Family Portraits
Note moyenne
3,0
89 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

34 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 août 2008
Ce film est un vrai nanar. Mal joué, mal filmé, et le rythme pourrait endormir un insomniaque. Un faux bon film indépendant.
lucile75
lucile75

15 abonnés 111 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 mai 2008
Pourquoi autant de violence? J'ai réussi à regarder les dix premières minutes, après j'écoutais seulement, et à vrai dire, ça m'a suffit!! J'ai quitté la salle à la fin du deuxième court métrage (le film en compte trois)parce ce que je pense que sionon j'aurais vomi!! A bon entendeur...je le conseille uniquement à ceux qui aiment le sang et les mutilations et qui supportent de les regader!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 10 novembre 2007
Un premier portrait bien gore , mais hélas trop court et pas suffisamment approndi. les deux suivants long et ennuyeux....
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 mars 2010
Le 1er film de ce réalisateur (regroupant en fait trois courts-métrages) est très dur autant visuellement que psychologiquement.
Le début est une véritable boucherie, gratuite à mon avis. Le propos tenu est intéressant mais il va trop loin visuellement.
Le plus difficile, hormis la violence graphique du début est l'ambiance si pesante. Une télévision toujours allumée sur des talk-shows américains, la vieille pendule dans l'entrée, les petits bruits (de l'équipe de tournage...?) et surtout ce silence presque permanent des protagonistes contribuent à enfermer le spectateur dans un profond malaise.
J'aurai mieux fait de me renseigner un peu plus avant d'y aller, histoire de me préparer psychologiquement.
Family portraits, un film dont on ne sort pas indemne et auquel on repense pendant longtemps après la projection.
Youmna C
Youmna C

42 abonnés 351 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 novembre 2006
Je veux bien qu'on veuille faire un film indépendant, hors norme, mais bon, faut
savoir qu'on s'adresse à des spectateurs humains. Le début est bien trop écoeurant. On a du mal à rester assis dans son siège. Cet excès de sang de
violence… est gratuit et dérange plus qu'autre chose. Puis vient la suite du film qui elle garde le spectateur inerte, sans émotion, ni ressenti. Family Portraits se veut innovateur, rebelle et provocateur, mais s'avère être gratuit, linéaire et
inutile. Dommage, y avait matière à faire grand!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 novembre 2006
Un film à la mis en scène rêche qui aborde les névroses de la middle class blanche américaine.C'est unexercice très rigoureux, cadre très travaillé, photo en clair obscur, direction de comédiens qui exige un certain temps d'observation, ce film appuie là ou ça fait mal, au plus prôche de l'humain et des sensations.
robert_ginty
robert_ginty

18 abonnés 381 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2006
Trois portraits au vitriol d'une Amérique déglinguée. L'ordonnancement des sketches est assez audacieux : le premier de ceux-ci, où une femme tente désespérément d'attirer l'attention de son mari, pousse assez loin dans le malsain et l'atrocité graphique pour faire littéralement fuir le public (au bas mot, la moitié de l'assistance est partie au bout de vingt minutes, certains se cachant derrière leurs vêtements pour ne plus croiser l'écran du regard). Les deux suivants, tout en brassant des thèmes tout aussi inconfortables (auto-mutilation, dégradation à l'extrême de la cellule familiale) et distillant une ambiance à couper au couteau, sont carrément moins insoutenables en délaissant la boucherie plein cadre au profit du hors-champ. Ceci dit, ça n'est pas parce que vous aurez réussi à garder les yeux ouverts et la blanquette de veau de midi dans votre estomac passé le premier segment que vous serez au bout de vos peines, car Family portrait, tout en ayant une forte personnalité, est incroyablement lent et contemplatif (et hop, la moitié des survivants, morts d'ennui, quitte la salle au compte-goutte) et est plutôt mal foutu (cadrages hésitants, son pourri, mise en scène réduite à peau de chagrin). L'auteur a des choses intéressantes à dire, mais peine à happer l'attention quand il n'a pas recours à une imagerie traumatisante qui lui aliène la majorité du public. A réserver donc aux amateurs de cinéma austère ayant l'estomac bien accroché.
thewall
thewall

