Destricted
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    Note moyenne :   2,2 pour 104 notes dont 26 critiques  | 
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    sysou
    sysou

    33 abonnés | Lire ses 838 critiques |

      2 - Pas terrible

    En guise de 7 courts-métrage érotiques, Destricted n'est qu'une succession de 6 « art-video performances » absolument pas excitantes et d'un documentaire de Larry Clark. Sortent du lot, Larry Clark avec ses interviews de jeunes amateurs de films pornographiques souhaitant participer à un tournage. Marco Brambilla, avec un montage rapide clipesque et Gaspard Noe, avec deux scènes de masturbations habilement montées, quoi que bien longues. Le reste n'est pas à la hauteur : Marina Abramovic montre un délire historico-religieux risible; Matthew Barney, le seul à avoir une prétention esthétique, ne donne pas assez d'indices pour comprendre sa démarche; Sam Taylor-Wood manque d'idée; et Richard Prince a du confondre court-métrage de cinéma et délire sur Youtube. Comme souvent, une compilation de courts-métrages est inégale, ici elle est inégalement tirée vers le bas...

    Ajoutée le 05 avr. 2011 à 00h23
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    Urok
    Urok

    15 abonnés | Lire ses 830 critiques |

      2.5 - Moyen

    De l'ensemble des réalisateurs de Destricted, Larry Clark et Gaspar Noe sont les seuls qui sortent vraiment du lot.

    Ajoutée le 29 nov. 2010 à 15h57
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    Jean-Michel V.
    Jean-Michel V.

    0 abonné | Lire ses 8 critiques |

      4 - Très bien

    Juste pour celui de Matthew Barney, qui est tout simplement magnifique et captivant.

    Ajoutée le 13 mai 2010 à 11h17
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    Malevolent-Reviews
    Malevolent-Reviews

    107 abonnés | Lire ses 2181 critiques |

      0.5 - Nul

    Lamentable. Autant le principe était original malgré le sujet tabou qu'il utilise (le porno), autant cette compilation de courts-métrages est franchement navrante. En fait, ce sont plus exactement les courts eux-mêmes qui sont ratés. Si Marco Brambilla s'en sort bien avec un étonnant montage d'une scène de sexe simulée grâce à des centaines d'images de films, le reste est piètrement convenable. Gaspard Noé continue ainsi son trip épileptique en filmant une scène entrecoupée de flashs, Matthew Barney filme un homme qui se masturbe dans une sorte de pièce mécanique bizarroïde, Larry Clarke continue de poser des questions aux jeunes sous la forme d'un documentaire hélas plat et sans imagination ("Qu'est-ce que vous pensez du porno ? Hmm... D'accord, on va te faire baiser avec une actrice.", etc etc... Trop à part pour convaincre, pas assez original pour être élogieux, Destricted est un ratage en bonne et due forme censé nous montrer que le porno aussi peut être de l'art. Peut-être une prochaine fois...

    Ajoutée le 15 janv. 2010 à 09h09
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    pittgeller
    pittgeller

    61 abonnés | Lire ses 722 critiques |

      2.5 - Moyen

    Supposé nous éclairer quant à la filiation possible entre sexe, pornographie et art cinématographique, DESTRICTED pâtit d’un résultat inégal. Présenté en 2006 à la Semaine de la Critique sous le parrainage de Gaspar Noé, cette singulière entreprise propose donc 7 visions du porno de 7 réalisateurs, plus ou moins expérimentés dans le domaine artistique. La première moitié déconcerte autant par sa bizarrerie que sa vacuité, artistique ou symbolique : HOIST, de Matthew Barney (compagnon de Björk), outre sa bizarrerie malsaine, n’a d’intérêt que la froideur de ‘l’échange’ entre l’homme et la machine. BALKAN EROTIC EPIC - Marina Abramovic, comporte quelques touches de burlesque… sans doute involontaires ; pour ne pas parler de ridicule. HOUSE CALL - Richard Price, est un vulgaire porno façon 70’s, long, dégueulasse, sans intérêt si ce n’est ce style ‘retro’. La seconde moitié est marquée par le pivot de l’œuvre : brut, provocant, mature – IMPALED ; le nihiliste Larry Clark observe le rapport de jeunes hommes américains à la pornographie, l’influence qu’elle a sur leur propre sexualité, en les mettant face à des actrices porno qui évoquent leur expérience. Suit le très efficace clip de Marco Brambilla, SYNC. Les deux derniers évoquent la solitude face au désir : DEATH VALLEY de Sam Taylor Wood, dont la discutable réussite réside dans la forme visuelle et sonore. WE FUCK ALONE de Gaspar Noé, avec son titre évocateur, ne passe pas à côté de son sujet en proposant un intéressant jeu de miroir entre deux adeptes du plaisir solitaire : une femme et son ours en peluche et un homme et sa poupée gonflable. Malsain sur le fond, stylisé dans la forme, le court fonctionne, en dépit d’une certaine longueur pas nécessairement justifiée. Au terme de cette expérience, il apparait qu’autant l’idée de départ n’était pas trop mauvaise, le résultat est franchement laborieux, DESTRICTED est sans doute l’ultime preuve que le cinéma avec un grand C ne se conjugue pas avec la pornographie.

