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Baisers volés
note moyenne
3,7
590 notes dont 59 critiques
25% (15 critiques)
32% (19 critiques)
24% (14 critiques)
8% (5 critiques)
5% (3 critiques)
5% (3 critiques)
Votre avis sur Baisers volés ?

59 critiques spectateurs

Antonin T.

Suivre son activité 32 abonnés Lire ses 48 critiques

5,0
Publiée le 28/03/2013
Un pur Chef-d'œuvre comme il en faudrait tant. Le film est aussi complexe qu'il peu paraitre simple, aussi tragique et pathétique qu'il sait être drôle. Le cinema de Truffaut, par sa précision, sa grâce énigmatique et sa profonde légèreté, semble appartenir à un art dont on aurait oublier les divins secrets.
Truman.

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4,0
Publiée le 17/02/2014
Baisers Volés c'est l'amour chez la jeunesse, ce film est remplit de sentiments et d'émotions, on sent un réalisateur enclin à une certaine nostalgie, comme celle d'une histoire d'amour réel qui est passée et qu'il transpose en image . On retrouve Antoine Doinel le personnage des 400 coups ( second long métrage mais entre temps il était aussi dans le sketch Antoine et Colette ), ici Antoine quitte l'armée et va chercher du travail . Il commence dans un hôtel, mais ça ne marche pas et il devient alors détective privé, ici commenceront ses péripéties . Le film va alors s'orienter dans l'amour et la jeunesse, ce jeune, Antoine un peu naïf et perdue, perdue dans les petits boulots mais aussi dans l'amour et les femmes . Il veut être avec Christine mais elle le repousse, alors il lui vole un baiser . L'amour tendre et émouvant, on se retrouve dans un film léger allant de la plus grande simplicité touchante a de l'humour vraiment drôle et parfois décalé mais jamais lourd et vulgaire . On retrouve aussi une bonne caméra et un bon casting qui nous propose bien évidemment Jean-Pierre Léaud mais aussi l'excellent petit rôle pour Delphine Seyrig . Un très beau film qui conte a merveille les mésaventures de l'amour, de la jeunesse, de la vie .
chrischambers86

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3,5
Publiée le 19/02/2012
François Truffaut, passionnè par un personnage qui lui ressemble comme son fils, Antoine Doinel, qu'il a crèè de toutes pièces sous les traits de Jean-Pierre Lèaud, dans "Les quatre cents coups", le retrouve adulte dans cette jolie histoire faite d'humour, de charme et de tendresse avec l'èvanescente Delphine Seyrig, la prude Claude Jade (l’art de beurrer une biscotte sans la casser) et la regrettèe Marie-France Pisier, trois formidables comèdiennes toutes trois disparues aujourd'hui! Prix Louis-Delluc en 1968, ce classique du cinèma français est dèdiè à Henri Langlois, directeur de la cinèmathèque française! Rafraîchissant et touchant, ce troisième volet des aventures d’Antoine Doinel est dominè par la nostalgie de l'adolescence perdue avec la chanson mythique et magnifique de Charles Trenet "Que reste-t-il de nos amours ? "...
Gonnard

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5,0
Publiée le 22/05/2010
Simple mais touchant. Truffaut réussit à nous passionner avec les aventures finalement sans intérêt d'un pauvre type, une sorte de Gaston Lagaffe cinématographique. Il ne se passe pas grand chose, mais le côté profondément humain du film ne peut qu'émouvoir. Plus que Léaud et Jade, je retiendrais surtout le toujours excellent Michael Lonsdale, et bien sûr la fascinante Delphine Seyrig, en particulier lors de la scène de la chambre.
nekourouh

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4,0
Publiée le 17/11/2011
D'une très grande beauté, Truffaut excelle dans ce drame de l'adolescence très bien écris.
RENGER

