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    J'ai toujours rêvé d'être un gangster
    note moyenne
    3,5
    2304 notes dont 373 critiques
    27% (100 critiques)
    36% (135 critiques)
    5% (20 critiques)
    16% (58 critiques)
    10% (38 critiques)
    6% (22 critiques)
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    373 critiques spectateurs

    benoitG80
    benoitG80

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    5,0
    A voir et à revoir!!! L'humour avec un grand H! Et comme on aimerait en trouver plus souvent! Original, léger, brillant... Les ch'tis sont loin derrière!
    L'homme le plus classe du monde
    L'homme le plus classe du monde

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    5,0
    "J'ai toujours rêvé d'être un gangster" est une sorte de mélange de Jim Jarmusch et de Tarantino avec un soupçons de belgitude le tout interprété par des acteurs européens prestigieux. Revendiquer de tels référence aurait pu faire craindre le pire. Heureusement, Benchetrit manie intelligemment ces références pour éviter la mauvaise copie et créé ainsi un film personnel et inclassable. Des dialogues savoureux, un casting de rêve et une capacité à sublimer des décors d'une laideur sans pareille (aires d'autoroute, parking vide, lotissement en construction, etc...), que demande le peuple ?
    irmione
    irmione

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    4,0
    Un film qui vaut le détour, il est unique en son genre : drôle, pertinent et surprenant! On y trouve des scènes accélérées, des flashs back, des arrêts sur image, du noir et blanc... Samuel Benchetrit impose son univers. Un style qui sort de l'ordinaire ! Quatre histoires qui s'entremêlent dans un même lieu dont le décor est assez simple mais dont l'atmosphère change totalement avec le jeu en noir et blanc. Puis on rit vraiment beaucoup, un humour nouveau, décalé et habile. Le seul reproche : parfois un rythme un peu lent mais qui n'enlève rien au charme du film. Sans oublier une BO incontournable!
    Brazilophile
    Brazilophile

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    4,0
    On peut dire que « J'ai Toujours Rêvé d'Être Un Gangster » est une magnifique déclaration d'amour lancée au cinéma. Tendre scénario à l'humour décalé, où l'on voit défiler une belle mosaïque d'histoires touchantes et surprenantes, où l'habit fait absolument tout sauf le moine. Samuel Benchetrit mêle habilement film social et parodie de Western , filme des dialogues francs et réalistes, et des paysages caricaturant notre environnement quotidien en noir et blanc. Le format est peu commun, et le goût pour le « grand angulaire » est prononcé : des plans magnifiques de symétrie ou d'asymétrie, de belles images impeccables, nettes et honnêtes. Edouard Baer, Bouli Lanners et Serge Larivière y sont tordants !
    Zoumir
    Zoumir

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    4,5
    Et ben merde! Si je m'attendais à ça! Ce film est une pépite (pour ne pas reprendre les déjà trop utilisé : merveille, chef d'oeuvre...). A travers quatre chapitres, on suit différents protagonistes (mention spéciale pour ceux du 2ème chapitre qui sont tout simplement extra-ordinaires). A la fois drôles, maladroits, gauches, bêtes, tendres, perdus, grincheux et rêveurs, les acteurs se livrent à des face à face de dialogues calibrés qui frappent juste à chaque fois. Vu sous cet angle, tout le monde aurait aimé être un gangster surtout qu'ici, Samuel Benchetrit ne laisse rien au hasard. Ni la musique, oscillant entre rock'n'roll crasseux et jazz épuré, ni même l'ensemble de ces décors, liés aux personnages, qui semblent à chaque fois leurs renvoyer à la gueule leurs problèmes...Oulà, je commence à philosopher moi, il est tard. Non sérieusement, il faut voir ce film. Si vous n'avez pas vu ce film 14 fois dans les 3 prochains jours, quelque chose de triste vous arrivera. Envoyez cette critique à au moins 14752 de vos amis sinon il y aura un "La colline a des yeux 3".
    reymi586
    reymi586

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    4,0
    Plutôt bon enfant, cet exercice de style assez drôle, agrémenté d'une bande-son référentielle vaut surtout pour le caractère mi-désabusé mi-cocasse des dialogues.
    eduboisgeoffroy
    eduboisgeoffroy

