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    Paprika
    note moyenne
    3,8
    1666 notes dont 189 critiques
    32% (60 critiques)
    37% (70 critiques)
    15% (28 critiques)
    11% (21 critiques)
    3% (6 critiques)
    2% (4 critiques)
    Votre avis sur Paprika ?

    189 critiques spectateurs

    Extremagic
    Extremagic

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    5,0
    Publiée le 21 mai 2015
    A la limite quand je vois ce genre de films l'histoire je m'en fout, là j'ai pas tout compris et je ne me souviens pas de tout mais je m'en balance parce que c'est l'ambiance qui compte. L'animation est cette fois ci un choix pertinent (enfin Satoshi Kon, tu auras compris !) parce qu'elle permet de laisser libre cours à une imagination rocambolesque dans les situations et les visuels. Alors Kon joue beaucoup moins sur le doute, mais garde le caractère étrange et incompréhensible de certaines situations. Après j'ai adoré comme il arrive parfaitement à reconstruire une ambiance onirique ou cauchemardesque, tu ressens exactement les mêmes choses que dans les rêves (mais bon ça depuis Perfect Blue). Après voilà je me suis laissé emporté par l'univers visuel par la folie, par la rêverie et j'ai pris mon pied comme jamais, il faut dire que j'adore ce genre de films fous et étranges où tu restes dans l'incompréhension mais genre pas gratuitement. Mais ces ambiances me fascinent et rien que pour ça j'adore ce film. Voilà maintenant j'aimerais bien qu'on arrête de comparer ce film avec Inception parce que ça n'a rien à voir, il serait temps de se rendre à l'évidence que là où Inception veut jouer avec la frontière entre le rêve et la réalité (en bon cartésien qu'est Nolan) il s'impose un cadre de probabilité des évènements, Paprika est totalement libre et c'est pour ça qu'il est beaucoup plus intéressant !
    Arcadux
    Arcadux

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    4,5
    Publiée le 1 mars 2014
    Le rêve et le cauchemar dans toute sa beauté et son horreur.. Un véritable chef d'oeuvre de l'animé, à voir et à revoir pour sans cesse s’imprégner de ce monde fantastique !
    Jahro
    Jahro

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    4,0
    Publiée le 29 janvier 2013
    Non, il n’y a pas que chez Ghibli qu’on sort des mangas de qualité. Ici il s’agit de Madhouse, studio autant versé dans le cinéma que la série et l’OAV. Paprika est signé du regretté Satoshi Kon, à qui l’on doit déjà le respecté Perfect blue. Habitué aux récompenses, le bougre n’a pas grand-chose à envier à ses pairs. Cette fois encore il livre une copie de choix, aux graphismes admirables et à l’animation soignée. La musique accompagne le récit avec beaucoup d’à propos, et même ses incursions J-pop ont pour elles le souffle de l’exotisme nippon. L’histoire est totalement barrée, une succession de rêves et de réalité qui se rejoignent pour une apothéose d’onirisme à laquelle on s’abandonne de bon gré. Christopher Nolan ne s’en cache pas, ce film lui fut une inspiration majeure pour mettre en boite son Inception. Par rapport à un Miyazaki, l’atmosphère se veut moins poétique, plus urbaine et surtout encore plus torturée. Auréolé de nombreux prix à travers le monde, ce spectacle n’est pas à mettre entre tous les yeux ; mais pour qui franchit le pas, le jeu en vaut amplement la chandelle.
    Ghibliste
    Ghibliste

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    3,0
    Publiée le 20 juin 2015
    Après le fabuleux "Perfect Blue", le moins convaincant "Millenium Actress" et le sympathique, mais trop long, "Tokyo Godfathers", je voulais éviter de m'enflammer à l'idée de regarder le très populaire "Paprika", du réalisateur Satoshi Kon. Une chose est sûre, ce long-métrage commence en fanfare en nous immergeant dans son univers original et unique, grâce entre autres à une très bonne BO. Jusque-là, il était encore possible de retrouver l'intensité et la force de "Perfect Blue", mais malheureusement, là où ce dernier devient carrément génial et scotchant après la première demi-heure, "Paprika" m'a perdu dans ses propres songes et cauchemars, fascinants certes, mais relativement désincarnés et abscons. Cela dit, je n'ai pas vu le temps passer... Parce qu'il faut bien ajouter que l'animation et les couleurs sont foisonnantes, l'univers inventif, et que le rythme est enlevé, mais voilà, je n'ai pas été touché par cette histoire et ces personnages. Fantaisiste.
    Le_Tom
    Le_Tom