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4,0
Publiée le 17/07/2009
Second opus après Les Quatre cents coups (1959), où on avait laissé Antoine Doinel (l’un des personnages phare de François Truffaut) en pleine période de l’adolescence lorsqu’il n’en faisait qu’à sa tête au lieu d’être studieux en cours. Avec Baisers volés (1968), on le retrouve après son service militaire (réformé) et pleine relation amoureuse pendant laquelle il alterne différents jobs comme veilleur de nuit dans un hôtel ou encore détective privé pour une agence. Une comédie touchante et perpétuellement drôle, dans laquelle excellent les deux acteurs principaux à savoir Jean-Pierre Léaud & Claude Jade. François Truffaut parvient 10 ans après le premier chapitre à nous passionner pour son personnage, si particulier et attachant. Une mise en scène et un humour bien présents qui n’auront de cesse de nous tenir en haleine à travers les deux autres opus de cette saga (Domicile conjugal - 1970 & L'Amour en Fuite - 1979).
gimliamideselfes

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3,5
Publiée le 17/11/2017
Si l'on excepte l'ouverture du film où Antoine Doinel semble se moquer de son officier supérieur alors qu'il se fait réformer de l'armée et qui n'est absolument pas subtile, le film était plus pas mal du tout. On retrouve donc pour la troisième fois Antoine Doinel, l'éternel sale gosse qui continue à ne pas tenir en place et qui semble revivre une aventure similaire à celle du film précédent, celle de mieux s'entendre avec les parents de la fille qu'il convoite qu'avec la fille elle-même. C'est assez cocasse et forcément assez gênant à regarder. Dans ce film, pas réellement d'intrigue, on suit juste la vie amoureuse d'Antoine. Et c'est d'autant plus appréciable qu'il devient détective privé et finalement les affaires sur lesquelles il enquête ne sont pas réellement résolues (enfin on se doute, mais ça n'est jamais réellement l'objet d'une intrigue qui tient le film) et c'est plutôt ce qu'il va faire pendant son enquête qui est intéressant et sa relation aux femmes. Je dois dire que j'ai trouvé Claude Jade qui joue la fille autour de laquelle tourne Antoine absolument magnifique. Son charme rend les scènes où elle apparaît encore plus délicieuse, puisqu'elle est là, à jouer avec sa proie, à l'éviter, à le recadrer sèchement, parfois même devant ses propres parents sur ses ardeurs, puis enfin à se rendre compte que si la proie ne veut pas être manipulée... elle devient elle-même la proie. Bref, c'était charmant et les situations assez originales par moments, notamment la fin, pour le moins surprenante. Très plaisant à voir.
Cthulhu Mantis

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5,0
Publiée le 10/10/2015
Mon bol d'oxygénation, mais qu'est ce que j'adore ce film!!!! C'est à la fois Jean-Pierre Léaud et François Truffaut sans jamais être trop prés l'un et l'autre. La saga unique d'Antoine Doinel dans l'histoire du cinéma mondiale est unique mais cette épisode ci a un petit quelque chose en plus que les autres. Je pense que c'est parce que c'est le renouveau de la saga Antoine Doinel qui pose une relique en plus à mettre sur la cheminer. Chaque scène, chaque plan, chaque plan, chaque dialogue est précieux et fait référence à quelques choses de auto-biographique. Le film est d'une fluidité et agréable, attendrissant, glisse comme un savon dans les mains. Oui, je passe aux aveux, c'est une de mes madeleines de Proust. J'ai l'impression qu'avec ce film, François Truffaut redonne un souffle à sa carrière qui s'était un peu essouffler après Fahrenheit 451 et la mariée était en noir. Pas de baisse de rythme, tout s’enchaîne magnifiquement et aucun ennuie. Ah oui!!! Mais bon sang!!!!!!! Qu'est ce que Claude Jade est magnifique , élégante, naturelle et respirant l'honnêteté. Rien avoir avec ces femmes qui sont fausse aux regards de béton, qui sont des excréments de médiocrités et de malhonnêteté comme Léa Seydoux, Julie Gayet, Juliette Binoche, Adèle Exarpopoulos, Rihanna, Dakota Johnson ou encore Jennifer Lawrence et plein d'autres. Si les femmes pouvaient être des Christine Darbon plutôt que des Colette. Que dire de Fabienne Tarbard est une merveilleuse apparition. Christine Darbon est plus qu'une apparition, elle est celle qui va redonner de la lumière à Antoine Doinel qui a eu la vie si sombre et aux amours contrariantes. C'est un peu comme si nous mêmes on rêve ou on espère comme Antoine à désespérer tout en espérant que quelque chose va se passer et se concrétiser et de prendre une patience qui parait éternel et interminable. Chez François Truffaut, l'art de filmer des banalités n'en deviennent que plus touchantes. Un petit miracle de beauté intemporelle, plein d'humour qui transpire d'affection. Un pur chef-d'oeuvre dans un film aussi complexe qui en parait simple. Un des meilleurs avec Jean-Pierre Léaud tant il est décalé et débordant d'imagination et de spontanéité dans un jeu d'acteur à la marge de ses contemporains. Complexe mais jamais lourd, un très beau film qui conte les mésaventures de l'amour et de la vie avec un fond d'une tendre mélancolie. Avec un film aussi génial, les banalités quotidiennes deviennent intéressante. Avec ce long-métrage, pour moi Jean-Pierre Léaud confirme qu'il est bien un des meilleurs acteurs de sa génération. Que dire de la demande en mariage pleine d'audace, de tendresse et pudeur. Certainement un des meilleurs Truffaut si il fallait faire un classement, à regarder sans modération.
Jonathan M

