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brqui-gonjinn
110 abonnés
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0,5
Publiée le 19 octobre 2011
Ce long-métrage britannique surfe sur la mode des films épidémiques ou post-apocalyptique, prenant place en Ecosse le pays entier est mis en quarantaine à cause d’un virus encore incurable. Le scénario est tout ce qu’il y a de plus basique mais le réalisateur Neil Marshall y ajoute sa dose personnelle façon gore bien gerbant à grand coup de décapitations bien visibles et de jets d’hémoglobine. Le côté futuriste de l’histoire est dans un premier temps bien mis en place mais très vite la facilité vient en inventant une société moyenâgeuse (Ecosse oblige apparemment) ou une société de punks azimutées façons "Mad Max". Ajouté à cela un casting vraiment très maigre en talent, "Doomsday" tombe très vite dans l’ennuie à cause de nombreuses scènes se confondant dans le grand n’importe quoi. Il y avait largement de quoi faire un film fun mais rationnel sur le même thème mais ici mis à part les 30 premières minutes et une Rhona Mitra athlétique, "Doomsday" ne présente aucun intérêt. Amateurs de nanars, en voici un bon spécimen !
au début on se dit encore un film vu et revu (car l'introduction fait un peu penser à 28 semaines plus tard et à un resident evil je crois). et bien non. le film mélange beaucoup de style, chacun peu y trouver son compte. mais pour ma part je l'ai trouvé trop long et un êu dur à comprendre par moment. la meilleure scène reste celle avec les punks ;) assez gore :)
C'est un film qui es dans son histoire bien intéressante à vouloir regarder. L'histoire du moins sa base est correcte, seulement à un moment du film on ce rend compte qu'on as pas affaire à un film d’épidémies et virus mais un film détourné de son sujet. je ne vais pas vous cacher que c'est l'un des rares films ou j'ai du avancer moi-même certaines scènes tellement elles sont grotesques. Dommage que l'histoire n'ai pas été continue et crèdible.
Mélange très improbable d'univers post apocalyptique,de Mad Max et de Robin des Bois,le film n'évite pas les écueils du genre mais nous gratifie de scènes déjantées savoureuses ' le concert punk par ex...).C'est un divertissement agréable à prendre au 10éme degré..
Du recyclé et du copié à foison avec aucune originalité. Aucune surprise donc pour l'histoire, la musique ou l’univers créé mais une certaine réussite pour l'ambiance et le tempo du film qui avance vite et qui peut laisser le spectateur se prendre au jeu en laissant son cerveau au vestiaire.
Bonne surprise après avoir lu les critiques je ne m attendais pas a un truc comme ça.les acteurs sont bon , les effets et la réalisation aussi ,je ne me suis pas ennuyé un seul instant car ça ne s arrête jamais.
J'ai bien aimé ! La scène d'introduction est impressionnants et nous laisse penser qu'on a à faire un film de virus comme les autres, et pourtant le dénouement est complètement différent de ce que l'on croit. Plus on avance dans l'histoire, plus c'est déjanté ; et c'est pas pour me déplaire ! Sinon, c'est vrai que je m'attendais à mieux de la part de Neil Marshall (réalisateur de 'The Descent', un des mes films préférés), la mise en scène est un peu brouillonne, et elle n'est pas aidée par le montage (certaines scènes sont illisibles)... Bref, c'est un bon petit film malgré beaucoup d'incohérences. Il ne restera pas dans les esprits, mais c'est parfait pour faire passer un bon moment de divertissement.
Après l'excellent "The descent", on attendait beaucoup mieux de son réalisateur. Neil Marshall donne ici l'impression d'un gamin à qui on a donné plein d'argent et qui le dépense pour se faire plaisir. Le spectateur a donc droit à un méli-mélo de scènes inspirées de ses films cultes, à une débauche de cascades et d'explosions qui ne font que combler les vides d'un scénario sombrant en permanence dans le ridicule. Si la réalisation était à la hauteur de celle des maîtres du genre cela passerait, mais ce n'est pas le cas.
Film complètement déjanté et incroyable. C'est un véritable feu d'artifice avec un concert hyper fun (avec french cancan punk incroyable). Ce film est d'un comique fantastique incroyable. A prendre au dixième degré au moins. Mais quelle rigolade. Vraiment il fallait y penser. Quel délire.
