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    L'Homme tranquille
    note moyenne
    3,9
    403 notes dont 42 critiques
    24% (10 critiques)
    57% (24 critiques)
    12% (5 critiques)
    2% (1 critique)
    5% (2 critiques)
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    42 critiques spectateurs

    loulou451
    loulou451

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    5,0
    Publiée le 15 octobre 2011
    Sans conteste, un des plus grands films de John Ford. Cette fois-ci, ragaillardi par son retour aux sources, son Irlande natale, Ford réalise un film qui ne s'essoufle jamais, chef-d'oeuvre de comédie, tourbillon naturel et comique qui emporte tout sur son passage. Certes, le couple John Wayne-Maureen O'Hara est tout simplement exceptionnel, mais la grâce et la grandeur de ce film vaut surtout pour la pléiade de seconds rôles, tous plus aboutis les uns que les autres, qui donnent une véritable force à ce petit bijou de vitalité et de drôlerie. Ajoutons à cela un scénario magique et enjoué, des décors naturels à couper le souffle et une mise en scène virtuose qui font de cet Homme tranquille un film unique qui traverse le temps sans prendre une seule ride. Magique !
    ElAurens
    ElAurens

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    1,5
    Publiée le 10 février 2011
    A la fin, en fait non dès le premier tiers je me suis dit une chose, John Ford est plus doué pour le western que pour la comédie. Malgré le genre je n'ai dû rire que deux ou trois fois à tout casser, j'ai regardé l'heure assez souvent, surtout pendant la seconde partie qui m'a paru interminable, je me suis tout simplement ennuyé. De plus il a vraiment mal vieilli, notamment l'histoire qui aujourd'hui parait niaise à souhait. Au niveau du casting pas grand-chose à redire, les habitués de Ford retrouveront pleins de têtes connues, à commencer par John Wayne ou Victor McLaglen, c'est d'ailleurs ces deux acteurs qui offriront pour moi les meilleures scènes de ce film. J'ai vu largement pire, mais avec Ford j'espérais beaucoup mieux.
    Danny Wilde
    Danny Wilde

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    4,5
    Publiée le 23 mai 2016
    De tous les films de John Ford, L'homme tranquille est sans conteste le plus chaleureux et le plus personnel. En effet, Ford a choisi entre 2 westerns, de retrouver son Irlande ancestrale dont il se plait à restituer la joie de vivre, l'humour bagarreur, la générosité et l'inimitable tendresse, ainsi que les coutumes séculaires. A l'aide d'un superbe technicolor qui met en valeur la chevelure rousse de Maureen O'Hara, Ford évoque le petit monde irlandais d'un village campagnard avec ses traditions, ses disputes, ses filles rousses, ses solides buveurs de bière stout, ses murets de pierres sèches et ses vertes prairies. Il réussit une sorte de comédie humaine haute en couleurs dans cette Irlande pittoresque, s'attachant autant à la nature pleine de charme bucolique et de beauté, qu'aux personnages truculents et passionnés. C'est une peinture délicate et sensible remplie de chaleur humaine qui traite aussi de l'intégration d'un individu dans une communauté, un film merveilleusement poétique où le trio Wayne-O'Hara-McLaglen est remarquable, sans oublier le malicieux Barry Fitzgerald. L'oeuvre d'un grand metteur en scène qui vous revigore et vous purifie l'âme.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    4,5
    Publiée le 6 janvier 2015
    Un très beau film. Je crois qu'on ne peut effectivement pas renoncer au terme de "film romantique", mais son charme ancien, la nature magnifique et John Wayne loin des westerns nous emmènent dans un récit très touchant, très bien filmé et aux personnages au caractère bien trempé. Ça c'est aussi l'Irlande qui veut ça. Un cadre magnifique. Il faut aussi dire qu'en plus il y en fond la culpabilité du héros, sa fragilité. C'est pour ça que je me refuse à le comparer à une "comédie romantique": il y a une profondeur et une épaisseur du récit qui relève tout. C'est superbe
    tomPSGcinema
    tomPSGcinema

