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    Steak
    note moyenne
    1,6
    4059 notes dont 755 critiques
    14% (108 critiques)
    13% (97 critiques)
    7% (52 critiques)
    9% (69 critiques)
    14% (109 critiques)
    42% (320 critiques)
    Votre avis sur Steak ?

    755 critiques spectateurs

    med95100
    med95100

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    5,0
    Publiée le 3 mai 2008
    film passable mais assez marrant
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

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    3,0
    Publiée le 21 août 2019
    Quelques années après son moyen et premier métrage, justement nommé Non-Film, Quentin Dupieux se lançait pour la première fois dans l'écriture et la réalisation d'un long-métrage avec pour argument de promotion le duo de comiques en vogue à l'époque, Eric & Ramzy, toujours auréolé des succès vieillissants de Double Zéro et La Tour Montparnasse Infernale, qui suppriment pratiquement, rien que sur l'affiche, le nom de l'auteur de cette fable étrange. Partie d'un postulat de base pour le moins rocambolesque, elle nous fait directement comprendre, comme pour Non-film et le suivant, le médiocre Rubber, que ce sera un grand bordel dénué de tout sens logique, et qu'il ne faudra pas y chercher les incohérences, les illogismes, les absurdités. Le principe du film étant de tomber, dès son introduction, dans un genre de monde haut en couleurs et profondément superficiel, lequel aura pour utilité principale de dénoncer les travers du notre, il paraît alors évident que la carrière entière du réalisateur se fera dans l'absurdité, le non-sens, ce qu'il qualifiera, avec l'introduction très réussie de Rubber, de No-Reason. Dénoncer en parodiant, c'est donc la marque de fabrique d'un Quentin Dupieux acerbe dans sa critique sociale, au point de manquer, souvent, de finesse. Profondément grossier dans les traits de sa propre société, la notre qu'il recrée comme le saint créateur qu'il se persuade être (Rubber sera le point culminant de la séparation entre l'artiste et son public, entre la bonne parole et ses adeptes), Dupieux perd en finesse ce qu'il gagne en puissance de frappe. Parodier une société au travers de ce qui se vendait comme la nouvelle comédie d'Eric & Ramzy a tout de suicidaire, ou du moins de paradoxal; à l'image de la carrière de Dupieux, qui engagera dès Steak Eric Judor en tant qu'acteur fétiche, le duo divise l'oeuvre en deux parties bien distinctes : l'humour et la critique sociale. S'il est principalement basé sur ce qu'ils savent faire et ont toujours fait (les pitres qui surjouent), mêler leur type d'humour aux dialogues absurdes de Dupieux aura quelque chose de profondément dérangeant, de peu naturel. Si c'est à l'image de sa société, il n'en demeure pas moins déplaisant de suivre des dialogues pourtant bien écrits mal retranscrits par le survoltage insupportable d'un Eric Judor toujours hyperactif et peu varié dans son jeu, encore que Ramzy Bédia s'en sortira mieux dans le rôle de l'idiot de base à l'évolution forcée forcément vouée à un échec cuisant, comme en attestera cette résolution d'intrigue en écho au départ, amusante et bien écrite (à la grande différence de celle du Daim), comiquement soutenue par la présence de running-gags savoureux et de personnages secondaires croustillants, le trop rare Vincent Belorgey en tête de casting. De cette satire sociale, on retiendra surtout quelques répliques marquantes, cinglantes, d'une ironie presque jouissive; ou la surconsommation de lait, représentation simpliste de ce qu'est véritablement cette société des apparences : uniforme, plate, sans saveurs variées. Recroquevillée sur elle-même, elle refuse les différences comme si c'était un vice de ne pas rentrer dans le moule, les pointe du doigt jusqu'à détruire l'intégration sociale de la personne visée. On retiendra aussi ces personnages couards, qui n'assument rien, se moquent sans oser se dire qu'ils s'aiment un peu, intérieurement, alors que leurs nouveaux rapports se basent presque uniquement sur de la trahison, du rejet, du faux mépris. Principalement basé sur la malhonnêteté de la société entière, Steak s'embourbe cependant dans sa critique sociale, ne sait plus trop quelle autre réflexion apporter au spectateur que celle de la superficialité des beautés, qui conduit irrémédiablement à un rapport entre Hommes presque uniquement basé sur une concurrence des apparences. Chirurgie esthétique, peur du naturel, rejet de ce qui n'est pas plastique, uniforme, fade, toutes ces dérives typiques du cinéma de Dupieux (dans le procédé scénaristique/visuel, pas dans l'idée même de la chirurgie, par exemple) forment un tout répétitif qui, comme par peur de trop assumer son propos et de décevoir un public juste venu pour retrouver un duo de comiques à l'humour lourd, transforme sa satire en comédie faîte sur mesure pour son duo, qui semble n'avoir pas compris que Dupieux, en critiquant sa société, supprime l'identité des deux acteurs pour s'emparer, en auteur talentueux qu'il est, de leurs personnages sans jamais leur laisser de liberté dessus. Dupieux, chef-d'orchestre, nous livre un premier délire sympathique, à défaut d'être mémorable.
    letrefou
    letrefou