15 abonnés 740 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 octobre 2006
Attention, ambiance terriblement désespérante au programme. Véritable concentré de mal de vivre, "Family portraits" dresse un bilan catastrophistes de nos existences médiocres. Avec une clairvoyance que beaucoup trouveront excessive, Douglas Buck filme l'absurdité de la vie et le mensonge dans lequel chacun de nous aime à se complaire : l'idée que notre vie a un sens et qu'elle peut nous apporter le bonheur. Chimère impossible à atteindre. Dès lors, le cinéaste multiplie les plans séquences muets où des personnages aux regards vides s'emmerdent avant de commettre l'irréparable : soit des automutilations, des suicides ou des meurtres d'une rare violence. Bercé par une musique nonchalante, le cinéaste filme le calme pour mieux faire exploser une violence qui sera insupportable pour de nombreux spectateurs. Un choc dont on n'est pas prêt de se remettre. A ne pas voir avec un flingue à portée de main.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 octobre 2006
Un film extrêmement dur, et de loin le plus choquant que j'ai vu.Les scènes gores (dans les deuxième et troisième films) sont accentuées par beaucoup d'émotion et de bons acteurs.L'ambiance est lourde, pesante, étouffante.La mise en scène rappelle un peu Bergman (Cris et Chuchotements) ou Lynch (Eraserhead, pour les scènes de repas).
Le réalisateur jette un regard froid sur la famille américaine, ses problèmes de communication, la société, les secrets ou bien encore l'évasion par la télévision.
Le premier film est extrêment dur et gore (plusieurs personnes ont quittées la salle), sans pitié ni pour les personnages ni pour les spectateurs.Dans le deuxième le réalisateur montre le pourquoi de l'horreur et l'après, en suggérant sans montrer.
La troisième histoire est la plus jolie et la mieux maîtrisée.Dans celle-ci l'horreur fait partie du passé mais les réponses dans le présent. Sans effets gores ni violence, elle permet de finir le film sans avoir trop mal au ventre.
Ames sensibles s'abstenir.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 octobre 2006
Mouais............ CONTRIBUTION NON INDISPENSABLE AU CINEMA

filmé à la manière ultraréaliste genre on entend les bruits de fond et l'air capté lors de la prise de son.... il parait que ça fait cinéma d'auteur. Des tranches de vie de familles ordinaires qui basculent subitement et gratuitement dans l'horreur ne sont elles pas un pretexte à heurter le spectateur en les eclaboussant de sang ? En tout cas c'est gratuit, facile et sans intérêt. De plus pour les amateurs de gore c'est pas un must dans le genre.
J'ai toujours du mal avec l'idée de la mutilation et de l'automutilation à l'écran : c'est souvent révélateur d'un manque d'imagination du réalisateur, ça a été vu , revu et rerevu mais ça fait toujours aussi un peu cinéma d'auteur....
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 octobre 2006
Quelle deception!!! Moi qui m'attendais à un film politique et social sur les familles américaines, j'ai assisté à une déchéance d'horreur pornographiques, insoutenable de nullité et de faiblesse dans le propos. Douglas Buck réalise une succession de portraits sans aucune forme d'intelligence d'un point de vue scénaristique et même de mise en scène, pessimistes et déterministes sur l'Amérique et son histoire en mettant en scène des personnages "morts-vivants" qui n'éprouvent de sentiments que dans le vice et la torture... En un mot : écoeurant!!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 octobre 2006
Disons-le tout de suite, Family Portraits n’a pas le statut du film qui peut plaire à tout le monde. La noirceur du propos, le nihilisme forcené des deux premiers segments, quelques éruptions de violence, un climat permanent de dégénérescence, la sécheresse de la mise en scène (cadre serré induisant l’étrangeté, lumière grise…) peuvent rebuter. Un moment en particulier, dans le premier court métrage (Cutting Moments), s’il n’est pas supporté par les spectateurs fragiles (et on ne peut leur en vouloir) risque de fonctionner comme un repoussoir et de masquer la richesse du reste, qui mérite largement d’être vu, les excès graphique du premier quart d’heure étant par la suite très sensiblement tempérés.