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3,5
Publiée le 02/06/2015
"Puisque nous aimons tous les deux les choses exceptionnelles, nous allons passer un moment exceptionnel". Avec un telle proposition, difficile de ne pas succomber. Doinel, acte III selon Truffaut, dans la continuité du moyen-métrage "Antoine & Colette". Toujours aussi dandinant dans les rues parisiennes, il découvre l'univers au féminin, voguant entre les catins, la femme du patron, sa fiancée, ses beaux-parents adorés, Montmartre et les 400 petits boulots. Intenable, il comble la déception Colette, croisé au détour d'une rue déjà en ménage, mais toujours aussi ravissante, par sa quête irrémédiable de liberté. Réformé, réceptionniste, filateur, vendeur de chaussures pour femme ou dépanneur, il accumule le désordre et triomphe de l'émancipation tellement attendue.
titusdu59

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3,5
Publiée le 04/03/2012
Toujours dans la série Antoine Doinel, François Truffaut réalise là une bien belle œuvre, enlevée, poétique, drôle, et nostalgique. Le scénario est un peu tortueux, et pas toujours très crédible, mais voilà, les personnages sont irrésistibles, croquants, parfois un peu superficiels, mais le plus souvent réels, et touchants. À commencer bien sûr par cet Antoine Doinel (superbement interprété par Jean-Pierre Léaud), toujours un peu fou, rêveur, maladroit mais gentil et aimant. C'est d'ailleurs dans "Baisers volés" que sa personnalité est la mieux retranscrite, avec pudeur et sensibilité. Truffaut en fait parfois un peu trop dans son texte, mais derrière la caméra il agit en maître, et signe là une très belle continuation au "400 coups".
Plume231

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4,0
Publiée le 29/08/2010
Aujourd'hui la recette magique de François Truffaut pour sublimer la description de la banalité du quotidien en lui insufflant du charme et de la poésie semble définitivement partie avec lui. Mais heureusement qu'il reste des témoignages de ce talent unique dont ce sublime "Baisers volés" pour lequel la chanson de Charles Trenet semble avoir été écrite spécialement. Mélange réussie de comédie et d'émotion légère, le film est admirablement servi par les excellentes interprétations de Jean-Pierre Léaud et de Claude Jade ainsi que par des seconds rôles inégalables la grâce de Delphine Seyrig et la drôlerie de Michael Lonsdale (sa scène dans le bureau du directeur de l'agence de détectives est unique!) en-tête. Tout simplement un régal.
zbig

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5,0
Publiée le 13/06/2010
La banalité quotidienne d'un jeune-homme (Antoine Doinel alias François Truffaut) rendue interessante, par une maitrise de narration et de l'outil cinéma ainsi que des acteurs performant et une performance d'acteur (Jean-Pierre Léaud), entre autres. Le Cinéma.
Akamaru

