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Insiang
note moyenne
3,6
25 notes dont 8 critiques
25% (2 critiques)
38% (3 critiques)
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Votre avis sur Insiang ?

8 critiques spectateurs

tomPSGcinema
tomPSGcinema

Suivre son activité 123 abonnés Lire ses 3 022 critiques

3,0
Publiée le 29/12/2016
"Insiang" est un drame philippin des années 1970 qui se distingue surtout pour l'excellente prestation de ses comédiennes (Mona Lisa et Hilda Koronel sont épatantes) et pour sa mise en scène très réaliste qui s'avère assez proche d'un documentaire. Se déroulant dans un véritable bidonville, l'histoire s'avère touchante, mais elle ne marque pas, non plus, totalement les esprits.
jean-paul K.
jean-paul K.

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4,0
Publiée le 09/10/2016
Remarquable, très noir sans être" misérabilis". On pense au début à affreux, sales et méchants de Ettore Scola, spoiler: puis on s'oriente vers une histoire de vengeance avec une trame beaucoup plus classique. . La fin est remarquable et est bien dans la lignée du film.
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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4,0
Publiée le 05/10/2016
À la lecture du synopsis du film - une histoire d'amour impossible dans un bidonville de Manille - on pouvait légitimement craindre un déferlement de clichés misérabilistes; pourtant, il n'en est rien. "Insiang" est un mélodrame fort, qui prend d'abord en compte la réalité sociale dans laquelle évoluent les personnages tout en se concentrant sur un espace réduit avant de progressivement resserrer son intrigue autour d'histoires d'amour tragiques (Insiang et Bebot; la mère et Dado; Insiang et Dado) et impossibles. Sans donner à ses personnages une ampleur et une véritable complexité, Lino Brocka construit plutôt son film autour de dilemmes amoureux qui sont en soi des archétypes du genre et qui permettent aux personnages, en particulier Insiang, d’espérer quitter ce lieu infernal qui ne promet aucun avenir. Mais le paradoxe du film, c'est qu'il ne bouleverse jamais alors que l'amour que porte Brocka à son personnage principal et à l'actrice qui l'incarne (Hilda Koronal immense) ne cesse de déborder. La réussite de ce mélodrame puissant tient donc à cette tension entre un cinéaste qui souhaite plus que jamais voir ses personnages s'en sortir et la sécheresse, cruelle mais lucide, d'une écriture qui suit le fil d'une tragédie.
Peter Franckson
Peter Franckson

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4,0
Publiée le 23/07/2016
Le titre est le prénom d’une adolescente qui vit dans un bidonville de Manille. Le film traite notamment des relations mère – fille (le père a abandonné sa femme et ses enfants pour une compagne plus jeune d’où le ressentiment de la mère vis-à-vis de sa fille) et de l’aliénation des pauvres, prisonniers d’un cercle vicieux où ils sont condamnés à rester pauvres, sans travail, faire des enfants et à vivre d’expédients. Un voyou local s’éprend de la mère avant de séduire la fille, qui malgré sa fragilité, saura se défendre… C’est filmé comme un documentaire mais sans misérabilisme ni pathos. Seul bémol : la musique (avec de la flute), stridente par moments, a mal vieilli et gâche un peu le plaisir. .
soulman
soulman

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5,0
Publiée le 03/07/2016
Admirable mélo d'un des grands cinéastes asiatiques de sa génération, d'une violence extrême dans sa représentation des rapports humains. Insiang, superbe personnage de femme, est prête à tout pour assouvir sa vengeance après avoir été trahie par son amoureux, en qui elle plaçait tous ses espoirs d'une vie meilleure. Lino Brocka filme au plus près les personnages de cette tragédie et le complot monté par la redoutable héroïne possède le caractère inexorable des drames de la Grèce antique.
Kinopoivre
Kinopoivre