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    0,5
    Publiée le 21 juin 2007
    "Steak" signe le retour d'Eric et Ramzy après les très drôles "Double Zéro" et "La Tour Montparnasse Infernale". Cependant, "Steak" se révèle être une impressionante daube, le plus mauvais film de l'année 2007. Encore une déception pour les fans après le redoutable "Les Daltons"! Le sujet était innovant, déjanté, le réalisateur intéressant et enfin une bande annonce alléchante: ils avaient tout pour faire un film drôle, unique mais ils se ratent complètement. Tout d'abord, au lieu d'en faire un film hilarant, Quentin Dupieux sort un film vraiment glauqe, affligeant, et sans aucun intérêt. La première scène est vraiment révélateur de l'esprit du film, tout simplement glauque. On ne rit vraiment pas une seule fois dans le film sauf peut être la scène des agraffes (cependant, on ferme les yeux le plus souvent au lieu de rire). Les dialogues s'enchaînent sans connections logiques. Certaines scènes sont pathétiques, la plupart d'ailleurs. L'humour est ainsi très spécial si l'on peut considérer cela comme de l'humour. En revanche, le seul point positif est l'image qui est vraiment très soignée. Mais une image magnifique ne fait pas un tout un film! En ce qui concerne les acteurs, ils sont tous en roue libre. Où est passée la direction d'acteurs? Eric et Ramzy, habituellement drôle, sont vraiment pathétiques. Leurs scènes sont apparemment toutes improvisées et cela ne leur réussit vraiment pas. On les préfère vraiment dans des comédies annoncées comme telle et pas dans une comédie qui se dit satirique. Le reste de la troupe n'a vraiment aucun intérêt et on se demande si l'on peut les considérer comme des acteurs. "Steak" est ainsi une grosse déception et est vraiment une des plus grosses daubes de l'année.
    ffred
    ffred

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    0,5
    Publiée le 25 juin 2007
    On était déjà tombé bien bas avec Les Dalton, et on ne pensait pas qu'ils pouvaient faire pire. Mais si ils l'ont fait ! Steak est le pire des films d'Eric et Ramzy. Ils avaient pourtant bien commencé avec La tour Montparnasse infernale qui était vraiment drôle. Mais plus rien depuis. Ici tout est mauvais, rien à sauver, il n'y aucun gag drôle. Il y avait déjà peu de monde dans la salle, qui s'est pourtant vidée à grande vitesse et, chose rare pour une comédie, je n'ai entendu aucun rire en 1h25. C'est un signe. Consternant, lamentable.
    AM11
    AM11

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    1,0
    Publiée le 25 mars 2014
    Steak est le premier long métrage de Quentin Dupieux alors inconnu du grand public, c'est un réalisateur avec un vrai délire qui va au bout de ses idées et c'est le cas avec Steak. C'est un film bizarre, incompréhensible l'idée de départ est pas mauvaise mais ça ne fonctionne pas du tout je n'ai jamais accroché à aucun moment. J'aime bien Eric & Ramzy mais là c'est pas possible rien ne fonctionne il n'y a rien de drôle et même si le film est court ça suffit pour bien s'ennuyer.
    lucyinthesky4
    lucyinthesky4