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    5,0
    Publiée le 29 avril 2010
    Conseillé par un ami, j'ai découvert ce film tardivement. La claque !! Une vraie réussite technique et narrative, où rien n'est laissé au hasard. Il faut certes bien s'accrocher pour ne pas perdre le fil à l'approche du dénouement, mais la richesse des personnages rend Paprika fascinant.
    Linihila
    Linihila

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    4,0
    Publiée le 11 janvier 2007
    Une bonne animation sur les rêves et les manipulations qu'on pourrait faire si on pouvait lire ceux des autres ! C'est parfois un peu flou, mais Paprika est très attachante et l'histoire amusante ! A voir (si on aime déjà l'animation japonaise à l'origine, pour les non amateurs, ne pas commencer par cette animation-là) !!!
    dejihem
    dejihem

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    4,0
    Publiée le 12 décembre 2006
    Où l’éclat éternel de la pensée magique issue de la science des rêves du ghost de l’innocent Akira dans sa coquille, doublée d’une intrigue policière (blague réservée aux initiés). Très éloigné de l’univers des films de Michel Gondry, Satoshi Kon utilise de nombreux procédés cinématographiques pour nous livrer une profonde interrogation sur l’humanité (que désirons-nous ? grandir ? le pouvoir ? l’amour ?). Que ceux qui ont fait des études de philosophie développent un argumentaire, moi j’en suis bien incapable.
    Jerem69tt
    Jerem69tt

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    3,0
    Publiée le 5 janvier 2017
    Un animé japonais à l’image et la bande son superbe, très inventif et coloré. En revanche, le scénario est assez dur à comprendre au début, il manque vraiment un contexte et une description des personnages ainsi qu’une explication des possibilités de la machine, même si on en découvre petit à petit, le début est très déconcertant. L’animation est magnifique, l’idée est bonne mais le développement cinématographique aurait pu être mieux. Par exemple, le milieu comporterait presque quelques longueurs, ou du moins répétitions (de ce qu’on pourrait appeler un gros délire) ce qui est dommage pour un film qui ne dure qu’une heure trente.
    SpiderBaby
    SpiderBaby

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    2,0
    Publiée le 18 août 2013
    Paprika est la preuve même que, pour ce qui est de l'animation, le Japon n'exporte pas que des pépites. Narrativement très en deça de Perfect Blue -le précédent opus du réalisateur- avec un scénario dont on masque le vide absolu, au moyen de mots pseudo scientifiques, d'ellipses, de désinformations et de parasites ; Paprika ne convainc pas complètement visuellement non plus, la faute à Miyazaki, Takahata ou Oshii, dont les imaginaires nous ont déjà tellement mieux enchantés. Pour courronner le tout, la musique qui soutient de nombreuses scènes est affreuse et répétitive. En bref, le "rêve" s'affirme comme le thème casse-gueule de cette fin 2006, après le film de Gondry, c'est le deuxième foirage notable sur le sujet.
    The Claw
    The Claw

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    4,0
    Publiée le 3 octobre 2015
    Si l'on s'en réfère à l'archétype de la synchronicité parallèle aux bourgeons d'une motte de beurre, les coccinelles viendront se poser à 7h63 sous les édredons boisés de l'enfance tropicale sempiternelle. De toutes façons, c'est bien simple, la quantité de duvets paroxystiques n'égalera jamais la puissance maxillaire du fantasme corollaire à la poudre porcine. (Il faut avoir vu le film pour comprendre quelque chose à cette critique...)
    Enarpilod
    Enarpilod

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    5,0
    Publiée le 25 février 2012
    Paprika invite sans cesse le spectateur à s'émerveiller, à pleurer devant sa superbe. Un voyage qui ne laisse pas indifférent et assurément un chef d’œuvre dans le monde de l'animation japonaise.
    Bobby Sander
    Bobby Sander