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    4,0
    Publiée le 8 février 2011
    Devenu champion de boxe en Amérique, Sean Thornton revient dans son village natal en Irlande ... Il m'aura fallu cette deuxième vision pour pouvoir véritablement apprécier ce film de John Ford, qui possède une histoire bien passionnante, qui alterne avec subtilité la romance, la drame et la comédie. John Ford filme avec un certain amour un pays qui lui tient à coeur et nous fait part de quelques séquences bien marquantes - notamment celle du combat de boxe entre le personnage de John Wayne et celui de Victor McLaglen à la fin du film. Evidemment les deux comédiens cités sont excellent au niveau de leur interprétation, mais c'est surtout la performance de l'irrésistible Maureen O'Hara qui retient l'attention, tant l'actrice irlandaise s'avère fort touchante dans le rôle d'une femme au fort caractère. Mais ce film ne serait pas aussi agréable à suivre sans la magnifique photographie qui apporte aux très beau paysage, un côté intimiste et coloré qui est fortement appréciable. Une excellente comédie donc et qui remportera deux oscars ( meilleur réalisateur et photographie ) bien mériter et qui prouve que John Ford était un metteur en scène bien complet, et qu'il n'était pas seulement doué pour réaliser des westerns ou des drames.
    haciol
    haciol

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    4,0
    Publiée le 18 janvier 2008
    Un joli film tout en finesse.On s'accroche à ces personnages et on s'amuse avec eux.
    NicoMyers
    NicoMyers

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    4,0
    Publiée le 15 novembre 2008
    Le film débute comme ce qui pourrait être une suite de Qu’elle était verte ma vallée (bien que ce dernier ce déroule au Pays de Galle): un Américain retourne sur la terre de son enfance, l’Irlande. Des premières scènes teintées de nostalgie, dans lesquelles Ford magnifie les paysages comme il sait toujours le faire. Puis, rapidement, le film devient un film d’amour, entre Sean et Mary Kate, tout d’abord optimiste et entraînant, puis plus cruel quand le couple ne s’entend plus, à cause d’une simple différence de point de vue et de culture. En effet, Marie Kate est très attaché symboliquement à son argent, plus par valeur, alors que Sean lui répète qu’il ne l’a pas épousé pour cela. Néanmoins rassurez-vous, L’Homme tranquille est l’un des films de Ford les plus euphorisants, et rapidement la comédie revient, pour un final quasi-burlesque ! C’est justement ce qu’on peut regretter dans L’homme tranquille, son côté trop optimiste et parfois mièvre (surtout vers la fin), qui a plutôt vieilli ; de plus, il se déroule en Irlande, et le contexte politique est écarté, ou n’est abordé que dans une phrase ou deux, présentant une Irlande de contes de fées. Néanmoins, la qualité de la mise en scène, la richesse des personnages et des scènes mémorables (comme celles de l’arrivée de Sean au village, du baiser la porte ouverte laissant le vent souffler dans les cheveux de Mary Kate, du flash-back du match de boxe ou du cimetière un soir d’orage) font qu’on ne peut que retenir du bon de ce film. Chaque plan est une carte postale d'une nature idyllique, d'un paradis perdu puis retrouvé. La poésie de ce film, très présente, et son lyrisme, suffisent à faire oublier que les films de ce genre sont peut-être trop optimistes et naïfs pour des spectateurs d’aujourd’hui. Ma note : 8.5/10
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    4,0
    Publiée le 24 avril 2011
    C'est un film un peu particulier où tout est excessif, que les amateurs de John Ford aiment pour son éclat et son climat, mais qui déclenche plus les sourires que les grandes émotions. Il ressemble un peu à ''la taverne de l'Irlandais'' qui se fera 20 ans plus tard. Sous ses apparences douces, il recèle une vraie profondeur sur le respect des valeurs personnelles de chacun. Les deux personnages principaux sont aussi sincères l'un que l'autre mais ne peuvent se comprendre d'emblée. La complicité arrivera lors de l'ouverture de la porte du four plus que lors de la vraie nuit de Noces qui pourtant précédait. En dehors de quelques fulgurances comme la rentrée de Mary Kate, en robe bleu et rouge,cheveux au vent, violemment tirée par Sean dans le champ de la caméra ou de la séquence dans le cimetière, il y a quelques outrances . Les prêtres catholiques cachant leurs cols blancs lors du passage de l'évêque anglican, le centenaire qui tel Lazare ressuscite au son de la bagarre,les deux parties de pêche de Ward Bond,le train qui malgré ses 4 heures de retard reste en gare,me gênent un peu mais c'est le choix du réalisateur et il faut faire avec. Les flash bacs sur le combat de Sean sont eux carrément hideux au point que je me demande parfois s'ils n'ont pas été imposés à Ford. L'Irlande, elle, est vraiment superbe et une petite visite sur les lieux s'imposerait (Cong).Nous ne sommes pas dans la perfection de ''la prisonnière du désert '' ou d'autres de ses films.Ford nous a tant gâté, mais pour ceux qui aiment son cinéma ou le cinéma ; ce film est comme un bouquet de fleur sur une table lors d'une fête de famille.
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

