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Olivier213
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1,0
Publiée le 1 octobre 2017
Palme d'or ex-aequo avec Apocalypse Now ??? Quelle injure pour le film de Coppola... Quelle autre raison que la politique peut conduire ce navet insipide à obtenir la palme et l'oscar du meilleur film étranger ? C'est une grosse blague. Les scènes sont toutes plus absurdes les unes que les autres. Les personnages sont d'une médiocrité sans nom. Qu'on m'explique ce tour de magie...
Adaptation fidèle et réussie du roman du Prix Nobel de littérature Günter Grass, Le Tambour nous fait suivre le parcours d'Oskar, garçon de trois ans qui a choisi de ne plus grandir, dans le Dantzig (Gdansk) de la première partie du XXème siècle. Le jeune protagoniste est ainsi le témoin privilégié des vicissitudes de l'Histoire dans cette période particulièrement trouble, et dans cette zone géographique particulièrement sensible, écartelée entre Allemagne et Pologne, mais aussi un observateur des mœurs décadentes d'adultes se laissant happer par les mouvements nationalistes et haineux de leurs patries respectives. Une mise en scène solide, qui parvient à retranscrire y compris les passages les plus oniriques du livre. À la fois drôle, grotesque et terrible. Palme d'or à Cannes en 1979, Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1980.
Célèbre film de Volker Schlöndorff, le réalisateur allemand, le Tambour a reçu la Palme d'Or en 1979 et à ce titre mérite qu'on s'y attarde quelques instants. C'est un film un peu étrange, un peu dérangeant, qui ne nous parlera peut être pas beaucoup à nous Français qui ne connaissons que peu l'histoire de la ville de Dantzig, écartelée entre les 2 pays que sont l'Allemagne et la Pologne. Néanmoins on aura aucun problème à comprendre et à suivre tout au long du film la montée du nazisme dans cette partie de l'Europe. Et c'est un peu le fil rouge de ce film. Pourtant c'est l'histoire de ce petit garçon qui ne veut pas grandir qui donne à ce film, cette histoire, un parfum de conte. Le petit David Bennent y est pour beaucoup. Pour un premier film on ne peut être qu'admiratif tellement il a de présence devant la caméra. C'est idem lorsqu'on visionne Canicule tourné quelques années plus tard par Yves Boisset. On ne peut oublier cet acteur une fois qu'on l'a vu une fois. Ce film nous plonge donc en Pologne du début du siècle jusqu'à après la 2nd guerre mondiale. Pour moi c'est un conte, une fable, sur les Hommes et leur péchés et dépravations. A voir
Le monde des adultes refusé par une enfant. Ce monde c'est celui de la montée du nazisme dans la région de Dantzig, celui de la haine de l'autre : le juif, le polonais, le différnt. C'est aussi celui de la famille : une mère aimante mais infidèle, un père qui n'en est pas un. L'enfant refuse de grandir. il crie sa colère à travers son tambour ou en poussant des cris perçants qui brise les verres. il trouvera sa voie et l'amour chez les lilliputiens... Ce film est un film fort, original et très bien interprèté.
Qu’est-ce qu’il faut au minimum pour faire un film ? Une histoire ! Ce film n’en a pas (je vous mets au défi de de le raconter
C’est juste une suite de scénettes malsaines. Très malsaines. Des vagins qui s’agitent devant un enfant, une bête dépecée dans des litres de sang, un petit idiot aux yeux de fou qui gueule en jouant du tambour (une envie folle de le tuer a coup de pelle sale) , des nazis qui dansent la valse entre eux ( ?!?), des viols... Un enfant qui fait un cuni ce n’est pas grave puisque c’est de l’art. Placer des mots comme "onirique", "contingence" ou "fulgurance" rend le film artistique et non pervers selon certains.
L'histoire d'un jeune garçon qui ne veut pas se séparer de son tambour, découvre qu'il a le pouvoir de briser des objets de verre avec son cri aigu qu'il utilise lorsqu'il est contrarié et suite à un accident volontaire, son corps reste figé dans ses trois ans, il ne grandit pas. Le gamin joue très bien, mais je m'attendais à plus de scène amusante et un contexte historique mieux exploité. On ne ressent pas beaucoup l'oppression du régime nazi malgré les uniformes et la présence dans les rues de nombreuses fanfares et musiciens.
Le Tambour est un film très intrigant, assez original de la part de Volker Schlöndorff. L'histoire, signée Günter Grass est très originale et on reste accroché au personnage principal très sympathique. Certaines scènes sont dérangeantes mais c'est justement ce qui fait que le film est atypique. Le contexte géopolitique est décrit avec un regard différent sans pour autant enlever de sa justesse. Le jeune David Bennent joue de manière assez naturelle un rôle tout de même très complexe pour une comédien enfant. À noter également Charles Aznavour dans un rôle secondaire. Malgré quelques longueurs, un film intéressant.
Un film sur la montée du nazisme vu au travers des yeux d'un enfant. Le procédé est original et le traitement vraiment soigné. C'est juste que l'enfant est un peu énervant avec son tambour mais il faut reconnaître que la reconstitution fait réfléchir avec ses nombreuses scènes significatives et éclairantes sur une progression insidieuse de ce courant dans les esprits et les comportements. Une scène est tout à fait marquante, celle où l'enfant va taper à contre-temps de façon cacophonique pour perturber les festivités et engendrer une joie au lieu d'une fascination aveuglante. La deuxième partie est beaucoup plus extravagante et cela devient un film très métaphorique qui s'étire dans tous les sens jusqu'à nous perdre. Il faut bien reconnaître que c'est un peu spécial surtout quand l'enfant a atteint son âge d'homme mais gardé sa taille d'enfant.
