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    Tehilim
    note moyenne
    2,8
    85 notes dont 31 critiques
    répartition des 31 critiques par note
    6 critiques
    8 critiques
    3 critiques
    6 critiques
    3 critiques
    5 critiques
    Votre avis sur Tehilim ?

    31 critiques spectateurs

    Linihila
    Linihila

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    2,5
    Publiée le 27 juin 2007
    Pas mal de bonnes choses sur les relations de famille, l'ambiance dans certaines familles juives israeliennes, le rapport à la religion..., mais malheureusement j'ai trouvé l'ensemble un tantinet ennuyeux.
    lugini
    lugini

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    0,5
    Publiée le 6 septembre 2009
    je suis tout à fait d'accord avec la critique très bien analysée de katyvavina. Après l'excellent film avanim, je n'aurais jamais pensé que Raphael Nadjari puisse faire un tel navet. Dommage. j'hésiterai à aller voir les prochains.
    Cluny
    Cluny

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    3,5
    Publiée le 15 octobre 2012
    "Tehilim", cela signifie les Psaumes. Ceux que l'on récite dans la famille d'Eli Frankel pour que Dieu permette son retour, mais surtout ceux que l'oncle Aaron a fait imprimer avec une dédicace, et qu'il compte distribuer aux familes pieuses du quartier. Ces recueils serviront d'objet à l'ultime action, ô combien maladroite, de Menachem avant qu'enfin il accepte l'inacceptable, la perte du père. "Tehilim" est à la fois une histoire universelle et un film terriblement israëlien. Pourtant, pas de références à l'intifada, à la guerre du Liban ou aux attentats, comme dans "Une Jeunesse comme aucune autre" ou dans l'épisode d'Amos Gitaï dans "11'09"01 September 11" ; juste la résonnance particulière que prend l'inquiétude d'une mère en ne voyant pas rentrer son ado. Film universel, puisqu'il traite du deuil, ou plutôt de l'impossibilité de celui-ci face à ce qui est pire que la mort, à savoir la disparition. Il aborde aussi cette question en se focalisant sur un adolescent, à un âge où l'expression des émotions est aussi difficile, et Menachem ajoute à cette caractéristique de sa tranche d'âge l'entêtement des mâles de sa famille, depuis celui du grand-père qui refuse de comprendre le besoin de se retrouver seule de sa bru, jusqu'à celui de son petit frère qui marchande le moindre acte de la vie familiale. Film reflet de la société israëlienne d'aujourd'hui, où les soldats sécurisent les abords de l'accident avant de penser à porter secours aux blessés, où grand-père, père et fils passent des heures à écouter le rabbin expliquer comment l'aveugle doit faire pour prier sans pouvoir s'orienter vers le Temple, mais où le même fils enlève sa kippa pour aller retrouver ses potes et sa copine. Parfois Raphaël Nadajari prend le temps de laisser l'action se dérouler, en restant à distance comme quand il filme, depuis le balcon où se trouve son fils, Alma en train d'attendre la dépanneuse qui ramène la voiture accidentée ; à d'autres moments, il cadre en très gros plan les personnages, notamment dans les disputes qui éclatent hors champ, se focalisant sur un geste, une attitude pour mieux souligner que même partagée, la souffrance est propre à chacun. Ce n'est jamais facile de raconter l'histoire de quelqu'un qui se referme dans sa douleur, et cette pesanteur se fait parfois ressentir, proche de l'ennui. Mais l'originalité du propos, l'absence de fioritures et la tension qui traverse tout le film font de "Tehilim" une oeuvre attachante et subtile. http://www.critiquesclunysiennes.com
    Misoramengasuki
    Misoramengasuki

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    4,0
    Publiée le 31 mai 2007
    Etonnant que ce film nous arrive quelques semaines après la re-sortie en salles de "Cria Cuervos". A travers la disparition d'un père de famille, Carlos Saura évoquait celle de Franco quand Raphaël Nadjari, avec un dispositif similaire, pense à l'évidence à celle d'Ariel Sharon. Dans les deux cas, une perte de repères soulignée, dès la première scène de "Tehilim" par l'étude du passage du Talmud qui évoque l'attitude à adopter quand on ne sait plus s'orienter pour prier. Un beau portrait d'adolescent, ballotté entre l'amour pour sa mère, celui pour sa copine, le monde des adultes, celui des jeunes, la soif d'absolu... Telle une boussole démagnétisée, Menachem se trouve au point de convergence des lignes de fracture qui traversent la société israélienne (laïcs/religieux, hommes/femmes, etc.) et cherche le mode d'emploi. Deux ans après "Avanim", Raphaël Nadjari confirme ses grandes qualités: acuité et intelligence du regard, sens des nuances, légèreté de la touche, capacité à mettre en relief l'universel derrière le banal, sympathie pour ses personnages (tous ses personnages). Une sorte d'Ozu israélien, toutes proportions gardées. Je rêve de le voir traverser la Méditerranée pour réaliser des films de même qualité sur la famille et la société française !
    kibruk
    kibruk

