Le dernier des fous
Note moyenne
2,6
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elisa2102
elisa2102

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1,0
Publiée le 30 juillet 2008
Une étoile car l'interprétation des acteurs est juste, mais ce film manque CRUELLEMENT de dialogues !!!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 mars 2008
Lent mais terrifiant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 janvier 2008
"Le dernier des fous" est sans doute le meilleur premier film de l'année avec "Les liens". Un histoire dure racontée avec épure et grand talent. Une maitrise de la caméra admirable. J'attends avec impatience une seconde oeuvre de Achard.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 septembre 2007
Après une très bonne scène d'introduction, le film se perd avant même d'avoir vraiment commencé. L'intêret restera dans la seule appréciation de quelques jolis plans et d'une seule et unique scène angoissante où le réalisateur nous confronte, avec un certain brio, au visage fixe et pesant de la folie silencieuse. Le dernier des fous se veut donc le parfait exemple d'un cinéma français méconnu du grand public - mais encensé par la critique - qui se veut intellectuel et maîtrisé quand il n'est qu'une promesse lentement avortée. Ou l'art de faire un long chiant là où il y aurait eu matière à faire un court réellement génial. ( D'ailleurs le court proposé par Achard semblait suffisant ).
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 2 août 2007
Je n'ai pas du tout accroché. C'est lent et on se doute de ce qu'il va se passer. Je ne vois pas quel est ce génie que les critiques de la presse adulent dans ce film. C'est sombre et sans espoir...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 septembre 2009
Une approche très intéressante du scénario, et la parfaite retranscription du monde agricole sont les atouts majeurs de ce film. On suit en effet l'évolution d'un enfant issu d'une famille d'agriculteurs, traditionaliste et renfermée, qui ne communique pas sur les sujets difficiles (déprime de la mère, homosexualité du frère)ce qui va la conduire à la destruction.
Si la dénonciation de cette stupide non communication et de ses conséquences sur les personnes est réalisé avec succès, le réalisateur ne cherche pas à en trouver la cause ou à donner des indications sur des solutions possibles: on reste par conséquent dans la contemplation, et comme le film est lent et l'atmosphère pesante, on s'ennuie parfois. L'absence de rythme fait donc cruellement défaut ici, même s'il n'est pas évident de créer du rythme dans un film qui a besoin de lenteur (notamment pour décrire l'ennuie et l'isolation des protagonistes, habitant un hameau en rase campagne). En bref un film qui n'est pas anodin, plein de scènes poignantes et qui parvient à transmettre son message, mais hélas trop lent pour être vraiment appréciable de bout en bout.
Thom_Prn
Thom_Prn

36 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 mars 2007
Voilà donc un film à l'image d'un certain cinéma français qui se veut d'auteur et qui n'est rien d'autre qu'une grosse imposture, pour tenter de prouver aux critiques intellos que l'on est capable de faire d'un scénario banal et minimal un long-métrage bien mélo et prise de tête alors qu'il y avait à peine matière à en faire un court.
thewall
thewall

15 abonnés 740 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2007
Le nouveau Bresson est arrivé et a été réalisé par Laurent Achard. Effectivement, très proche du maître de l'épure et notamment de "l'argent", ce précipité de malheur et de déprime nous va droit au coeur. Complètement pessimiste, farouchement extrême, le métrage d'Achard va crescendo en nous annonçant un drame terrible qui finira par éclater. Sans aucune musique, dans une ambiance dépressive particulièrement forte, le cinéaste filme la fin du monde rural, à la manière d'une Sandrine Veysset. Il fait preuve d'une parfaite maîtrise du cadre et joue sans cesse avec le hors champ, donnant encore plus de force à une histoire qui n'en est pas dépourvue. Un grand bravo à tous les acteurs pour ce grand moment de cinéma, premier grand film de l'année et surtout premier grand bide terriblement injuste.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 février 2007
Film déroutant, magnifique.
Avec un choix de réalisation qui n'en est pas un : ne pas mettre de musique. Le film en dit assez par lui même sans avoir besoin de musique pour l'illustrer, en clair, le scénario est bien ficelé et la réalisation est excellente. Un point noir tout de même : la fin du film qui est trop prévisible.
Le film reste magnifique, surtout lorsqu'on a vu "la peur, petit chasseur", le court métrage de Laurent Achard, cela explique beaucoup de choses. A souligner : Le petit Martin est excellent et tient bien son rôle.
Ilwan
Ilwan