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    5,0
    Publiée le 10 août 2010
    Derrière ses allures de fourre-tout dément, Paprika ne gardera cependant des repères ''de genre'' que ce qui servira son exercice de style de cinéma-mental, puis s'en détachera finalement pour créer, à partir de l'idée d'un contrôle du subconscient, un équilibre entre féérisme et suprathéorique. (….) Le principe de Paprika tient à expliciter l'interaction de l'inconscient et de la fiction, si bien que le récit d'anticipation est presque exclusivement construit sur l'expansion du rêve [c'est ce que reflète la notion récurrente de ''dysménie'']. Ce qui trouble le plus dans le film, ce n'est pas tant le mouvement du va-et-vient du monde ''normal'', celui connu (et vécu) de tous, à un (ou des) monde(s) ''intérieur(s)'', c'est à quel point les frontières sont toujours plus flouées. D'abord assez clairement détachées, les séquences du réel sont de moins en moins identifiables, parce que la volonté de puissance des rêveurs investi non seulement leur réel, mais aussi le réel de façon générale. On peut ainsi dire que le film suit le cheminement d'êtres en fuite ; les échappées oniriques correspondent bientôt à un moyen d'absoudre les angoisses existentielles. L'art et donc le cinéma sont des vecteurs permettant d'aller en ce sens. La Paprika du titre (….) n'est qu'un émissaire et l'ambiguité que nourrit le film est d'en faire un être de chaire onirique ; elle est la texture des rêves en même temps que le guide de leurs protagonistes (ce sont ses ''supports''). Aussi S.Kon, avec son matériau ''désincarné'' par définition, trouble alors le spectateur puisque les perceptions et certitudes de l'univers de Paprika sont en changement constant. L'entre-deux, l'état transitoire est permanent : le vertige est celui d'une mutation ; le flic et Atsuko, une scientifique que nous suivons durant tout le film, tous les deux sous l'emprise plus (lui) ou moins (elle) consentante et avouée de Paprika, voit leur inconscient submerger leur réalité [par exemple, les conversations qu'ils n'entendent plus, ou que leur inconscient leur a fait entendre autrement avant qu'ils ne reviennent à eux]. La technologie [le virtuel ''pur''] et le rêve [le virtuel ''abstrait''] s'offrent à eux pour devenir l'écrin de leur ''refoulé'' pourrait-on-dire ; le feu-d'artifice de visions qui les hantent est ainsi élucidé parce que leur être concret et l'être de leur rêve se confondent eux-même, que leurs visions deviennent vivantes et précises. Paprika n'est pas intellectualisant ni ''contemplatif'' au point de désincarnation d'Avalon, mais il est dans la même quête de sublime [sublimation esthétique ; sublimation aussi de l'esprit des personnages du film : tout ne tient jamais qu'à la démarcation entre contenant et contenu ; ils étaient le contenant de leurs songes ; ce contenu s'émancipe]. La trame a sans doute un écho lynchéen ou ''oshii-ien/esque'' (?) [le réalisateur d'Avalon et Ghost in the Shell], mais le parti-pris est plus limpide que chez le premier et surtout n'a rien à voir avec la culture cyberpunk auquel se rattache l'oeuvre du second [plutôt père indirect de Matrix]. La ferveur visuelle, le bouillonnement inventif rapprochent plutôt le film du délire onirique à la Gilliam [Brazil, Les Aventures du Baron de Munchausen, L'Imaginarium du Dr Parnassus...]. Ici chacune des images, aussi surréaliste qu'elle soit, prétend à une signification et une profondeur de chaque instant. C'est un film qui se donne au spectateur en réclamant qu'il partage son ébullition. Son scénario délibérément déstructuré et alambiqué incite à plusieurs attitudes : se laisser bercer, rester hermétique, tout décrypter. Dans ce dernier cas, il s'agit d'accepter avec plus ou moins de mesure ce qui nous est présenté à l'écran. Dans les deux autres, on peut se contenter d'apprécier l'épanouissement stylistique total d'un auteur. C'est ce qu'est d'abord Paprika : au fond, ce qu'il dit n'est pas toujours nouveau et peut-être gagnerait-il à être plus clair dans ce qu'il raconte. Mais cette effervescence suscite l'attention. Perfect Blue et, mais c'était déjà moins le cas, Millennium Actress témoignaient de la même ambition de méta-films ; le premier portait en lui beaucoup de promesses mais le résultat était inopérant, le second décevait davantage parce qu'il n'était finalement qu'une visite guidée de l'histoire nippone à l'onirisme et l'épique aussi rachitique que la mise en oeuvre. Avec Paprika, Kon ne cherche plus à embrouiller comme dans Perfect Blue ; ce qui rend son dernier-né parfois si abscon, c'est qu'il condense beaucoup sur une durée modeste : 1h30, ce qui était de trop autrefois. Cette abondance peut donc égarer ou agacer, mais cette prolifération en fait une fresque monstrueuse qui cerne parfaitement sa matière : Paprika défile comme un rêve qu'on déchiffre dans sa globalité, mais dont les allures paradoxales font toute la richesse et le pouvoir d'attraction, éventuellement de fascination. Il fallait bien deux honnêtes brouillon pour parvenir à une telle apogée.
    Ywan Cwper
    Ywan Cwper