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    1,5
    Publiée le 23 juillet 2010
    Le sujet abordé était délicat à traiter, et on ne peut pas dire que le résultat soit probant. Pas particulièrement bien filmé, cette chronique familiale douloureuse est toutefois bien interprétée. Mais globalement c'est un profond sentiment d'indifférence et d'ennui qui gagne le spectateur. Même si le film ne fait qu'une heure trente, le temps semble très très long.
    velocio
    velocio

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    2,5
    Publiée le 31 mai 2007
    Bien que natif de Marseille, Raphaël Nadjari peut difficilement être considéré comme un réalisateur français, puisque sa filmographie a commencé aux Etats-Unis (en particulier "I am Josh Polonski's brother" et "appartment #5C) et a continué en Israël. "Tehilim" est son 2ème film israélien. Comme souvent chez Nadjari, la religion représente un élément important du film. Ici, c'est même un élément capital, qu'on retrouve même dans le titre qui signifie "psaumes" en hébreu. A la suite d'un très banal et peu grave accident de voiture, le père d'une famille très pieuse disparait. A-t-il voulu fuir un carcan étouffant ? On ne le saura jamais. Le film, dorénavant, va s'intéresser aux rapports entre ses fils, son père, un rabin très strict, son frère et sa femme, la seule de la famille à ne pas focaliser sa vie sur la religion. Partagé entre une recherche active du père et la lecture de psaumes, le film réussit à montrer jusqu'à quel niveau d'abrutissement peut mener une religion. On peut certes se demander si tel était le but du réalisateur, mais, ne serait-ce que pour celà, ce film mérite d'être vu.
    Youmna C
    Youmna C

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    2,5
    Publiée le 1 juillet 2007
    Beaucoup de froideur qui cache un trop d'intensité. Une ambiance qui rend le spectateur mal à l'aise, et à travers laquelle, se définit le bouleversement de cette famille assez proche. Confusion, silence et amour, tels sont les 3 thèmes de ce film qui a beaucoup de qualités, mais qui quelques fois dandine, au risque de se casser la gueule. Pur et intense, Tehilim montre à travers son récit Israël d'aujourd'hui, ce qui est un ingrédient de plus qui fait de ce film, quelque chose d'intéressant.
    hochedestructor
    hochedestructor

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    4,0
    Publiée le 31 mai 2007
    On peut le dire en toute objectivité, Raphaël Nadjari est un cinéaste à part : français, mais n'ayant réalisé aucun de ses longs-métrages sur notre territoire, il passe sans accroc du film-hommage aux séries B (I am Josh polonski's Brother) à un drame intimiste et contemplatif. Toutefois, ses marques sont là, avec, notamment, sa fructueuse collaboration avec le directeur de la photographie Laurent Brunet, capable de capter des variations de lumière infimes, ne serait-ce que dans les magnifiques scènes de nuit qu'il nous propose. Revenons à Tehilim, ou "les psaumes" en hébreu. Le réalisateur s'est essayé au style du drame intimiste, le résultat est globalement réussi, mais pêche par un scénario vraiment lacunaire et de gros moments d'ennuis, même si ceux-là sont compensés par une mise en scène très juste. Le film aurait pu être dans la lignée des frères Dardennes, mais Nadjari ne possède pas leur force visuelle. La mise en scène du Franco-Israélien, à la deuxième personne, celle du père, imposant sa vision des choses, lui qui n'a pas été beaucoup entendu durant sa vie, nous offre un regarde authentique sur des êtres ne se comprenant plus, à force de parler pour ne rien dire. Même la religion, dont le réalisateur nous montre le poids majeur en Israel, ne peut contenir des paroles impulsives, de ces mots lancés au hasard, mais qui auront des conséquences concrètes et terribles, celles de l'amour du jeune héros par exemple. En choisissant l'incommunicabilité comme thème central d'une oeuvre esthétiquement très belle, Nadjari évite l'ecueil de la critique sociale moralisante ou du pamphlet politique primaire dans une région du monde très agitée. Ici, non, les personnages ont déjà à s'occupper de leurs propres relations, lesquelles sont tout aussi chaotiques que l'ensemble des relations israelo-palestiniennes.
    norman06
    norman06