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    5,0
    Publiée le 3 avril 2018
    « L'Homme Tranquille » est un véritable exploit. Personne, pas une seule compagnie cinématographique ne voulait financer ce film, dont tous méprisaient le scénario : trop simple, trop intimiste, trop Irlandais... L'une d'entre elles a finalement accepté de le produire, mais à reculons. Résultat... Ce fut l'un des plus grands succès populaires et critiques de John Ford. Romance intense et symbolique, Ford y exprime tout son amour pour l'Irlande de ses ancêtres, et en filigrane pour la terre d'immigration que sont les États-Unis. Ford délaisse ici le western pour un film contemplatif, où l'action n'est mue que par les sentiments, notamment amoureux. Dans ce long métrage il n'y a pas de réel méchant, pas d'échanges de coups de feu, et pourtant il y a de la tension, du suspense. Une tension incarnée par Maureen O'Hara, aux cheveux d'un roux flamboyant. Personnifiant la fougueuse et traditionnelle Irlande à elle seule, elle donne bien du fil à retordre à son partenaire, l'inimitable John Wayne. Ils forment tous les deux un couple tonique et magnifique, à l'image de la rugueuse Irlande : ses bocages, ses collines, ses averses torrentielles, ses vieilles pierres... Une Irlande sublimée par un Technicolor somptueux, qui ne rend la rousseur de Maureen O'Hara que plus éclatante. John Ford arrive à retenir notre attention, à nous passionner pour ce qu'il filme, par la seule puissance de l'image, assistée ici et là de la parole. Entre Wayne et O'Hara, c'est le coup de foudre immédiat. Mais leur amour reste irrésolu, leur union n'est pas consommée. Et c'est cette tension qu'exploite Ford, ce manque profond qui déchire nos deux héros. La tradition un peu bête et méchante est alors incarnée par le truculent Victor McLaglen, qui joue le frère de O'Hara... et qui ne manque pas de bravoure, en personnifiant également l'honneur de la famille, auquel devra se frotter John Wayne. L'image, je le disais, a ici une force phénoménale. Une force tellurique, presque primitive, quasi biblique, comme dans les meilleurs films de Ford et de son disciple Kurosawa. Il suffit d'un plan sur le verdoyant paysage ou sur O'Hara et sa robe bleu azur et rouge vif, les cheveux au vent, pour nous faire fondre. Tout est dit avec une grande économie de moyens. Le moindre tressaillement, le moindre regard en dit plus que de vaines paroles. La demande en mariage de Wayne envers O'Hara devient alors irrésistible, un moment de poésie et d'humour rares. Mais toute cette énergie ne serait pas aussi joyeuse sans un autre de ses exutoires : la chaleur et l'humanité des personnages « secondaires ». Ward Bond y est exceptionnel en prêtre au physique (et au caractère) de rugbyman, tout comme Barry Fitzgerald en entremetteur de mariage malicieux. Même Mildred Natwick nous donne le sourire, en châtelaine plus humaine qu'il n'y paraît, ne serait-ce que par son honneur blessé. « L'Homme Tranquille » est tout autant un film intimiste qu'un film épique... voire homérique (clin d’œil à une séquence qui m'a fait rire aux éclats : Fitzgerald devant le lit nuptial) ! Si nous retrouvons deux héros dignes à leur façon de l'Iliade ou de l'Odyssée, nous sommes également face au chœur antique, à la foule passionnée, parfait reflet des sentiments du couple principal. Ces personnages qui sont tout sauf secondaires, qui font tout le charme du film, qui démultiplient l'intrigue en dizaines de sous intrigues, qui viennent donner davantage de corps à un film qui n'en manquait pourtant pas. Il en résulte une séquence finale réjouissante, avec cette foule curieuse et avide d'action, qui ne fait que grossir à mesure que la perspective d'un affrontement mémorable se fait de plus en plus plausible. En somme, « L'Homme Tranquille » est un long métrage qui déborde de générosité, comme une choppe de Guinness remplie à ras bord, avec laquelle on trinque entre amis en partageant un grand sourire. John Ford signe là un film onirique et réaliste à la fois, comme un rêve éveillé, improbable et pourtant si réel, si vrai. Un très beau film.
    willycopresto
    willycopresto

