuvre :c'est pas regardable ... On dirait un film amateur tourné par des lycéens avec un camescope .
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