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 février 2007
Le Dernier des fous version Laurent Achard est un petit manifeste pro-domo pour un cinéma néo-pialesque et finalement hyper dogmatique dans sa dévotion à des principes finalement plus raides que rigoureux. In fine, tout ça est d'une ridicule prétention et le film d'une vanité (d'une vacuité) totale.
L'occasion, malgré tout, de rappeler que Le Dernier des fous est une très belle oeuvre. C'est un livre de Timothy Findley (éd. Le Serpent à Plumes), fort de tout ce dont Achard l'a dédaigneusement dépouillé : le romanesque.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 février 2007
Malgré une complaisance parfois pesante dans la noirceur, Le Dernier des Fous impressionne par la conscision de son propos et sa mise en scène naturaliste. Laurent Achard tient son film avec rigueur de bout en bout et a su obtenir le meilleur de ses acteurs, très convaincants. Il a le bon goût de ne jamais trahir l'enfance de son personnage principal par des préoccupations ou comportements d'adulte (ce qui est trop souvent le cas au cinéma), de lui laisser son incompréhension face aux agissements de son entourage tout en permettant au spectateur d'appréhender les événements. La scène finale est curieuse dans son élaboration et se pose en paradoxe quisqu'elle quitte le naturalisme pour pénétrer la psychose ; encore qu'il s'agisse ici d'un point de vue propre à l'un des protagonistes donc... Bref un film singulier plus que recommandable, même s'il risque de vous gâcher le moral pour le reste de la journée.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 27 janvier 2007
On s'ennuie beaucoup dans ce film. Faiblesse du scénario. Rapidement, on comprend ce qui va arriver. Le rôle des acteurs est très conventionnel et stétéotypé. Je ne comprends pas l'enthousiasme autour de ce film. A aucun moment, je ne ressens le drame spychologique qui est censé se tramer.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 janvier 2007
Une grande ferme dans la campagne. Une famille. Une mère enfermée, peut-être folle ? Une fils aîné homo dont l'horizon se bouche. Un père et une grand mère froids comme l'immense bâtisse qu'ils habitent. Vu à travers le regard du fils de onze ans, l'univers se fissure, se lézarde, jusqu'à l'implosion.

Des acteurs étonnants (Annie Cordy méconnaissable dans un rôle dramatique, Pascal Cervo dont le talent et le physique se bonifient avec le temps, un gamin formidable), un film épuré, sans aucune musique, qui vous fait l'effet d'un plongeon dans un bain de glaçons !
pitch22
pitch22

198 abonnés 692 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 janvier 2007
La moitié du film (qui se passe à la cambrousse) est tout de même très lente, je ne dirais pas soporifique mais ennuyeuse, vide, tellement que ça en devient risible (on finit par compter les mouches sur la table ou les fenêtres de la bâtisse, voire les moutons). Pourtant, pour le reste, pris globalement, ce film est d'une redoutable efficacité et cet "ennui" patent répond sans doute à celui des protagonistes (ça ne constitue donc pas vraiment un mauvais point). En tous cas, faut supporter... Déchirant cette langueur, certains passages, plutôt animés, concentrent les "crises" aïgues. Le gosse, Martin (métis asiat), est bien gentil mais il a vraiment l'air idiot, préférant l'observation, quasi mutique, au dialogue - rendu d'ailleurs impossible. Pourtant, on se rend compte, au final, qu'il pense bien et qu'il n'est pas stupide (mais ça, ça n'est absolument pas cinématographique!) Le procédé de choisir la lenteur (qui fait écho au vide, au figé) réussit à déranger le spectateur (le plan sur le regard flippant de la mère, recluse dans sa folie) et des scènes troubles passant pour anecdotiques se révèlent avec le recul d'une importance capitale. C'est bien sûr un film qu'il faut voir jusqu'au bout ou pas du tout. Le personnage central est en fait un gay (ou plutôt homosexuel) qui a le sentiment de voir sa vie rater ; dans cet univers rétif, normalisateur (en fait pauvre, car rien n'a l'air d'être bien "normal"!), il broie du noir, tente de fuir, comme autrefois par la poésie, sans y parvenir. Seul Martin est à l'écoute. Ce personnage (malgré une idée cliché) ne semble pas artificiel. Annie Cordy campe, crédible, une vieille femme dure, conformiste, matérialiste. L'histoire joue avec les métaphores visuelles, avec des références psychanalytiques. C'est très fin sans en avoir l'air. Un film inhabituel mais à l'atmosphère surranée, à mille lieux du traitement ultra-divertissant, comme sa fin.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 janvier 2007
Attention talent !
Voici sans conteste le premier grand film de cette année 2007. Au carrefour des univers de Hanecke ou même Kubrick, le jeune cinéaste Laurent Achard nous livre une mise en scène aussi aiguisée qu'une lame de canifle de boy-scout. Toute la force du film réside dans le sous-entendu, l'imperceptible, le caché (qui n'est pas sans nous rappeler le dernier du maître autrichien cité plus haut), le refoulé. Aucun parti n'est pris, aucune étude sociologique n'est revendiquée, ici on ne tombe pas dans le misérabilisme à deux dollars, nous sommes plongés dans une grande oeuvre plastique, esthétique, dont la puissance et l'intensité culminent lors des cinq dernières minutes, "orgasmiques" à souhait, d'autant plus fortes qu'elles introduisent une scène surréaliste, contrastant avec le reste du film, une libération des pulsions du jeune garçon(interprété avec intensité, finesse et retenue par le jeune Laurent Cochelin), mais aussi et surtout de nos propres pulsions, celles d'êtres avant tout voyeurs.
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