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    3,0
    Publiée le 31 janvier 2017
    L'homme tranquille (1952) TCM Cinéma le 26.01.2016 Chef d'oeuvre de John Ford clament certains ! C'est loin d'être mon avis et cette aventure ne ferait certainement plus de nos jours, 3.6 millions d'entrées en salles comme lors de sa sortie ! Mais à l'époque (1952) il y avait l'aura de John Wayne. Mais ne boudons pas notre plaisir ! Cette romance à l'eau de rose sans indiens, sur fond de traditions rigolotes,se laisse suivre avec plaisir et sans intérêt toutefois ! Mais s'oublie rapidement Beaucoup trop de chansonnettes insignifiantes autant qu'insupportables viennent nous pomper l'air pour prolonger inutilement la durée du film (ouf, je les supprime à l'enregistrement !), trucages épouvantablement mauvais, scénario pas très dense... Quant à Maureen O'Hara, elle en fait des tonnes de trop et finit par devenir agaçante ! On aurait volontiers conseillé à John Wayne de repartir vers l'Ouest en chantant "I'm a poor lonesome cow-boy" sur fond de soleil couchant ! L'homme tranquille le serait ainsi resté ! Au départ, tous les hommes naissent libres et égaux. Après, il y en a qui se marient... willycopresto.
    ygor parizel
    ygor parizel

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    4,0
    Publiée le 27 août 2012
    Un film au charme délicieusement désuet. Des couleurs vives des Landes et d'un petit village irlandais. Un couple mythique du cinéma (O'Hara est lumineuse). Une pincée d'humour et quelques coups de poing dans un John Ford atypique.
    mazou31
    mazou31

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    4,0
    Publiée le 24 juin 2013
    Film charmant mais désuet ! Il y a la patte de John Ford (simplicité apparente mais tous les plans sont travaillés), un couple d’anthologie, une Irlande de carte postale… mais de là à en faire un chef-d’œuvre ! Un gourou de l’époque l’a jugé ainsi et on perpétue la sentence ! Il reste cependant une parfaite petite comédie, bêtement sentimentale mais chaleureuse, amusante (Barry Fitzgerald parfait) et humoristique, qui se moque gentiment des traditions irlandaises, et où l’ensemble des acteurs donne le meilleur. À voir lors d’un coup de nostalgie sur une époque révolue… qui n’a jamais existé.
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