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    3,5
    Publiée le 7 août 2010
    Allez je mets 3 étoiles pour essayer de faire remonter la moyenne de ce film qui semble victime de nombreux préjugés... Je suis d'avis que Steak n'a rien à voir avec les films précédents d'Eric et Ramzy. Il sort des sentiers balisés de la comédie même pas drôle, et offre un spectacle assez particulier. Situé dans un futur proche, le film se veut une gentille critique du conformisme et du rejet de la différence, mais il est plus convaincant dans ce qu'il exhibe de l'absurdité du monde, notamment lors de scènes poilantes d'un non-sens total : la scène de la leçon de piano notamment, et la débilité qui sert de sport aux Chivers (me fait rire à chaque fois que j'y pense). On est dans un grand n'importe quoi : le film se déroule en 2016 mais les Chivers ressemblent aux T-Birds de Grease, c'est totalement in de boire du lait et out de fumer des clopes, les filles aux seins naturels sont dégoutantes... La débilité profonde des personnages est ici un atout, les références sans rapport les unes avec les autres se chevauchent, le scénario ne se soucie guère de cohérence, bref, c'est un joyeux bordel. Un joyeux bordel étonamment bien filmé, notamment dans des plans fixes d'une étrange beauté. Steak (aucun rapport avec l'intrigue) est un pur OVNI, dans lequel nos deux compères (Eric en particulier) sont étrangement bons acteurs. Ce n'est pas vraiment bon, mais ça n'arrive pas à être nul. C'est peut-être bon parce que c'est nul, ou l'inverse. En tout cas, c'est autre. Du coup, il se pourrait bien que ça devienne culte.
    CeeSnipes
    CeeSnipes

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    1,0
    Publiée le 15 avril 2013
    Un jour, Eric & Ramzy furent fatigués de faire les mêmes films ridicules, pathétiques et ennuyeux. Les Dalton, Double Zéro, c’était assez, plus de comédies idiotes. Alors ils s’associèrent avec Quentin Dupieux pour un projet original. Steak est original. Steak est osé. Steak ne ressemble à rien d’autre. Mais Steak est aussi complètement loupé, indulgent avec soi-même et surtout incohérent à souhait. Quentin Dupieux cherchait à faire un film absurde, sans aucun sens ni repères et pourtant il construit son film sur une dualité Blaise – Georges si parallèle qu’elle en devient paresseuse. En effet, ce qui arrive à Blaise au début du film arrivera à Georges en fin de film et de manière incroyablement binaire, comme s’il y avait une morale à tirer du film. En plus d’être mis en scène avec les pieds, les acteurs sont particulièrement nuls et seule une séquence avec Eric Judor et Sébastien Tellier parvient réellement à entrevoir ce qu’aurait pu être le film. Quant à la musique, il faut aimer le genre, malgré une admirable tentative de gag qui marche plutôt pas mal, la nouvelle chanson à la mode, qui n’est que cacophonie. Steak est effectivement un film d’auteur plus qu’une comédie populaire, comme disait Sébastien Tellier, mais cela n’est pas une excuse loin de là. Il a le mérite de proposer un cinéma différent, mais au vu du produit fini, on ne peut le considérer comme un film réussi, loin de là. On pourrait même dire que c’est un navet.
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

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    2,5
    Publiée le 18 octobre 2008
    L’automne est une curieuse période de l’année. Les arbres se défont de leur feuillage après avoir laissé leurs teintes vertes se brunir. Et si le monde devenait ainsi, automnal ? Quentin Dupieux, en un sens, en fait l’hypothèse dans «SteaK» (France, 2007). Premier film où Eric & Ramzy ne sont plus les sujets du film mais en deviennent les acteurs, «SteaK» cultive un humour qui, de son étrange esprit de dérision, déroute a plus d’une occasion. Dupieux, quelque soit la valeur de sa tentative de créer un nouveau registre humoristique, prend à contre-courant toute sorte d’académisme comique. Face à l’étrange cynisme du film, même l’irrévérence de Jamel Debbuze apparaît désuète. Ces teintes sombres et bistres qui s’étalent jusque sur les visages plastiques des Chivers donnent à «Steak» une allure mal cuit, des airs de viande avariée. Cette curieuse alchimie du comique populaire avec l’ambiance absurde et mielleusement sardonique produit un film apparemment bancal, sinon reposant sur deux principes entièrement inadéquats. Or l’emploi que Dupieux fait d’Eric & Ramzy est tel que «SteaK» s’offre comme l’exemple d’une cohésion bâtie à partir de matières antagonistes. Il en découle qu’Eric & Razmy sont d’assez bons acteurs pour pouvoir se fondre dans des productions de très basses qualités comme dans des œuvres ambitieuses. Peut-on profondément aimer, dans le sens empathique, «SteaK» ? Ce me semble difficile dans la mesure où Dupieux met tout en place pour gêner le spectateur, répondre absent là où il l’attend, dans une mécanique du jeu. Comme les musiques de Mr Oizo, pseudo de Dupieux en musique, «Steak» se base sur l’étrange répétition d’une pratique pour donner le sentiment du vertige et d’un malaise. Autre profondeur -ce film est un gouffre- : Dupieux face à ce malaise détourné nous invite à en rire. Il faut voyager dans les registres du comique pour saisir la pleine richesse, encore irrésolue, qui habite «SteaK». Une comédie automnale.
    GabbaGabbaHey
    GabbaGabbaHey