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    4,0
    Enfin du vrai cinéma ! Un burlesque tel que l'on pouvait en réaliser au temps du muet, des Keaton, Charlot et Laurel et Hardy. Un comique de l'absurde, de situations plus satiriques les unes que les autres. Edouard Baer lance le bal de ces rencontres surréalistes autour des thèmes de l'échec, de la solitude, de la vieillesse, du temps qui passe et de l'amour. Un tableau de personnages fragiles, tendres et désespérés, perdus dans ce monde dont ils se sentent exclus, atterrissant dans une cafétéria perdue dans une zone industrielle. (...) Il y a Alain Bashung et Arno se disputant à propos d'anciennes querelles autour d'une fille et de chansons volées, au bout du rouleau, fatigués, menteurs sur leur situation présente, oubliés ; Il y a enfin Edouard Baer, braqueur à la petite semaine, tombant amoureux d'une caissière de péage d'autoroute (Anna Mouglalis) qu'il a converti sans le savoir au banditisme et avec qui, comme dans "les lumières de la ville" de Chaplin, il s'en ira bras dessus bras dessous sans autre espérance que l'amour rencontré dans une cafétéria perdue d'un monde froid et déboussolé. Lire la suite sur http://www.images-en-cours.com/cultureblog/index.php?post/2008/04/25/61-j-ai-toujours-reve-d-etre-un-gangster
    Émilien Bartoli
    Émilien Bartoli

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    4,0
    En premier lieu, apportons un démenti formel à ce que pourrait laisser entendre le titre : nous ne sommes pas face à un polar mafieux à la française. Que ceux que ce milieu fascine n’y aillent pas avec trop d’aprioris, que ceux qu’il révulse ne rejettent pas le film par avance. Deuxièmement, il s’agit d’une comédie, le mot est lâché. Mais encore une fois, que les réfractaires aux grosses ficelles de la comédie franchouillard made in Gaumont (et de tant d’autres studios) ne partent pas en courant, l’humour est ici raffiné et fondé sur des réparties cinglantes. Le procédé de découpage en quatre histoires distinctes, mais croisant un itinéraire similaire, est formidablement utilisé. Ce ne sont pas des simples sketches isolés, plutôt des pièces à ajouter à un puzzle global, témoignant d’un même message : nostalgique et profondément emphatique avec ses personnages. Les acteurs sont d’ailleurs tous exceptionnels de justesse, nous dispensent ce ton décalé de manière crédible. Mention spéciale à Anna Mouglalis, serveuse du snack routier et point de fixation entre tous les faits saillants. Ne minimisons pas pour autant la performance de tous ces braqueurs amateurs, réjouissons nous ainsi de cette joute verbale entre les chanteurs Arno et Alain Bashung qui mixent réalité et fiction de manière jubilatoire. Samuel Benchetrit a su éviter l’écueil de catégoriser son film comme un simple exercice de style, ceci en dépit de l’utilisation du noir et blanc, sa carrière cinématographique démarre sur de meilleures bases encore que son œuvre littéraire.
    cinefil-31
    cinefil-31

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    0,5
    Quel racolage... une affiche magnifique, une bande annonce cocasse et puis une fois qu'on à l'eau à la bouche on nous sert ça, ce film avarié. Tous les ingrédients sont là, acteurs, noir et blanc sublime, tout ça pour...rien! Et le réalisateur brandit sa vacuité, regardez mon film, il n'y a pas d 'histoires, les dialogues n'atteignent pas le pathétique désiré, ils sont juste loupés, ni triste, ni drôle, que dalle. les quatre saynètes ne se croisent qu'anecdotiquement, quatre chemins qui n'aboutissent pas, c'est sur le scénario que Benchetrit a fait l'impasse. On est content qu'il est une copine magnifique (regardez Romanzo Criminale), seulement c'est comme le reste, rien n'est exploiter, ça se veut "indépendant" sauf qu'ici les silences n'ont pas le sens caché d'un Wenders, mais quel gâchis! 6 euros! 1h48! tout ça foutu en l'air, pourquoi? pour rien justement. C'est dégueulasse d'être aussi plat, que les réalisateurs qui n'ont pas d'idées rentrent chez eux, Benchetrit rentre dans ton placard, rien ne saura caché ton absence totale de talent, je ne suis pas intolérant, je déplore cette tendance à brasser du vent, ici ce n'est même pas de l'onanisme intellectuel, c'est le trou noir complet, et ces bonnes critiques! quel horreur, "j'ai toujours rêvé..." est ce qui est arrivé de pire au cinéma français depuis longtemps, n'y allez pas, n'encouragez pas ce cinéma putassier qui se voudrait contemplatif et référentiel mais qui n'a ni queue ni tête.
    REEP
    REEP