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    4,0
    Publiée le 4 mars 2008
    Entre les verts pâturages d’Irlande et dans les éclairages ensoleillés qui perlent la chevelure de Maureen O’Hara de ses rayons, «The Quiet Man» (USA, 1952) confronte enfin le cinéma de John Ford à ses inspirations gaéliques. L’intrigue, plutôt simpliste, comme parfois chez Ford, renferme la recherche de la quiétude, la quête du Paradis perdu. Une histoire d’amour unis le film et organise toute son intrigue. Structuré sur le modèle schématique de la légende romantique, John Wayne, interprétant un homme mur, tombe amoureux d’une jeune bergère (Maurren O’Hara). Tout le film opère à rendre possible le plein accomplissement de leur idylle. La double valeur du cinéma de Ford, cette essentielle altération de l’humour et du solennel, prend là une importance encore plus puissante, non pas pour rendre le film outrageux mais pour opposer ces deux sentiments. La comédie incarnée par Cormac McLaglen se confronte au héros mélancolique Wayne. Mais jusqu’ici nous n’avons pas rendu compte de la grandeur du film. Le cinéma de Ford se compose majoritairement de la mélancolie du cinéaste. La douce pensée du passé perdu a toujours préféré à la monotonie du présent, la chaleur du passé, la puissance de son souvenir. Or «The Quiet Man», et la quête de repos qu’il mène tend vers un lendemain meilleur, vers un Paradis terrestre reconquis. Sur ce point, le film s’apparente davantage au glorieux «Young Mr. Lincoln» qu’au crépusculaire «How green was my valley». D’autant plus que le charme ébouillant de ses personnages et les tonalités somptueuses du Technicolor rendent encore plus grisant l’aventure. Et, vertu idoine à Ford, le bonheur de l’individu, de Wayne, ne peut s’accomplir sans l’apport total de la communauté. La communauté et son union, voyez la scène finale de bataille dans le village, sont nécessaires au bien-être de l’individu. «The Quiet Man» a de génial qu’il unit élégamment la comédie que Ford se plaisait à exercer et la mélancolie qui le caractérise tant.
    negsa
    negsa

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    5,0
    Publiée le 6 janvier 2015
    Fantastique film qui mériterait 100 lectures. Juste une dans cette critique : celle de la comédie romantique moderne. Ce film est davantage que 100 films référents, un parangon de la comédie romantique moderne. Tous les ingrédients sont là : une virilité contrariée, une féminité exacerbée, une communauté complice et conquise, etc... Maureen O'Hara surjoue parfois (souvent même...), mais John Wayne (que je n'aime pas particulièrement) est parfait, les situations, seconds rôles etc ... tout à vrai dire confine à la perfection et l'ensemble rend... soudainement heureux... un peu mélancolique d'un temps qui n'a sans doute jamais existé, mais heureux de sentir que l'amour triomphe toujours... selon des règles hollywoodiennes établies depuis bien longtemps!
    Plume231
    Plume231

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    4,0
    Publiée le 3 décembre 2010
    Une des oeuvres les plus attachantes de John Ford qui filme ses racines irlandaises avec une chaleur et une sincérité qui ne peuvent qu'emporter l'adhésion. Il est d'ores et déjà difficile de résister à la splendeur de ses magnifiques paysages verdoyants dans lesquels on pourrait se promener indéfiniment sans la moindre lassitude et rendus encore plus attrayants par un superbe technicolor. Si je chipote un peu je pourrais déplorer l'utilisation, avec parcimonie heureusement, de la transparence et du studio. Mais c'est un petit détail négatif parmi un raz-de-marée d'autres qui sont très positifs. En particulier pour ce qui est de l'interprétation, John Wayne impose son immense présence sans le moindre mal. Barry Fitzgerald et Victor McLaglen s'en donnent à coeur joie dans des rôles très truculents. Mais celle que l'on retient le plus est la merveilleuse Maureen O'Hara au sommet de sa beauté et de son talent dans son rôle d'irlandaise avec son petit caractère mais à ce point adorable qu'on l'épouserait sans hésiter sur le champ. Il y a quelques belles scènes à ne surtout pas oublier dans tout cela (et d'ailleurs même si on le voulait ce serait impossible!) comme la course de chevaux au bord de la mer ou le premier baiser dans la maison battue par les vents. Que dire de plus sinon que ce film est un véritable enchantement pour n'importe quel type de spectateur.
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