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3,0
Publiée le 19/04/2010
Le deuxième film consacré à Antoine Doinel(si l'on excepte le moyen-métrage "Antoine et Colette"),l'illustre personnage de François Truffaut,ouvre la voie à une nostalgie à peine voilée,sur les amours transis de la jeunesse dans un Paris en pleine révolution(1968).Doinel,toujours aussi chenapan et maladroit chronique,enchaîne les petits boulots,s'y prend comme un manche avec les femmes,et déambule à la recherche d'un bonheur idéalisé.Héros romanesque dans la tradition truffaldienne,Doinel doit beaucoup à son interprète,Jean-Pierre Léaud,dont le jeu distant et décalé,a pu déconcerté,mais a surtout caractérisé une âme en quête de repère dans une société qu'il ne comprend pas,et qui ne le comprend pas.Ce retour souhaité au passé,Truffaut le symbolise par la jolie ballade de Charles Trenet "que reste t-il de nos amours?".Peuplé de personnages truculents,versant volontiers dans le vaudeville quasi comique(notamment les échanges dans l'agence de détectives),"Baisers volés" est une bulle de légèreté,à forte dose autobiographique,à consonnance naturaliste,une récréation étonnante.
sjallaud

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5,0
Publiée le 04/11/2007
François Truffaut, avec ce nouveau film du cycle Antoine Doisnel, réalise une oeuvre fantastique, mettant en scènes les échecs professionels de Antoine mais aussi ses aventures sentimantales. Ce film plein de philosophie et de morales nous présentent parfaitement l'amour sous toutes ses formes. Les plans fixes de François Truffaut nous montrent avec élégance la ville de Paris et arrivent combinés à la beauté des dialogues à décomposer l'âme les personnages, à les montrer sous toutes les coutures, à les mettre à nus devant nous.Jean Pierre Léaud par son jeu admirable nous entraine avec force dans l'histoire, pour nous faire rire mais aussi pour nous émouvoir. Un film donc d'une très grande beauté, sûrement un des meilleurs de Truffaut et un des plus beaux du cinéma français sur le sujet de l'amour.
Yannickcinéphile

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4,0
Publiée le 07/12/2016
Baisers volés est un film élégant, raffiné, pas forcément aussi séduisant qu’il aurait pu être, mais qui dans son registre m’a fait une belle impression. Le casting est bon. Jean-Pierre Léaud hérite d’un personnage un peu incernable, pas toujours très plaisant à suivre de par sa versatilité qui parfois semble n’exister que pour donner un peu de relief à un métrage qui repose sur une grande sobriété scénaristique. Néanmoins, l’acteur est excellent, et livre une interprétation un peu aux limites du dilletantisme, mais sans jamais sombrer dedans. Il n’est d’ailleurs pas le seul. Delphine Seyrig est dans le même registre, surtout lors d’un passage fameux du métrage où elle se lache totalement pour le plus grand plaisir du spectateur ! Claude Jade est charmante, un peu sous-utilisée, mais elle ne traverse pas le film sans se faire remarquer, c’est un fait ! Il faut aussi souligner la présence de personnages pour le coup franchement excentriques et campés par d’excellents acteurs comme Michael Lonsdale. Le casting et les personnages sont donc un atout du film, et ils parviennent à transcender une histoire finalement très minimale. On suit les péripéties professionnelles et amoureuses d’un jeune adulte peu débrouillard et plein de doutes, inspiré des œuvres de Balzac. Si le métrage est emporté par des moments très drôles, par une fantaisie de bon aloi, par un charme éthéré évident qui tient beaucoup au rythme et aux acteurs, il faut avouer que Truffaut, tout comme les inetrprètes frôlent le dilletantisme, frôle parfois la superficialité du propos. Jouant avec les limites, il y a parfois quelques baisses de régime dans la deuxième partie, mais ça ne reste jamais trop longtemps, c’est heureux, car j’aurai été peu satisfait de baisser ma note davantage. Truffaut signe en effet, sur la forme, un film tout à fait charmant, et très bien fait. La mise en scène est d’une application redoutable, d’une grande intelligence, fluide et recherchée à la fois, et qui avec peu sait introduire beaucoup de sensualité, de douceur, d’humour aussi. Et puis les décors sont de qualité, la photographie agréable, et la bande son plaisante, quoiqu’elle aurait pu être davantage marquante. Sans être adepte de Truffaut je pense qu’on peut difficilement nier, ici, sa capacité à frôler le grotesque et le creux pour se transcender en vérité. Si l’histoire n’est pas parfaite, avec une deuxième partie moins prenante et quelques redondances (la première partie fonctionne sur un concept cyclique), et si le personnage principal a une écriture un peu lâche, il reste un joli film, plus que recommandable. 4
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