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    3,0
    Publiée le 22 mai 2018
    septiemeartetdemi.com - Je regarde peu d'animes. Alors pourquoi celui-ci ? En fait, on m'avait dit qu'Inception (Christopher Nolan, 2010) s'en était beaucoup inspiré. Et c'est vrai. Et j'adore Inception. Dans les deux films, on trouve de la technologie, et surtout du rêve. En revanche, pas question d'aborder Paprika avec le même état d'esprit que son descendant. On est plongé tout de suite à la lisière entre rêve et réalité – bien gérée, c'est le symptôme d'un bon film de thème onirique – par un montage énergique ; un peu trop même, car les scènes lentes, sans ambiance sonore mais surbruités, ont tendance à faire de la frontière du rêve un prétexte à la confusion du spectateur plutôt qu'à son émerveillement. Par contre la musique est très bonne. L'impression que laisse le film ne casse pas des briques même si les personnages ne se gênent pas pour défoncer bien plus gros. Et ce avec une grande créativité graphique et sonore, pour peu que la régie prenne la peine de s'y adonner, or l'effort n'est pas continu. Heureusement, la confusion perd du terrain dans la partie finale de l'histoire qui devient par la même maîtresse de bons parallèles. « L'internet est similaire aux rêves, car la pensée rationnelle s'arrête là où commencent les signaux électriques », ou bien « le contrôle technologique du rêve est un cauchemar scientifique », voire même une phrase très mignonne et très cliché comme « c'est vraiment la femme de mes rêves » sont des accroches efficaces et qui font plaisir. Alors, au global, oui : c'est un bon anime.
    S M.
    S M.

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    3,5
    Publiée le 13 août 2013
    La superbe scène d’ouverture me laissait présager du très bon tellement elle nous en met plein la vue. Puis c’est très complexe, trop même. D’ailleurs, on dirait que Satoshi Kon a volontairement complexifié son récit. Dommage. Et rapidement, j’ai remarqué que les idées étaient exploitées de façon inégale. Parfois c’est très agréable, original et captivant et parfois, très brouillon malheureusement. On dirait un mauvais Lynch ! Et surtout cette fin qui part dans tous les sens, est assez moyenne et devient même limite ennuyeuse. Vraiment dommage ! Bien sûr, « Paprika » a fortement influencé Christopher Nolan pour son « Inception ». D’ailleurs, ce dernier ne s’en est jamais caché et cite le film d’anime japonais dans ses interviews. (Tout comme « Perfect Blue », premier chef-d’œuvre de Satoshi Kon, a influencé le « Black Swan » d’Aronofsky). « Paprika » reste un bon film. Visuellement très beau, servi par une chouette BO , bien barré mais malheureusement inégal. Je pense qu’il faut le voir plusieurs fois pour « essayer » de tout cerner. Il ne surpasse aucunement le chef-d’œuvre de Nolan, mieux maîtrisé.
    David T.
    David T.

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    4,0
    Publiée le 30 mai 2014
    En gros"Paprika" c'est "Inception" mais 5 ans avant. Un scénario béton accompagné d'une superbe réalisation. Si vous chercher l'originalité en science fiction, voire cinématographiquement parlant, un conseil, lorgnez du côté de l'animation japonaise et du cinéma asiatique. A défaut d'avoir des moyens conséquents, leurs cinéastes ont des idées innovantes bien loin des univers aseptisés et ultra formatés des productions américaines.
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