0 abonné | Lire ses 13 critiques |
Les élucubrations grotesques, misogynes et datées d'un gâteux pervers et cacochyme. Navrant.
Ajoutée le 06 avr. 2008 à 16h45 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
0 abonné | Lire ses 13 critiques |
Les élucubrations grotesques, misogynes et datées d'un gâteux pervers et cacochyme. Navrant.
Ajoutée le 06 avr. 2008 à 16h45 Signaler un abus1 abonné | Lire ses 24 critiques |
Des femmes nues, enchainées et suppliciées ne suffisent pas à faire un bon film... Et rajouter des Harley et des Cadillac ne suffit pas à garder éveillé le spectateur qui se perd dans cette histoire sans queue ni tête, où le rêve et la réalité se mélangent sans cesse, pour aboutir au néant total d'une histoire de l'épaisseur d'un cheveu d'Arielle Dombasle, qu'elle a fort beaux d'ailleurs. Les acteurs font de leur mieux pour sauver le film du désastre. Seul petit plaisir: de beaux plans de Marrakech.
Ajoutée le 04 juin 2007 à 01h04 Signaler un abus
52 abonnés | Lire ses 183 critiques |
[img]http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/64/21/81/18764597.jpg[/img] Même si le film pourrait frôler les frontières du kitsch (et se situer alors en Jean Rollin et BHL), Robbe-Grillet parvient à joliment l'éviter grâce à une croyance pure en un cinéma entendu dans son aspect primitif, et une science de la narration épatante, que les lecteurs de ses romans connaissent. Du coup, on navigue ici au beau milieu des "classiques du moderne", entre Antonioni, Bava et Bunuel, dans un film, entièrement tourné à Marrakech, qui ne ressemble à rien de ce qui peut se faire dans la production contemporaine. Jouissif et pervers, dans l'acceptation totale de ses vices, "Gradiva" ne ressemble en fait qu'à une chose : les écrits de Donation Alphonse François de Sade.
Ajoutée le 25 mai 2007 à 19h44 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 3 critiques |
Consternant. Quand on voit ce film, on se prend à regretter que le ridicule ne tue pas. Le scénario, poussif et mal ficelé, mêle dans un délire incohérent des réflexions philosophico-trouducales dignes d'un gamin de douze ans, et des fantasmes esclavagistes absolument pas érotiques même pour les plus tordus d'entre nous. Les personnages ont la profondeur d'une flaque de gas-oil, et sont moins fouillés et moins crédibles encore que dans un porno, la symbolique est aussi subtile qu'une pub pour téléphone mobile, et l'intrigue est d'une originalité à tomber par tarre (pour peu qu'on n'ait ni imagination ni culture). L'histoire : un homme qui fait des recherches sur Delacroix à Marrakech se trouve embarqué dans un club de sadiques où il persiste à chercher des esquisses originales pendant que des femmes suppliciées hors champ crient sans discontinuer (et sans qu'il se pose de questions). Il s'obsède pour une femme qu'il semble être le seul à voir, et qui fut la maîtresse du peintre, et fut exécutée pour cela. Le symbolisme lourdingue, les changements inexplicables de décor, les réapparitions de personnages morts, etc. ont déjà mis la puce à l'oreille du plus endormi d'entre nous mais le scéanriste juge quand même nécessaire de nous faire expliquer que tout cela n'était qu'un rêve, au cas où on serait vraiment demeuré. On peut s'interroger de savoir comment des acteurs sérieux ont pu participer à cette indigeste mascarade? La réponse est simple : ils ne l'ont pas fait. C'est si mal joué qu'on en vient à croire qu'ils se font dicter les dialogues par oreillette, ou qu'ils ont autant de mal que nous à croire à cette bouillie informe et sans saveur. J'ignorais qu'Arielle Dombasle fût actrice. Apparemment, elle aussi. On aurait cru que le rôle d'un fantôme du passé était taillé pour elle? Pourtant, elle est aussi crédible dans ce rôle que Poutine faisant un discours sur les droits de l'homme. Sauf que Poutine est drôle, lui. Car ce spectacle navrant n'a même p
Ajoutée le 25 mai 2007 à 01h14 Signaler un abus3 abonnés | Lire ses 740 critiques |
Le Robbe-Grillet nouveau est arrivé et le bonhomme reprend tout un dispositif si cher à la Nouvelle Vague : intrigue qui mèle fantastique et érotisme, jeu des acteurs volontairement décalé et "faux", volonté farouche d'aller vers un cinéma radical. Ici, le cinéaste fantasme sur l'Orient et notamment sur la femme humiliée, bafouée et martyrisée jusque dans sa chair. Film esthétique à la gloire de Delacroix, "Gradiva" est aussi une ode au sado-masochisme, sans que cela prenne une connotation vulgaire ou négative. Les différents tableaux qui nous sont proposés sont tous très beaux, même si l'ensemble fait résolument artificiel. Tout n'est pourtant pas réussi et certaines scènes provoquent immanquablement l'hilarité par leur côté très série Z. La seule présence de la délicieuse et très nulle Arielle Dombasle en dit long : son monologue sur le monde des rêves envahi par des syndicalistes est à mourir de rire tellement c'est idiot. Dommage car les autres réflexions, plus intellectuelles, sur l'image de la femme orientale et sur le rapport entre l'artiste et sa création sont bien plus intéressantes et dignes de leur auteur.
Ajoutée le 21 mai 2007 à 18h38 Signaler un abus
0 abonné | Lire ses 12 critiques |
Quelquefois un peu chiant. Gravida est surtout à voir pour les sublimes images de la femme, et le talent du réalisateur pour mettre en place une intrigue qui tient parfaitement la route. Les croquis de Delacroix, le poignard, les filles, rien n'est laissé au hasard et c'est ce que j'ai le plus apprécié dans le film. Quand il serait facile de négliger un ou deux détails, je n'ai pas remarqué le moindre oubli. Le jeu des acteurs est par contre très bâteaux, pas très intéressant. La Gravida/Hermione surjoue, impossible pour moi de croire une seule seconde à ce qu'elle dit. Quant à John, c'est pareil, à croire qu'il s'ennuie à jouer le rôle. Ce film plaira sans doute aux amateurs d'art, de femmes, peut-être aux sado masos. Mais dans l'ensemble, Gravida n'est pas très divertissant ni très bien joué, malgré la beauté de certaines scènes.
Ajoutée le 19 mai 2007 à 21h43 Signaler un abus
37 160 vues
9 430 vues
12 854 vues
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
| 2. | De rouille et d'os |
| 3. | Sur la route |
| 4. | Vous n'avez encore rien vu |
| 5. | Cogan - La mort en douce |
| 6. | Moonrise Kingdom |
| 7. | Amour |
| 8. | Des hommes sans loi |
| 9. | Holy motors |
| 10. | Thérèse Desqueyroux |