Un bon début qui laissait augurer un truc pas trop mal, et bien non, on se retrouve dans une pauvre série B. Çela devient un mix entre 28 jours plus tard, un Madmax raté et une partie moyenâgeuse. C'est lourd avec un scénario pauvre, des décors pas terrible est des acteurs caricaturaux à outrance Par moment cela fait même rire tellement s'est raté comme presque toutes les scènes d'actions et la musique à jeter qui ne colle pas du tout. A éviter.
L'histoire d'une fille qui renvoie « Lara Croft » à ses chères études en ... 2035. Série Z « Made in England ». Les voitures sont anglaises, l'histoire est insulaire, les musiques (années 80) sont anglaises, etc. Il n'y a que l'humour qui est bien lourdement américain. On peut aussi mentionner que Volkswagen sera encore présente en 2035 avec une Phaéton 2002, un peu comme les Audi dans « I robot ». Il n'y a pas grand chose à sauver dans ce film, à part l'histoire du vaccin. Aucune originalité, toutes les anecdotes et les looks ont été vues et revues dans tous les trucs catastrophes précédents, et il souffre de la comparaison avec le budget et le jeu de Will Smith dans « Je suis une légende ». Idem pour les blagues, les rebondissements, bref, s'il n'y avait le changement de style graphique récurrent tous les ¼ d'heure, ou les scènes d'actions trop secouées, gentiment invraisemblables mais correctes, ce serait une catastrophe. Au moins l'humour niais et les grimaces siliconées d'Angélina Jolie nous sont épargnées, l'actrice est faite pour ce genre de rôle, même si les formes ne sentent pas la spécialiste du body building. Par contre, l'apparition intense de Malcom Mc Dowell n'est pas bâclée, et c'est aussi le charme du film, il n'y a pas d'impression de j'en foutisme, juste un manque criant de budget et d'ambition.
Les trois mots récurrents qui me tournent dans la tête après le visionnage de cet objet filmique surréaliste. Ca démarre comme un film post-apocalyptique classique avec de la quarantaine, des gens qui se marchent dessus, d'autres qui faute de devenir des zombies retrouvent l’acné de leur adolescence en mode enragée, et des militaires pas sympathiques, mené par des politicards encore moins sympathiques...bref ça s'annonçait relativement correct et convenu mais il faut croire que parfois on ne peut pas se contenter de faire un film correct.
Du coup qu'est-ce qui se passe? La zone de quarantaine est infesté de punks en manque rock tout droit sorti du plus ringard des sous-Mad Max des années 80. Comme si ça ne suffisait pas, le réalisateur nous impose des scène chiantes à mourir comme une espèce de concert moisi du chef des punks. Inintéressant. Bien sûr, la seule nanardise de ce clan stéréotypé au possible de losers post-apo ne suffisant pas, le scénariste a eu la bonne idée de nous rajouter des connards en mode Moyen-Âge, armure, cheval et vieille forteresse...va comprendre d'où cela sort.
Du coup dans ce bordel, la belle Rhona Mitra reste stoïque, impuissante et désœuvrée devant un tel tas de génie merdique. Elle enchaîne les actions incohérentes, commande à des branquignoles qui n'obéissent pas aux ordres (quand ton Major te dit de rester dans ton putain de tank, tu restes dans ton putain de tank!) et fait des courses poursuites en Bentley Continal bridée incapable de semer une Lada...
En d'autre terme, Doomsday ne se contente pas d'être profondément entre le stéréotype et l'originalité mal venue, il est également nul à chier sur les scènes un tant soit peu action et nous impose d'autres scènes à pleurer d'ennui et de stupidité. INCROYABLE!
Je refuse catégoriquement de défendre ce film sur la même page que tous les coincés qui ne cessent de rabâcher "incohérent"... Les Monthy Python, c'est pour les costumes qu'on regarde leurs films peut-être ?
Comment le réalisateur du génialissime The Descent a-t-il pu réaliser ce ridicule navet ? Pas même la présence de Rhona Mitra n'arrive à rehausser l'intérêt de ce nanard, à oublier...