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    2,5
    Publiée le 30 mai 2007
    Oeuvre estimable, moins aboutie que l'excellent "Avanim" du même réalisateur. Encore un beau portrait d'aliénation familiale mais il manque un véritable style d'auteur.
    Guiciné
    Guiciné

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    2,5
    Publiée le 11 juin 2007
    Joli film où les scènes et les sentiments sont bien ressentis. J'ai eu un peu de mal à rentrée dans le film, les dialogues et la mise en scène ne sont pas des plus originaux, puis l'histoire se décante et les personnages arrivent enfin à nous émouvoir et à nous montrer leur douleur. A voir.
    cristal
    cristal

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    3,5
    Publiée le 26 avril 2011
    Avec "Tehilim",Raphaël Nadjari concourrait pour Israël à la si enviée Palme d'or.Injustement oublié d'un palmarès un peu trop optimiste et peu audacieux,"Les Psaumes" est un film qui méritait pourtant de repartir avec un prix.Nadjari conte,dans le Jérusalem d'aujourd'hui,la remise en question d'une famille bouleversée par la disparition soudaine du père.Entre peurs et scrupules,reproches et valeurs,les membres de la famille se questionnent,essayent de bien faire,d'oublier,de panser,essayent de se réfugier dans les extrêmes;la foi,le bienfait,la culpabilité,etc...sur un thème douloureux,Nadjari en tire un film lui aussi douloureux,grave et profond à la fois,porté par une mise en scène forte et captivante.Grâce aux extraordinaires prestations d'acteurs (Michael Moshonov,stupéfiant,méritait le prix d'interprétation masculine,et Limor Goldstein,magnifique,le prix d'interprétation féminine),le drame fonctionne.Pourtant,la caméra fait barrière là ou justement elle aurait du plonger:face aux sentiments de chacun des personnages,elle bloque l'empathie et laisse le spectateur à distance,le laissant seulement analyser et disséquer les réactions humaines des protagonistes.Une humanité réaliste qui saisit dès les premiers instants,mais dont la caméra bloque parfois l'accès total du film en général,laissant à l'observateur un sentiment amer de rejet.Cependant,on peut trouver en cela des qualités,comme le fait de pouvoir étudier à volonté les comportements sans se faire happer par les attrayants pièges de l'émotion (bel et bien présente).Nadjari arrive cependant,avec talent,pudeur et sans pathos,à décrire la difficulté du manque,la trace qui reste en nos coeurs au départ d'un être proche (la religion est donc une des échappatoires au drame,dans le film).Le scénario est bien conduit,tourne parfois un peu en rond,mais a le mérite de bien encadrer son sujet.Au final,de très belles scènes émergent de ce drame familial touchant,difficile mais toujours juste,que les visages purs des ac
    Rik13
    Rik13

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    3,0
    Publiée le 17 juillet 2011
    Un film à la réalisation dépouillée et sèche qui évoque la détresse d'une famille juive de Jérusalem suite à la disparition du père. A travers ce récit le réalisateur montre l'importance de la foi et des rites religieux dans la vie quotidienne de la communauté juive, de même que la croyance en certaines valeurs permettant de surmonter les périodes douloureuses de l'existence. La mise en scène épurée et le manque de rythme par moments finissent par rendre cette production ennuyeuse sur la durée malgré les bonnes intentions du réalisateur. Bonne interprétation des acteurs, en particuliers ceux jouant les deux frères, autour desquels l'histoire est construite.
    Sabrina B
    Sabrina B

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    1,0
    Publiée le 12 juin 2007
    Film de Raphaël Nadjari. C'est un drame se déroulant à Jérusalem. Tout le film est en hébreu et la forte dimension religieuse est indéniable. Sujet grave, film tragique mais très ennuyeux! Malgré tout il montre avec pudeur et retenu l'omniprésence de la religion en israël et son encrage dans les esprits des croyants.
    hulot02
    hulot02

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    5,0
    Publiée le 6 mai 2008
    Un film injustement passé un peu inaperçu lors de sa sortie en salles aprés sa sélection cannoise ... Remarquable chronique d'une dignité et d'une subtilité forçant l'admiration, Tehilim confirme la finesse et la hauteur de vue de Nadjari Toujours en équilibre le film distile une tendresse et une délicatesse contrebalançant la gravité de ses thèmes d'exploration ... Un petit chef d'oeuvre à découvrir d'urgence !
    nougiat
    nougiat

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    4,0
    Publiée le 13 juillet 2007
    Moins abouti que "Avanim" mais tout aussi attachant, Raphaël Nadjari confirme son talent de cinéaste. Comme dans son film précédent, le réalisateur observe le paradoxe de la société israélienne, la confrontation entre les orthodoxes et les modernes.
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