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 89 critiques

    0,5
    Si on pouvait mettre des notes négatives, je lui en aurais mis une ! Ne vous faîtes pas avoir par la distribution et les très bonnes critiques des internautes...Ce film est le navet de ce début 2008.. Faut dire q'Edouard Baer nous y habitue à chaque fois (même s'il n'est pas mauvais)..Mais quelle lenteur, aucune accroche. Je pense que le cinéaste voulait présenter son oeuvre comme un film culte par des situations insolites. Mais il s'est trompé de mise en scène, et ce côté noir et blanc qui lasse plutôt que d'attirer l'attention (j'ai dormi et je n'étais pas le seul dans la salle!). N'y allez pas..ne vous faîtes pas avoir comme moi.
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

    Suivre son activité 145 abonnés Lire ses 1 023 critiques

    2,5
    La mécanique du temps est une donnée importante de la comédie, elle serait même nécessaire au rire classique. Les grands cinéastes du comique ont su s’approprier cet ingrédient de l’humour. Si nous rions d’un Keaton qui chancèle, c’est du sursis de sa chute, d’un Tati impassible face à la frénésie de son époque c’est de l’absurdité de cette époque face à la douceur d’un temps tatiesque cristallisé. Benchetrit, bien qu’il n’ait rien à voir avec ces grands auteurs, sait également faire usage de la mécanique du temps. «J’ai toujours rêvé d’être un gangster» (France, 2007), son deuxième long-métrage, adopte pour mode temporel celui du décalage. Si ce n’est pas déphasé, ce n’est pas dans le régime du film, c’est étrange, c’est solennel. Tout est dans la marge, dans le retard à l’instant. Benchetrit fait de ce glissement des êtres et des choses l’objet de son pastiche. Le film invite le spectateur cinéphile à jouer aux jeux des devinettes en repérant les œuvres parodiées. On ne notera que le copiage décomplexé du tissage narratif tarantinesque (notamment de «Pulp Fiction»). Quatre épisodes, quatre instants de l’après, quatre postériorités déçues. Que reste-t-il des gangsters de papa sinon leur carcasse bouffone ? L’élégance criminelle est au centre, la lie de leur intention en marge, Benchetrit éclaire cette-dernière. Edouard Baer, habituellement volubile dans ses rôles plus populaires, est confié à la maladresse de ses gestes. Jusqu’au panorama parfois impertinents de la caméra, l’œuvre flotte dans un à-côté subtil, sciemment inconscient de son ridicule. Au comique de ce retard (trop tôt ou trop tard), Benchetrit convie également l’esthétique de l’ancien. Grain type du cinéma indépendant hérité du «Faces» de Cassavetes, l’image se charge de conservatisme, décalant par la même occasion sa présence au régime esthétique actuel. Anna Mouglalis, Anna Karina d’aujourd’hui donc d’après, offre une des meilleures présences du film.
    Marie J
    Marie J

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    4,0
    film très agréable à regarder, de l'humour, de la tendresse, un scénario qui tient debout, une B.O. sympa. On passe un très bon moment et on s'attache à chaque personnage.
    Dominique V.
    Dominique V.

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    3,0
    Agréablement surprise par ce film destructuré et bourré de références cinéphiles... à prendre pour ce qu'il est, mais c'est déjà ça. J'ai rarement vu un aussi beau noir et blanc !
    Quentin Lienard
    Quentin Lienard

    Suivre son activité 12 abonnés Lire ses 4 critiques

    4,5
    Samuel Benchetrit nous livre là un OCNI un objet cinématographique non identifié. Il s'agit en fait d'un film à sketch en noir et blanc où évidement toutes les histoires vont se mêler. Le point de rencontre de tous les personnages: un resto routier. Au travers de 4 histoires à la fois tristes et marrantes on s'attachera aux personnages. Mention spéciale aux 2 kidnappeurs qui sont particulièrement émouvants. Côté casting quelques beaux noms avec entre autres Alain Bashung, Jean Rochefort ou encore Edouard Baer... On passe un très bon moment!
    Letsgobowling
    Letsgobowling

    Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 65 critiques

    4,0
    Film d'une rare excellence... Encore faut-il aimer le cinéma Français et les acteurs qui y contribuent. Film orienté caricature gangster sous forme de minis sketchs. Acteurs grandioses et dialogues assurés. Tous les sketchs sont drôles et authentiques et j'ai pris beaucoup de plaisir à regarder ce film que je RECOMMANDE à tous. NOTE : En revanche même si l'avis est propre à chacun merci de ne pas dénigrer le film si on a pas la capacité d'apprécier le cinéma français
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