    Ajoutée le 29 juil. 2009 à 22h57
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    duorab
    duorab

    10 abonnés | Lire ses 10 critiques |

      2.5 - Moyen

    Destricted regroupe l'ambition de plusieurs réalisateurs qui tentent de prouver que l'art et le sexe ne sont pas incompatibles. Si le court métrage de Larry C. se revèle surprenant et saisissant dans la première moitié, soulignée par une photographie très soignée, la dernière partie tombe malheureusement dans le porno consensuel. En tout cas, Clark a l'art de poser les questions essentielles, l'air de rien parfois, sur la jeunesse. Et les jeunes d'y répondre dans une attitude étonnante puisque très serein dans leurs réponses. Une première partie choc. Gaspar Noé choisit un thème fort pour son court: l'isolement face au désir. Malgré un sujet attrayant, le parti pris de la mise en scène et particulièrement de l'image saccadée et la musique qui l'accompagne reste dérangeant. Trop. Hoist de Matthew B. est clairement le plus imaginatif. On y voit un homme qui tente de modeler, façonner son sexe et de s'unir au contact d'une machine. Les plans sont subtils et la caméra rusée, ce qui donne un ensemble très créatif. On aime ou on aime pas je ne connais personne qui y soit resté insensible. Le manque de fond se fait aussi ressentir dans ce court, dommage. Death valley évoque aussi la solitude au travers de cet homme au milieu d'un environnement aride et sec. Le tout filmé en un seul long plan. L'impression d'avoir a faire à un combat entre l'acteur face à son orgasme est très étrange. Le court sur les Balkans où la réalisatrice a sans doute envie de parler de ses racines et sa culture est inégal lui aussi. La mise en scène est trop irréelle pour y croire et adhérer au message de fond: l'osmose de la nature & de l'homme. Richard Price tente un remodelage sur un film x des 70s sur douze minutes. C'est long. Sync s'oppose a House Call en termes de durée puisqu'il ne dure qu'une 1 minute. Une minute dans lesquelles on y voit un mix, une succession d'images de films à la fois populaires et pornographiques. Des idées subversives mais un ensemble inégal.

    Ajoutée le 26 oct. 2008 à 20h51
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    Kingzorro
    Kingzorro

    0 abonné | Lire ses 35 critiques |

      1 - Très mauvais

    1 etoile pour l'idée : faire realiser des films X par des realisateurs traditionnels. Par contre, zero pour le resultat. Sans aucun interet ni d'un point de vue libidinesque, ni d'un point de vue cinematographique. Certains courts metrages sont carrement irregardables. Dommage.

    Ajoutée le 17 sept. 2008 à 15h52
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    hitchboy
    hitchboy

    17 abonnés | Lire ses 705 critiques |

      2.5 - Moyen

    sur les 9 courts métrages, seulement 5 d'interessants et l'ensemble est platement organisé. bof.

    Ajoutée le 05 janv. 2008 à 07h17
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    Carne
    Carne

    35 abonnés | Lire ses 1117 critiques |

      2.5 - Moyen

    Mis à part les films de Matthew Barney, Marina Abramovic et Richard Pryce qui ressemblent à des exercices de style prétentieux (sans pour autant être totalement ratés), Destricted reste une œuvre intrigante reposant sur une idée de base foncièrement originale. Cela dit, heureusement qu’il y a les segments de Marco Brambilla (montage épileptique d’une minute esthétiquement bluffant), de Gaspar Noé (dans lequel le cinéaste français aborde le thème délicat de la solitude face au désir) et de l’immense Larry Clark qui replonge une fois de plus dans la vie des jeunes et c’est surtout ce segment qui reste le plus magnifique car le bougre présente un constat alarmant du sexe chez les jeunes à travers un déluge d’interviews particulièrement révélatrices pour finir en une scène porno hallucinante. Une fois de plus, Larry Clark provoque mais il le fait avec intelligence et maturité pour ne pas laisser indifférent tout en évitant aisément le grand n’importe quoi. En somme, comme tous les films de la sorte, Destricted est un métrage inégal qui réserve tout de même quelques séquences de pure grâce cinématographique. Merci qui ???

    Ajoutée le 12 déc. 2007 à 21h24
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    C-17
    C-17

    46 abonnés | Lire ses 353 critiques |

      2.5 - Moyen

    Destricted : réunion de sept courts métrages sensés réunir sexe et Art... on va dire que c'est plus ou moins réussi. Impaled, de Larry Clark est réellement le seul court métrage qui réussi sont pari. Il s'intéresse à la sexualité, à la mentalité et aux sentiments et envies des jeunes sous la forme d'un casting de porno. En réalité, on voit bien une fois de plus le grand intérêt et la fascination que Larry Clark porte envers la jeunesse. Death Valley, Sync et Hoist, bien que particulièrement étonnants, spéciaux et assez simplistes, font ressentir une certaine ambiance envoûtante et accrochante, notamment grâce à l'utilisation de l'image, mais surtout de la musique. En revanche, Balkan Erotic Epic est ridicule de bêtise, House Call ne se foule pas en reprenant simplement une vieille scène de porno bien ennuyeuse et We fuck alone est original visuellement mais est également profondément malsain (on est déçu de Gaspar Noé). Donc, l'ensemble de ses courts métrages (hormis Imapled, qui est réellement intéressant) est bien plus une excuse pour montrer du sexe qui fait fantasmer, un voyeurisme certain qu'une soit disante représentation contemporaine du sexe avec l'Art.

    Ajoutée le 08 déc. 2007 à 20h42
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