Film très étrange qui m'a toujours beaucoup attiré mais malheureusement auquel je n'ai finalement pas accroché ! L'entame est bonne et prometteuse mais très vite ça s'essouffle et cela devient répétitif (les scènes ou le gamin crie et casse les vitres deviennent vite agaçantes !) et la montée du nazisme et tout le contexte politique ne sont pas assez captivants et approfondis ! Je ne vois pas en quoi ce film est une référence, je le trouve un peu glauque !!! Un mini flop pour ma part !
Dérangé, dérangeant, Le Tambour est complètement décalé, pour ne pas dire absurde. Est-ce pour mieux critiquer les rouages du nazisme et la dégénérescence qu'il provoque? Certainement. Il n'en reste pas moins un film explosif qui nous abasourdit durant deux heures, et où se conjuguent burlesque, incompréhension et violence. Au risque de paraître souvent malsain, c'est un film qui ne se gêne pas: son impudeur est par moments très provocatrice, et sa philosophie peine à être lisible en raison de ses nombreux exercices de style, qui intriguent trop le spectateur pour lui faire réfléchir à deux choses à la fois. Cependant, ce film reste une immense énigme: de par son choix, sa cruauté massive, sa douceur aussi, parmi la mort et le désespoir, et un personnage bien flou, Oskar, que ni le cri strident ni sa taille n'arrive à vraiment définir. C'est peut-être ça que cherchait Schlöndorff, un mystère impossible à caser, un monument fragile et ébranlé par une société en pleine mutation idéologique: un film contestataire, un vrai...
Un classique du cinéma allemand post période nazie un roman à succès qui nous donne un film spoiler: qui traite de tous les sujets de la crise économique en Allemagne, à la montée du Nazisme et à l'invasion de l 'armée rouge
tout cela à travers le regard d un gamin pas comme les autres.
Vraiment rien d'extraordinaire dans ce film qui se rapproche plus d'un conte que d'un vrai film et qui ma fois mieux que le soporifique Apocalypse Now. C'est vraiment cucul au possible, plat comme une planche de bois, sans réel interet, et d'un ennui qui pointe souvent le bout de son nez. Mais malgré ce manque total d'action et une lenteur persistante, j'ai suivi ce film l'ame légère, sans prise de tete, pour passer le temps et pour essayer de comprendre ce qui cause l'engoutissement autour de cette Palme d'or de 1979.
Mais quelle bonne surprise! Je n'attendais rien et j'ai adoré. Un film de 2h30 qui en paraît 1h tellement le film est vivant. Les acteurs sont excellents, chacun avec leur propre rôle. Une fresque à la fois enfantine et mature extravagante, tordue, drôle, flippante, glauque, au final attachante... Bref, à voir, un grand moment de cinéma !
Il semble vain de chercher un sens métaphysique au Tambour de Schlöndorff. Le film se résume à une gigantesque fresque historique qui s’étend des années 20 à la libération en 1945, année durant lesquelles, Oskar, un petit garçon dont le seul but est de jouer du tambour, décide de ne grandir d’un pouce (sans doute pour échapper à une prise de position dans un conflit qui a dépassé beaucoup d’allemands). Il prend de l’âge mais ne change pas. De cette idée de départ totalement fantaisiste, Schlöndorff s’évertue à faire évoluer son personnage au milieu des atrocités de la guerre et du nazisme. Il faut reconnaître un choix de casting totalement merveilleux tant la performance de David Bennent est exceptionnelle, ainsi qu’un mise en scène au cordeau. Ces deux éléments, bien que contrastés par un manque de rythme et une histoire totalement farfelue, achève de statuer Le Tambour au rang des grands films du nouveau cinéma allemand. Cependant, le film est dérangeant à divers égards, malgré un ton burlesque affirmé, comme en atteste la phrase : « Le père Noël était en fait le préposé au gaz ». La sexualité y est en effet traitée d’une manière assez étrange, entre viols, ménages à trois, et bien entendu, pédophilie. Des images horribles comme les anguilles dans la tête de cheval, peuvent chez certains j’imagine, sembler nauséeuses, tout comme la mère qui mange des harengs crus, d’autant que rien ne vient réellement expliquer pourquoi ces choses nous sont montrées. S’il suscite des interrogations et des dégoûts, Le Tambour reste un grand film, couronné à Cannes et aux Oscars, et dont la mise en contexte peu à elle seule expliquer une grande partie de son succès.
Ce film est le meilleur film de schlondorff ce qui n'en fait pas un grand film pour autant! Rien à voir avec le chef d'oeuvre de Coppola Apocalypse now!!(avec qui il a partagé la palme d'or à Cannes) la vf avec la voix de l'enfant est insupportable, le film comporte de nombreuses longueurs 2h45 et il comporte beaucoup trop de scènes de sexes explicites avec un jeune enfant de 13 ans! la parabole et le fil conducteur du film, la montée du nazisme n'est pas très captivant et intéressant! Reste une curiosité des années 70 à voir pour les cinéphiles tout de même un peu comme certains films de John Waters. En conclusion un film largement sur-estimé à sa sortie.