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    0,5
    Publiée le 22 novembre 2009
    Nul a chier, vraiment, pas drole du tout, Erci et Ramzy peuvent etre drole même si a la longue c'est lourd, la tour montparnasse infernale m'as assez amusé la premiere fois, mais la même les fans doivent etre décu, c'est franchement nul
    Nyns
    Nyns

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    2,5
    Publiée le 18 décembre 2016
    En 2007 Quentin Dupieux sortait son premier long métrage déjà prometteur mas heureusement, il est allé bien au delà depuis. On rentre dans son univers bien transgressif avec un duo que l'on connait déjà pour avoir usé des codes de la comédie jeunesse. Le film c'est vrai ne ressemble à aucun autre, et pour cela même la filmographie de Dupieux donne à être connue, même si pour ma part j'ai commencé par la fin. La présence d'Eric et Ramzy fait pencher le style général dans la comédie lourdingue à leur effigie, avec des personnages bêtas tel qu'on a le droit souvent avec eux, cela aurait surement plus fonctionné si ça n'avait pas été le premier, mais du coup ne joue pas en la faveur de Quentin Dupieux. Sinon les Chivers et leur sport débile (dommage qu'il y ai finalement une cohérence j'aurais encore plus aimé s'il n'y en avait pas vu) et la façon désabusé dont traite le personnage de Ramzy le personnage d'Eric qui a tout pris à sa place m'ont fait bien marrer mais globalement, ça ne fonctionne pas aussi "fluidement" que ses autres films. Moins puissant que ce qu'il vient après, mais attention il ne s'agit pas d'un énième navet avec Eric et Ramzy, on est quand même sur du Quentin Dupieux s'il vous plait.
    Yetcha
    Yetcha

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    2,5
    Publiée le 25 juillet 2019
    Un film de Quentin Dupieux... Tout est dit non ? Totalement décalé, absurde et pourtant terriblement attachant et hypnotique. Là est le génie de Dupieux qui sait captiver notre regard de spectateur en nous entraînant avec plaisir dans ses délires cinématographiques. Rien que pour cela, il vaut le coup d’œil.
    Santu2b
    Santu2b

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    1,0
    Publiée le 12 janvier 2016
    Si l'on excepte "La tour Montparnasse infernale", il faut bien avouer que la carrière d'Éric et Ramzy frise le degré zéro. Un sentiment qui n'est que confirmé avec "Steak", même si pour le coup leur démarche est plus méritoire. Les deux compères s'attaquent en effet à un cinéma comique un peu plus ambitieux, néanmoins raté sur la forme. Sorti en 2007, il a été réalisé par Quentin Dupieux. Artiste électro, celui-ci passe pour la deuxième fois derrière la caméra. Il y dépeint 2016 et ses atypiques habitants. Ils portent des blousons rouges, utilisent de nouveaux mots et boivent une étrange substance blanche. On pense évidemment à "Orange Mécanique", en mode hexagonal décalé, dont la plupart des trouvailles tombent à plat. L'ensemble s'avère brouillon et teinté d'un brin de prétention juvénile, pardonnable pour cette fois. L'essai est néanmoins notable et l'on veut bien continuer à suivre ce cinéaste en herbe.
    Le cinéphile
    Le cinéphile

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    2,0
    Publiée le 6 février 2018
    Steak est loin de l'intelligence des autres films de Quentin Dupieux. Une entrée en matière timide, puéril, fatigante et terriblement répétitive très loin de l'approche absurde de ses autres œuvres ne transparaît pas encore ici. Même le duo Ramzy/Judor fatigue. https://m.facebook.com/la7emecritique/
    Alasky
    Alasky

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    5,0
    Publiée le 22 février 2009
    Bottine ! MDR. Franchement, j'aurais jamais pensé qu'il y ait tant de critiques 0 étoiles pour ce film qui est pourtant une pure bombe d'humour décalé. Ce film m'a fait penser à "RRRrrr!" tellement il est givré ^^ Des situations tordantes, une musique excellente, des acteurs déments, bref je n'ai pas vu le temps passer et j'ai même trouvé le film un peu court. Je mets 4 étoiles pour remonter la moyenne quoiqu'elle soit vraiment trop basse et qu'il paraît impossible de sauver ce pauvre film :S
    Clémentine K.
    Clémentine K.

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    0,5
    Publiée le 24 juin 2007
    Nul, nul et encore nul...
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