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3,0
Publiée le 30/06/2016
Lino Brocka, mort en 1991, était le plus grand réalisateur philippin, pour ne pas dire le seul, et ce film fut le premier film philippin présenté au festival de Cannes, où d’ailleurs il ne reçut aucune récompense. Remis à neuf aujourd’hui, « Insiang » s’apparente curieusement, avec trente ans de retard, au néoréalisme italien, et Brocka faisait du cinéma social, tournant toujours dans les quartiers pauvres de Manille. Insiang, belle jeune fille très convoitée par les mâles de son quartier, mais restée sérieuse, a une mère volage mais sévère, et pas de père. Sa mère, Tonya, a introduit chez elle un amant plus jeune, Dado, qui convoite Insiang, mais celle-ci, courtisée par un costaud mécanicien, Bebot, finit par céder à ce soupirant, qui... l’abandonne à l’issue de la première nuit dans un hôtel. Insiang pousse alors Dado à lui casser la figure. Mais Dado réclame sa récompense, et Insiang se donne à lui, à seule fin que sa mère spoiler: s’en aperçoive et poignarde Dado ! C’est donc un drame assez sordide auquel on peut reprocher de ne comporter aucun personnage positif. Mais la mise en scène, bien que le tourage ne prit que onze jours, est parfaite de précision. Tout au plus peut-on estimer que la musique, toujours le même thème, revient trop souvent. Bizarrerie, la mère est interprétée par une certaine... Mona Lisa ! Mais c’est la seule occasion qu’on a de sourire.
cylon86
cylon86

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3,5
Publiée le 14/06/2016
Si à son époque, Lino Brocka s'était imposé comme le cinéaste ayant fait sortir de son carcan le cinéma philippin, son nom s'est aujourd'hui égaré dans les méandres de la cinéphilie, pas tout à fait oublié (Martin Scorsese l'admire beaucoup) mais laissé de côté. Heureusement, Carlotta entend redonner la voix à Brocka en ressortant "Insiang" en salles dans une copie restaurée 4K. L'occasion de découvrir une œuvre brute, tournée en onze jours dans les bas-fonds de Manille. Car de bas-fonds, il en est question dans "Insiang", jamais vraiment éloigné de certains films de Kurosawa ("Les Bas-Fonds" justement mais aussi "Dodes'ka-den"). Le film nous conte l'histoire de Insiang, jeune femme séduisante habitant dans les bidonvilles de Manille avec sa mère Tonya. Celle-ci ne cesse de tyranniser sa fille, toujours là pour lui rappeler l'absence de son père qui s'est tiré je ne sais où. Chassant du jour au lendemain sa belle-famille de chez elle, Tonya y installe son amant Dado pour se vautrer avec lui dans les affres du jeu et de la luxure. Mais Dado ne manque pas de tomber sous le charme d'Insiang et se montre décidé à la séduire... Conte cruel, plongée réaliste dans un univers impitoyable, "Insiang" frappe aujourd'hui par sa modernité. Mis à part l'utilisation de la musique parfois trop présente et agaçante, Lino Brocka maîtrise son sujet de bout en bout, sans avoir peur de l'affronter, le tout à travers une mise en scène immersive et nerveuse qui n'en est pas moins travaillée. Les cadres prennent bien le temps d'enfermer Insiang dans son univers, elle qui ne demande qu'à se tirer de là, qui veut s'enfuir avec son petit ami Bebot, un lâche qui veut simplement coucher avec elle. Dans cet univers, il faut se montrer plus dur que les autres. Aussi la belle Insiang (campée par l'inoubliable Hilda Koronel et ses yeux de biche), après avoir subit deux outrages, prendra son destin en main et utilisera ses charmes pour parvenir à ses fins et se venger des porcs qui disent l'aimer tout en confondant désir et amour. Devenant peu à peu froide et quasiment sadique (il faut voir son air de satisfaction quand elle pousse sa mère à commettre un meurtre), Insiang, jeune innocente, deviendra le produit de son environnement qui l'a forcé à s'endurcir, à apprendre la manipulation et la cruauté. Une morale qui n'échappa pas à la censure de l'époque (le film a été tourné en 1976) et qui frappe encore aujourd'hui par sa puissance. Œuvre phare de son réalisateur à ranger aux côtés de "Manille", "Insiang" dépeint l'anéantissement de l'être humain dans les bidonvilles et dénonce avec force ces conditions de vie insoutenables renvoyant quasiment l'homme à sa condition animale. Sans concessions et terriblement juste, le film n'a rien perdu de sa vivacité et marque par sa fin où le meurtre devient absurde pour satisfaire les besoins d'une biche changée en lion.
mollywood
mollywood

Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 63 critiques

5,0
Publiée le 31/12/2009
film génial, complétement méconnu en france on dirait.
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