Au moyen métrage final, mélodrame poignant et finalement positif, qui humanise in extremis la trilogie (c’est le seul des trois volets enclin à proposer une possible rédemption à ses personnages), on sera en droit de préférer les deux éclats minimalistes et suffocants qui ouvrent le métrage. La comparaison avec Bergman n’est pas usurpée. L’essentiel se tapi dans les silences et les non-dits. Ce qu’il faut entendre n’est jamais énoncé, ce qu’il faut vraiment voir n’est que peu montré. Il faut se raccrocher à ce que l’on peut, aux arrière-plans par exemple, à la description méticuleuse des intérieurs, pourvoyeurs de sens et moteurs de récits par ailleurs volontairement carencés.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 octobre 2006
Ces portraits de famille dénotent une vision profondément déprimiste de la société banlieusarde et provinciale américaine, dont quelques-uns des protagonistes les moins nantis, matériellement et culturellement (le bas de l’échelle de la middle-class américaine) nous sont présentés frontalement, sans détour, dans leurs misères sociale et morale quotidiennes. De « banals » faits divers se muent ici en métaphore larvée d’une Amérique schizophrène et névrosée incapable de dépasser ses propres contradictions entre ambitions démiurgiques de la maîtrise de tout (et on est davantage dans le domaine de la croyance que dans celui des faits) et incapacité à la maîtrise de soi, au recul, à la clairvoyance, lorsque cette croyance s’effondre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 octobre 2006
D’aucun regrette la thématique surannée des trois métrages, plus évocatrice, paraît-il, d’une Amérique post-Vietnam ou post-Watergate, que des souffrances contemporaines. On est aussi en droit d’appréhender Family Portraits comme une nouvelle métastase apparue dans le paysage cinématographique de l’Amérique post-11 septembre, et voir dans le processus de reproduction de modèles et de valeurs préexistants (familiaux en l’occurrence) mis à l’œuvre dans les deux premiers segments du film, précisément un écho à cette propension de l’Amérique à reproduire les même réflexes et tentations hégémonistes, aveugles et sourdes aux conséquences que des choix et comportements politiques similaires ont eu par le passé (beaucoup de ponts à jeter entre la guerre du Viet-nam et la guerre en Irak, entre le Watergate et l’IrakGate qu’auraient du provoquer les mensonges avérés mais déjà acceptés, et sans conséquence immédiate, prononcés par l’administration Bush à propos des soi-disant projets belliqueux du régime de Saddam Hussein). L’Américan way of life, attaqué en premier lieu lors des événement su 11 septembre, n’en est que plus menacé, fissuré, plus encore aujourd’hui peut-être, puisqu’il s’est pérennisé et renforcé depuis toutes ces années. Et le fait que la réalisation des deux premiers segments soit antérieure à 2001 n’y change rien. Nous y observons métonymiquement une société américaine autocentrée, repliée sur elle-même, trop assise sur ses principes et ses valeurs à courte vue, et que guette la catastrophe. Le troisième segment, plus récent, réalisé après 2001, dans lequel Douglas Buck ne nous montre rien, à l’inverse des deux premier courts métrages, de l’horreur vécue, faisant démarrer son récit un an après le drame), s’humanise ; où le pire acte de barbarie donne malgré tout droit au pardon de l’une des victimes, à condition de faire acte de contrition et de gagner en humilité. Vœux pieux de Douglas Buck, sans doute, mais qui relève la trilogie d’une touche d’optimism
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 octobre 2006
Ce film devrait être interdit tant les images sont violentes et gratuites. Quelle est l'intérêt d'un tel film ?
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